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La Sphère de Dieu

  • francoise075
  • il y a 2 jours
  • 11 min de lecture

Dernière mise à jour : il y a 16 heures


EDITOS FEVRIER 2026


MARDI 3 FÉVRIER

 « LA PAROLE DE DIEU NE S’APPREND PAS, ELLE S’ENTEND ET ELLE SE VIT » !

Aujourd’hui dans l’Évangile de Saint Marc, nous lisons : En ce temps-là, Jésus regagna en barque l’autre rive, et une grande foule s’assembla autour de lui. C‘était en effet l’activité principale de Jésus, de passer d’une rive à l’autre, passant de la mer à la montagne, pour enseigner les foules rassemblées autour de lui ! Cette foule de plus en plus nombreuse était composée, pour la plupart, de gens qui avaient entendu parler de lui, comme de quelqu’un qui accomplissait des miracles et qui le suivaient par curiosité ! Aujourd’hui, c’est de Jaïre dont il est question ! Contrairement aux Pharisiens qui refusaient de reconnaître en Jésus le Fils de Dieu et l’accusaient de blasphème, ce chef de la synagogue dont la fille était très malade, est venu vers Lui et tombant à ses pieds, il le supplia instamment : « Ma fille, encore si jeune, est à la dernière extrémité. Viens lui imposer les mains pour qu’elle soit sauvée et qu’elle vive. »


Cette façon de Persévérer Résister Insister Espérer Ressusciter sa fille en demandant à Jésus de lui imposer les mains est le signe de la confiance que Jaïre accordait à Jésus, qui touché par cet acte de Foi, partit avec Lui et la foule qui le suivait était si nombreuse qu’elle l’écrasait ! Or dans cette foule il y avait une femme, qui avait des pertes de sang depuis douze ans… elle avait beaucoup souffert du traitement de nombreux médecins, et après avoir dépensé tous ses biens sans la moindre amélioration ; au contraire, son état avait plutôt empiré …  Cette femme donc, ayant appris ce qu’on disait de Jésus, vint par derrière dans la foule et toucha son vêtement. Elle se disait en effet : « Si je parviens à toucher seulement son vêtement, je serai sauvée. » À l’instant, l’hémorragie s’arrêta, et elle ressentit dans son corps qu’elle était guérie de son mal. Aussitôt Jésus se rendit compte qu’une force était sortie de lui. Il se retourna dans la foule, et il demandait : « Qui a touché mes vêtements ? »  Alors la femme, saisie de crainte et toute tremblante, sachant ce qui lui était arrivé, vint se jeter à ses pieds et lui dit toute la vérité. Jésus lui dit alors : « Ma fille, ta foi t’a sauvée. Va en paix et sois guérie de ton mal. »


Ceci nous montre que, quel que soit le lieu, le moment et par qui que ce soit, Jésus se laisse toucher par l’acte de Foi de celui qui croit en Lui, en disant : « Si tu le veux, tu peux me guérir ! » Ainsi, alors qu’Il était en route pour guérir la fille de Jaïre, Jésus a pris le temps de s’arrêter pour se laisser toucher par cette femme et sans qu’il fasse quoi que ce soit, il se rendit compte qu’une force était sortie de Lui ! Il lui dit alors : « Ma fille, ta foi t’a sauvée. Va en paix et sois guérie de ton mal. »


Comme il parlait encore, des gens arrivent de la maison de Jaïre, le chef de synagogue, pour dire à celui-ci : « Ta fille vient de mourir. Jésus voit l’agitation, et des gens qui pleurent et poussent de grands cris. Il entre et leur dit : « Pourquoi cette agitation et ces pleurs ? L’enfant n’est pas morte : elle dort. » Alors il met tout le monde dehors, prend avec lui le père et la mère de l’enfant, et ceux qui étaient avec lui ; puis il pénètre là où reposait l’enfant. Il saisit la main de l’enfant, et lui dit : « Jeune fille, je te le dis, lève-toi ! »  Aussitôt la jeune fille se leva et se mit à marcher, Ils furent frappés d’une grande stupeur. Et Jésus leur ordonna fermement de ne le faire savoir à personne !


