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La Sphère de Dieu

  • francoise075
  • 1 avr.
  • 90 min de lecture

Dernière mise à jour : 30 avr.

ARCHIVES EDITOS AVRIL 2026  

JEUDI 30 AVRIL

​« QUE JE SOIS » CHIEN DE BERGER », « PETITE ÉPONGE » OU « VIOLON », JE VEUX ÊTRE AU SERVICE DE CEUX QUI M’UTILISENT » !

Dans les Actes des Apôtres, quand Paul et ceux qui l’accompagnaient arrivèrent à Antioche, ils entrèrent à la synagogue et prirent place. Après la lecture de la Loi et des Prophètes, les chefs de la synagogue leur envoyèrent dire : « Frères, si vous avez une parole d’exhortation pour le peuple, parlez. » Alors Paul se leva, fit un signe de la main et dit : « Israélites, et vous aussi qui craignez Dieu, écoutez : Puis il se mit à leur parler du Dieu de ce peuple, ce Dieu d’Israël qui a choisi leurs pères et fait grandir son peuple pendant le séjour en Égypte et l’en a fait sortir, les supportant au désert pendant quarante ans, avant de partager pour eux le pays de Canaan en héritage. Tout cela dura environ quatre cent cinquante ans. Ensuite, il leur a donné des juges, jusqu’au prophète Samuel. Puis ils demandèrent un roi, et Dieu leur donna Saül pour quarante années. Après l’avoir rejeté, Dieu a, pour eux, suscité David comme roi, avec la promesse de faire sortir de sa descendance un sauveur pour Israël. C’est Jésus, dont Jean le Baptiste a préparé l’avènement en proclamant avant lui un baptême de conversion pour tout le peuple d’Israël et en déclarant : « Ce que vous pensez que je suis, je ne le suis pas. Mais le voici qui vient après moi, et je ne suis pas digne de retirer les sandales de ses pieds. »

 

Ainsi, en rappelant ces paroles de l’Écriture que les chefs de la synagogue connaissaient bien, Paul leur révélait ce que Dieu avait caché aux sages et aux savants pour le révéler aux plus petits ! Et qui mieux que Paul pouvait témoigner de cette révélation qu’il a reçue de Jésus lui-même, le jour où il le rencontra sur la route de Damas ? En effet, lui qui connaissait bien les Écritures et qui attendait la venue du sauveur d’Israël, descendant du roi David, n’avait pas compris que c’était ce Jésus dont parlait Jean Baptiste ! Comment pouvait-il imaginer que ce fils de charpentier de Nazareth pouvait être ce fils de roi de Bethléem, annoncé pour sauver Israël ? C‘est pourquoi, le prenant pour un imposteur que les Juifs avaient crucifié, ils persécutaient tous ceux qui affirmaient le Christ est ressuscité, nous en sommes témoins !

 A eu

Ainsi, c’est lui que Jésus a choisi comme témoin, l’appelant par son nom, il s’est révélé à lui en disant : « Je suis Jésus, celui que tu persécutes » Puis, l’enveloppant d’une Lumière, Il l’a rendu aveugle aux apparences en éclairant son cœur afin qu’il voie, en recherchant les réalités d’en-haut et non celles de la terre, bien au-delà des apparences, ce que les yeux ne voient pas ! C‘est ainsi que Dieu révèle à ceux qui ont le cœur ouvert, ce qu’Il cache aux cœurs endurcis ! Car la Sagesse de Dieu est folie pour les hommes qui se croient tout-puissants en dirigeant le monde à la manière humaine !

 

En effet dans notre monde, ceux qui prétendent détenir le pouvoir et qui s’érigent en maîtres, exigent d’être servis par ceux qu’ils considèrent comme inférieurs à eux ! Cette manière humaine de regarder le monde est folie pour Dieu, comme nous le révèle l’Évangile de Saint Jean : « La veille de sa mort quand, après avoir lavé les pieds de ses disciples, Jésus reprit son vêtement, se remit à table et leur dit : « Comprenez-vous ce que je viens de faire pour vous ? Vous m’appelez “Maître” et “Seigneur”, et vous avez raison, car vraiment je le suis. Si donc moi, le Seigneur et le Maître, je vous ai lavé les pieds, vous aussi, vous devez vous laver les pieds les uns aux autres. C’est un exemple que je vous ai donné afin que vous fassiez, vous aussi, comme j’ai fait pour vous. « Amen, amen, je vous le dis : un serviteur n’est pas plus grand que son maître, ni un envoyé plus grand que celui qui l’envoie. »

 

Par ces paroles, Jésus révèle que s’Il est bien « Maître et Seigneur » c’est par son Père qui l’a envoyé, non pas pour être servi mais pour servir ! Ainsi les rois de la terre ne sont pas plus grands que Dieu, leur Seigneur et Maître qui les a envoyés pour servir ! Quant à nous qui, par notre baptême, sommes ressuscités avec le Christ, Dieu a fait de nous des

Prêtres, pour Prier, Prophètes pour Annoncer et Rois pour Servir !

Afin que nous soyons audacieux dans l’annonce de l’Évangile et attentifs aux plus petits !

 

"SERVIR" !

« Que je sois » chien de berger », « petite éponge » ou « violon », je veux être au service de ceux qui m’utilisent !Et si vous aviez besoin d’un paillasson,

J’essaierais humblement de me tenir à vos pieds ! »

 

Françoise

MERCREDI 29 AVRIL

​CE N’EST PAS DE MA PROPRE INITIATIVE QUE JE PARLE, MAIS DE L’ESPRIT SAINT QUI EST EN MOI » !

Comme il est rappelé dans les Actes des Apôtres : En ces jours-là, la parole de Dieu était féconde et se multipliait. Ainsi, Barnabé et Saul, une fois leur service accompli en faveur de Jérusalem, s’en retournèrent à Antioche. Or il y avait dans l’Église qui était à Antioche des prophètes et des hommes chargés d’enseigner. Un jour qu’ils célébraient le culte du Seigneur et qu’ils jeûnaient, l’Esprit Saint leur dit : « Mettez à part pour moi Barnabé et Saul en vue de l’œuvre à laquelle je les ai appelés. » Alors, après avoir jeûné et prié, et leur avoir imposé les mains, ils les laissèrent partir. Eux donc, envoyés par le Saint- Esprit, annonçaient la parole de Dieu dans les synagogues des Juifs. Ainsi, c’est l’Esprit Saint qui a demandé, à ceux qui célébraient le culte, de mettre à part Barnabé et Saül, en leur imposant les mains, en vue d’annoncer la Parole de Dieu dans les synagogues des Juifs !


Ce n’est donc pas à nous de choisir l’œuvre de Dieu mais à l’Esprit Saint qui appelle ceux que le Seigneur a estimé dignes de se tenir devant Lui pour le servir, en annonçant sa Parole ! Et la Parole c’est Dieu lui-même qui s’est fait homme quand il a envoyé son Fils prendre chair de la Vierge Marie ! Car comme le dit Saint Jean dans son prologue de l’Évangile : « AU COMMENCEMENT était le Verbe, et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu. En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes. Et le Verbe s’est fait chair, il a habité parmi nous, et nous avons vu sa gloire, la gloire qu’il tient de son Père comme Fils unique, plein de grâce et de vérité. Le Verbe était la vraie Lumière, qui éclaire tout homme en venant dans le monde, mais le monde ne l’a pas reconnu. »

 

C’est encore ce que nous rappelle l’Évangile d’aujourd’hui : En ce temps-là, Jésus s’écria : « Celui qui croit en moi, ce n’est pas en moi qu’il croit, mais en Celui qui m’a envoyé ; et celui qui me voit, voit Celui qui m’a envoyé. Moi qui suis la lumière, je suis venu dans le monde pour que celui qui croit en moi ne demeure pas dans les ténèbres. Celui qui me rejette et n’accueille pas mes paroles aura, pour le juger, la parole que j’ai prononcée : c’est elle qui le jugera au dernier jour. Car ce n’est pas de ma propre initiative que j’ai parlé ! Donc, ce que je déclare, je le déclare comme le Père me l’a dit. »

 

En effet, en ce faisant semblable aux hommes, la Parole se rendait visible à leurs yeux pour que celui qui voit la Lumière croit en Celui qui l’a envoyée ! C’est pourquoi, avant la Pâque, sachant que son heure était venue de passer de ce monde à son Père, Jésus ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, les aima jusqu’au bout quand, après avoir béni le pain, il le rompit en disant : « Prenez et mangez, ceci est mon corps livré pour vous ! Vous ferez cela en mémoire de moi ! » Ce qui signifie que chaque fois que celui qu’Il a estimé digne de se tenir devant Lui pour le servir, prononce ces paroles, le pain que nous mangeons, devient le Corps du Christ,


 Pain d’Amour Réalisé en Offrande de la Lumière Eternelle du Dieu vivant 

Qui, lorsque nous le recevons, devient pour ceux qui croient en Lui

Nourriture de la Vie Éternelle !

 

PAIN DE VIE !

"La Parole, la Prière et le Partage sont les ingrédients du "Pain de Vie"

Qui me nourrit chaque jour et qui remplit d'Amour la corbeille de mon cœur !"

 

C‘est pourquoi je rends grâce à Dieu de m’avoir estimée digne de me tenir aux côtés de celui qui a reçu l’onction pour, au nom du Christ faire mémoire de son Eucharistie ! Ainsi, en préparant la table pour apporter le pain et le vin qui, par ses paroles vont devenir le Corps et le Sang du Christ, nourriture de la Vie Éternelle offerte à ceux qui croient en Lui, j’ai accepté de faire de ma vie un sacerdoce, en renonçant aux plaisirs de la terre pour aller porter le Christ à mes frères ! En effet, puisque Dieu est Amour, celui qui aime est porteur de Dieu ! C’est pourquoi il nous faut

 

Persévérer Résister Insister Espérer pour

Écouter la Parole et la garder dans son cœur afin de vivre de l’Amour Dieu

Et le partager avec ceux qui, ne le connaissent pas encore et qui le cherchent !

 

Françoise

MARDI 28 AVRIL

​« AIMER C’EST ACCEPTER DE SOUFFRIR,

CAR AIMER C’EST MOURIR À SOI POUR RENAÎTRE EN L’AUTRE » !

Nous lisons dans le Livre des Actes des Apôtres qu’après le meurtre d’Étienne, les frères s’étaient dispersés jusqu’à Chypre et Antioche sans annoncer la Parole à personne d’autre qu’aux Juifs. Parmi eux, il y en avait qui étaient originaires de Chypre et de Cyrène, et qui, en arrivant à Antioche, s’adressaient aussi aux gens de langue grecque pour leur annoncer la Bonne Nouvelle : Jésus est le Seigneur. La main du Seigneur était avec eux : un grand nombre de gens devinrent croyants et se tournèrent vers le Seigneur. La nouvelle parvint aux oreilles de l’Église de Jérusalem, et l’on envoya Barnabé jusqu’à Antioche. À son arrivée, voyant la grâce de Dieu à l’œuvre, il fut dans la joie. Barnabé partit alors à Tarse chercher Saul. L’ayant trouvé, il l’amena à Antioche. Pendant toute une année, ils participèrent aux assemblées de l’Église, ils instruisirent une foule considérable. Et c’est à Antioche que, pour la première fois, les disciples reçurent le nom de « chrétiens ».

 

Ce récit nous relate la naissance de l’Église du Christ dans laquelle ceux qui lui appartiennent reçurent le nom de Chrétiens ! Et cette Église n’est autre que la bergerie dont il est le Bon Pasteur ainsi que nous l’a rappelé l’Évangile d’hier :

« Moi, je suis le bon pasteur ; je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent, comme le Père me connaît, et que je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis. Cependant, celui qui entre dans l’enclos des brebis sans passer par la porte, mais qui escalade par un autre endroit, celui-là est un voleur et un bandit. « Amen, amen, je vous le dis : Moi, je suis la porte des brebis. Si quelqu’un entre en passant par moi, il sera sauvé ; il pourra entrer ; il pourra sortir et trouver un pâturage. Moi, je suis venu pour que les brebis aient la vie, la vie en abondance. »

 

Dans l’Évangile d’aujourd’hui, alors que Jésus allait et venait dans le Temple, aux Juifs qui lui disaient : « Combien de temps vas-tu nous tenir en haleine ? Si c’est toi le Christ, dis-le, nous ouvertement ! » Jésus leur répondit : « Je vous l’ai dit, et vous ne croyez pas. Les œuvres que je fais, moi, au nom de mon Père, voilà ce qui me rend témoignage. Mais vous, vous ne croyez pas, parce que vous n’êtes pas de mes brebis. Mes brebis écoutent ma voix ; moi, je les connais, et elles me suivent.

 

Et ceux qui, aujourd’hui reçoivent le nom de Chrétiens, sont les brebis qui entrent dans l’Église par la porte du Bon Pasteur que nous ouvre le baptême dans l’Esprit et qui fait de nous les enfants de Dieu ! Ainsi, devenant frères de Jésus, nous le connaissons et nous marchons à sa suite en écoutant sa voix qui nous conduit vers son Père et notre Père qui nous a donnés à Lui pour que tous ensemble, unis à Lui, nous ne fassions plus qu’UN, comme le Père et Lui ne font qu’UN !

 

Cependant ceux qui entrent dans l’Église par un autre endroit que par la porte ouverte du Bon Pasteur, sont des voleurs qui cherchent à sauver leur vie, sans risquer de la perdre en empruntant un autre chemin que Celui de la Vérité ! Ainsi, ils n’ont pas entendu la voix qui a dit : « Celui qui perd sa vie la sauvera mais celui qui veut sauver sa vie la perdra ! » Mes brebis écoutent ma voix ; moi, je les connais, et elles me suivent. Moi, je suis venu pour que les brebis aient la vie, et la vie en abondance. »

 

BAPTÊME ET SAINTETÉ

"Le Sacrement du Baptême ne confère pas, de façon systématique, le don de Sainteté,

Mais nous invite à nous reconnaître « Enfant de Dieu » pour qu’Il fasse de nous des saints !Ainsi, tout baptisé est appelé à la sainteté, en acceptant de faire confiance à Jésus

 Et de se laisser transformer par Lui, sous le regard de Marie,

Qui dit à chacun de nous : « Fais ce qu’Il te dira » !

La sainteté n’est pas la perfection

Mais le chemin Qui nous y conduit en marchant

Dans les pas de Jésus ! »

 

IL N’EST PAS D’AMOUR VÉRITABLE SANS LA SOUFFRANCE !

Aimer c’est accepter de souffrir, car Aimer c’est mourir à soi pour renaître en l’autre !

 

Françoise

LUNDI 27 AVRIL

​« L’ESPRIT SAINT EST L’ÉNERGIE FÉCONDE DU BAISER D’’AMOUR QUI UNIT LE PÈRE AU FILS ET FAIT DE NOUS SES ENFANTS, FRÈRES DE JÉSUS » !

Dans le Livre des Actes des Apôtres, il est écrit :  Lorsque Pierre fut de retour à Jérusalem, ceux qui étaient juifs d’origine le prirent à partie, en disant : « Tu es entré chez des hommes qui ne sont pas circoncis, et tu as mangé avec eux ! »  Ils lui reprochaient en effet d’avoir porté la Parole de Dieu à des gens qui ne faisaient pas partie du peuple d’Israël, élu de Dieu, déclarant impurs ceux qui n’étaient pas circoncis ! La circoncision étant la marque indélébile de l’appartenance à Dieu !

 

Alors Pierre reprit l’affaire depuis le commencement et leur exposa tout dans l’ordre, en disant : « Alors que j’étais dans la ville de Jaffa, en train de prier, j’ai eu dans une extase la vision d’une sorte de grande toile tenue aux quatre coins, qui se posa près de moi. Fixant les yeux sur elle, je l’examinai et je vis les quadrupèdes de la terre, les bêtes sauvages, les reptiles et les oiseaux du ciel. J’entendis une voix qui me disait : “Debout, Pierre, offre-les en sacrifice, et mange !” Je répondis : “Certainement pas, Seigneur ! Jamais aucun aliment interdit ou impur n’est entré dans ma bouche.” Une deuxième fois, du haut du ciel la voix répondit : “Ce que Dieu a déclaré pur, toi, ne le déclare pas interdit.” Et voici qu’à l’instant même, devant la maison où j’étais, L’Esprit me dit d’aller chez le centurion Corneille. Il nous raconta comment il avait vu l’ange se tenir dans sa maison et dire : “Envoie quelqu’un à Jaffa pour chercher Simon surnommé Pierre. Celui-ci t’adressera des paroles par lesquelles tu seras sauvé, toi et toute ta maison.” Au moment où je prenais la parole, l’Esprit Saint descendit sur ceux qui étaient là, comme il était descendu sur nous au commencement. Alors je me suis rappelé la parole que le Seigneur avait dite : “Jean a baptisé avec l’eau, mais vous, c’est dans l’Esprit Saint que vous serez baptisés.” En entendant ces paroles, ils se calmèrent et ils rendirent gloire à Dieu, en disant : « Ainsi donc, même aux nations, Dieu a donné la conversion qui fait entrer dans la vie ! »

 

Ainsi par cette vision, Pierre a compris que c’était l’Esprit qui lui demandait d’aller chez le centurion Corneille qui, à la demande de l’ange, l’avait envoyé chercher ! Et au moment où il prenait la parole, il vit l’Esprit Saint descendre sur ceux qui étaient là, comme il était descendu sur eux le jour de la Pentecôte ! Alors, il s’est rappelé la parole que Jésus avait dite : « Jean a baptisé avec l’eau, mais vous c’est dans l’Esprit Saint que vous serez baptisés. » En effet, le baptême de Jean était un baptême symbolique de conversion qui, plongeant le corps dans l’eau, le purifiait des péchés afin de préparer les cœurs à la venue de Celui qui, en les baptisant dans l’Esprit, les entraînerait dans la mort pour renaître à la Vie en ressuscitant avec Lui ! Et si Jésus, Fils de Dieu fait chair dont la vie était semblable aux hommes à l’exception du péché, a insisté pour être baptisé dans l’eau par Jean qui se trouvait indigne de Lui, c’était en quelque sorte une préfiguration de la rédemption ! Ainsi, en plongeant son corps dans l’eau, il prenait sur Lui tous les péchés du monde, afin de les entraîner dans la mort, ce qu’Il a fait sur la Croix, avant de descendre aux enfers et de ressusciter pour que tous ceux qui passent par Lui aient la Vie Éternelle ! Et aussitôt, en remontant de l’eau, il vit les cieux se déchirer et l’Esprit descendre sur lui comme une colombe. Il y eut une voix venant des cieux : “Tu es mon Fils bien-aimé ; en toi, je trouve ma joie”. »


Ainsi donc lorsque nous sommes baptisés dans l’Esprit, nous recevons la marque indélébile de notre appartenance au Christ qui remplace la circoncision réservée au peuple d’Israël ! C’est pourquoi nous rendons grâce à Dieu en disant : « Ainsi donc, même aux nations, Dieu a donné la conversion qui fait entrer dans la vie ! » Cependant lorsque nous avons reçu le baptême dans l’Esprit, il est important que nous recevions la voix du sacrement qui vient confirmer par sa présence en nous, notre appartenance à Dieu, comme étant son enfant bien-aimé en qui Il trouve sa joie ! »


C‘est pourquoi, afin de m’assurer sa présence en moi,

Je m’adresse à Lui chaque jour en disant :

"Jésus, viens demeurer en moi ! De ton Esprit envahis-moi !

