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La Sphère de Dieu

  • francoise075
  • il y a 2 jours
  • 9 min de lecture

Dernière mise à jour : il y a 53 minutes


ARCHIVES EDITOS MAI 2026 


DIMANCHE 3 MAI 2026

​« CE QUE JE VOUS DIS, JE NE LE DIS PAS DE MOI-MÊME MAIS DE CELUI QUI EST EN MOI ET EN QUI JE DEMEURE » !

La deuxième lecture de ce 5ème dimanche de Pâques est la première lettre que Saint Pierre a écrite pour exhorter tous ceux qui le suivaient à écouter sa parole en disant : « Bien-aimés, approchez-vous du Seigneur Jésus : il est la pierre vivante rejetée par les hommes, mais choisie et précieuse devant Dieu. Vous aussi, comme pierres vivantes, entrez dans la construction de la demeure spirituelle, pour devenir le sacerdoce saint et présenter des sacrifices spirituels, agréables à Dieu, par Jésus Christ.

 

Il me semble que cette demeure spirituelle n’est autre que l’Église du Christ dont il est la pierre angulaire qu’ont rejetée les bâtisseurs. C’est pourquoi il avait choisi Pierre pour être la pierre vivante sur laquelle il bâtirait son Église ! En effet, quand il avait demandé à Pierre : « Qui suis-je pour toi ? » Celui-ci avait répondu : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant ! » Et Jésus avait dit : « Ce que tu dis là ne vient pas de toi-même mais de mon Père qui est dans les cieux ! » Car en ce temps où Jésus était encore avec eux, l’Esprit Saint n’était pas encore descendu sur les Apôtres et cela n’avait pas empêché Pierre de renier trois fois Jésus au moment de sa Passion !

 

Ainsi, comme Jésus l’avait dit au moment de remonter vers son Père : « Quand viendra le Défenseur, que je vous enverrai d’auprès du Père, lui, l’Esprit de vérité qui procède du Père, il rendra témoignage en ma faveur. Et vous aussi, vous allez rendre témoignage, car vous êtes avec moi depuis le commencement. Eh bien, voici pourquoi je vous dis cela : quand l’heure sera venue, vous vous souviendrez que je vous l’avais dit. Je ne vous l’ai pas dit dès le commencement, parce que j’étais avec vous. Je m’en vais maintenant auprès de Celui qui m’a envoyé, et parce que je vous dis cela, la tristesse remplit votre cœur. Pourtant, je vous dis la vérité : il vaut mieux pour vous que je m’en aille, car, si je ne m’en vais pas, le Défenseur ne viendra pas à vous ; mais si je pars, je vous l’enverrai. »

 

C’est ainsi que, le jour de la Pentecôte, quand l’Esprit Saint s’est posé sur les Apôtres en forme de langues de feu, leurs langues se sont déliées afin que soit accomplie la promesse que Jésus leur avait faite en disant : « Je vous envoie comme des brebis au milieu des loups, mais ne vous inquiétez pas de ce que vous aurez à dire, l’Esprit Saint parlera pour vous ! »

C’est à nous qui, par notre baptême dans l’Esprit, sommes devenues pierres vivantes de son Église que Saint Pierre s’adresse aujourd’hui, relayé par notre Pape Léon pour dire : « Honneur à vous les croyants, vous êtes une descendance choisie, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple destiné au salut, pour que vous annonciez les merveilles de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière ! »

 

C’est pourquoi je rends grâce à Dieu qui m’a estimée digne de me tenir devant Lui pour le servir par l’Esprit Saint qui s’est posé sur moi pour témoigner en sa faveur ! Ainsi, Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; mais de Celui qui est en moi et en qui je demeure, lorsque je lui demande :

 

« Jésus, viens demeurer en moi !

De ton Esprit envahis-moi !

Garnis ma vie du plein de Toi !

Que je ne vive que par Toi

Avec Toi et en Toi ! »

 

Ainsi, je ne vis que par Lui, avec Lui et en Lui qui me rend audacieuse dans l’annonce de l’Évangile et attentive aux plus petits ! Cependant, Si j’ai bien conscience d’avoir été choisie comme un signe vivant pour aider les autres à lire le présent sous l’Action de l’Esprit Saint à partir de la Parole de Dieu, rien ne m’a été révélé de plus que cette Parole de Dieu annoncée dans les Évangiles par les Apôtres eux-mêmes !

 

 Proclamer l’Évangile, c’est déclarer publiquement que le Règne de Dieu est proche pour permettre à chacun de choisir, librement et sans contrainte, de prendre part ou non à l’héritage du Royaume ! Malheur à moi, si je n’annonçais pas l’Évangile, car si, par ma faute, certains se voient privés de cette liberté de choisir, parce qu’ils n’ont pas eu connaissance de cette Bonne Nouvelle, je me verrais moi aussi, privée de cet héritage qu’est la Vie Éternelle !