Cette recommandation que Jésus fait, après chaque guérison, de n’en parler à personne peut paraître surprenante aux gens de notre monde qui pensent au contraire que ce serait une bonne publicité pour inciter les gens à le suivre ! Mais les pensées de Dieu ne sont pas celles des hommes et Jésus ne veut pas qu’on le suive en dilettante, comme spectateurs curieux de voir ce qu’Il fait, mais en étant prêts à tout quitter pour le suivre avec confiance et devenir semblable à Lui ! Car il ne suffit pas de savoir ce qu’il fait pour le connaître, il faut savoir d’où Il vient pour savoir où Il va ! Car là où Il va, Il veut que nous soyons aussi, comme Il nous le révèle dans l’Évangile de Jean, en disant pour savoir où je vais, vous savez le chemin ! Mais à Thomas qui lui dit : « Seigneur, nous ne savons pas où tu vas. Comment pourrions-nous savoir le chemin ? » Jésus lui répond : « Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie ; personne ne va vers le Père sans passer par moi. » Malheureusement parmi les foules nombreuses qui le suivent dans notre monde d’aujourd’hui, combien sont prêts à tout quitter pour le suivre et renoncer à tout pour marcher à sa suite en portant leur croix ? C’est la question que pose Jésus en disant : « Quand le Fils de l’homme reviendra, trouvera-t-il encore la Foi sur la terre ? »

 

Il me semble que c’est à nous, chrétiens de montrer le chemin à ceux qui cherchent Dieu ! Et la question que je me pose est : « Sommes-nous prêts, nous les chrétiens de France à renoncer à tout ce qui n’est pas Dieu pour suivre Jésus comme le font ces martyrs persécutés, qui chaque jour dans le monde, acceptent de donner leur vie pour le Nom du Christ, qui a dit : « Heureux êtes-vous si l’on vous insulte, si l’on vous persécute et si l’on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi. Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse, car votre récompense est grande dans les cieux ! » C’est pourquoi, je trouve ma joie dans ses exigences et peu importe que je sois incomprise et subisse des critiques injustes, qui invitent aux renoncements, et sont cause d’humiliations, si je reste fidèle au message d’Amour de l’Évangile !

 

Françoise

LUNDI 2 FÉVRIER

 « JE NE M’ÉLOIGNE PAS DE L’ÉGLISE

POUR PARLER DE JÉSUS À CEUX LE CHERCHENT » !

Nous célébrons aujourd’hui la fête de la présentation de Jésus au Temple et sa rencontre avec le vieillard Syméon qui a eu lieu lors de la purification de Marie qui, comme l’exigeait la Loi juive pour purifier les jeunes mères, avait lieu quarante jours après la naissance ! Cependant l’accomplissement de cette Loi avait aussi pour mission de rencontrer deux représentants du peuple qui pourraient témoigner, que c’est bien Lui le messager annoncé par le Seigneur Dieu dans le Livre du Prophète Malachie ! Ainsi parle le Seigneur Dieu : Voici que j’envoie mon messager pour qu’il prépare le chemin devant moi ; et soudain viendra dans son Temple le Seigneur que vous cherchez. Le messager de l’Alliance que vous désirez, le voici qui vient dit le Seigneur de l’univers. Car il est pareil au feu du fondeur, pareil à la lessive des blanchisseurs. Il s’installera pour fondre et purifier : il purifiera les fils de Lévi, il les affinera comme l’or et l’argent.  


Et comme il nous est rappelé dans la lettre aux Hébreux : Puisque les enfants des hommes ont en commun le sang et la chair, Jésus a partagé, lui aussi, pareille condition : ainsi, par sa mort, il a pu réduire à l’impuissance celui qui possédait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable, et il a rendu libres tous ceux qui, par crainte de la mort, passaient toute leur vie dans une situation d’esclaves. Il lui fallait donc se rendre en tout semblable à ses frères, pour devenir un grand prêtre miséricordieux et digne de foi pour les relations avec Dieu, afin d’enlever les péchés du peuple. Et parce qu’il a souffert jusqu’au bout l’épreuve de sa Passion, il est capable de porter secours à ceux qui subissent une épreuve.