Garnis ma vie du plein de Toi !

Que je ne vive que par Toi !

Avec Toi et en Toi !

 

Comme nous le révèle aujourd’hui l’Évangile de Jean quand Jésus déclara : « Amen, amen, je vous le dis : celui qui entre dans l’enclos des brebis sans passer par la porte, mais qui escalade par un autre endroit, celui-là est un voleur et un bandit. Celui qui entre par la porte, c’est le pasteur, le berger des brebis. Le portier lui ouvre, et les brebis écoutent sa voix. Jésus employa cette image pour s’adresser aux pharisiens, mais eux ne comprirent pas de quoi il leur parlait. C’est pourquoi Jésus reprit la parole : « Amen, amen, je vous le dis : Moi, je suis la porte des brebis. Si quelqu’un entre en passant par moi, il sera sauvé ; il pourra entrer ; il pourra sortir et trouver un pâturage. Moi, je suis venu pour que les brebis aient la vie, la vie en abondance. »

 

Françoise

DIMANCHE 26 AVRIL

« C’EST POUR MOI QUE LE CHRIST A SOUFFERT ! IL M’A LAISSÉ UN MODÈLE POUR QUE JE SUIVE SES TRACES « !

Dans la première lecture d’aujourd’hui, c’est Pierre qui le jour de la Pentecôte éleva la voix et fit cette déclaration : Dieu l’a fait Seigneur et Christ, ce Jésus que vous aviez crucifié…. Convertissez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ pour le pardon de ses péchés ; vous recevrez alors le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants et pour tous ceux qui sont loin, aussi nombreux que le Seigneur notre Dieu les appellera. »

 

Et la deuxième lecture est la première lettre que Saint Pierre adresse à tous ceux qui sont appelés à souffrir pour le Christ pour leur rappeler : Bien-aimés, si vous supportez la souffrance pour avoir fait le bien, c’est une grâce aux yeux de Dieu.

C’est bien à cela que vous avez été appelés, car c’est pour vous que le Christ, lui aussi, a souffert ; il vous a laissé un modèle afin que vous suiviez ses traces. Lui n’a pas commis de péché ; dans sa bouche, on n’a pas trouvé de mensonge. Insulté, il ne rendait pas l’insulte, dans la souffrance, il ne menaçait pas, mais il s’abandonnait à Celui qui juge avec justice. »

 

Ainsi c’est bien à nous qui avons reçu l’Esprit Saint que s’adresse cette exhortation à supporter la souffrance pour avoir fait le bien en rappelant, à ceux qui ont été appelés, que c’est une grâce aux yeux de Dieu ! C’est la raison pour laquelle il est important de rester à l’écoute de la Parole pour entendre le moment venu, ce à quoi le Seigneur nous appelle. En effet, Dieu qui a un projet pour chacun de nous, appelle qui Il veut et quand Il veut, c’est pourquoi il nous appartient de

 

Persévérer Résister Insister Espérer Reconnaître

Ce qu’Il attend de nous, lorsque nous l’entendons

Au fond de notre cœur, appeler notre nom !

Car notre rôle n’est pas d’agir selon ce qui nous plaît

Mais en s’abandonnant à sa Volonté

D’accepter par respect d’obéissance

De Supporter la souffrance !

 

C’est ainsi que depuis que j’ai entendu Jésus m’appeler par mon nom en disant :

« Françoise, laisse-moi faire de toi ce que je veux et non ce que tu espères

Je le laisse faire de moi ce qu’Il veut et non ce qui me plaît !

Ainsi, je ne fais plus ce que j’aime, Je fais ce qu’Il me dit et j’aime ce que je fais !

C’est pourquoi, je rends grâce à Dieu de m’avoir estimée digne

De me tenir devant Lui pour souffrir avec Lui

En passant par Lui et en Lui qui est la porte de la vie !

 

Car je reconnais que c’est pour moi que le Christ a souffert ! Il m’a laissé un modèle afin que je suive ses traces !  

C’est pourquoi j’accepte de souffrir avec Lui ! Mais quand je me sens seule et que je ne sais pas qui appeler, je me souviens de la réponse que j’ai reçue un jour de celui à qui je demandais de l’aide et qui m’a dit : « Tu dois apprendre à gérer tes peurs et tes angoisses toute seule, tu as les ressources en toi ! » Alors, je m’adresse à Jésus en craignant de ne pas avoir mérité sa présence et Il me répond :

 

« Ne crains rien, Je suis la Force même. Quand le poids de la croix semble dépasser tes forces, demande secours à mon Cœur. Laisse-toi guider. Je tiens mes yeux fixés sur toi, fixe, les tiens sur Moi et abandonne-toi. »

 

Alors, Je bénis les paroles blessantes qui font saigner mon cœur comme celui de Jésus

 Et ceux qui les prononcent, car ces humiliations qui affinent mon cœur,

comme l’or au creuset

 Changent mon cœur de pierre en un cœur doux et humble comme celui de Jésus !

 

Françoise

SAMEDI 25 AVRIL

N’OUBLIONS PAS QUE NOUS NE SOMMES QUE DES INSTRUMENTS DANS LA MAIN DE DIEU ET QU'UN VIOLON SANS SON MUSICIEN RESTE MUET !"

Dans l’Évangile de Saint Marc que nous fêtons aujourd’hui, il est écrit : En ce temps-là, Jésus ressuscité se manifesta aux onze Apôtres et leur dit : « Allez dans le monde entier. Proclamez l’Évangile à toute la création. Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé ; celui qui refusera de croire sera condamné.  Le Seigneur Jésus, après leur avoir parlé, fut enlevé au ciel et s’assit à la droite de Dieu. Quant à eux, ils s’en allèrent proclamer partout l’Évangile. Le Seigneur travaillait avec eux et confirmait la Parole par les signes qui l’accompagnaient.


Ainsi, ce temps-là est celui juste avant le moment où Jésus est monté à la droite du Père après avoir promis à ses Apôtres de leur envoyer l’Esprit Consolateur, en disant : « Je serai avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde ! Et c’est dix jours après cette Ascension que cette promesse fut réalisée, quand le jour de la Pentecôte, l’Esprit Saint est venu, en coup de vent, se poser sur les Apôtres ! En effet, Jésus leur avait déclaré : « Voici, je vous envoie comme des brebis au milieu des loups ! On a eu de la haine contre moi, on en aura aussi contre vous ! On m’a persécuté, on vous persécutera vous aussi !  Mais ne vous inquiétez pas de ce que vous aurez à dire pour votre défense, l’Esprit Saint parlera pour vous ! » Et à ce moment précis, les Apôtres qui, tenaillés par la peur, depuis le départ de Jésus, se tenaient cloîtrés au Cénacle, dans une sorte de torpeur qui les empêchait d’agir, sortirent soudain de leur engourdissement, poussés par le vent de l’Esprit à proclamer l’Évangile dans toutes les langues, en confirmant la Parole par les signes qui l’accompagnaient !


Dans sa première lettre, Saint Pierre Apôtre, à qui Jésus avait dit : « Tu es Pierre et sur cette pierre, je bâtirai mon Église, s’adressait à ses frères en disant : Bien-aimés, vous tous, les uns envers les autres, prenez l’humilité comme tenue de service. En effet, Dieu s’oppose aux orgueilleux, aux humbles il accorde sa grâce. Abaissez-vous donc sous la main puissante de Dieu, pour qu’il vous élève en temps voulu. Déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, puisqu’il prend soin de vous. Soyez sobres, veillez : votre adversaire, le diable, comme un lion rugissant, rôde, cherchant qui dévorer. Résistez-lui avec la force de la foi, car vous savez que tous vos frères, de par le monde, sont en butte aux mêmes souffrances. je vous écris ces quelques mots pour vous exhorter, et pour attester que c’est vraiment dans la grâce de Dieu que vous tenez ferme. Par Silvain, que je considère comme un frère digne de confiance, ainsi que Marc, mon fils, je vous salue et vous exhorte à vous saluer les uns les autres par un baiser fraternel. En effet, Pierre est celui que Jésus avait choisi pour en faire, malgré sa faiblesse, la pierre d’angle de son Église pour témoigner que


« Ce n’est pas à cause de nos mérites que Jésus nous choisit pour la mission

Mais en raison de nos fragilités,

 Afin que notre « OUI » fasse de celles-ci une force méritoire ! »


C’est pourquoi il nous exhorte à rester humbles en acceptant de nous abaisser sous la main puissante de Dieu, sans lequel nous ne pouvons rien faire et à rester sobres face à notre adversaire le diable qui, se faisant passer pour Dieu, cherche à nous persuader de notre supériorité, afin que l’orgueil nous attire dans ses filets !


SANS LUI VOUS NOUS NE POUVONS RIEN FAIRE !

"Lorsqu’une personne s'extasie devant nous, n’oublions pas que,

Qui que nous soyons et quels que soient nos talents,

Nous ne sommes que des instruments dans la Main de Dieu

 Et qu'un violon sans son musicien reste muet !"


PAROLE D’ÉVANGILE !

Si j’ai bien conscience d’avoir été choisie comme un signe vivant pour aider les autres à lire le présent sous l’Action de l’Esprit Saint à partir de la Parole de Dieu, rien ne m’a été révélé de plus que cette Parole de Dieu annoncée dans les Évangiles par les Apôtres eux-mêmes ! Proclamer l’Évangile, c’est déclarer publiquement que le Règne de Dieu est proche pour permettre à chacun de choisir, librement et sans contrainte, de prendre part ou non à l’héritage du Royaume ! Malheur à moi, si je n’annonçais pas l’Évangile, car si, par ma faute, certains se voient privés de cette liberté de choisir, parce qu’ils n’ont pas eu connaissance de cette Bonne Nouvelle, je me verrais moi aussi, privée de cet héritage qu’est la Vie Éternelle !


Françoise

VENDREDI 24 AVRIL

​« CHAQUE PAS DE NOTRE VIE

DOIT ÊTRE UN PAS DE CONVERSION » !

Saul, ce jeune homme, témoin de la mort d’Étienne et qui avait approuvé ce meurtre, était toujours animé d’une rage meurtrière contre les disciples du Seigneur. Il alla trouver le grand prêtre et lui demanda des lettres pour les synagogues de Damas, afin que, s’il trouvait des hommes et des femmes qui suivaient le Chemin du Seigneur, il les amène enchaînés à Jérusalem. Comme il était en route et approchait de Damas, soudain une lumière venant du ciel l’enveloppa de sa clarté. Il fut précipité à terre ; il entendit une voix qui lui disait : « Saul, Saul, pourquoi me persécuter ? » Il demanda : « Qui es-tu, Seigneur ? » La voix répondit : « Je suis Jésus, celui que tu persécutes. »

 

Nous connaissons bien sûr cette histoire de la conversion de Saint Paul dont la vie fut bouleversée en quelques minutes ! Alors qu’il pensait agir pour Dieu en persécutant ceux qui continuaient de témoigner que Celui qui avait été crucifié était bien le Christ, Fils du Dieu vivant, mort et ressuscité pour les péchés du monde, Saul fut arrêté dans son élan par Celui-là même qu’il persécutait ! Ainsi, terrassé et aveuglé par cette lumière venant du ciel, il ne pouvait échapper au destin que Dieu avait prévu pour lui de faire de lui l’instrument qu’Il avait choisi pour faire parvenir son nom à toutes les nations !

 

Il comprit alors que pour sauver sa vie, il n’avait d’autre choix que de donner la sienne pour témoigner au prix de son sang : « Si donc vous êtes ressuscités avec le Christ, recherchez les réalités d’en haut : c’est là qu’est le Christ, assis à la droite de Dieu. Pensez aux réalités d’en haut, non à celles de la terre. Faites donc mourir en vous ce qui n’appartient qu’à la terre : débauche, impureté, passion, désir mauvais, et cette soif de posséder, qui est une idolâtrie.

 

Voilà ce qui provoque la colère de Dieu contre ceux qui lui désobéissent, voilà quelle était votre conduite autrefois lorsque, vous aussi, vous viviez dans ces désordres. Puisque vous avez été choisis par Dieu, que vous êtes sanctifiés, aimés par lui, revêtez-vous de tendresse et de compassion, de bonté, d’humilité, de douceur et de patience. Supportez-vous les uns les autres, et pardonnez-vous mutuellement si vous avez des reproches à vous faire. Le Seigneur vous a pardonnés : faites de même. Par-dessus tout cela, ayez l’amour, qui est le lien le plus parfait. Et tout ce que vous dites, tout ce que vous faites, que ce soit toujours au nom du Seigneur Jésus, en offrant par lui votre action de grâce à Dieu le Père. »

 

En effet, qui, mieux que Paul pouvait témoigner de la Miséricorde de Dieu, lui que le Seigneur avait ressuscité en le faisant renaître d’en-haut quand un homme du nom d’Ananie, lui imposa les mains en disant : « Saül, mon frère, celui qui m’a envoyé, c’est le Seigneur, c’est Jésus qui t’est apparu sur le chemin par lequel tu venais. Ainsi, tu vas retrouver la vue, et tu seras rempli d’Esprit Saint. » Aussitôt tombèrent de ses yeux comme des écailles, et il retrouva la vue. Il se leva, puis il fut baptisé. Et, sans plus attendre, il proclamait Jésus dans les synagogues, affirmant que celui-ci est le Fils de Dieu.

 

C’est la raison pour laquelle, nous ne pouvons agir pour le Christ en notre nom, sans connaître le projet qu’Il a pour nous ! Il est en effet très facile de prétendre agir pour Lui, en utilisant à notre gré les talents que nous avons reçus, selon nos envies, jusqu’au jour où, comme Saül, notre vie bascule en quelques minutes, nous amenant à « Changer notre fusil d’épaule ! » Ainsi, au lieu de fixer notre regard sur les réalités de la terre, nous recherchons les réalités d’en-haut, en faisant mourir tout ce qui appartient à la terre, pour choisir Dieu et non les œuvres de Dieu !

 

INDIFFÉRENCE SPIRITUELLE ! (Choisir Dieu et non les œuvres de Dieu)

"Lorsque l’Esprit Saint souffle à notre esprit créatif de belles et grandes idées, il nous faut discerner avec « HUMILITÉ » celles que nous pouvons réaliser nous-mêmes et celles qu’il convient de confier à des personnes compétentes qui pourront se les approprier et sauront les mettre en œuvre le moment venu !"

« C’est pourquoi chaque pas de notre vie, jusqu’à celui de notre mort,

Doit être un pas de conversion,

Car il n’est point de conversion définitive, avant l’éternité ! »

Ainsi, chaque matin, je m’abandonne à Dieu en disant :

"De l'aube au crépuscule de ce jour qui commence, donne-moi, Jésus,

La volonté, de m'abandonner à la Tienne et ôte, de mon cœur,

Tout désir qui ne vient pas de Toi !"

 

Françoise

JEUDI 23 AVRIL

​« JÉSUS ATTEND DE MOI QUE JE SOIS LÀ

POUR GUIDER VERS LUI CEUX QUE SON PÈRE ATTIRE » !

Nous avons vu hier que parmi tous ceux qui s’étaient dispersés pour annoncer la Bonne Nouvelle, Philippe était particulièrement estimé de ceux qui entendaient parler des signes qu’il accomplissait et même qui les voyaient ! Beaucoup de boiteux et de paralysés qui s’attachaient à lui étaient guéris et les possédés délivrés de leurs esprits impurs ! C‘est ainsi qu’il y eut dans la ville, une grande Joie ! Aujourd’hui, il est écrit qu’en ces jours-là, l’ange du Seigneur adressa la parole à Philippe en disant : « Mets-toi en marche en direction du sud, prends la route qui descend de Jérusalem à Gaza, elle est déserte. Et Philippe se mit en marche quand il aperçut, assis sur son char, un Éthiopien, haut fonctionnaire de la reine d’Éthiopie, venu à Jérusalem pour adorer. Il lisait le Prophète Isaïe. L’Esprit dit à Philippe : « Approche, et rejoins ce char. » Philippe se mit à courir, et il entendit l’homme qui lisait le prophète Isaïe ; alors il lui demanda : « Comprends-tu ce que tu lis ? » L’autre lui répondit : « Et comment le pourrais-je s’il n’y a personne pour me guider ? » Il invita donc Philippe à monter et à s’asseoir à côté de lui et demanda : « Dis-moi, je te prie : de qui le prophète parle-t-il ? » Alors Philippe prit la parole et, à partir de ce passage de l’Écriture, il lui annonça la Bonne Nouvelle de Jésus. Comme ils arrivaient à un point d’eau, l’homme lui dit : « Voici de l’eau : qu’est-ce qui empêche que je sois baptisé ? » Il fit arrêter le char, ils descendirent dans l’eau tous les deux, et Philippe le baptisa. Quand ils furent remontés de l’eau, l’Esprit du Seigneur emporta Philippe qui disparut aux yeux de l’homme qui poursuivit sa route, tout joyeux !


