La Sphère de Dieu
- francoise075
- 1 janv.
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Dernière mise à jour : il y a 14 heures

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JEUDI 15 JANVIER
« OSER ACCUEILLIR SOURIRE INVITER SERVIR CEUX QUI CHERCHENT DIEU, EST LA DEVISE DU CHRÉTIEN » !
Dans le Livre de Samuel il est écrit : En ces jours-là, Israël sortit pour aller combattre les Philistins. Les Philistins se déployèrent contre Israël, et le combat s’engagea. Dans cette bataille rangée en rase campagne, Israël fut battu par les Philistins, qui tuèrent environ quatre mille hommes, et le peuple revint au camp. Les anciens d’Israël dirent alors : « Pourquoi le Seigneur nous a-t-il fait battre aujourd’hui par les Philistins ? Allons prendre à Silo l’arche de l’Alliance du Seigneur ; qu’elle vienne au milieu de nous, et qu’elle nous sauve de la main de nos ennemis. » Quand l’Arche arriva au camp, tout Israël poussa une grande ovation qui fit résonner la terre. Les Philistins entendirent le bruit et dirent : « Que signifie cette grande ovation dans le camp des Hébreux ? » Ils comprirent alors que l’arche du Seigneur était arrivée dans le camp. Alors ils eurent peur, car ils se disaient : « Dieu est arrivé au camp des Hébreux. » Puis ils dirent : « Malheur à nous ! Qui nous délivrera de la main de ces dieux puissants ? Soyez forts, Philistins, soyez des hommes courageux, et combattez ! » Les Philistins livrèrent bataille, Israël fut battu et chacun s’enfuit à ses tentes.
Comme nous le voyons c’est Israël qui sortit le premier pour combattre les Philistins, pensant que leur appartenance à Dieu suffirait à gagner le combat ! Ainsi, agissant à l’instar des enfants, dont le père occupe une fonction importante dans l’État, qui s’autorisent à transgresser la loi, ils s’étaient affranchis des commandements de Dieu : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit et Tu aimeras ton prochain comme toi-même. » De ces deux commandements dépend toute la Loi, ainsi que les Prophètes. » Ce qui signifie : « Tu ne tueras pas » C’est cette désobéissance qui eut pour conséquence la mort de quatre mille hommes ! Ce que n’ont pas compris les anciens d’Israël qui se demandaient : « Pourquoi le Seigneur nous a-t-il fait battre aujourd’hui par les Philistins ? » Cependant au lieu de lui poser la question directement, ils l’ont pris en otage en oubliant le caractère sacré et inviolable de l’arche d’Alliance qu’ils ont utilisée comme un talisman ! Ils pensaient en effet que la présence de l’arche suffirait à les protéger, sans demander à Dieu si telle était sa Volonté ! Quant aux Philistins qui entendirent le bruit de cette grande ovation dans le camp des Hébreux, ils comprirent, en voyant l’arche que Dieu lui-même était présent à l’intérieur de leur camp ! C’est pourquoi, comprenant qu’ils ne pouvaient rien contre ce Dieu puissant, ils ont accepté de livrer bataille pour vaincre leur peur en hommes forts et courageux ! Ainsi, ce sont eux qui, sans le savoir, se sont abandonnés à la Volonté de Dieu qui leur a fait gagner le combat contre Israël !
C’est malheureusement le cas de beaucoup de chrétiens qui utilisent leur appartenance au Christ pour agir en son nom sans lui demander si telle est sa volonté ! C’est oublier que la Volonté de Dieu n’est pas la nôtre et que nous ne pouvons la connaître sans avoir recours à l’Esprit Saint pour nous aider à discerner quel est le projet de Dieu pour nous ! Nous savons en effet que rien n’est impossible à Dieu et il peut être tentant de s’adresser à Lui pour lui demander de faire ce que nous voulons, en oubliant que Lui seul sait ce dont nous avons besoin. C’est pourquoi Jésus nous a appris à prier Notre Père qui est dans les Cieux en disant : « Que ta Volonté soit faite sur la terre comme au Ciel ! Donne-nous aujourd’hui, notre pain de ce jour ! ... » Ce qui signifie ce dont nous avons besoin pour aujourd’hui, car à chaque jour, suffit sa peine ! En effet, Dieu sait exactement ce dont nous avons besoin à chaque instant de notre vie et sa Volonté est de faire ce qui est bon pour nous et non ce que nous voulons ! C’est pourquoi je prie qu’il me donne la volonté de m’abandonner à la sienne et qu’il ôte de mon cœur tout désir qui ne vient pas de Lui ! Alors, je le laisse faire de moi ce qu’Il veut et non ce qui me plaît !