 

C’est l’Évangile de Luc qui nous rappelle aujourd’hui cette rencontre avec le vieillard Syméon ! C’était en effet un homme juste et religieux, qui attendait la Consolation d’Israël, et l’Esprit Saint était sur lui. Il avait reçu de l’Esprit Saint l’annonce qu’il ne verrait pas la mort avant d’avoir vu le Christ, le Messie du Seigneur. Sous l’action de l’Esprit, Syméon vint au Temple. Au moment où les parents présentaient l’enfant Jésus, Syméon reçut l’enfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant : « Maintenant, ô Maître souverain, tu peux laisser ton serviteur s’en aller en paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu le salut que tu préparais à la face des peuples : lumière qui se révèle aux nations et donne gloire à ton peuple Israël. » puis il dit à Marie sa mère : « Voici que cet enfant provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de contradiction et toi, ton âme sera traversée d’un glaive !


Ainsi, ce vieillard, sous l’action de l’Esprit Saint est venu au Temple au moment où les parents de Jésus arrivaient et quand il a pris Jésus dans ses bras, il a reconnu l’enfant de la promesse qui lui avait été faite de ne pas voir la mort avant d’avoir vu le Christ, le Messie du Seigneur ! C’est pourquoi il pouvait s’en aller en paix, car il avait vu de ses yeux la lumière des nations, le salut qu’il avait tant attendu pour la Consolation d’Israël, même s’il savait que cet enfant serait signe de contradiction et que l’âme de sa mère serait traversée d’un glaive !


Cependant un témoignage n’est valable que s’il est corroboré par un autre ! Or il y avait aussi une femme prophète, Anne, très avancée en âge qui, après sept ans de mariage, demeurée veuve, arrivée à l’âge de 84 ans, ne s’éloignait pas du Temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière. Survenant à cette heure même, elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l’enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem.

 

Ce témoignage me touche particulièrement, car je me reconnais un peu dans cette femme ! Ainsi, depuis que je suis moi-même devenue veuve, j’ai consacré ma vie à Jésus et chaque jour, sous la conduite de l’Esprit Saint, je me rends à l’église, du côté de Marie, à la rencontre de ceux que Jésus met sur mon chemin ! Alors, je proclame les louanges de Dieu et j’annonce à tous ceux qui attendent la délivrance, que le Royaume de Dieu est proche, même si pour parvenir, il nous faut à l’image de Jésus et de Marie, laisser notre âme transpercée d’un glaive car c’est en mêlant notre sang à celui du Christ que nous serons purifiés de nos péchés !

 

C‘est pourquoi lorsque mon âme est transpercée par le péché de la personne que j’aime,

Prenant sur moi son péché, je m’offre en sacrifice et je

Persévère Résiste Insiste Espère que notre sang mêlé à celui du Christ,

Pareil à la lessive des blanchisseurs, purifie et affine notre cœur comme l’or au creuset !

Ainsi que l’a dit Saint Paul : Aucun d’entre nous ne vit pour soi-même,

 Si nous mourons nous mourons pour le Seigneur, car nous appartenons au Seigneur !

En effet, tout ce qui arrive est voulu par Dieu et si le mal ne peut venir de Lui, il est indirectement permis par Lui

 Afin que, transformant la tentation en épreuve, il nous donne le moyen de la supporter,

Et d’en faire sortir le bien, par la vertu de l’humilité qui nous fait grandir,

En nous rendant plus fort !

 

Françoise

DIMANCHE 1er FÉVRIER

« CE QU’IL Y A DE FOU DANS LE MONDE, VOILÀ CE QUE DIEU A CHOISI »

Frères, vous qui avez été appelés par Dieu, regardez bien : parmi vous, il n’y a pas beaucoup de sages aux yeux des hommes, ni de gens puissants ou de haute naissance.  Au contraire, ce qu’il y a de fou dans le monde, voilà ce que Dieu a choisi, pour couvrir de confusion les sages ; ce qu’il y a de faible dans le monde, voilà ce que Dieu a choisi, pour couvrir de confusion ce qui est fort ; ce qui est d’origine modeste, méprisé dans le monde, ce qui n’est pas, voilà ce que Dieu a choisi, pour réduire à rien ce qui est ; C’est grâce à Dieu, en effet, que vous êtes dans le Christ Jésus !