À la lecture de ce texte, nous pouvons constater à quel point la Bonne Nouvelle de l’Évangile apporte la Joie à ceux qui la reçoivent et je peux personnellement témoigner qu’après plus de deux mille ans, cette Joie ne cesse de se répandre dans le cœur de ceux vers qui l’Esprit du Seigneur nous envoie ! J’en veux pour exemple cette histoire que j’ai vécue moi-même, un jour que du côté de Marie, j’essayais de comprendre, en regardant son Fils, ce qu’il attendait de moi ! Quelques mois s’étaient écoulés après que mon prêtre bien-aimé m’avait dit : « On va trouver ce que le Seigneur attend de toi ! » Et depuis, je n’en avais toujours pas la moindre idée ! C’est alors qu’au moment où regardant la croix, je m’adressais à Jésus pour lui demander : « Seigneur, qu’attends-tu de moi ? » une jeune femme, vint s’asseoir à l’autre bout du banc, demandant à sa fille, de venir auprès d’elle. En entendant son nom, je lui dis : « Tu t’appelles Mélissa ? » et m’adressant à sa mère, je demandais : « Et vous, quel est votre prénom ? pour que je prie pour vous ! Elle me répondit : « Oh ! Merci, car j’en ai bien besoin ! Je m’appelle Vanessa ! Je suis un peu perdue car ma grand-mère que j’aimais tant vient de mourir et je n’ai pas encore réalisé le vœu qu’elle avait exprimé en disant : « Vanessa, tu as été baptisée et tu as fait ta première communion mais tu n’as pas été confirmée. Il faut que tu fasses ta confirmation pour recevoir l’Esprit Saint ! » Alors, j’ai compris que c’était bien Lui, l’Esprit Saint qui m’envoyait vers elle, alors je lui ai parlé de Jésus en lui disant : « Vanessa, je vais t’aider, car tu es la réponse à la prière que je viens de faire en m’adressant à Lui ! »


Cela fait maintenant près d’un an que Vanessa, remplie de l’Esprit Saint par le Sacrement de Confirmation qu’elle a reçu, continue de répandre autour d’elle, la Joie de l’Évangile ! Depuis plus de cinq ans que je me rends chaque jour du côté de Marie, il n’est pas une semaine sans que l’Esprit m’envoie sur le passage de ceux qui le cherchent en disant : « Approche et rejoins cette personne ! » Alors, je commence à lui demander son prénom pour faire connaissance avant d’écouter ce qu’elle attend de moi ! Et je réponds avec enthousiasme à sa demande en annonçant la Bonne Nouvelle de Jésus, mort sur la Croix, mais ressuscité pour nos péchés afin que ceux qui croient en Lui aient la Vie Éternelle !


C’est ainsi que Gilbert, en écoutant ma parole s’est écrié : « Françoise, je passerai des heures à t’écouter car tout ce que tu dis est vrai ! » ou encore France qui m’as dit un jour : « Françoise, ta parole est parole d’Évangile ! » Et ce jeune homme qui, me voyant prier, s’est approché de moi et mettant la main sur mon épaule a dit : « Priez pour moi ! Je m’appelle Jad et je suis Libanais ! » Je lui ai répondu : « Jad, vous êtes dans mon cœur ! » et depuis, chaque jour je prie pour lui !


C’est ainsi que j’ai trouvé que le Seigneur attendait de moi, simplement que je sois là où Il me met pour guider vers Lui ceux que son Père attire car ainsi que nous le rappelle aujourd’hui l’Évangile de Jean : En ce temps-là, Jésus disait aux foules : « Personne ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire, et moi, je le ressusciterai au dernier jour. Il est écrit dans les prophètes : Ils seront tous instruits par Dieu lui-même. Quiconque a entendu le Père et reçu son enseignement vient à moi. Amen, amen, je vous le dis : il a la vie éternelle, celui qui croit. Moi, je suis le pain de la vie. Si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour la vie du monde. »  C’est pourquoi, quand je suis là où Il me met, ceux qui cherchent Dieu, voient transparaître en moi un visage du Christ qui sans moi, ne serait pas connu !

TÉMOIGNER DE L'ÉVANGILE !

"Ce n’est pas attirer l'attention sur soi,

Mais c’est donner aux autres l'envie de nous connaître,

 En leur révélant par notre attitude, un visage du Christ,

Qui sans nous ne serait pas connu !"

 

Françoise

MERCREDI 22 AVRIL

​« CROIRE EST L'EXPRESSION MÊME DE NOTRE LIBERTÉ ET DE NOTRE ESPÉRANCE, TEL EST MON CREDO !"

Il est écrit qu’au moment où ils commencèrent à lapider Étienne, les témoins avaient déposé leurs vêtements aux pieds d’un jeune homme appelé Saul qui approuvait ce meurtre ! Ce jour-là, éclata une violente persécution contre l’Église de Jérusalem. Tous se dispersèrent dans les campagnes de Judée et de Samarie, à l’exception des Apôtres. Quant à Saul, il ravageait l’Église, il pénétrait dans les maisons, pour en arracher hommes et femmes, et les jeter en prison. Ceux qui s’étaient dispersés annonçaient la Bonne Nouvelle de la Parole là où ils passaient. C’est ainsi que Philippe, l’un des Sept, avec Étienne, sur lesquels, les Apôtres avaient imposé les mains, arriva dans une ville de Samarie, et là il proclamait le Christ. Les foules, d’un même cœur, s’attachaient à ce que disait Philippe, car elles entendaient parler des signes qu’il accomplissait, ou même les voyaient. Beaucoup de possédés étaient délivrés des esprits impurs. Beaucoup de paralysés et de boiteux furent guéris. Et il y eut dans cette ville une grande joie !


Ainsi, comme Philippe, ceux qui s’étaient dispersés continuaient de proclamer la Bonne Nouvelle de la Parole là où ils passaient en accomplissant au nom du Christ, des signes et des prodiges par lesquels beaucoup furent guéris ! Et ceux qui avaient assisté à ces signes, témoignaient à leur tour de ce qu’ils avaient vu et entendu, répandant ainsi la Bonne Nouvelle de la Parole qui est arrivée jusqu’à nous, en proclamant à travers le monde : « Le Christ est mort et ressuscité pour nos péchés, nous en sommes témoins ! »


Quant aux Apôtres, marqués du sceau de Dieu, ils sont restés pour sceller de leur sang les fondations de l’Église du Christ sur lesquelles reposent les pierres vivantes que, baptisés dans l’Esprit, nous sommes devenus ! C’est en effet, grâce à ceux qui, marqués du sceau de Dieu, continuent chaque jour de verser leur sang au nom du Christ, que l’Église d’aujourd’hui, en dépit d’une incessante persécution, est délivrée des esprits impurs et ses membres blessés, paralysés et boiteux sont guéris ! Car, après plus de deux mille ans, le Christ ressuscité, vainqueur de la mort, continue d’être persécuté par ceux qui refusent de croire en Lui ! Cependant, nous qui sommes témoins, nous ne pouvons nous taire sur ce que nous avons vu et entendu ! C’est pourquoi il nous faut être audacieux dans l’annonce de l’Évangile en acceptant sans aller jusqu’au sang versé, de donner notre vie pour nos frères, en leur consacrant, chaque jour, ne serait-ce qu’une partie de notre temps !


Il est en effet important de croire, comme nous le rappelle l’Évangile de Jean, ce qu’en ce temps-là, Jésus disait aux foules : « Moi, je suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim ; celui qui croit en moi n’aura jamais soif. Mais je vous l’ai déjà dit : vous avez vu, et pourtant vous ne croyez pas. Tous ceux que me donne le Père viendront jusqu’à moi ; et celui qui vient à moi, je ne vais pas le jeter dehors. Car je suis descendu du ciel pour faire non pas ma volonté, mais la volonté de Celui qui m’a envoyé. Or, telle est la volonté de mon Père : que celui qui voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. »


CROIRE !

"Ainsi, CROIRE est l'expression même de notre Liberté et de notre Espérance !

"CROIRE EN DIEU ! CROIRE EN L'AMOUR !

CROIRE EN L'AMOUR DE DIEU POUR CHACUN D'ENTRE NOUS !

Tel est mon CREDO !


LA JOIE DE L’ÉVANGILE !

C’est pourquoi, peu importe que je sois incomprise et subisse des critiques injustes, qui invitent aux renoncements,

 Et sont cause d’humiliations, si je reste fidèle au message d’Amour de l’Évangile !

Car, mon cœur est grand !

Mais Dieu est plus grand que notre cœur et Il se fait "tout petit" pour l'habiter tout entier :

Père et Fils et Saint-Esprit, ce qui fait de mon cœur un temple de la Trinité

Ouvrant grandes ses portes à l'Amour de mes frères !


Françoise

MARDI 21 AVRIL

​"L’AMOUR C'EST L’ÉNERGIE DU SOUFFLE DIVIN QUI DONNE LA VIE !"

Après qu’il fut accusé devant le Conseil suprême de paroles blasphématoires contre le lieu saint et contre la Loi, Étienne disait au peuple, aux anciens et aux scribes : « Vous qui avez la nuque raide, vous dont le cœur et les oreilles sont fermés à l’Alliance, depuis toujours vous résistez à l’Esprit Saint ; vous êtes bien comme vos pères ! Y a-t-il un prophète que vos pères n’aient pas persécuté ? Ils ont même tué ceux qui annonçaient d’avance la venue du Juste, celui-là que maintenant vous venez de livrer et d’assassiner. Vous qui aviez reçu la loi sur ordre des anges, vous ne l’avez pas observée. » Ceux qui écoutaient ce discours avaient le cœur exaspéré. Mais lui, rempli de l’Esprit Saint, fixant le ciel du regard, déclara : « Voici que je contemple les cieux ouverts et le Fils de l’homme debout à la droite de Dieu. » Alors, tous ensemble, ils se précipitèrent sur lui, l’entraînèrent hors de la ville et se mirent à le lapider. Étienne, pendant qu’on le lapidait, priait ainsi : « Seigneur Jésus, reçois mon esprit. » Puis, se mettant à genoux, il s’écria d’une voix forte : « Seigneur, ne leur compte pas ce péché. » Et, après cette parole, il s’endormit dans la mort.

 

Ainsi, ces dernières paroles que le Christ lui-même, juste avant de mourir sur la Croix a prononcées en disant : « Père, entre tes mains, je remets mon esprit, pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font » font d’Étienne le premier martyr d’une longue liste de ceux qui, encore aujourd’hui acceptent de verser leur sang au nom du Christ pour témoigner que, fixant le ciel du regard, ils voient la gloire de Dieu et contemplant les cieux ouverts, ils voient Jésus debout à la droite du Père ! Et c‘est grâce à ce sang versé que l’Église, malgré les nombreuses persécutions dont elle fait l’objet, ne cesse de grandir ! Ceci confirme la pensée de Gamaliel qui avait dit : « Ne vous occupez plus de ces gens-là, laissez-les. En effet, si leur résolution ou leur entreprise vient des hommes, elle tombera. Mais si elle vient de Dieu, vous ne pourrez pas les faire tomber. Ne risquez donc pas de vous trouver en guerre contre Dieu. »

 

Dans l’Évangile de Jean : En ce temps-là, c’est-à-dire alors que Jésus avant de remonter vers son Père était encore avec eux, la foule de ceux qui le suivaient disait à Jésus : « Quel signe vas-tu accomplir pour que nous puissions le voir, et te croire ? Quelle œuvre vas-tu faire ? Le miracle de la multiplication des pains ne leur avait pas suffi pour reconnaître en Lui le Messie annoncé comme étant le nouveau Moïse qui, comme dit l’Écriture, avait donné à leurs pères, le pain venu du Ciel ! Ce à quoi Jésus répondit : « Amen, amen, je vous le dis : ce n’est pas Moïse qui vous a donné le pain venu du ciel ; c’est mon Père qui vous donne le vrai pain venu du ciel. Car le pain de Dieu, c’est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde. »

 

En effet, pour grandir, le corps a besoin de nourriture et l’Église, Corps du Christ se nourrit du vrai pain venu du Ciel que lui donne son Père ! Et ce pain descendu du Ciel, c’est Jésus Lui-même, que son Père a envoyé dans le monde, pour que, par son sang versé sur la Croix, il donne la vie au monde ! C‘est ainsi qu’à ceux qui lui demandaient : « « Seigneur, donne-nous toujours de ce pain-là. » Jésus répondit : « Moi, je suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim ; celui qui croit en moi n’aura jamais soif. »

 

Cependant, il fallait que l’Esprit Saint descende sur eux pour que leur cœur ouvert à l’intelligence des Écritures, reconnaisse à la fraction du pain les paroles que Jésus, la veille de sa Passion a prononcées, lorsqu’après avoir dit la bénédiction, il prit le pain, le rompit et le donna à ses disciples en disant : « Prenez et mangez, ceci est mon corps, livré pour vous ! Vous ferez cela en mémoire de moi ! » C’est bien ce Pain de Vie que nous mangeons quand nous recevons le Corps du Christ, présent dans l’Eucharistie et qui fait de nous des pierres vivantes de son Église ! Ainsi nourris de son Corps livré pour nous, nous n’avons plus jamais faim et devenant semblables à Lui, nous ressuscitons avec Lui !

 

Alors, nous n’avons plus rien à craindre et nous pouvons dire : « Ma forteresse et mon roc, c’est toi : le rocher qui m’abrite, la maison fortifiée qui me sauve. Tu me rachètes, Seigneur, Dieu de vérité. Ton amour me fait danser de joie. Sur ton serviteur, que s’illumine ta face pour qu’au moment où le regard fixé sur le ciel, quand je contemplerai ta gloire, ceux qui auront les yeux fixés sur moi, voient mon visage comme celui d’un ange ! »

 

PAIN DE VIE !

"La Parole, la Prière et le Partage sont les ingrédients du "Pain de Vie"

Qui me nourrit chaque jour et qui remplit d'Amour la corbeille de mon cœur !"

 

Françoise

LUNDI 20 AVRIL

​LE SOURIRE QUI ÉCLAIRE LE VISAGE DES CHRÉTIENS À LA SORTIE DE LA MESSE

EST LE REFLET DU CHRIST RESSUSCITÉ QU’ILS VIENNENT DE RECEVOIR !

Nous lisons aujourd’hui dans les Actes des Apôtres, qu’Étienne, un des sept qui avait été choisi pour sa Foi et qui était rempli de la grâce et de la puissance de Dieu, accomplissait parmi le peuple des prodiges et des signes éclatants. Voyant cela des gens de la synagogue se mirent à discuter avec lui pour le discréditer mais sans pouvoir résister à la sagesse et à l’Esprit qui le faisaient parler. Alors, s’étant saisis d’Étienne à l’improviste, ils l’amenèrent devant le Conseil suprême et produisirent de faux témoins, qui disaient : « Cet individu ne cesse de proférer des paroles contre le Lieu saint et contre la Loi. Nous l’avons entendu affirmer que ce Jésus, le Nazaréen, détruirait le Lieu saint et changerait les coutumes que Moïse nous a transmises. »


Ceci est le signe que ces soi-disant sages et savants n’avaient pas compris les paroles de Jésus quand il affirmait : « L’Esprit du Seigneur est sur moi ! Cette parole de l’Écriture que vous venez d’entendre, c’est aujourd’hui qu’elle s’accomplit » ou encore : « Je ne suis pas venu abolir la Loi mais l’accomplir ! » en ajoutant : « Ce que Dieu a caché aux sages et aux savants, il l’a révélé aux plus petits ! » C‘est ainsi qu’Il a choisi ses disciples parmi ceux dont le cœur ouvert accueillait avec confiance les paroles de Celui qu’ils reconnaissaient comme le Fils unique de Dieu, venu pour sauver les péchés du monde !


En effet, comme nous le rappelle l’Évangile d’aujourd’hui : Après que, Jésus ait rassasié cinq mille hommes, les disciples l’ont vu marcher sur la mer ! Le lendemain, la foule restée sur l’autre rive se rendit compte qu’il n’y avait eu là qu’une seule barque, et que Jésus n’y était pas monté avec ses disciples, qui étaient partis sans lui. Quand la foule vit que Jésus n’était pas là, ni ses disciples, les gens montèrent dans les barques et se dirigèrent vers Capharnaüm à la recherche de Jésus. L’ayant trouvé sur l’autre rive, Jésus leur dit : « Amen, amen, je vous le dis : vous me cherchez, non parce que vous avez vu des signes, mais parce que vous avez mangé de ces pains et que vous avez été rassasiés. Travaillez non pas pour la nourriture qui se perd, mais pour la nourriture qui demeure jusque dans la vie éternelle, celle que vous donnera le Fils de l’homme, lui que Dieu, le Père, a marqué de son sceau. » Ils lui dirent alors : « Que devons-nous faire pour travailler aux œuvres de Dieu ? » Jésus leur répondit : « L’œuvre de Dieu, c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyé. Car, L’homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. »


C’est ainsi qu’après sa Résurrection, au moment de remonter vers son Père, Jésus a dit à ses Apôtres : « Je vous envoie comme des brebis au milieu des loups ! On m’a persécuté, on vous persécutera aussi, mais ne vous inquiétez pas de ce que vous aurez à dire pour votre défense, je vous enverrai l’Esprit Saint consolateur qui parlera pour vous, et je serai avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde ! » Et cette promesse de Jésus s’est réalisée 50 jours après sa Résurrection, lorsque le jour de la Pentecôte l’Esprit Saint est descendu sur les Apôtres en forme de langues de feu ! C’est alors qu’après avoir reconnu Jésus à la fraction du pain, ils se sont souvenus de ses paroles après avoir béni et rompu le pain en disant : « Prenez et mangez, ceci est mon corps, livré pour vous ! Faites ceci en mémoire de moi ! »


C’est ainsi que, chaque fois que nous mangeons ce pain et buvons à cette coupe, par le Verbe fait chair qui en nous se fait nourriture, nous proclamons le mystère de la Foi en annonçant ta mort, Seigneur Jésus, en proclamant ta Résurrection et en attendant ta venue dans la Gloire !  


C‘est en effet par ce mystère de l’Eucharistie que le Corps du Christ réellement présent en nous, illumine notre visage pour révéler un visage du Christ qui sans nous ne serait pas connu ! Ainsi, à l’instar d’Étienne, tous ceux qui ont le regard fixé sur nous voient que notre visage est comme celui d’un ange !


VIVRE LA MESSE !

"Vivre la messe chaque dimanche est, pour moi, par le Mystère de l’Eucharistie,

 Faire un saut dans le temps et me retrouver au milieu des apôtres,

pour vivre en direct avec eux,

À travers les gestes du prêtre, la Vie de Jésus et son Enseignement,

De son Baptême à sa mort,

 Sa Résurrection, son Ascension dans le Ciel et son envoi en Mission, dans la Paix,

Adressé à tous les baptisés dont je suis !


Françoise

DIMANCHE 19 AVRIL

« SUR LE CHEMIN D’EMMAÜS » !