C’est aussi l’attitude du lépreux dont nous parle saint Marc dans l’Évangile d’aujourd’hui : un lépreux vint auprès de Jésus, il le supplia et, tombant à ses genoux, lui dit : « Si tu le veux, tu peux me purifier. » Saisi de compassion, Jésus étendit la main, le toucha et lui dit : « Je le veux, sois purifié. » À l’instant même, la lèpre le quitta et il fut purifié. Avec fermeté, Jésus le renvoya aussitôt en lui disant : « Attention, ne dis rien à personne ! Une fois parti, cet homme se mit à proclamer et à répandre la nouvelle, de sorte que Jésus ne pouvait plus entrer ouvertement dans une ville, mais restait à l’écart, dans des endroits déserts.
Ceci peut surprendre ceux qui, à la manière humaine, pensent que c’est une bonne publicité pour attirer les gens vers Jésus ! Cependant ce n’est pas la Volonté de Dieu qui choisit d’attirer à Lui ceux qui cherchent un sens à leur vie et non tous ceux qui sont en quête d’illusions spectaculaires réalisées par un magicien ! C’est pourquoi il nous faut
Oser Accueillir Sourire Inviter Servir ceux qui le cherchent
Afin d’être pour eux l’OASIS que le Seigneur met sur le chemin du désert !
Françoise
MERCREDI 14 JANVIER
«« JÉSUS M’A PARLÉ ET JE L’AI ENTENDU : « PLUS TU SERAS PETITE, PLUS JE SERAI PRÈS DE TOI, NE L’OUBLIE PAS ET LAISSE-MOI FAIRE CE QUI ME PLAÎT ! »
Ainsi, après la naissance de son fils qu’elle a appelé Samuel (c’est-à-dire : Dieu exauce), Anne n’a pas oublié sa promesse de le redonner à Dieu toute sa vie ! En effet, lorsque nous avons la Foi dans le Seigneur, nous considérons que toute naissance, qu’elle quelle soit ou quelles qu’en soient les circonstances est un cadeau du Ciel que Dieu nous confie pour l’élever jusqu’à Lui ! ce qui en quelle que sorte, fait de nous les parents adoptifs des enfants de Dieu, comme Joseph le fut, avec Jésus l’enfant-Dieu ! C’est pourquoi Anne a confié son fils très jeune au prêtre Éli afin qu’il fasse de lui, un serviteur de Dieu, comme nous le voyons dans la première lecture d’aujourd’hui !
En ces jours-là, le jeune Samuel assurait le service du Seigneur en présence du prêtre Éli. La parole du Seigneur était rare en ces jours-là, et la vision, peu répandue. La lampe de Dieu n’était pas encore éteinte. Samuel était couché dans le temple du Seigneur, où se trouvait l’arche de Dieu. Le Seigneur appela Samuel, qui répondit : « Me voici ! » Il courut vers le prêtre Éli, et il dit : « Tu m’as appelé, me voici. » Éli répondit : « Je n’ai pas appelé. Retourne te coucher. » L’enfant alla se coucher. De nouveau, le Seigneur appela Samuel qui alla auprès d’Éli en répondant me voici et ceci trois fois de suite avant qu’Éli comprenne que c’était le Seigneur qui appelait l’enfant ! Il lui dit : « Va te recoucher, et s’il t’appelle, tu diras : Parle, Seigneur, ton serviteur écoute.” » Samuel alla se recoucher à sa place habituelle. Le Seigneur vint, il se tenait là et il appela comme les autres fois : « Samuel ! Samuel ! » Et Samuel répondit : « Parle, ton serviteur écoute. »
Ceci est le signe que Dieu a un projet pour chacun de nous et Il appelle qui Il veut, quand Il veut ! Cependant, nous ne reconnaissons pas toujours sa voix, surtout si nous ne l’avons encore jamais entendu ! C’est pourquoi, lorsque nous sommes appelés, il nous faut demander à une personne de confiance qui le connaît bien de nous aider à discerner si c’est bien Lui qui nous appelle ou bien un simple imitateur ! Ainsi, éclairés par la Lumière de l’Esprit Saint nous pouvons reconnaître si c’est le Seigneur qui nous appelle et répondre : « Parle, Seigneur, ton serviteur écoute ! » Ainsi pour savoir ce que le Seigneur attend de nous, il nous faut oublier ce que nous aimons et sommes capables de faire avec les talents que nous avons reçus ! Il nous faut écouter sa Parole pour savoir comment les utiliser !« Car ce n’est pas à cause de nos mérites que Jésus nous choisit pour la mission, Mais en raison de nos fragilités, afin que notre « OUI » fasse de celles-ci une force méritoire » !