 

Françoise

SAMEDI 2 MAI 2026

« J’AI FAIT DE TOI LA LUMIÈRE DES NATIONS POUR QUE, GRÂCE A TOI,

LE SALUT PARVIENNE JUSQU’AUX EXTRÉMITÉS DE LA TERRE. »

Nous lisons aujourd’hui, dans les Actes des Apôtres que le jour du sabbat qui suivait la première prédication de Paul à Antioche de Pisidie, presque toute la ville se rassembla pour entendre la parole du Seigneur. Quand les Juifs virent les foules, ils s’enflammèrent de jalousie ; ils contredisaient les paroles de Paul et l’injuriaient. Paul et Barnabé leur déclarèrent avec assurance : « C’est à vous d’abord qu’il était nécessaire d’adresser la parole de Dieu. Puisque vous la rejetez et que vous-mêmes ne vous jugez pas dignes de la vie éternelle, eh bien ! nous nous tournons vers les nations païennes.

 

Comme nous le voyons, c’est la jalousie qui a provoqué l’indignation des Juifs, quand ils virent l’intérêt qu’avait suscité la première prédication de Paul au point de rassembler presque toute la ville, pour écouter la parole du Seigneur qui leur était prioritairement destinée et qu’ils avaient rejetée, ainsi que l’ont déclaré Paul et Barnabé : « C’est le commandement que le Seigneur nous a donné : J’ai fait de toi la lumière des nations pour que, grâce à toi, le salut parvienne jusqu’aux extrémités de la terre. » En entendant cela, les païens étaient dans la joie et rendaient gloire à la parole du Seigneur ; tous ceux qui étaient destinés à la vie éternelle devinrent croyants. Ainsi la parole du Seigneur se répandait dans toute la région. C’est le succès remporté par les paroles de Paul et Barnabé, qu’ils contredisaient qui a provoqué l’agitation des Juifs qui se mirent à les poursuivre pour les expulser de leur territoire !

 

C’est en effet ce sentiment de jalousie envers ceux qui ont plus de succès que nous, ou qui reçoivent ce qui nous était destiné et que nous avons refusé, qui peut conduire, s’il n’est pas maîtrisé par l’esprit, à leur souhaiter ou à leur faire du mal pouvant entraîner la mort ! C’est une des conséquences du péché originel dont nous avons hérité dès notre naissance et qui fait que certains, au lieu de se réjouir des grâces qu’ils ont reçues refusent de les partager avec d’autres, comme ces enfants qui rejettent le cadeau qu’ils ont reçu mais qui refusent que d’autres en profitent ! Telle est la nature humaine ! C’est pourquoi Dieu s’est fait homme en envoyant son Fils prendre chair de la Vierge Marie pour se faire semblable aux hommes ! Et, comme le dit Saint Paul : « Ayant la condition de Dieu, Il ne retint pas jalousement le rang qui l’égalait à Dieu. Mais il s’est anéanti, prenant la condition de serviteur, devenant semblable aux hommes pour faire de l’homme un dieu.  Ainsi, reconnu homme à son aspect, il s’est abaissé, devenant obéissant jusqu’à la mort, et la mort de la croix afin qu’en mourant avec Lui, nous ressuscitions avec Lui !

 

C’est ce que déclarait Saint Paul aux nations païennes en disant : « Ne soyez jamais intrigants ni vaniteux, mais ayez assez d’humilité pour estimer les autres supérieurs à vous-mêmes. Que chacun de vous ne soit pas préoccupé de ses propres intérêts ; pensez aussi à ceux des autres. Ayez en vous les dispositions qui sont dans le Christ Jésus, ainsi vous serez irréprochables et purs, vous qui êtes des enfants de Dieu sans tache au milieu d’une génération tortueuse et pervertie où vous brillez comme les astres dans l’univers, en tenant ferme la parole de vie.

 

Et cette parole de vie qui s’adresse encore à nous aujourd’hui, lorsque nous la gardons dans notre cœur, nous remplit de Joie et d’Esprit Saint ! Car comme nous le rappelle l’Évangile de Jean : Jésus disait à ses disciples : « Puisque vous me connaissez, vous connaîtrez aussi mon Père. En effet, les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; le Père qui demeure en moi fait ses propres œuvres. Croyez-moi : je suis dans le Père, et le Père est en moi ; Amen, amen, je vous le dis : celui qui croit en moi fera les œuvres que je fais. Il en fera même de plus grandes, parce que je pars vers le Père, et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voulez, et cela se réalisera pour vous ! »

 

UNE LAMPE ALLUMÉE !

« J’ai trouvé sur ma route une lampe allumée pour éclairer mes pas,

Ce qui a fait de moi, un témoin de Lumière pour éclairer vos pas ! »

 

Françoise

VENDREDI 1 MAI 2026

​« CE N’EST PAS PAR MES ŒUVRES QUE JE SUIS CHRÉTIENNE, MAIS PARCE QUE J’AI CHOISI D’APPARTENIR AU CHRIST » !