Nous retrouvons aujourd’hui, en ce troisième dimanche de Pâques, l’Évangile de disciples d’Emmaüs que j’ai déjà partagé avec vous le 8 avril dernier et sur lequel j’aurais encore beaucoup de choses à dire à partir de mon expérience personnelle ! Il m’est en effet, alors que, un certain vendredi saint, marchant sur la route en compagnie de mon ami, je lui confiais avec tristesse, le vide laissé dans mon cœur en ce jour anniversaire de la mort de Jésus ! Quand un inconnu vint se joindre à nous et s’adressant à moi, me dit : « Esprit sans intelligence ! Comme ton cœur est lent à croire tout ce que les prophètes ont dit ! Ne fallait-il pas que le Christ souffrît cela pour entrer dans sa gloire ? » Puis, il ajouta : « Tu lui demanderas chaque jour : « Jésus, doux et humble de cœur, rends mon cœur semblable au tien ! » À ce moment précis, je sentis mon cœur brûlant s’ouvrir à l’intelligence des Écritures en reconnaissant la voix de Jésus qui, comme il est rappelé dans l’Évangile de Matthieu avait déclaré : « Amen, je vous le dis, si deux d’entre vous sur la terre se mettent d’accord pour demander quoi que ce soit, ils l’obtiendront de mon Père qui est aux cieux. En effet, quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là, au milieu d’eux. » Ainsi, depuis, je continue de marcher avec mon ami en proclamant, au nom de Jésus qui est au milieu de nous, que le Royaume de Dieu est proche ! Mais que trouver de mieux pour témoigner de sa présence dans mon cœur que ces paroles de maman que je fais miennes !

Françoise

 

« SUR LE CHEMIN D’EMMAÜS » !

Dans la nuit de la Foi, je te cherche Seigneur...

Mes yeux se sont fermés, peut-être aussi mon cœur ?

Il fait froid sur la route, Je marche sans Te voir

Je n'entends plus Ta voix, mais je garde l'Espoir

Que ta présence un jour effacera le doute...

 Je ne vois plus que moi dans ce chemin désert

Où je me perds.

Dans ce chemin tout noir où Tu n'es plus Seigneur,

Où j'ai laissé entrer et dominer la peur...

Où Te trouver Seigneur, puisque Tu m'abandonnes ?

Mon cœur est tout glacé, tout rempli de tristesse...

Or voici que soudain le téléphone sonne

Un appel au secours !

Un cri... Une détresse...

Est-ce Toi, Seigneur, qui frappes à ma porte ?

Comme au soir d'Emmaüs, Tu m'appelles au partage,

Au geste qui engage,

À la fraction du pain, je crois Te reconnaître,

Car ce pain c'est l'Amour, C'est ma présence à l'autre,

Et le rompre en commun, c'est "rencontrer" le Maître...

Mes yeux s'ouvrent enfin, et s'ouvre aussi mon cœur

Qui donne sa tendresse,

Qui écoute, partage, arrache la tristesse,

Enveloppe d'amour dont la douce chaleur Devrait sécher les pleurs !

Je t’ai trouvé Seigneur !

Il fallait pour un temps que Toi, Tu disparaisses

Afin que je Te cherche et je Te reconnaisse,

Cet appel dans la nuit est devenu Lumière,

Et je T'ai entendu dans le cri de mon frère...

Reste avec nous Seigneur !

Avec Toi, je puis tout, sans Toi je suis néant,

Rien que pour aujourd'hui laisse-moi Ta présence

Elle se nomme : Amour, Renouveau, Espérance,

"EGLISE des SOUFFRANTS"

Elle se nomme aussi, Chemin d'Eternité

Ou bien si tu le veux : "FRATERNITE".

 Antoinette Gendron-Pinçon (Mamita)

SAMEDI 18 AVRIL

« DIEU NOUS CHOISIT SELON LA FOI ET L’ESPRIT SAINT DONT NOUS SOMMES REMPLIS » !

Aujourd’hui dans le Livre des Actes des Apôtres, nous lisons qu’en ce temps-là, c’est-à-dire après qu’ils furent relâchés avec l’interdiction de parler au nom de Jésus, les Apôtres qui ne pouvaient se taire sur ce qu’ils avaient vu et entendu, continuaient de proclamer la Bonne Nouvelle en accomplissant des miracles au nom du Christ ! Et comme le nombre des disciples augmentait, les frères de langue grecque récriminèrent contre ceux de langue hébraïque parce que les veuves de leur groupe étaient désavantagées dans le service quotidien. Les Douze convoquèrent alors l’ensemble des disciples et leur dirent : « Il n’est pas bon que nous délaissions la parole de Dieu pour servir aux tables. Cherchez plutôt, frères, sept d’entre vous, des hommes qui soient estimés de tous, remplis d’Esprit Saint et de sagesse et nous les établirons dans cette charge. En ce qui nous concerne, nous resterons assidus à la prière et au service de la Parole. » Ces propos plurent à tout le monde et après avoir choisi sept hommes remplis de Foi et d’Esprit Saint, on les présenta aux Apôtres qui, après avoir prié, leur imposèrent les mains !


Il me semble voir, dans cette nouvelle organisation, l’institution d’un territoire sur lequel un prêtre exerce son ministère, à l’origine de nos paroisses actuelles, comme les bases fondamentales de la construction de l’Église du Christ qui a pour fondations les Apôtres ! C’est ainsi que la responsabilité d’un territoire paroissial est confiée à un prêtre, rempli de Foi et d’Esprit Saint, par l’évêque, successeur des Apôtres, qui, après avoir prié, lui a imposé les mains, afin que pour rester assidu à la prière, aux Sacrements et au service de la Parole il puisse s’entourer d’une équipe de paroissiens, estimés de tous, remplis de l’Esprit Saint et de Sagesse pour les établir dans la charge des différents services et ministères !


Cependant, cela ne peut se faire au hasard ! Il est bien sûr nécessaire pour connaître parmi les paroissiens ceux que le Seigneur a choisis, de les rencontrer pour les établir selon leur charismes dans les différents ministères que sont la lecture de la Parole et la distribution de la Communion ou aux différents services liturgiques des chants et du fleurissement qui, par leur beauté peuvent être la source d’émerveillement qui conduit à la prière ! Ainsi, chacun selon ses dons peut contribuer à faire grandir l’Église en reconnaissant à la Lumière de l’Esprit Saint ce que le Seigneur attend de lui !


En effet, il ne s’agit pas de s’engager personnellement selon nos envies de satisfaire des besoins en consacrant une partie de notre temps libre ! Je crois, en ce qui me concerne que l’engagement dans un service liturgique n’est pas un engagement bénévole, parce qu’on le veut bien ! Il s’agit davantage de répondre à la mission à laquelle le prêtre nous envoie à la Lumière de l’Esprit Saint !


« Car ce n’est pas à cause de nos mérites que Jésus nous choisit pour la mission,

Mais en raison de nos fragilités, afin que notre « OUI » fasse de celles-ci une force méritoire » !


INDIFFÉRENCE SPIRITUELLE ! (Choisir Dieu et non les œuvres de Dieu)

"C’est pourquoi, lorsque l’Esprit Saint souffle à notre esprit créatif de belles et grandes idées,

Il nous faut discerner avec « HUMILITÉ » celles que nous pouvons réaliser nous-mêmes et celles

Qu’il convient de confier à des personnes compétentes qui pourront se les approprier

 Et sauront les mettre en œuvre le moment venu !"

"Ainsi, lorsqu’une personne s'extasie devant nous, n’oublions pas que,

Qui que nous soyons et quels que soient nos talents,

Nous ne sommes que des instruments dans la Main de Dieu

 Et qu'un violon sans son musicien reste muet !"


C’est la raison pour laquelle, alors que je me croyais utile, j’ai vu mes engagements rejetés par mon prêtre bien-aimé qui m’a dit : « Non, je ne crois pas que ce soit ta place, on va trouver ce que le Seigneur attend de toi, avec ton grand cœur ! » Et depuis, j’ai compris qu’Il m’attendait ailleurs c’est pourquoi il me fallait être disponible pour répondre à son appel dès qu’Il a besoin de moi !


Seigneur, je voudrais être là !

Une simple présence pour celui ou pour celle qui souffre de l’absence !

Un cœur qui écoute et voit,

Bien au-delà de ce que voient les yeux et qui n’est qu’apparence !

J’aimerais déposer au cœur de la détresse la chaleur de l’Amour dont tu fais la promesse

Qu’il apporte en son sein l’Esprit consolateur pour assécher les larmes de celui qui pleure !

Seigneur, je voudrais être celle qui caresse pour apporter la Joie et semer l’Espérance

À une âme brisée qui a perdu confiance en ce Dieu plein d’Amour et rempli de tendresse !

Seigneur, je voudrais être là !  Habiter le silence, là où il y a besoin !


Françoise

VENDREDI 17 AVRIL

​"QUAND JE BÉNIS LES PAROLES BLESSANTES QUI FONT SAIGNER MON CŒUR COMME CELUI DE JÉSUS, JE SUIS TOUTE JOYEUSE D’ÊTRE JUGÉE DIGNE DE SUBIR DES HUMILIATIONS POUR LE NOM DE JÉSUS « !

Depuis plusieurs jours déjà, le Livre des Actes des Apôtres nous parle en détail de la comparution de Pierre et Jean devant le Conseil suprême pour avoir enfreint l’interdiction qui leur avait été donnée, de parler au nom de Jésus ! Ce à quoi ils avaient eu l’audace de répondre : « Nous ne pouvons nous taire sur ce que nous avons vu et entendu ! » C’est la raison pour laquelle le grand prêtre et les anciens projetaient de les mettre à mort, comme ils l’avaient fait pour Jésus ! Aujourd’hui, il est question d’un Pharisien, nommé Gamaliel, ce docteur de la Loi qui, honoré par tout le monde, intervint en ordonnant de faire sortir les Apôtres, puis leur dit : « Vous, Israélites, prenez garde à ce que vous allez faire à ces gens-là. » Il leur donna l’exemple de deux hommes, Theudas qui prétendait être quelqu’un et Judas le Galiléen qui a entraîné beaucoup de monde derrière lui. Tous les deux, ont été supprimés et après avoir péris, tous leurs partisans ont été dispersés. Puis il ajouta : « Eh bien, dans la circonstance présente, je vous le dis : ne vous occupez plus de ces gens-là, laissez-les. En effet, si leur résolution ou leur entreprise vient des hommes, elle tombera. Mais si elle vient de Dieu, vous ne pourrez pas les faire tomber. Ne risquez donc pas de vous trouver en guerre contre Dieu. »

 

Il me semble que ces propos remplis de sagesse devaient être inspirés de l’Esprit Saint lui-même car en rappelant dans les cas précédents que la mort de leurs chefs avait suffi à disperser leurs disciples, il avait réussi à convaincre le Conseil suprême de les relâcher en disant : « Si leur entreprise vient de Dieu vous ne pourrez pas les faire tomber ! » En effet, Gamaliel, devant la détermination de ces hommes à affirmer, au risque de leur vie : « Il vaut mieux obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes » en proclamant : « Jésus est le Christ, mort et ressuscité pour nos péchés, nous en sommes témoins ! » ne pouvait prendre le risque de désobéir à Dieu ! C’est pourquoi, ils rappelèrent alors les Apôtres et, après les avoir fait fouetter, ils leur interdirent de parler au nom de Jésus, puis ils les relâchèrent. Quant à eux, quittant le Conseil suprême, ils repartaient tout joyeux d’avoir été jugés dignes de subir des humiliations pour le nom de Jésus ! Tous les jours, au Temple et dans leurs maisons, sans cesse, ils enseignaient et annonçaient la Bonne Nouvelle : le Christ, c’est Jésus.

 

Et, plus de deux mille ans après, nous pouvons vérifier que cette entreprise venait bien de Dieu et non des hommes car, l’Église du Christ, en dépit des persécutions des premiers Chrétiens qui, jusqu’à nos jours continuent de verser leur sang au Nom du Christ, n’a jamais cessé de grandir ! Et ceux qui prennent le risque d’entrer en guerre contre Dieu, voient leur résolution ou leur entreprise tomber, car le Christ ressuscité est vainqueur de la mort !

 

C’est pourquoi, nous qui avons été baptisés dans l’Esprit, ressuscités avec le Christ, nous sommes re-nés d’en-haut et, comme les Apôtres, il nous appartient de faire grandir l’Église en donnant notre vie pour nos frères ! Et si ce n’est pas au prix de notre sang c’est à celui du temps que nous consacrons aux autres en étant là pour ceux qui ont besoin d’une présence, car ce que nous faisons pour les autres, c’est à Dieu que nous le faisons ! Ainsi, à l’exemple des Apôtres, soyons audacieux dans l’annonce de l’Évangile et attentifs aux plus petits !

 

OBÉIR A DIEU PLUTÔT QU'AUX HOMMES !

"Le Sacrement du Pardon et celui de l'Eucharistie

Sont ceux qui me donnent la force d'obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes

Et la Joie d'être jugée digne de subir des humiliations pour le nom de Jésus" !

Ainsi, ce n’est pas par mes œuvres que je suis chrétienne,

Mais parce que j’ai choisi d’appartenir au Christ et que, à la demande de Marie,

Je fais « Tout ce qu’Il me dit » par Lui, avec Lui et en Lui !

Sans Lui je ne suis rien, puisque Dieu est Amour et comme le dit Saint Paul :

« S’il me manque l’Amour je ne suis rien » !"

Alors, ne rêvons pas de devenir saint ! Soyons-le !

Car ce ne sont pas les grands exploits qui font les grands saints,

Mais les petits gestes insignifiants de chaque jour, accomplis avec Amour

Qui font la sainteté des gens ordinaires !

 

Françoise

JEUDI 16 AVRIL

"CELUI QUE DIEU A ENVOYÉ DIT LES PAROLES DE DIEU, CAR DIEU LUI DONNE L’ESPRIT SANS MESURE."

Le grand prêtre et le Conseil suprême, voyant que les Apôtres, à qui ils avaient formellement interdit de le faire, continuaient à enseigner au nom de celui-là même qu’ils avaient exécuté en le suspendant au bois du supplice, les interrogèrent en disant : Vous voulez donc faire retomber sur nous le sang de cet homme ! » En réponse, Pierre et les Apôtres déclarèrent : « Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes. Le Dieu de nos pères a ressuscité Jésus, que vous aviez exécuté en le suspendant au bois du supplice. C’est lui que Dieu, par sa main droite, a élevé, pour accorder à Israël la conversion et le pardon des péchés. Quant à nous, nous sommes les témoins de tout cela, avec l’Esprit Saint, que Dieu a donné à ceux qui lui obéissent. » Mais ceux qui les avaient entendus étaient exaspérés et projetaient de les supprimer !


C’est en effet l’Esprit Saint qui leur a donné la force et le courage d’affronter ceux qui avaient exécuté Jésus, au risque de subir le même sort ! Car avant de l’avoir reçu, ils n’osaient pas sortir par peur d’être arrêtés ! Reclus au Cénacle, ils attendaient avec confiance et espérance, la promesse que Jésus leur avait faite de leur envoyer l’Esprit Saint Consolateur, en disant : « Je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. On a eu de la haine contre moi, on en aura aussi contre vous ! On m’a persécuté, on vous persécutera vous aussi ! Mais ne vous inquiétez pas de ce que vous aurez à dire pour votre défense, l’Esprit Saint parlera pour vous ! » Et c’est bien ce qui s’est passé lorsque le jour de la Pentecôte, quand l’Esprit Saint s’est posé sur eux sous forme de langues de feu, les Apôtres sont sortis pour témoigner de tout cela et, s’adressant à la foule, ils se mirent à parler en d’autres langues, et chacun s’exprimait selon le don de l’Esprit. Cependant si ce témoignage a convaincu les foules, il n’a pas convaincu la grand prêtre et le Conseil suprême qui projetaient de les supprimer !


Car ainsi que nous le rappelle l’Évangile de Jean : « Celui qui est de la terre est terrestre, et il parle de façon terrestre. Celui qui vient du ciel est au-dessus de tous, il témoigne de ce qu’il a vu et entendu, et personne ne reçoit son témoignage. Mais celui qui reçoit son témoignage certifie par par-là que Dieu est vrai. En effet, celui que Dieu a envoyé dit les paroles de Dieu, car Dieu lui donne l’Esprit sans mesure. Le Père aime le Fils et il a tout remis dans sa main. Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; celui qui refuse de croire le Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui. » Ainsi, les Apôtres ont donné leur vie pour témoigner que Dieu donne l’Esprit Saint à ceux qui croient en Lui et obéissent à Celui qu’Il a envoyé !


Cependant lorsque nous avons été baptisés dans l’Esprit qui dispense ses dons de Sagesse et d’Intelligence, de Conseil et de Force, de Science, de Piété et de Crainte du Seigneur, il nous appartient de les cultiver à partir de cette Crainte du Seigneur qui est la base de tout l’édifice car c’est par elle que nous nous élevons de degré en degré jusqu’à la plus haute prérogative à laquelle puisse être élevée l’âme humaine pour être sanctifiée, la Sagesse qui unit à Dieu !

BAPTÊME ET SAINTETÉ

"Le Sacrement du Baptême ne confère pas, de façon systématique, le don de Sainteté,

Mais nous invite à nous reconnaître « Enfant de Dieu » pour qu’Il fasse de nous des saints !Ainsi, tout baptisé est appelé à la sainteté, en acceptant de faire confiance à Jésus

 Et de se laisser transformer par Lui, sous le regard de Marie,

Qui dit à chacun de nous : « Fais ce qu’Il te dira » !


OBÉIR A DIEU PLUTÔT QU'AUX HOMMES !

"Le Sacrement du Pardon et celui de l'Eucharistie sont ceux qui me donnent la force

 d'obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes et la Joie d'être jugée digne de subir des humiliations pour le nom de Jésus !

C’est pourquoi je bénis les paroles blessantes qui font saigner mon cœur

Comme celui de Jésus

 Et ceux qui les prononcent, car ces humiliations qui affinent mon cœur,

Comme l’or au creuset

 Changent mon cœur de pierre en un cœur doux et humble

Comme celui de Jésus !


PAROLE D’ÉVANGILE !