En effet, ce qui compte pour Dieu, quels que soient nos talents, c’est notre obéissance à sa Volonté dans tous les domaines de notre vie, car sans Lui nous ne pouvons rien faire ! C’est pourquoi j’ai choisi d’abandonner ma volonté à la sienne en lui demandant d’ôter de mon cœur tout désir qui ne vient pas de Lui ! Ainsi, je ne fais plus ce que j’aime, je fais ce qu’Il me dit et j’aime ce que je fais ! "Lorsqu’une personne s'extasie devant nous, n’oublions pas que, Qui que nous soyons et quels que soient nos talents, Nous ne sommes que des instruments dans la Main de Dieu Et qu'un violon sans son musicien reste muet !"
Dans l’Évangile de Marc, il est écrit qu’en ce temps-là, Jésus et ses disciples allèrent, avec Jacques et Jean, dans la maison de Simon et d’André. Or, la belle-mère de Simon était au lit, elle avait de la fièvre. Aussitôt, on parla à Jésus de la malade. Jésus s’approcha, la saisit par la main et la fit lever. La fièvre la quitta, et elle les servait. Le soir venu, après le coucher du soleil, on lui amenait tous ceux qui étaient atteints d’un mal ou possédés par des démons. Le lendemain, Jésus se leva, bien avant l’aube. Il sortit et se rendit dans un endroit désert, et là il priait. Simon et ceux qui étaient avec lui partirent à sa recherche. Jésus leur dit : « Allons ailleurs, dans les villages voisins, afin que là aussi je proclame l’Évangile ; car c’est pour cela que je suis sorti. »
En effet, Jésus ne cherche pas la célébrité en agissant de façon spectaculaire pour attirer les gens à lui en fonction de ce qu’Il fait, mais Il va à la rencontre de ceux qui le cherchent en raison de ce qu’Il EST, le Fils de Dieu !
SAINTETÉ
Car ce ne sont pas les grands exploits qui font les grands saints,
Mais les petits gestes insignifiants de chaque jour, accomplis avec amour
Qui conduisent à la sainteté des gens ordinaires !
Françoise
MARDI 13 JANVIER
LORSQUE J’ÉCOUTE LA PAROLE DE DIEU À LA LUMIÈRE DE L’ESPRIT SAINT,
J’ENTENDS CE QUE JÉSUS VEUT ME DIRE AUJOURD’HUI !
Malgré sa tristesse et son amertume, Anne continuait de
Persévérer Résister Insister en Espérant Recevoir l’exaucement de sa prière, elle disait :
« Seigneur de l’univers !
Si tu veux bien regarder l’humiliation de ta servante,
Te souvenir de moi, ne pas m’oublier,
Et me donner un fils,
Je le donnerai au Seigneur pour toute sa vie,
Et le rasoir ne passera pas sur sa tête. »
Ces paroles d’Anne : « Si tu veux bien me donner un fils, je le donnerai au Seigneur pour toute sa vie » étaient un engagement à lui redonner ce fils tant espéré en action de grâce pour le remercier d’avoir exaucé sa prière et non une demande conditionnelle en disant : « Si tu veux que je te consacre ma vie, donne-moi un fils ! » En effet, quand nous prions comme Jésus nous l’a enseigné, n’oublions pas de dire que ta Volonté soit faite et non la mienne ! Tandis qu’elle prolongeait sa prière devant le Seigneur, Éli observait sa bouche. Anne parlait dans son cœur : seules ses lèvres remuaient, et l’on n’entendait pas sa voix. Éli pensa qu’elle était ivre. Anne répondit : « Non, mon seigneur, je ne suis qu’une femme affligée, je n’ai bu ni vin ni boisson forte ; j’épanche mon âme devant le Seigneur. C’est l’excès de mon chagrin et de mon dépit qui m’a fait prier aussi longtemps. » Éli lui répondit : « Va en paix, et que le Dieu d’Israël t’accorde ce que tu lui as demandé. »
Le lendemain, Elcana s’unit à Anne sa femme, et le Seigneur se souvint d’elle. Anne conçut et, le temps venu, elle enfanta un fils ; elle lui donna le nom de Samuel (c’est-à-dire : Dieu exauce) car, disait-elle, « Je l’ai demandé au Seigneur. » Ainsi c’est par sa Foi, sa Persévérance et son Espérance que la prière d’Anne fut exaucée ! Nous savons en effet, comme Jésus lui-même nous l’a dit : « Tout ce que vous demandez dans la prière, croyez que vous l’avez obtenu, et cela vous sera accordé. » Et il nous faut accueillir cette Parole de Dieu pour ce qu’elle est réellement : non pas une parole d’hommes, mais la parole de Dieu !