Paul, dans la synagogue d’Antioche, continua son exhortation en disant : « Vous, frères, les fils de la lignée d’Abraham et ceux parmi vous qui craignent Dieu, c’est à nous que la parole du salut a été envoyée. En effet, les habitants de Jérusalem et leurs chefs ont méconnu Jésus, ainsi que les paroles des prophètes qu’on lit chaque sabbat ; or, en le jugeant, ils les ont accomplies. »

 

Ainsi, comme nous le voyons, les Juifs qui, chaque sabbat se réunissaient dans les synagogues pour écouter la Parole de Dieu par la bouche des Prophètes, n’ont pas reconnu en Jésus le serviteur souffrant, annoncé sept siècles auparavant par le Prophète Isaïe ! En effet, quand ils écoutaient la Parole de Dieu, ce qu’ils entendaient, entrait par une oreille et sortait par l’autre, sans parvenir dans leurs cœurs endurcis ! Et il fallait qu’il en soit ainsi pour accomplir malgré eux, le projet de Dieu. Car nous savons que par un seul homme, le péché est entré dans le monde, et que par le péché est venue la mort ; et ainsi, la mort est passée en tous les hommes, étant donné que tous ont péché. Mais il n'en va pas du don gratuit comme de la faute. En effet, si la mort a frappé la multitude par la faute d’un seul, combien plus la grâce de Dieu s’est-elle répandue en abondance sur la multitude, cette grâce qui est donnée en un seul homme, Jésus Christ. En effet, de même que par la désobéissance d’un seul être humain la multitude a été rendue pécheresse, de même par l’obéissance d’un seul la multitude sera-t-elle rendue juste.

 

C’est pourquoi, quand les grands prêtres et les pharisiens avaient réuni le Conseil suprême en disant : « Qu’allons-nous faire de cet homme qui accomplit un grand nombre de signes ? L’un d’entre eux, Caïphe, qui était grand prêtre cette année-là, leur dit : « Vous n’y comprenez rien ; vous ne voyez pas quel est votre intérêt : il vaut mieux qu’un seul homme meure pour le peuple, et que l’ensemble de la nation ne périsse pas. » Ce qu’il disait-là ne venait pas de lui-même ; mais, étant grand prêtre cette année-là, il prophétisa que Jésus allait mourir pour la nation ! À partir de ce jour-là, ils décidèrent de le tuer.

 

Et Paul, en témoignant du Christ ressuscité, reconnaissait qu’il avait lui-même participé à ce crime en persécutant ceux qui croyaient que Jésus était mort et ressuscité pour le salut du monde, avant d’être saisi par le Christ pour annoncer la Bonne Nouvelle aux autres en disant : « La promesse faite à nos pères, Dieu l’a pleinement accomplie pour nous, leurs enfants, en ressuscitant Jésus, comme il est écrit au psaume deux : Tu es mon fils ; moi, aujourd’hui, je t’ai engendré. »

 

Il est en effet difficile de comprendre le projet de Dieu quand on le regarde à la manière humaine ! Il est pour cela nécessaire d’être saisi par le Christ quand il nous appelle par notre nom, pour le reconnaître et savoir ce qu’Il attend de nous ! Car le projet que Dieu a pour nous peut être bien différent du nôtre ! Si donc nous sommes ressuscités avec le Christ, recherchons les réalités d’en haut : c’est là qu’est le Christ, assis à la droite de Dieu. En effet, quand l’Amour du Christ nous saisit, désormais nous ne regardons plus personne d’une manière simplement humaine !

 

C’est encore ce que nous rappelle l’Évangile de Jean quand, en ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Que votre cœur ne soit pas bouleversé : vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi, car dans la maison de mon Père, il y a de nombreuses demeures ; c’est pourquoi je pars vous préparer une place afin que là où je suis, vous soyez, vous aussi, car je suis le Chemin, la Vérité et la Vie ; personne ne va vers le Père sans passer par moi. »

 

S'IL ME MANQUE L'AMOUR !

"Ce n’est pas par mes œuvres que je suis chrétienne,

mais parce que j’ai choisi d’appartenir au Christ et que,

 À la demande de Marie, je fais « Tout ce qu’Il me dit » par Lui, avec Lui et en Lui !

Sans Lui je ne suis rien, puisque Dieu est Amour et comme le dit Saint Paul :

 « S’il me manque l’Amour je ne suis rien » !"

 

INDIFFÉRENCE SPIRITUELLE ! (Choisir Dieu et non les œuvres de Dieu)

"Lorsque l’Esprit Saint souffle à notre esprit créatif de belles et grandes idées,

il nous faut discerner avec « HUMILITÉ » Celles que nous pouvons réaliser nous-mêmes

et celles qu’il convient de confier à des personnes compétentes

Qui pourront se les approprier et sauront les mettre en œuvre le moment venu !"

 

Françoise



 

 
 
 

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Par Françoise Rocton

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