Si j’ai bien conscience d’avoir été choisie comme un signe vivant pour aider les autres à lire le présent sous l’Action de l’Esprit Saint à partir de la Parole de Dieu, rien ne m’a été révélé de plus que cette Parole de Dieu annoncée dans les Évangiles par les Apôtres eux-mêmes ! Proclamer l’Évangile, c’est déclarer publiquement que le Règne de Dieu est proche pour permettre à chacun de choisir, librement et sans contrainte, de prendre part ou non à l’héritage du Royaume ! Malheur à moi, si je n’annonçais pas l’Évangile, car si, par ma faute, certains se voient privés de cette liberté de choisir, parce qu’ils n’ont pas eu connaissance de cette Bonne Nouvelle, je me verrais moi aussi, privée de cet héritage qu’est la Vie Éternelle !


Françoise

MERCREDI 15 AVRIL

CELUI QUI AGIT AU NOM DE JÉSUS ÉCHAPPE AU JUGEMENT CAR, DANS LA VÉRITÉ, IL VIENT À LA LUMIÈRE » !

Comme nous l’avions vu précédemment, avant de relâcher Pierre et Jean, les anciens et le grand prêtre leur avaient formellement interdit de parler et d’enseigner au nom de Jésus. Ce qui ne les avait pas empêchés de continuer d’obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes, en accomplissant des miracles au nom du Christ ! Car ainsi que Jésus l’avait dit à Nicodème : « Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais obtienne la vie éternelle. Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé. Et le Jugement, le voici : la lumière est venue dans le monde, et les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises. Mais celui qui fait la vérité vient à la lumière, pour qu’il soit manifeste que ses œuvres ont été accomplies en union avec Dieu. »

 

C’est ce que nous révèle aujourd’hui les Actes des Apôtres ! En ces jours-là, voyant que Pierre et Jean continuant à enseigner au nom de Jésus se faisaient de nombreux adeptes, le grand prêtre, ainsi que tout son entourage, remplis d’une ardeur jalouse pour la Loi, mirent la main sur les Apôtres et les placèrent publiquement sous bonne garde. Mais, pendant la nuit, l’ange du Seigneur ouvrit les portes de la prison et les fit sortir. Il leur dit : « Partez, tenez-vous dans le Temple et là, dites au peuple toutes ces paroles de vie. Quand le grand prêtre, ainsi que son entourage convoquèrent le Conseil suprême avec toute l’assemblée des anciens d’Israël, ils envoyèrent chercher les Apôtres dans leur cachot. Les gardes ne les trouvant pas à la prison, revinrent annoncer : « Nous avons trouvé le cachot parfaitement verrouillé, et les gardes en faction devant les portes ; mais, quand nous avons ouvert, nous n’avons trouvé personne à l’intérieur. » Là-dessus, quelqu’un vient leur annoncer : « Les hommes que vous aviez mis en prison, voilà qu’ils se tiennent dans le Temple et enseignent le peuple ! » Alors, le commandant partit avec son escorte pour les ramener, mais sans violence, parce qu’ils avaient peur d’être lapidés par le peuple.

 

Il est assez étonnant de voir que le grand prêtre qui est un homme de Dieu, ainsi que les anciens qui connaissent et enseignent les Écritures, refusent de croire, même ce qu’ils voient ! Ainsi que Jésus avait dit à Nicodème : « Si vous ne croyez pas lorsque je vous parle des choses de la terre, que vous voyez, comment croirez-vous quand je vous parlerai des choses du ciel que vous ne voyez pas ? Et celui qui ne croit pas au nom du Fils unique de Dieu est déjà jugé, mais celui qui croit en Lui, échappe au jugement ! Et le Jugement, le voici : la lumière est venue dans le monde, et les hommes n’ont pas laissé la lumière pénétrer dans leurs cœurs endurcis, parce que leurs œuvres étaient mauvaises. Car celui qui fait le mal déteste la lumière : il ne vient pas à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient dénoncées ; mais celui qui fait la vérité vient à la lumière, pour qu’il soit manifeste que ses œuvres ont été accomplies en union avec Dieu. »

 

Ainsi, en permettant que les Apôtres soient arrêtés et emprisonnés, Dieu les a fait libérer afin de manifester que ceux qui croient en Lui, échappent au jugement ! En effet, comme Saint Paul lui-même l’a révélé lorsqu’après avoir persécuté les Chrétiens, il fut terrassé par le Christ : « Ainsi, pour ceux qui sont dans le Christ Jésus, il n’y a plus de condamnation. Car la loi de l’Esprit qui donne la vie dans le Christ Jésus t’a libéré de la loi du péché et de la mort. Qui accusera ceux que Dieu a choisis ? Dieu est celui qui rend juste : alors, qui pourra condamner ? Le Christ Jésus est mort ; bien plus, il est ressuscité, il est à la droite de Dieu, il intercède pour nous, alors, qui pourra nous séparer de l’amour du Christ ? la détresse ? l’angoisse ? la persécution ? la faim ? le dénuement ? le danger ? le glaive ? J’en ai la certitude : ni la mort ni la vie, ni les anges ni les Principautés célestes, ni le présent ni l’avenir, ni les Puissances, ni les hauteurs, ni les abîmes, ni aucune autre créature, rien ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu qui est dans le Christ Jésus notre Seigneur. »

 

CELUI QUI AIME CONNAÎT DIEU CAR DIEU EST AMOUR ! (1 Jn, 4)

"Puisque Dieu est Amour, celui qui aime est porteur de Dieu !

Allons porter le Christ à nos frères !"

 

UNE LAMPE ALLUMÉE !

J’ai trouvé sur ma route une lampe allumée,

Pour éclairer mes pas sur les pas de Jésus !

J’aimerais être l’huile pour recharger la lampe,

Qu’elle devienne Lumière sur les pas de mes frères !

 

Françoise


​ ​​​MARDI 14 AVRIL

"C’EST PARCE QUE J'AI CHOISI DE DONNER MA PRÉFÉRENCE À JÉSUS

ET DE PORTER MA CROIX QUE JE SUIS CAPABLE D'AIMER LES AUTRES" !

Comme nous l’avons vu hier, Nicodème qui avait compris que Jésus était envoyé par Dieu, était venu le voir de nuit pour essayer de comprendre, n’avait pas été convaincu par ses explications. Jésus lui dit : « Tu es un maître qui enseigne Israël et tu ne connais pas ces choses-là ? Nous parlons de ce que nous savons, nous témoignons de ce que nous avons vu, et vous ne recevez pas notre témoignage. Si vous ne croyez pas lorsque je vous parle des choses de la terre, comment croirez-vous quand je vous parlerai des choses du ciel ? Car nul n’est monté au ciel sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’homme. De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert, ainsi faut-il que le Fils de l’homme soit élevé, afin qu’en lui tout homme qui croit ait la vie éternelle. » Ainsi, tous ceux qui enseignaient les Écritures ne comprenaient pas que c’était aujourd’hui que s’accomplissait tout ce qui avait été annoncé par les Prophètes ! Leurs cœurs de sages et de savants, endurcis par l’orgueil étaient fermés à l’intelligence des Écritures qui n’était accessible qu’aux plus petits ! C’est pourquoi Jésus a choisi ses Apôtres parmi des hommes sans culture afin qu’en écoutant sa Parole, ceux qui acceptent de s’élever avec Lui, puissent parler avec assurance pour témoigner par l’Esprit Saint qui s’est posé sur eux, de ce qu’ils ont vu et entendu !

 

Ce n’est qu’après la mort de Jésus, sa Résurrection et son Ascension dans le ciel que le Saint Esprit est descendu sur les Apôtres comme Il leur avait promis ! C’est donc avec une grande puissance que les Apôtres rendaient témoignage de la résurrection du Seigneur Jésus, et une grâce abondante reposait sur eux tous. Aucun d’entre eux n’était dans l’indigence, car tous ceux qui étaient propriétaires de domaines ou de maisons les vendaient, et ils apportaient le montant de la vente pour le déposer aux pieds des Apôtres ; puis on le distribuait en fonction des besoins de chacun. Ainsi, la multitude de ceux qui étaient devenus croyants avait un seul cœur et une seule âme ; et personne ne disait que ses biens lui appartenaient en propre, mais ils avaient tout en commun. Cette attitude était bien celle que Jésus lui-même leur avait enseigné en disant : « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés » en ajoutant : « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime » Cependant, les Juifs de l'époque, trop attachés aux réalités de la terre, refusaient de s’abaisser pour renaître d'en-haut et, inquiets de voir la multitude de ceux qui étaient devenus croyants, ils cherchaient à les mettre à mort comme ils avaient fait pour le Christ ! Ce qui ne les a pas découragés, car nous le savons, c’est grâce au sang versé des premiers martyrs que la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu est venue jusqu’à nous ! Ils ont en effet, à l’exemple du Christ, donné leur vie pour qu’à notre tour nous puissions recevoir l’Esprit Saint qui fait de nous des enfants de Dieu, appelés à la sainteté !

 

C’est ainsi que nous qui sommes baptisés dans l’Esprit, sommes devenus Chrétiens, c‘est-à-dire, des « petits christs » appelés à suivre son exemple en donnant notre vie pour nos frères ! Mais si les premiers Chrétiens n’ont pas hésité à verser leur sang, au nom du Christ, dans notre monde d’aujourd’hui, contrairement à ceux qui, dans certains pays, sont persécutés à cause de leur Foi, meurent chaque jour, acceptant de donner leur vie au nom du Christ, les Chrétiens de France sont beaucoup frileux, n’acceptant de donner pour le Christ, que le peu de temps qui leur reste après avoir privilégié leurs intérêts personnels en accordant la priorité à leur famille et leurs amis ! C’est oublier la Parole de Jésus qui a dit : « Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi ; celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi ; celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas n’est pas digne de moi. Qui a trouvé sa vie la perdra ; qui a perdu sa vie à cause de moi la trouvera. Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole ; mon Père l’aimera, nous viendrons vers lui et, chez lui, nous nous ferons une demeure. Celui qui ne m’aime pas ne garde pas mes paroles. Or, la parole que vous entendez n’est pas de moi : elle est du Père, qui m’a envoyé. »


Malheureusement ceux qui restent attachés aux choses de la terre ne peuvent comprendre les choses du ciel, s’ils n’acceptent pas de renaître d’en-haut ! Il faut pour cela accepter de mettre le Christ au centre de notre vie afin qu’à l’exemple des premiers Chrétiens, n’ayant qu’un seul cœur et une seule âme, nous mettions tout en commun pour les distribuer en fonction des besoins de chacun ! Car ce qui est agréable à Dieu c’est le respect et l’attention que l’on porte aux autres pour leur être agréable, en faisant pour chacun ce qu’on aimerait qu’il fasse pour nous !

 

AIMER LES AUTRES !

"Ainsi, c’est parce que j'ai choisi de donner ma préférence à Jésus et de porter ma croix

Que je suis capable d'aimer les autres ! Lorsque nous recevons, donnons-Tout

Ne gardons rien pour nous que la Joie du « Par Don » !"

 

Françoise


LUNDI 13 AVRIL

AINSI, NÉE DE L’ESPRIT, QUAND REVIENDRA JÉSUS, J’ENTRERAI AVEC LUI, LÀ D‘OÙ IL EST VENU !

En ces jours-là, lorsque Pierre et Jean eurent été relâchés, après que les grands prêtres et les anciens leur avaient interdit de parler et de guérir au nom de Celui qu’ils avaient crucifié, ils se rendirent auprès des leurs et rapportèrent tout ce qu’on leur avait dit. Après avoir écouté, tous, d’un même cœur, élevèrent leur voix vers Dieu en disant : « Maître, toi, tu as fait le ciel et la terre et la mer et tout ce qu’ils renferment. Par l’Esprit Saint, tu as mis dans la bouche de notre père David, ton serviteur, les paroles que voici : « Les rois de la terre se sont dressés, les chefs se sont ligués entre eux contre le Seigneur et contre son Christ ? » Et c’est vrai : dans cette ville, Hérode et Ponce Pilate, avec les nations et le peuple d’Israël, se sont ligués contre Jésus, ton Saint, ton Serviteur, le Christ à qui tu as donné l’onction ; ils ont fait tout ce que tu avais décidé d’avance dans ta puissance et selon ton dessein. Et maintenant, Seigneur, sois attentif à leurs menaces donne à ceux qui te servent de dire ta parole avec une totale assurance.


Quand ils eurent fini de

Persévérer Résister Insister Espérer Recevoir

La force et le courage de ne plus se taire sur ce qu’ils avaient vu et entendu,

Le lieu où ils étaient réunis se mit à trembler, ils furent tous remplis du Saint-Esprit

Et ils disaient la parole de Dieu avec assurance.


Ainsi, réalisant que tout ce qui était arrivé à Jésus avait été annoncé par les paroles que l’Esprit Saint avait mises dans la bouche de leur père David, ils ont compris que cela faisait partie du projet que Dieu avait décidé d’avance dans sa puissance et selon son dessein !


TENTATION-ÉPREUVE !

Car tout ce qui arrive est voulu par Dieu et si le mal ne peut venir de Lui,

II est indirectement permis par Lui

 Afin que, transformant la tentation en épreuve,

Il nous donne le moyen de la supporter,

Et d’en faire sortir le bien, par la vertu de l’humilité

Qui nous fait grandir, en nous rendant plus fort !


C’est en effet, comme nous le rappelle l’Évangile de Jean, ce qu’avait compris Nicodème, ce Pharisien qui était un notable parmi les Juifs qui vint trouver Jésus pendant la nuit.  Il lui dit : « Rabbi, nous le savons, c’est de la part de Dieu que tu es venu comme un maître qui enseigne, car personne ne peut accomplir les signes que toi, tu accomplis, si Dieu n’est pas avec lui. » Cependant, n’ayant pas encore reçu l’Esprit Saint, il n’osait parler avec assurance devant les autres. C’est pourquoi il s’adressa directement à Jésus pour essayer de comprendre les paroles que son cœur entendait ! Jésus lui répondit : « Amen, amen, je te le dis : à moins de naître d’en haut, on ne peut voir le royaume de Dieu. » Nicodème lui répliqua : « Comment un homme peut-il naître quand il est vieux ? Jésus répondit : « Amen, amen, je te le dis : personne, à moins de naître de l’eau et de l’Esprit, ne peut entrer dans le royaume de Dieu. Ce qui est né de la chair est chair ; ce qui est né de l’Esprit est esprit.

Ainsi, il en est du souffle de l’Esprit comme de celui du vent dont on entend la voix, sans savoir d’où il vient ni où il va !


C’est pourquoi il nous faut

 Persévérer Résister Insister Espérer Reconnaître

Le souffle de l’Esprit, qui venant d’En-Haut

En se posant sur nous nous fait renaître !

Suis-je re-née d’En-Haut ou sortie du tombeau ?

Si sortir du tombeau c’est renaître à la Vie

Et renaître d’En-Haut c’est naître de l’Esprit

En sortant du tombeau, je suis re-née d’En-Haut !

Ainsi, née de l’Esprit, quand reviendra Jésus

J’entrerai avec Lui, là d‘où Il est venu !


Françoise

DIMANCHE 12 AVRIL

POURQUOI J’AIME L’ÉGLISE !

Aujourd’hui le Livre des Actes des Apôtres, nous enseigne comment est née l’Église du Christ, à partir de petites communautés fraternelles ! Les frères étaient assidus à l’enseignement des Apôtres et à la communion fraternelle, à la fraction du pain et aux prières. La crainte de Dieu était dans tous les cœurs à la vue des nombreux prodiges et signes accomplis par les Apôtres. Tous les des besoins de chacun croyants vivaient ensemble, et ils avaient tout en commun ; ils vendaient leurs biens et leurs possessions, et ils en partageaient le produit entre tous en fonction des besoins de chacun. Chaque jour, d’un même cœur, ils fréquentaient assidûment le Temple, ils rompaient le pain dans les maisons, ils prenaient leurs repas avec allégresse et simplicité de cœur ; ils louaient Dieu et avaient la faveur du peuple tout entier. Chaque jour, le Seigneur leur adjoignait ceux qui allaient être sauvés.

 

On peut voir en effet que ceux qui avaient été baptisés dans l’Esprit se reconnaissaient comme Frères dans le Christ, appartenant à la famille des Chrétiens qui aimaient se rassembler dans les maisons pour former en quelque sorte, des petites églises domestiques ! Ils vivaient à l’exemple de Jésus, quand Il venait à Béthanie, chez Marthe et Marie, tel que leur enseignaient les Apôtres, en reproduisant les gestes accomplis par Jésus lors de son dernier repas, quand, ayant pris du pain, il dit la bénédiction, le rompit et le donna à ses Apôtres en disant : « Prenez et mangez, ceci est mon corps livré pour vous ! Vous ferez cela en mémoire de moi ! » C’est en effet la marque des Chrétiens de se nourrir du Corps du Christ pour devenir semblable à Lui ! Car si nous croyons que le Verbe s’est fait chair, le Corps du Christ est la Parole incarnée qui devient nourriture quand nous la gardons dans notre cœur et nous transforme en Lui !

 

VIVRE LA MESSE !

« Ainsi, Vivre la messe chaque dimanche est, pour moi, par le Mystère de l’Eucharistie, faire un saut dans le temps et me retrouver au milieu des apôtres, pour vivre en direct avec eux, à travers les gestes du prêtre, la Vie de Jésus et son Enseignement, de son Baptême à sa mort, sa Résurrection, son Ascension dans le Ciel et son envoi en Mission, dans la Paix, adressé à tous les baptisés dont je suis ! »

 

Cependant, pour participer au Mystère de l’Eucharistie, il est nécessaire d’avoir reçu le Baptême dans l’Esprit Saint qui fait de nous des enfants de Dieu, frères de Jésus, afin que réunis dans la grande famille de l’Église, nous puissions nous aimer les uns, les autres comme Jésus Lui-même nous a aimés ! Car ainsi qu’Il nous l’a enseigné, il n’y a pas de plus grand Amour que de donner sa vie pour ses amis ! Ce qui signifie qu’un Chrétien ne vit pas pour soi-même mais en étant attentifs aux besoins de chacun afin de faire pour eux ce qu’on aimerait qu’ils fassent pour nous ! Car ce qui est agréable à Dieu, c’est le respect et l’attention que l’on porte aux autres pour leur être agréable !