 

Ces paroles que Saint Paul adresse aux Corinthiens, s’adressent encore à nous aujourd’hui, car elles sont le reflet de celles de Jésus dans le sermon des Béatitudes qui nous est rapporté aujourd’hui dans l’Évangile de Matthieu !   « Heureux les pauvres de cœur, car le royaume des Cieux est à eux.  Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés… Heureux les doux…  Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu. Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu… Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des Cieux est à eux. Heureux êtes-vous si l’on vous insulte, si l’on vous persécute et si l’on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi. Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse, car votre récompense est grande dans les cieux ! »

 

En effet, lorsque Jésus a commencé sa vie publique, il n’a pas choisi ses disciples parmi les scribes et les pharisiens qui enseignaient les Écritures, car ils avaient leur idée toute faite sur Dieu et ils pensaient tout connaître de Lui ! C’est pourquoi Jésus a choisi de simples pêcheurs ou des collecteurs d’impôts que les pharisiens considéraient comme pécheurs, afin de faire d’eux les témoins de son Évangile ! C’est la raison pour laquelle il s’adressait à eux en paraboles, c’est-à-dire des récits destinés à transmettre des vérités à partir d’images ou de situations familières qui touchent directement le cœur de ceux qui cherchent à le découvrir ! C’est en effet à ceux qui le cherchent qu’il a été donné de connaître les mystères du Royaume et non à ceux qui pensent déjà le connaître ! Ainsi celui qui écoute avec Foi reçoit la lumière mais celui qui écoute avec orgueil ne comprend rien, car aucun être de chair ne pourra s’enorgueillir devant Dieu. Ainsi, qu’il est écrit, comme nous le rappelle Saint Paul : « Celui qui veut être fier, qu’il mette sa fierté dans le Seigneur. »

 

Moi-même, si je ne sais rien car je n’ai rien appris, je connais beaucoup de choses car je ne suis qu’une femme ordinaire qui sait accueillir de façon extraordinaire les dons que je reçois ! Et lorsque j’écoute la Parole de Dieu à la Lumière de l’Esprit Saint, j’entends ce que Jésus veut me dire aujourd’hui ! Mais comme le dit Saint Luc : À qui l’on a beaucoup donné, on demandera beaucoup ; à qui l’on a beaucoup confié, on réclamera davantage. » Ainsi, Jésus a dit : « Voici que moi, je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Soyez donc prudents comme les serpents, et candides comme les colombes. Ne vous inquiétez pas de savoir ce que vous direz ni comment vous le direz : ce que vous aurez à dire vous sera donné à cette heure-là. Car ce n’est pas vous qui parlerez, c’est l’Esprit de votre Père qui parlera en vous. Vous serez détestés de tous à cause de mon nom ; mais celui qui aura persévéré jusqu’à la fin, celui-là sera sauvé.

C’est pourquoi je Persévère Résiste Insiste Espère

Pour annoncer à ceux qui pleurent qu’ils seront consolés

Et aux cœurs doux et humbles qu’ils seront appelés « fils de Dieu » !

Ainsi, lorsqu’on m’insulte et qu’on dit faussement toute sorte de mal contre moi,

Je bénis les paroles blessantes qui font saigner mon cœur comme celui de Jésus

 Et ceux qui les prononcent, car ces humiliations qui affinent mon cœur,

Comme l’or au creuset changent mon cœur de pierre en un cœur

Doux et humble comme celui de Jésus !

 

PAROLE D’ÉVANGILE !

Mais si j’ai bien conscience d’avoir été choisie comme un signe vivant pour aider les autres à lire le présent sous l’Action de l’Esprit Saint à partir de la Parole de Dieu, rien ne m’a été révélé de plus que cette Parole de Dieu annoncée dans les Évangiles par les Apôtres eux-mêmes ! Proclamer l’Évangile, c’est déclarer publiquement que le Règne de Dieu est proche pour permettre à chacun de choisir, librement et sans contrainte, de prendre part ou non à l’héritage du Royaume ! Malheur à moi, si je n’annonçais pas l’Évangile, car si, par ma faute, certains se voient privés de cette liberté de choisir, parce qu’ils n’ont pas eu connaissance de cette Bonne Nouvelle, je me verrais moi aussi, privée de cet héritage qu’est la Vie Éternelle !

 

Françoise

 
 
 

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Par Françoise Rocton

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