Ainsi, le Chrétien est celui qui rame à contre-courant de ce monde individualiste où chacun agit selon sa propre initiative, privilégiant son intérêt personnel au détriment de ceux qui l’entourent, contrairement à ces premiers Chrétiens qui vivaient ensemble, qui avaient tout en commun ; ils vendaient leurs biens et leurs possessions, et en partageaient le produit entre tous en fonction des besoins de chacun ! Chaque jour, d’un même cœur, ils fréquentaient assidûment le Temple, ils rompaient le pain dans les maisons, ils prenaient leurs repas avec allégresse et simplicité de cœur ; ils louaient Dieu et avaient la faveur du peuple tout entier. Chaque jour, le Seigneur leur adjoignait ceux qui allaient être sauvés. C’est ainsi qu’a grandi l’Église du Christ !

 

POURQUOI J’AIME L’ÉGLISE !

  • J’aime l’Église parce qu’elle est l’œuvre bien-aimée du Christ lui-même,

Faisant de son Corps la pierre angulaire et des membres que nous sommes, les pierres vivantes,

Pour devenir le Temple Saint demeure éternelle du Père !

  • J’aime l’Église parce qu’elle est notre mère au sein de laquelle nous devenons frères de Jésus

Qui nous emmène vers le Père !

  • J’aime l’Église parce qu’elle est malade et que nous devons redoubler d’Amour pour elle,

Seul remède capable d’éradiquer le mal et de purifier ses blessures !

  • J’aime l’Église parce que sans elle le Fils de l’homme n’a pas d’endroit où reposer sa tête,

Et nous sommes condamnés à errer pour l’Éternité !

  • Alors, frères et sœurs chrétiens, aimons notre Église Et unissons notre prière

Pour qu’au nom de Jésus, La puissance de l’Amour de Dieu vienne guérir et sauver l’Église du Christ pour l’Éternité !

 

Françoise

​​​SAMEDI 11 AVRIL

« BAPTISÉE DANS L’ESPRIT, IL M’EST IMPOSSIBLE DE ME TAIRE SUR CE QUE J’AI VU ET ENTENDU ! C‘EST POURQUOI JE PROCLAME : IL EST GRAND LE MYSTÈRE DE LA FOI » !

Comme nous l’avons vu, Marie-Madeleine a reconnu Jésus quand l’oreille de son cœur a entendu sa voix l’appeler par son nom pour lui demander d’aller dire aux autres : « Le Christ est ressuscité ! J’ai vu le Seigneur, Il est vivant ! » Dans l’Évangile de Marc que nous lisons aujourd’hui, il est écrit : « Celle-ci partit annoncer la nouvelle à ceux qui, ayant vécu avec lui, s’affligeaient et pleuraient. Quand ils entendirent que Jésus était vivant et qu’elle l’avait vu, ils refusèrent de croire. Plus tard, c’est aux deux disciples rencontrés sur la route d’Emmaüs qu’il s’est manifesté, se faisant reconnaître à la fraction du pain ! Ainsi, ce n’est pas son visage qu’ont reconnu les premiers témoins à qui Jésus est apparu, mais sa voix quand Il leur a demandé d’aller annoncer aux autres la Bonne Nouvelle de sa Résurrection ! Cependant, pas plus qu’ils n’avaient cru Marie-Madeleine, les disciples ne crurent les témoins d’Emmaüs ! C’est pourquoi Jésus vint lui-même se manifester aux onze, pendant qu’ils étaient à table, leur reprochant leur manque de foi et la dureté de leurs cœurs parce qu’ils n’avaient pas cru ceux qui l’avaient contemplé, ressuscité !

 

Il est en effet très difficile de croire ce que nos yeux ne voient pas, lorsque nos cœurs sont endurcis, car seul un cœur ouvert peut ressentir au plus profond de lui, par le don de la Foi, d’Espérance et d’Amour qu’il a reçu, l’essentiel qui est invisible pour les yeux ! Il est nécessaire pour cela de rester proche de Celui qui a un cœur doux et humble, comme ce fut le cas de saint Jean, le disciple bien-aimé qui fut le seul à accompagner Jésus jusqu’à la Croix ! C’est pourquoi, il lui a suffi de voir les linges pliés au tombeau pour croire que Jésus était vivant ! Quant aux autres qui ayant vécu avec Lui, s’affligeaient et pleuraient en raison de leur manque de foi et d’espérance, refusèrent de croire que Jésus était vivant, tant qu’ils ne l’avaient pas vu de leurs yeux ! C’est pourquoi Il leur montra la marque des clous sur ses mains et ses pieds avant de les envoyer dans le monde entier, proclamer l’Évangile à toute la création !

 

C’est ce que nous révèle la lecture du Livre des Actes des Apôtres, où il est écrit : En ces jours-là, les chefs du peuple, les Anciens et les scribes constataient l’assurance de Pierre et de Jean et, se rendant compte que c’était des hommes sans culture et de simples particuliers, ils étaient surpris ; d’autre part, ils reconnaissaient en eux ceux qui étaient avec Jésus. Mais comme ils voyaient, debout avec eux, l’homme qui avait été guéri, ils ne trouvaient rien à redire.  Contrariés, ils se mirent à discuter entre eux. Ils disaient : « Qu’allons-nous faire de ces gens-là ? Ayant rappelé Pierre et Jean, ils leur interdirent formellement de parler ou d’enseigner au nom de Jésus. Ceux-ci leur répliquèrent : « Est-il juste devant Dieu de vous écouter, plutôt que d’écouter Dieu ? À vous de juger. Quant à nous, il nous est impossible de nous taire sur ce que nous avons vu et entendu. »

 

En effet, les Anciens et les scribes étaient très surpris de l’assurance de Pierre et de Jean, ces hommes sans culture qui prétendaient avoir guéri un infirme au nom de celui qui était mort et dont ils proclamaient la Résurrection ! C’était d’autant plus surprenant que pendant les jours qui ont suivi la Résurrection, les Apôtres restaient cloîtrés au Cénacle par peur de subir le sort réservé à Jésus ! Car s’il leur était apparu vivant à plusieurs reprises, ils disparaissaient aussitôt à leurs yeux ! C’est la raison pour laquelle, ils se sentaient perdus et ne sachant plus quoi faire, ils ont repris leur vie d’avant, allant pêcher de nuit pour ne pas être vus. Et comme nous l’avons vu dans l’Évangile d’hier, Jésus s’est fait reconnaître à eux en reproduisant le miracle de la pêche miraculeuse ! Il s’est ainsi manifesté à eux, pendant 40 jours et leur a parlé du Royaume de Dieu, jusqu’au jour où Il déclara : Je m’en vais maintenant auprès de Celui qui m’a envoyé. Mais, parce que je vous dis cela, la tristesse remplit votre cœur. Pourtant, je vous dis la vérité : il vaut mieux pour vous que je m’en aille, car, si je ne m’en vais pas, le Défenseur ne viendra pas à vous ; mais si je pars, je vous l’enverrai. Alors que Jean a baptisé avec l’eau, vous, c’est dans l’Esprit Saint que vous serez baptisés d’ici peu de jours. Vous allez recevoir une force quand le Saint-Esprit viendra sur vous ; vous serez alors mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre. »  Après ces paroles, tandis que les Apôtres le regardaient, il s’éleva, et une nuée vint le soustraire à leurs yeux.

 

Il leur a fallu attendre encore dix jours avant de recevoir l’Esprit Saint consolateur qui leur a donné la force de proclamer : « Le Christ est mort et ressuscité pour nos péchés, nous en sommes témoins ! » C’est pourquoi, lorsque nous avons été baptisés dans l’Esprit, il nous est impossible de nous taire sur ce que nous avons vu et entendu pour révéler, jusqu’aux extrémités de la terre, combien est grand le mystère de la Foi, en déclarant : « Nous annonçons ta mort, Seigneur Jésus, nous proclamons ta Résurrection et nous attendons ta venue dans la gloire ! »

 

Françoise

​​​​​​VENDREDI 10 AVRIL

« LORSQUE J’AI RÉPONDU À CELUI QUI M’A DIT : « PERSONNE NE M’AIME » « MAIS SI MOI JE VOUS AIME » DANS SON REGARD ÉMU, J’AI RECONNU JÉSUS » !

Comme nous l’avons vu dans les Évangiles précédents, Jésus est d’abord apparu à Marie-Madeleine qui l’avait d’abord pris pour le jardinier avant qu’elle ne l’entendre dire : Marie ! C’est en effet en l’appelant par son nom que Jésus s’est fait reconnaître à elle, avant de l’envoyer annoncer aux autres : « J’ai vu le Seigneur, Il est vivant ! » Puis, il s’est joint aux disciples qui se dirigeaient vers Emmaüs en prenant part à leur conversation sans qu’ils le reconnaissent ! Ce n’est qu’après lui avoir demandé de rester avec eux qu’ils ont reconnu Jésus à la fraction du pain ! Plus tard, le même jour, alors que les disciples, retournés à Jérusalem, racontaient à leurs frères ce qui s’était passé sur la route, Jésus est apparu de nouveau devant eux. Ils furent alors saisis de frayeur et de crainte, croyant voir un esprit, mais Jésus leur dit : « Pourquoi êtes-vous bouleversés ? Voyez mes mains et mes pieds : c’est bien moi ! Touchez-moi, regardez : un esprit n’a pas de chair ni d’os comme vous constatez que j’en ai. » Puis il demanda : « Avez-vous ici quelque chose à manger ?»

Ils lui présentèrent une part de poisson grillé qu’il prit et mangea devant eux. Ensuite, il disparut à leurs yeux !


Dans l’Évangile d’aujourd’hui, Saint Jean nous dit : En ce temps-là, Jésus se manifesta encore aux disciples sur le bord de la mer de Tibériade, et voici comment. Il y avait là, ensemble, Simon-Pierre, avec Thomas, Nathanaël, de Cana de Galilée, les fils de Zébédée, et deux autres de ses disciples. Simon-Pierre leur dit : « Je m’en vais à la pêche. » Ils lui répondent : « Nous aussi, nous allons avec toi. » En effet, après la mort de Jésus, les disciples qui avaient tout abandonné pour le suivre sur les routes pendant trois ans, se sentaient perdus ! Ils décidèrent de reprendre leur vie d’avant en allant à la pêche. Cependant cette nuit-là, ils ne prirent rien ! Au lever du jour, Jésus se tenait sur le rivage, mais les disciples ne savaient pas que c’était lui. Jésus leur dit : « Les enfants, auriez-vous quelque chose à manger ? » Ils lui répondirent : « Non. » Il leur dit : « Jetez le filet à droite de la barque, et vous trouverez. » Ils jetèrent donc le filet, et cette fois ils n’arrivaient pas à le tirer, tellement il y avait de poissons. Alors, le disciple que Jésus aimait dit à Pierre : « C’est le Seigneur ! »

En effet, Jean, le disciple que Jésus aimait, devant cette pêche miraculeuse, se souvenant des circonstances de sa première rencontre avec Jésus, a reconnu que c’était Lui ! C’est aussi lui qui, voyant les linges pliés dans le tombeau, avait compris que Jésus était vivant ! Car ce n’est pas avec ses yeux mais avec son cœur que, celui qui se tenait toujours près du cœur de Jésus, l’a reconnu, contrairement à ceux qui, cherchant à voir de leurs yeux, un visage défiguré par la souffrance et la mort, ne pouvaient reconnaître le visage de Jésus, transfiguré par la gloire de la Résurrection, tel qu’il était apparu à Pierre, Jacques et Jean, sur le Mont Thabor, en présence de Moïse et d’Élie !


En effet, pourquoi chercher parmi les morts, Celui qui est vivant ? Et dont seule, la fenêtre ouverte de notre cœur, peut révéler le visage transfiguré du Christ ressuscité, invisible à nos yeux ! Mais cela ne peut se faire que par le don de la Foi que nous avons reçu !

C’est pourquoi il nous faut sans cesse

Persévérer Résister Insister Espérer Recevoir

L’Esprit qui va ouvrir notre intelligence à la compréhension des Écritures !

Ainsi à travers la souffrance des visages défigurés

Nous pourrons reconnaître Celui transfiguré, du Christ ressuscité !

 

J’AI RENCONTRÉ JÉSUS !

« J’ai rencontré quelqu’un, assis sur le bitume

Et quand allant vers lui, Il me dit avec amertume

Personne ne me voit, personne ne m’aime

Je lui ai répondu, mais si, moi je vous aime !

Quel est votre prénom pour que je prie pour vous ?

Je n’en ai pas, je ne m’en souviens plus, mais vous

Si vous le voulez bien,

Pouvez m’en donner un !

Alors je lui ai répondu Je vous appelle « Aimé »

Et quand, prenant ce pain

Que je lui ai donné

Il s’écria : « Merci, parce que j’avais faim ! »

Dans son regard ému

J’ai reconnu Jésus ! »

Françoise

JEUDI 9 AVRIL

« LE SEIGNEUR A OUVERT MON INTELLIGENCE À LA COMPRÉHENSION DES ÉCRITURES » !

En ce temps-là, les disciples qui rentraient d’Emmaüs racontaient aux onze Apôtres et à leurs compagnons ce qui s’était passé sur la route, et comment le Seigneur s’était fait reconnaître par eux à la fraction du pain. Comme ils en parlaient encore, lui-même fut présent au milieu d’eux, et leur dit : « La paix soit avec vous ! » Saisis de frayeur et de crainte, ils croyaient voir un esprit. Jésus leur dit : « Pourquoi êtes-vous bouleversés ? Touchez-moi, regardez : un esprit n’a pas de chair ni d’os comme vous constatez que j’en ai. » Dans leur joie, ils n’osaient pas encore y croire, et restaient saisis d’étonnement. Jésus leur déclara : « Voici les paroles que je vous ai dites quand j’étais encore avec vous : “Il faut que s’accomplisse tout ce qui a été écrit à mon sujet dans la loi de Moïse, les Prophètes et les Psaumes.” » Alors il ouvrit leur intelligence à la compréhension des Écritures. Il leur dit : « Ainsi est-il écrit que le Christ souffrirait, qu’il ressusciterait d’entre les morts le troisième jour, et que la conversion serait proclamée en son nom, pour le pardon des péchés, à toutes les nations, en commençant par Jérusalem. À vous d’en être les témoins. »

 

C’est donc grâce au témoignage des Apôtres qui ont donné leur vie pour le Christ que le salut du monde est venu jusqu’à nous qui avons eu la chance d’être baptisés dans l’Esprit ! En effet, par le baptême nous sommes entrés dans la mort avec le Christ et ressuscités avec Lui ! C’est pourquoi quand il s’invite à notre table, nous le reconnaissons à la fraction du pain que nous mangeons, et buvant à cette coupe, nous célébrons le mystère de la Foi ! Ainsi en rappelant la mort du Christ ressuscité, nous attendons qu’Il revienne et proclamons que le règne de Dieu est proche ! Et, quand avec le prêtre, nous offrons le sacrifice de son Eucharistie à la louange et à la gloire de son Nom, nous croyons, comme Il l’avait dit qu’Il est vivant et qu’en mangeant son Corps, Il est avec nous tous les jours jusqu’à la fin du monde !

 

Cependant lorsque cette Bonne Nouvelle est parvenue jusqu’à nous, nous ne pouvons la garder pour nous, il nous appartient d’aller porter le Christ à nos frères en proclamant : « Alléluia ! Le Christ est ressuscité des morts ! Il est vivant ! » Nous en sommes témoins !

 

C’est pourquoi

j’Ose Accueillir Sourire Inviter et Servir

Une dose de

Charité, d’Amour de Foi et d’Espérance

Pour

Aimer Illuminer Donner Emerveiller Réconforter

Tous ceux qui cherchent Dieu et qu’Il met sur mon chemin !

 

 

PAROLE D’ÉVANGILE !

Si j’ai bien conscience d’avoir été choisie comme un signe vivant pour aider les autres à lire le présent sous l’Action de l’Esprit Saint à partir de la Parole de Dieu, rien ne m’a été révélé de plus que cette Parole de Dieu annoncée dans les Évangiles par les Apôtres eux-mêmes !

Proclamer l’Évangile, c’est déclarer publiquement que le Règne de Dieu est proche pour permettre à chacun de choisir, librement et sans contrainte, de prendre part ou non à l’héritage du Royaume !

Malheur à moi, si je n’annonçais pas l’Évangile, car si, par ma faute, certains se voient privés de cette liberté de choisir, parce qu’ils n’ont pas eu connaissance de cette Bonne Nouvelle, je me verrais moi aussi, privée de cet héritage qu’est la Vie Éternelle !

 

Françoise


MERCREDI 8 AVRIL

« IL FALLAIT POUR UN TEMPS QUE TOI, TU DISPARAISSES

AFIN QUE JE TE CHERCHE ET JE TE RECONNAISSE » !

Hier, l’Évangile de Jean nous révélait que Jésus était apparu à Marie-Madeleine en premier ! C’est en l’appelant par son nom qu’Il s’est fait reconnaître à elle pour l’envoyer annoncer aux autres disciples : « J’ai vu le Seigneur ! Il est vivant ! Il vous précède en Galilée, c’est là qu’Il vous attend ! » Aujourd’hui c’est Luc qui nous parle de deux disciples, qui ce même jour deux disciples faisaient route vers un village appelé Emmaüs, à deux heures de marche de Jérusalem, et ils parlaient entre eux de tout ce qui s’était passé. Or, tandis qu’ils s’entretenaient et s’interrogeaient, Jésus lui-même s’approcha, et il marchait avec eux. Mais leurs yeux étaient empêchés de le reconnaître. Jésus leur dit : « De quoi discutez-vous en marchant ? » Alors, ils s’arrêtèrent, tout tristes et lui répondirent : « Tu es bien le seul étranger résidant à Jérusalem qui ignore ce qui est arrivé à Jésus de Nazareth, cet homme qui était un prophète puissant par ses actes et ses paroles devant Dieu et devant tout le peuple : comment les grands prêtres et nos chefs l’ont livré, ils l’ont fait condamner à mort et ils l’ont crucifié. Il leur dit alors : « Esprits sans intelligence ! Comme votre cœur est lent à croire tout ce que les prophètes ont dit ! Ne fallait-il pas que le Christ souffrît cela pour entrer dans sa gloire ? » Quand ils approchèrent du village où ils se rendaient, Jésus fit semblant d’aller plus loin. Mais ils s’efforcèrent de le retenir : « Reste avec nous, car le soir approche et déjà le jour baisse. » Quand il fut à table avec eux, ayant pris le pain, il prononça la bénédiction et, l’ayant rompu, il le leur donna. Alors leurs yeux s’ouvrirent, et ils le reconnurent, mais il disparut à leurs regards.

 

Ainsi, comme Marie-Madeleine, leurs yeux remplis de tristesse, étaient empêchés de reconnaître Celui qu’ils cherchaient parmi les morts ! Cependant quand ils s’approchèrent du village, alors que Jésus fit semblant d’aller plus loin, ils s’efforcèrent de le retenir car ses paroles leur faisaient du bien ! Ils sentaient dans leur cœur, la chaleur d’une amitié et ce n’est qu’à la fraction du pain, en l’entendant prononcer la parole de bénédiction qu’Il se fit reconnaître à leurs yeux !

 

À cette époque, il n’y avait pas d’autre moyen de locomotion que la marche pour se déplacer d’un village à un autre ! Ainsi, lorsque quelqu’un marchait seul, il pouvait être rejoint, ou rejoindre des personnes qui marchaient dans la même direction, ce qui leur permettait d’aligner leurs pas pour échanger quelques paroles ! C’était un bon moyen de faire connaissance en faisant route ensemble ! Et lorsqu’une tierce personne venait se joindre à eux pour prendre part à leur conversation, avançant ensemble d’un cœur joyeux, dans la même direction, jusqu’au moment de la séparation où chacun sentant dans son cœur la chaleur de l’Amour qui le reliait aux autres, s’efforçait de les retenir, en disant : « Reste avec nous, il se fait tard ! »


Dans notre monde d’aujourd’hui, il n’est pas rare que chaque personne d’une même famille dispose de son propre moyen de locomotion qui lui permet de se déplacer individuellement, dans toutes les directions pour assurer, les activités diverses qu’il s’est engagé à accomplir au cours de la journée ! Ainsi, chacun assis au volant de sa voiture, le regard fixé sur la route pour éviter l’accident d’une rencontre brutale avec une voiture venant en sens inverse, ne reconnaît plus les personnes que ses yeux ne voient plus ! Pris par leurs nombreuses obligations, ils n’ont plus le temps de s’arrêter sur le bord de la route pour aligner leurs pas en faisant route ensemble pour faire connaissance !


Il arrive cependant que certains, pris de compassion devant une personne en panne, prennent le temps de s’arrêter pour lui venir en aide ! Alors, pour faire connaissance, ils s’appellent par leur nom et soudain, reconnaissent à la chaleur de leur cœur brûlant, la présence au milieu d’eux, d’un ami commun qu’ils croyaient mort !


C’est une expérience que je fais chaque jour, quand, marchant sur les pas de Jésus, du côté de Marie,

Je Persévère Résiste Insiste Espère reconnaître ce que le Seigneur attend de moi, Il met sur mon chemin des personnes qui le cherchent pour que, alignant leurs pas sur les miens, nous fassions route ensemble, jusqu’à ce que nous sentions sa présence au milieu de nous ! Car n’a-t-il pas dit : « Quand deux personnes sont réunies en mon nom, je suis au milieu d’elles ! »


C’est alors que, fortes de notre amitié, nous nous levons pour retourner raconter à nos frères ce qui s’est passé sur la route, en disant : « Le Seigneur est vraiment ressuscité ! Il s’est fait reconnaître à nous ! »

Il m’arrive cependant, de me sentir bien seule, lorsque Jésus semble avoir disparu dans la nuit ! Alors je crie :

Où Te trouver Seigneur, puisque Tu m'abandonnes ? Mon cœur est tout glacé, tout rempli de tristesse...Or voici que soudain le téléphone sonne Un appel au secours ! Un cri... Une détresse... Est-ce Toi, Seigneur, qui frappes à ma porte ?  Comme au soir d'Emmaüs, Tu m'appelles au partage, Au geste qui engage, A la fraction du pain, je crois Te reconnaître, car ce pain c'est l'Amour, c'est ma présence à l'autre, et le rompre en commun, c'est "rencontrer" le Maître... Mes yeux s'ouvrent enfin, et s'ouvre aussi mon cœur ! Je t’ai trouvé Seigneur ! Il fallait pour un temps que Toi, Tu disparaisses Afin que je Te cherche et je Te reconnaisse, Cet appel dans la nuit est devenu Lumière

Et je T'ai entendu dans le cri de mon frère... Reste avec nous Seigneur ! (Mamita)                                                                                                                                                                     

Françoise


MARDI 7 AVRIL

« NE ME RETIENS PAS !

VA ANNONCER AUX DISCIPLES :

« J’AI VU LE SEIGNEUR » !

Dans l’Évangile d’aujourd’hui, il est écrit : En ce temps-là, Marie Madeleine se tenait près du tombeau, au-dehors, tout en pleurs. Et en pleurant, elle se pencha vers le tombeau. Elle aperçoit deux anges vêtus de blanc qui lui demandent : « Femme, pourquoi pleures-tu ? » Elle leur répond : « On a enlevé mon Seigneur, et je ne sais pas où on l’a déposé. Ayant dit cela, elle se retourna ; elle aperçoit Jésus qui se tenait là, mais elle ne savait pas que c’était Jésus. Jésus lui dit :« Femme, pourquoi pleures-tu ? Qui cherches-tu ? » Le prenant pour le jardinier, elle lui répond : « Si c’est toi qui l’as emporté, dis-moi où tu l’as déposé, et moi, j’irai le prendre. » Jésus lui dit alors : « Marie ! » S’étant retournée, elle lui dit en hébreu : Maître. Jésus reprend : « Ne me retiens pas, car je ne suis pas encore monté vers le Père. Va trouver mes frères pour leur dire que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu. » Marie Madeleine s’en va donc annoncer aux disciples : « J’ai vu le Seigneur ! », et elle raconta ce qu’il lui avait dit !


Ce temps-là, c’est le troisième jour après que Jésus fut enseveli rapidement en raison du jour du sabbat ! C’est pourquoi, dès le dimanche matin Marie-Madeleine se rendit au tombeau afin d’embaumer le Corps de Jésus pour le protéger de la corruption. Quand elle vit que le tombeau était vide, elle demanda où on avait mis le corps ? Et quand Jésus qui se tenait là lui dit : « Femme pourquoi pleures-tu ? Qui cherches-tu ? » Elle le prit pour le jardinier ! C’est simplement quand Il l’a appelée par son nom, que Marie a reconnu Jésus ! Il peut nous arriver aussi de chercher Jésus et de ne pas le reconnaître, quand nous pensons qu’Il est loin de nous ! Il nous suffit alors de prêter l’oreille pour qu’en l’entendant prononcer notre nom, nous reconnaissions sa voix qui nous dit : « Ne me retiens-pas ! Va trouver mes frères pour leur dire que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu ! » C’est en effet en les appelant par leur nom que Jésus choisit parmi ses disciples ceux qu’Il envoie en mission. C’est ainsi qu’Il a appelé par leur nom, douze hommes, pour les préparer à leur mission d’Apôtres chargés d’annoncer l’Évangile, après sa mort et sa résurrection ! Mais c’est à une femme que Jésus a choisi de se montrer vivant en premier, faisant d’elle la première des Apôtres en lui confiant la mission d’annoncer aux autres qu’elle avait vu le Seigneur !


C’est la raison pour laquelle, il nous faut Persévérer Résister Insister Espérer Reconnaître, le moment venu, la voix de Jésus qui nous appelle par notre nom pour nous dire ce qu’Il attend de nous ! Car, comme le dit Saint Paul :


« Frères, au sujet des dons spirituels, je ne veux pas vous laisser dans l’ignorance. Les dons de la grâce sont variés, mais c’est le même Esprit. À chacun est donnée la manifestation de l’Esprit en vue du bien. À celui-ci est donnée, par l’Esprit, une parole de sagesse ; à un autre, une parole de connaissance, selon le même Esprit un autre reçoit, dans le même Esprit, un don de foi ; un autre encore, dans l’unique Esprit, des dons de guérison ; Mais celui qui agit en tout cela, c’est l’unique et même Esprit : il distribue ses dons, comme il le veut, à chacun en particulier. Tout le monde évidemment n’est pas apôtre, tout le monde n’est pas prophète, ni chargé d’enseigner ; tout le monde n’a pas à faire des miracles, à guérir, à dire des paroles mystérieuses, ou à les interpréter. Recherchez donc avec ardeur les dons les plus grands. »


Il arrive malheureusement bien souvent que, croyant reconnaître Jésus nous n’attendons pas de l’entendre nous dire ce qu’Il attend de nous et nous agissons selon ce que nous aimons faire ! C’est ainsi que moi-même, pendant longtemps :


"Je me croyais utile et je voulais ma place au milieu de l’arène où combattent pour Toi Les athlètes « debout » qui reçoivent ta Grâce Et par elle deviennent « Témoins de ta foi » Je comptais sur moi-même et je rêvais d’action Jurant de parcourir un terrain sans limite Où j’aurais satisfait ma faim de relation En voulant « avoir l’air » de marcher à Ta suite… Je voulais en criant proclamer ta Parole ! Dire au monde ma foi, par des chemins à moi. Et pour te révéler j’avais choisi mon rôle Sans penser que l’Amour ne passe que par Toi !

En vain, je t’ai cherché où je voulais Seigneur Et, lorsque je t’ai vu sous un autre visage J’ai reconnu pourquoi tu m’attendais ailleurs Et dans l’événement, j’ai compris ton message ! Pardonne-moi, Seigneur, révolte et lâcheté Si tu m’as révélé toute ma petitesse C’est pour mieux me combler car dans ma pauvreté Toi seul peut soutenir le poids de ma faiblesse…A partir de l’instant où je ne suis plus rien La Paix revient en moi, et aussi l’espérance Puisque tu donnes Tout, en détachant le lien Qui me faisait esclave de ma suffisance….


Il m’a fallu du temps pour comprendre que ce n’est pas à cause de nos mérites que Jésus nous choisit pour la mission, mais en raison de nos fragilités, afin que notre « OUI » fasse de celles-ci une force méritoire » ! Et si j’ai bien conscience d’avoir été choisie comme un signe vivant pour aider les autres à lire le présent sous l’Action de l’Esprit Saint à partir de la Parole de Dieu, rien ne m’a été révélé de plus que cette Parole de Dieu annoncée dans les Évangiles par les Apôtres eux-mêmes ! Proclamer l’Évangile, c’est déclarer publiquement que le Règne de Dieu est proche pour permettre à chacun de choisir, librement et sans contrainte, de prendre part ou non à l’héritage du Royaume ! Malheur à moi, si je n’annonçais pas l’Évangile, car si, par ma faute, certains se voient privés de cette liberté de choisir, parce qu’ils n’ont pas eu connaissance de cette Bonne Nouvelle, je me verrais moi aussi, privée de cet héritage qu’est la Vie Éternelle !

 Françoise

​​​​LUNDI DE PÂQUES 6 AVRIL

PAR LA GRÂCE DE L’ESPRIT SAINT 

LA NOUVELLE DE LA RÉSURRECTION S’EST RÉPANDUE JUSQU’À NOUS » !

Nous lisons aujourd’hui dans le Livre des Actes des Apôtres que Le jour de la Pentecôte, Pierre, debout avec les onze autres Apôtres, éleva la voix et leur fit cette déclaration : « Vous, Juifs, et vous tous qui résidez à Jérusalem, sachez bien ceci, prêtez l’oreille à mes paroles. Il s’agit de Jésus le Nazaréen, homme que Dieu a accrédité auprès de vous en accomplissant par lui des miracles, des prodiges et des signes au milieu de vous, comme vous le savez vous-mêmes. Cet homme, livré selon le dessein bien arrêté et la prescience de Dieu, vous l’avez supprimé en le clouant sur le bois par la main des impies. Mais Dieu l’a ressuscité, nous tous, nous en sommes témoins. Élevé par la droite de Dieu, il a reçu du Père l’Esprit Saint qui était promis, et il l’a répandu sur nous, ainsi que vous le voyez et l’entendez. »


Ainsi, c’est par le témoignage des Apôtres que la nouvelle de la Résurrection s’est répandue jusqu’à nous ! Et c’est par la grâce de l’Esprit Saint, qui leur était promis et qui s’est répandu sur nous à notre baptême, que les yeux et les oreilles de notre cœur se sont ouverts pour que nous puissions voir et entendre ! C’est pourquoi nous osons dire : « Je crois en Dieu le Père Tout-Puissant, créateur du Ciel et de la Terre et en Jésus-Christ, son Fils unique qui a été conçu du Saint Esprit et né de la Vierge Marie ! Je crois en l’Esprit Saint, à la sainte Église Catholique, à la Communion des saints, à la rémission des péchés, à la Résurrection de la chair et à la Vie Éternelle ! »  


C’est bien là le Credo que je récite chaque jour du côté de Marie avant de lui adresser, afin qu’elle la présente à son Fils, ma Prière qui se veut Universelle quand je lui confie les intentions de chaque membre de ma famille, des malades que je connais ou que l’on a confiés à ma prière, l’ensemble de notre paroisse, avec notre évêque et tous les prêtres avec lesquels j’ai partagé des moments de grâce, tous les acteurs responsables ainsi que tous les bénévoles et plus particulièrement ceux qui travaillent dans l’ombre ! Je prononce les prénoms de chacun des membres que je connais particulièrement et qui sont dans mon cœur, avec toutes les personnes qui cherchaient Dieu et que j’ai rencontrées depuis 5 ans, du côté de Marie et dont je n’ai jamais oublié les noms, ni les visages, car dans chacun de ces visages, j’ai reconnu Celui de Jésus !


Je prie également pour les victimes des catastrophes qu’elles soient d’origine naturelle ou criminelles, pour les victimes de toute forme de violence à travers le monde, les victimes des guerres et tout ce qui en découle, tous les Chrétiens persécutés, pour les enfants qu’on empêche de vivre et les personnes qu’on aide à mourir ! Sans oublier les responsables ainsi que tous les Chefs d’États, les responsables politiques, les membres du gouvernement, de l’Assemblée nationale, du Sénat et de notre Président afin qu’ils aient un cœur attentif pour gouverner avec Sagesse et Intelligence ! Puis, je demande à Marie, Mère de l’Espérance, que notre France redevienne la fille aînée de l’Église !


Je lui présente également tous mes amis, tous les voisins de mon quartier, même et particulièrement ceux qui m’ont oubliée ! Puis je termine par notre Église, notre Pape Léon et toutes ses intentions, sans oublier tous les évêques, les prêtres, les diacres afin qu’ils restent unis et fidèles au message de l’Évangile ! Je prie également pour les vocations et je confie à l’Esprit Saint : « Nicolas, Grégoire, Foucault, Jad, Thibault, Élise et Thérèse » afin qu’ils trouvent ce que le Seigneur attend d’eux ! Je pense aussi à tous ces chrétiens qui sont divisés, tièdes, engagés ou persécutés !


Puis, après avoir confié les défunts et les âmes du purgatoire,

Je Persévère, Résiste, Insiste, Espère que le règne de Dieu vienne sur la terre

Afin d’y apporter la Paix, par l’Amour Incommensurable de la CroiX !

C’est pourquoi, je me permets de vous dire avec assurance

Ces paroles de David que je fais miennes !

« Je vois le Seigneur devant moi sans relâche : Il est à ma droite, je suis inébranlable.

C’est pourquoi mon cœur est en fête, et ma langue exulte de joie ;

Ma chair elle-même reposera dans l’espérance, Tu m’as appris des chemins de vie,

Tu me rempliras d’allégresse par ta présence ! »

 

OYEZ, OYEZ, LA GRANDE NOUVELLE !

Dieu a visité son peuple ! Il a envoyé son Fils dans notre belle paroisse,

Ouverte, chaleureuse et fraternelle qui vit de l’Amour de Dieu et le partage !

Dans ce coin de Paix, qui donne un avant-goût de Paradis,

 Il n’y a plus ni riche ni pauvre, ni malade ni bien portant, ni faible ni fort, ni grand ni petit,

Chacun vient partager la peine de celui qui pleure et la joie de celui qui rit !

Ainsi, changeant leur deuil en allégresse, jeunes et vieux se réjouissent ensemble !

Et dans cette Oasis, envahie de fraîcheur j’ai rencontré Jésus !

Françoise

DIMANCHE DE PÂQUES 5 AVRIL

LE SOURIRE QUI ÉCLAIRE LE VISAGE DES CHRÉTIENS À LA SORTIE DE LA MESSE EST LE REFLET DU CHRIST RESSUSCITÉ QU’ILS VIENNENT DE RECEVOIR

 ALLELUIA ! CHRIST EST RESSUSCITÉ ! IL EST VRAIMENT RESSUSCITÉ !

Et nous en sommes témoins, nous qui cette nuit, après que certains aient vu Johan descendre dans l’eau pour baptiser Marie et Aellya, nous avons reconnu la voix de l’Esprit Saint venu du Ciel pour leur confirmer qu’elles étaient bien les sœurs de Jésus puisque, venant de renaître d’En-Haut, elles devenaient enfants de Dieu ! C’est alors qu’à cet instant, l’Esprit d’Amour qui s’est sur elles, s’est répandu sur toute l’assemblée qui a ainsi pu renouveler les promesses de son baptême ! Car si ceux qui ont été baptisés dès leur naissance ne se souviennent plus de leur baptême, ils ne doivent pas oublier qu’ils sont nés de l’Esprit qui les a faits enfants de Dieu !

 

Je me réjouis de cette Veillée Pascale qui a vu naître plus de 90 nouveaux enfants de Dieu dans notre diocèse et plus de 20 000 dans toute la France ! Cette bonne nouvelle est le signe de la bonne fécondité de l’Église qui voit sa famille s’agrandir ! C’est un signe d’Espérance au moment où une partie de notre monde, semble au seuil de la mort ! C’est pourquoi, nous qui avons la chance d’être baptisés depuis notre naissance, nous sommes déjà passés par la mort avec le Christ et en ressuscitant avec Lui, nous recherchons les réalités d’En-Haut et non celles de la terre ! Et, comme le dit Saint Paul : « En effet, vous êtes passés par la mort, et votre vie reste cachée avec le Christ en Dieu. Quand paraîtra le Christ, votre vie, alors vous aussi, vous paraîtrez avec lui dans la gloire. »

 

Ainsi, je rends grâce à Dieu qu’il m’ait reconnue comme son enfant, deux jours après ma naissance, car passée par la mort avec Lui, je sais que je ressusciterai avec Lui ! Et si je me réjouis de voir naître de nouveaux frères et sœurs, il m’appartient de leur montrer l’exemple d’une aînée dans la Foi ! C’est pourquoi je n’ai pas, comme certaines personnes que j’ai entendues, le regret de ne pas me souvenir de mon baptême et l’envie d’être baptisée à nouveau par immersion totale dans l’eau ! Il me semble que ce serait pour moi une offense faite à Dieu, en lui reprochant de m’avoir adoptée, dès ma naissance comme son enfant !

 

En effet, pour moi, l’essentiel ce n’est pas le souvenir que nous avons de notre naissance, mais de celui de l’Esprit d’Amour qui grandit en nous, tout au long de notre vie, afin d’en porter les fruits à ceux qui ne l’ont pas encore reçu ! Et lorsque ce matin, en marchant vers la table sainte pour manger la Pâque du Seigneur, j’ai reconnu à la fraction du pain, Celui qui sur la route avait dit : « Prenez et mangez ceci est mon Corps livré pour vous ! » j’ai senti mon cœur tout brûlant quand je me suis nourrie de sa Parole ! C’est ainsi que j’ai crié à Gragina (Polonaise) accompagnée de son petit chien, ainsi qu’à Gérard, Evelyne, Pierre-Yves et Valérie qui avaient pris place à mes côtés : « Christ est ressuscité ! » ce à quoi ils ont répondu : « Il est vraiment ressuscité ! » Et au sourire qui éclairait leur visage, j’ai reconnu en chacun, un visage du Christ qui sans eux ne serait pas connu !

 

LE VISAGE DU CHRIST !

« Car le sourire qui éclaire le visage des chrétiens à la sortie de la messe

Est le reflet du Christ ressuscité qu’ils viennent de recevoir !

Et lorsqu’on a la Joie d’avoir fait une rencontre personnelle avec le Christ,

Nous ne devons pas le garder pour soi, il nous appartient de montrer son Visage

Pour donner aux autres l’envie de le connaître !

 Jésus, j’aimerais que ton regard transparaisse à travers le mien

Afin de donner aux autres l’envie de te connaître » !

 

Françoise 

SAMEDI SAINT 4 AVRIL


​​SILENCE !

 Prends-moi, Seigneur,

Dans la richesse divine de ton Silence,

Plénitude capable de tout combler en mon âme.

Fais taire en moi ce qui n'est pas Toi,

Ce qui n'est pas ta Présence

Toute pure,

Toute solitaire,

Toute paisible.

 Impose silence à mes désirs,

A mes caprices,

A mes rêves d'évasion,

A la violence de mes passions.

Couvre par ton Silence,

La voix de mes revendications,

De mes plaintes.

 Imprègne de ton Silence

Ma nature trop impatiente de parler,

Trop portée à l'action extérieure et bruyante.

Impose même silence à ma prière,

Pour qu’elle soit élan vers Toi.

 Fais descendre ton Silence

Jusqu'au fond de mon être

Et fais remonter ce silence vers Toi

En hommage d'Amour !

Amen !

 

Saint Jean de la Croix


​​​​VENDREDI 3 AVRIL

« PAR SA SOUFFRANCE IL A PLU AU SEIGNEUR ET PAR LUI, CE QUI PLAÎT AU SEIGNEUR RÉUSSIRA » !

Dans le Livre d’Isaïe, il est écrit : Mon serviteur réussira, dit le Seigneur ; il montera, il s’élèvera, il sera exalté ! La multitude avait été consternée en le voyant, car il était si défiguré qu’il ne ressemblait plus à un homme ; il n’avait plus l’apparence d’un fils d’homme. Qui aurait cru ce que nous avons entendu ? Le bras puissant du Seigneur, à qui s’est-il révélé ? Devant lui, le serviteur a poussé comme une plante chétive, une racine dans une terre aride ; il était sans apparence ni beauté qui attire nos regards, son aspect n’avait rien pour nous plaire. Méprisé, abandonné des hommes, homme de douleurs, familier de la souffrance, il était pareil à celui devant qui on se voile la face ; et nous l’avons méprisé, compté pour rien. En fait, c’étaient nos souffrances qu’il portait, nos douleurs dont il était chargé. Et nous, nous pensions qu’il était frappé, meurtri par Dieu, humilié. Or, c’est à cause de nos révoltes qu’il a été transpercé, à cause de nos fautes qu’il a été broyé. Le châtiment qui nous donne la paix a pesé sur lui : par ses blessures, nous sommes guéris. Maltraité, il s’humilie, il n’ouvre pas la bouche : comme un agneau conduit à l’abattoir, comme une brebis muette devant les tondeurs, il n’ouvre pas la bouche. Arrêté, puis jugé, il a été supprimé. Broyé par la souffrance, il a plu au Seigneur. Car il s’est dépouillé lui-même jusqu’à la mort, et il a été compté avec les pécheurs, alors qu’il portait le péché des multitudes et qu’il intercédait pour les pécheurs. Par lui, ce qui plaît au Seigneur réussira !

 

Les Juifs qui connaissaient ce passage de l’Écriture, n’ont pas reconnu en celui qu’ils ont eux-mêmes défiguré, bafoué, humilié, persécuté, transpercé, le serviteur souffrant, annoncé par le Prophète, pour porter les souffrances et guérir les blessures de ceux qui se reconnaissent pécheurs ! Il s’est abaissé jusqu’à nous, se faisant semblable à nous, excepté le péché dont il s’est chargé pour que le châtiment qui nous donne la Paix, pèse sur Lui ! Car le Seigneur a fait retomber sur lui nos fautes à nous tous. C‘est ainsi que le Christ est devenu obéissant, prenant pour nous la condition de serviteur, il s’est anéanti jusqu’à la mort, et la mort de la croix. C’est pourquoi Dieu l’a exalté : il l’a doté du Nom qui est au-dessus de tout nom. Par sa souffrance il a plu au Seigneur et par Lui, ce qui plaît au Seigneur réussira !

 

Ce qui plaît au Seigneur, c’est le respect et l’attention que l’on porte aux autres pour leur être agréable, à l’exemple du Christ, en se faisant serviteur pour porter la douleur de ceux qui souffrent sous le poids du fardeau ! Ainsi lorsque l’Esprit du Seigneur est sur nous par l’onction que nous avons reçue au baptême, le Seigneur nous envoie annoncer la bonne nouvelle aux humbles et guérir ceux qui ont le cœur brisé ! Alors nous sommes appelés « Prêtres du Seigneur et Servants de notre Dieu ». C‘est pourquoi, comme l’a dit Saint Paul : « Nous les forts, nous devons porter la fragilité des faibles et non faire ce qui nous plaît ! »

 

Cependant, il me semble qui si nous portons la fragilité des faibles, évitons de les serrer trop fort dans nos bras au risque de les étouffer, mieux vaut les porter sur nos épaules pour que leur regard voie plus loin que le nôtre ! Ainsi, élevé par lui vers la perfection, nous serons exaltés ! Avançons-nous donc avec assurance vers le Trône de la grâce, pour obtenir miséricorde et recevoir, en temps voulu, la grâce de son secours.

 

TOUS APPELÉS À LA SAINTETÉ

L’huile de Joie que nous avons reçue à notre baptême est l’onction

Qui fait de nous des graines de saints !

Ce ne sont pas les grands exploits qui font les grands saints,

Mais les petits gestes insignifiants

De chaque jour, accomplis avec Amour, qui font la sainteté des gens ordinaires !

 Et le meilleur moyen d’être saint est d’aider un autre à le devenir !

 

Françoise 

JEUDI 2 AVRIL

« L’ESPRIT DU SEIGNEUR EST SUR MOI,CAR LE SEIGNEUR M’A CONSACRÉE PAR L’ONCTION POUR PRIER ANNONCER ET SERVIR » !

Avant la fête de la Pâque, Au cours du repas, Jésus, sachant que le Père a tout remis entre ses mains, qu’il est sorti de Dieu et qu’il s’en va vers Dieu, se lève de table, dépose son vêtement, et prend un linge qu’il se noue à la ceinture ; puis il verse de l’eau dans un bassin. Alors il se mit à laver les pieds des disciples et à les essuyer avec le linge qu’il avait à la ceinture. Il arrive donc à Simon-Pierre, qui lui dit : « C’est toi, Seigneur, qui me laves les pieds ? » Jésus lui répondit : « Ce que je veux faire, tu ne le sais pas maintenant ; plus tard tu comprendras. » Pierre lui dit : « Tu ne me laveras pas les pieds ; non, jamais ! » Jésus lui répondit : « Si je ne te lave pas, tu n’auras pas de part avec moi. » Quand il leur eut lavé les pieds, il reprit son vêtement, se remit à table et leur dit : « Comprenez-vous ce que je viens de faire pour vous ? Vous m’appelez “Maître” et “Seigneur”, et vous avez raison, car vraiment je le suis. Si donc moi, le Seigneur et le Maître, je vous ai lavé les pieds, vous aussi, vous devez vous laver les pieds les uns aux autres. C’est un exemple que je vous ai donné afin que vous fassiez, vous aussi, comme j’ai fait pour vous. »

 

Nous savons qu’au cours de ce dernier repas avant sa mort, Jésus a laissé à ses disciples, plusieurs messages en guise de testament afin qu’en refaisant ces gestes en mémoire de Lui, ils se souviennent qu’Il les a aimés jusqu’au bout ! En effet, alors que son heure était venue et qu’Il savait que l’un d’eux allait le livrer, un autre le renier, et qu’Il serait abandonné de tous, Il leur a donné l’exemple de ce qu’il faut faire pour s’aimer les uns, les autres, comme Lui-même les a aimés ! Ainsi, Lui qui était Fils de Dieu, s’est abaissé à la condition d’homme qui s’est Lui-même abaissé à la condition de serviteur ! Lui, le Seigneur et le Maître a montré qu’Il n’était pas venu pour être servi, mais pour servir, en déclarant : « Comprenez-vous ce que je viens de faire pour vous ?  Si vous ne le savez pas encore, plus tard, vous comprendrez ! » Cela signifie quand Il les aura estimés dignes de se tenir devant Lui pour le servir, par le Sacrement de l’Eucharistie qu’il a institué et transmis lorsqu’il prit du pain, puis, ayant rendu grâce, le rompit, et dit : « Ceci est mon corps, qui est pour vous. Faites cela en mémoire de moi. » Après le repas, il fit de même avec la coupe, en disant : « Cette coupe est la nouvelle Alliance en mon sang. Chaque fois que vous en boirez, faites cela en mémoire de moi.

 

 Ainsi donc, en les estimant dignes d’agir « in persona Christi » au moment de prononcer en son Nom les paroles de la Prière Eucharistique, pour consacrer le pain, en disant : « Prenez, et mangez-en tous : ceci est mon corps, livré pour vous » Ainsi que pour donner l’absolution en disant : « Je te pardonne tous tes péchés » Jésus fait de ses Apôtres, des Prêtres pour prier et célébrer l’Eucharistie, des Prophètes pour annoncer l’Évangile et des Rois au service des plus petits !

 

C’est en effet ce que nous révèle l’Apocalypse de Saint Jean : Que la grâce et la paix vous soient données de la part de Jésus Christ, le témoin fidèle, le premier-né des morts, le prince des rois de la terre. À lui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang, qui a fait de nous un royaume et des prêtres pour son Dieu et Père, à lui, la gloire et la souveraineté pour les siècles des siècles. Amen.

 

Et comme l’avait annoncé le Prophète Isaïe quand il prophétisait sur la venue du Christ : L’esprit du Seigneur Dieu est sur moi parce que le Seigneur m’a consacré par l’onction. Il m’a envoyé annoncer la bonne nouvelle aux humbles, guérir ceux qui ont le cœur brisé, proclamer aux captifs leur délivrance, aux prisonniers leur libération, nous-mêmes qui avons été baptisés, nous pouvons dire comme Jésus, dans la synagogue de Nazareth : « L’Esprit du Seigneur est sur moi, car le Seigneur m’a consacré par l’onction ! » Cette parole de l’Évangile, c’est aujourd’hui qu’elle s’accomplit, faisant de nous des Prêtres pour Prier, des Prophètes pour Annoncer et des Rois pour Servir, afin qu’en priant les uns pour les autres, en annonçant l’Évangile à nos frères et en donnant notre vie au service des plus faibles et des plus pauvres, nous les aimions jusqu’au bout, comme le Christ Lui-même, nous a aimés ! Car, aimer c’est tout donner et se donner soi-même ! Il n’y a pas de plus grand Amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime !

 

Ainsi, quand nous annonçons la bonne nouvelle aux humbles, quand nous sommes là pour écouter ceux qui ont le cœur brisé en leur apportant une parole de consolation et quand nous consacrons notre temps à faire pour les autres ce que nous aimerions qu’ils fassent pour nous, c’est un peu de notre vie que nous donnons, en les aimant jusqu’au bout, comme Jésus nous a aimés ! Ce qui est agréable à Dieu C’est le respect et l’attention que nous portons aux autres pour leur être agréable, en faisant pour eux ce qu’on aimerait qu’ils fassent pour nous !

 

Françoise

MERCREDI 1er AVRIL

« JÉSUS M’A DONNÉ LE LANGAGE DES IMAGES POUR ÊTRE LÀ OÙ IL Y A BESOIN » !

Nous lisons aujourd’hui dans le Livre d’Isaïe : Le Seigneur mon Dieu m’a donné le langage des disciples, pour que je puisse, d’une parole, soutenir celui qui est épuisé. Chaque matin, il éveille, il éveille mon oreille pour qu’en disciple, j’écoute. Le Seigneur mon Dieu m’a ouvert l’oreille, et moi, je ne me suis pas révolté, je ne me suis pas dérobé. Je n’ai pas caché ma face devant les outrages et les crachats. Le Seigneur mon Dieu vient à mon secours ; c’est pourquoi je ne suis pas atteint par les outrages, c’est pourquoi j’ai rendu ma face dure comme pierre : je sais que je ne serai pas confondu. Voilà le Seigneur mon Dieu, il prend ma défense ; qui donc me condamnera ? Cette prophétie annonce la Passion du Christ à qui le Seigneur a donné le langage des disciples et ouvert l’oreille pour qu’il puisse écouter et soutenir d’une parole, celui qui est épuisé !


En effet, comment pouvons-nous écouter une voix qui nous est étrangère et dont nous ne comprenons pas le langage ? Il fallait pour cela que le Christ, Parole éternelle du Dieu vivant, prenne chair dans le sein de la Vierge Marie pour que, se faisant semblable aux hommes, il parle le langage des disciples et ouvre l’oreille, pour écouter et entendre l’appel de celui qui a besoin d’aide ! C’est pourquoi Jésus parlait en paraboles en utilisant des images familières pour expliquer les mystères de Dieu à ceux qui pouvaient les comprendre ! Ainsi, quand il s’adressait aux gens de la terre, il comparait la Parole de Dieu à la semence qui, pour germer doit tomber dans un cœur doux et humble, à l’instar du grain de blé qui, s’il ne meurt au fond de la terre, ne peut porter du fruit ! Quand il s’adressait aux gens de la mer pour leur demander, alors qu’ils avaient pêché toute la nuit, sans rien prendre, de jeter leurs filets et que ceux-ci, bien que fatigués répondaient : « Sur ta Parole je vais jeter les filets ! » Ils voyaient leur obéissance récompenser par une pêche miraculeuse ! Lorsqu’il parcourait les rues de la ville, et qu’il passait devant un collecteur d’impôts assis à son bureau, voyant son regard triste, il lui suffisait de dire : « Viens, suis-moi pour que cet homme, quitte tout pour le suivre ! Et quand il marchait sur les routes, suivi d’une foule nombreuse, voyant un aveugle qui mendiait sur le bord de la route, il s’arrêta pour lui demander : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? » Celui-ci répondit : « Seigneur, que je retrouve la vue. » et Jésus lui dit : « Retrouve la vue ! Ta foi t’a sauvé. »


Ainsi, Jésus était là pour écouter ceux qui étaient épuisés et qui avaient besoin d’entendre une Parole de consolation dans un langage qu’ils comprenaient ! Ce langage était inaccessible aux scribes et aux pharisiens qui pensaient tout savoir des mystères de Dieu qu’ils avaient appris dans un langage codé qui ne pouvait être révélé qu’à ceux qui cherchaient à le connaître ! C’est pourquoi, ce que Dieu a caché aux sages et aux savants, il l’a révélé aux plus petits, dans un langage qu’ils étaient capables de comprendre ! Ainsi, Jésus était toujours là pour écouter ceux qui, reconnaissant leur faiblesse, avaient besoin de son aide, qu’il apportait d’une simple Parole, disant à ceux qui croyaient en Lui : « Va, ta foi t’a sauvé. »  C’est pourquoi, les grands prêtres, exaspérés de voir que beaucoup de Juifs, à cause de lui, s’en allaient, et croyaient en Jésus, décidèrent de le mettre à mort ! Mais Lui, n’a pas caché sa face devant les outrages et les crachats, car il savait que le Seigneur Dieu prendrait sa défense et qu’il ne serait pas confondu !


Alors, si nous faisons partie de ceux à qui Jésus a dit : « Va, ta foi t’a sauvé ! » nous devons nous aussi être là pour ceux qui le cherchent et que le Seigneur met sur notre passage, ouvrant notre oreille à leur langage pour que nous puissions d’une parole, soutenir celui qui est épuisé, en lui demandant : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? » Et s’il nous dit : « Je cherche le visage du Seigneur ! » Et nous pouvons dire : « Tu le vois, à travers moi, car mon visage reflète un visage du Christ, tout au fond de mon cœur, qui sans moi ne serait pas connu ! »


C’est pourquoi quand je laisse Jésus faire de moi ce qu’il veut,

Il me met toujours là, où il y a besoin !

Et je ne crains pas les outrages

Car le Seigneur mon Dieu vient à mon secours !

 

ÊTRE LÀ !

Seigneur, je voudrais être là !

Une simple présence pour celui ou pour celle qui souffre de l’absence !

Un cœur qui écoute et voit, bien au-delà

De ce que voient les yeux et qui n’est qu’apparence !

J’aimerais déposer au cœur de la détresse

La chaleur de l’Amour dont tu fais la promesse

Qu’il apporte en son sein l’Esprit consolateur

Pour assécher les larmes de celui qui pleure !

 Seigneur, je voudrais être celle qui caresse

Pour apporter la Joie et semer l’Espérance

A une âme brisée qui a perdu confiance

En ce Dieu plein d’Amour et rempli de tendresse !

 Seigneur, je voudrais être là !

Habiter le silence, là où il y a besoin !  Amen !

Françoise

 
 
 

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Par Françoise Rocton

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