C’est en effet ce que nous rappelle aujourd’hui l’Évangile de Marc : Jésus et ses disciples entrèrent à Capharnaüm. Aussitôt, le jour du sabbat, il se rendit à la synagogue, et là, il enseignait. On était frappé par son enseignement, car il enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme les scribes. Et celui qui a autorité l’a reçue d’un supérieur au nom duquel il parle ! Ainsi Jésus parle au Nom de son Père qui est dans les cieux, c’est pourquoi sa Parole n’est pas une parole d’homme mais la Parole de Dieu ! Or, il y avait dans leur synagogue un homme tourmenté par un esprit impur, qui en entendant cette Parole se mit à crier : « Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais qui tu es : tu es le Saint de Dieu. » Car les démons ne supportent pas cette Parole de Dieu qui les anéantis ! Quand Jésus l’interpella vivement : « Tais-toi ! Sors de cet homme. » L’esprit impur le fit entrer en convulsions, puis, poussant un grand cri, sortit de lui. Ils furent tous frappés de stupeur et se demandaient entre eux : « Qu’est-ce que cela veut dire ? Voilà un enseignement nouveau, donné avec autorité ! Il commande même aux esprits impurs, et ils lui obéissent. »
C’est parce que les démons reconnaissent cette Parole de Dieu qu’ils l’imitent en se faisant passer pour Lui afin de nous faire entrer dans la tentation, c’est pourquoi il nous faut écouter la Parole de Dieu à la Lumière de l’Esprit Saint qui seul peut chasser les démons et les anéantir !
TENTATION-ÉPREUVE !
Tout ce qui arrive est voulu par Dieu et si le mal ne peut venir de Lui,
il est indirectement permis par Lui
Afin que, transformant la tentation en épreuve, il nous donne le moyen de la supporter,
Et d’en faire sortir le bien, par la vertu de l’humilité qui nous fait grandir,
En nous rendant plus fort !
Françoise
LUNDI 12 JANVIER
« AIMER C’EST MOURIR À SOI POUR RENAÎTRE EN L’AUTRE » !
Dans le Livre de Samuel, il est écrit qu’un homme appelé Elcana, avait deux femmes, Peninna qui avait des enfants, et
Anne qui n’en avait pas. Chaque année, Elcana montait de sa ville au sanctuaire de Silo pour se prosterner devant le Seigneur de l’univers et lui offrir un sacrifice. Un jour, Elcana offrait le sacrifice ; il distribua des parts de la victime à sa femme Peninna, à tous ses fils et à toutes ses filles. Mais à Anne, il donna une part de choix car il aimait Anne, que pourtant le Seigneur avait rendue stérile. Sa rivale cherchait, par des paroles blessantes, à la mettre en colère parce que le Seigneur l’avait rendue stérile. Cela recommençait tous les ans. Anne pleurait et ne voulait rien manger. Son mari Elcana lui dit : « Anne, pourquoi pleures-tu ? Pourquoi ne manges-tu pas ? Pourquoi ton cœur est-il triste ? Et moi, est-ce que je ne compte pas à tes yeux plus que dix fils ? »
Ce récit illustre bien que, malgré l’Amour que nous portons aux gens que nous aimons, nous ne comprenons pas toujours leurs souffrances ! Ainsi, Elcana aimait Anne plus que celle qui était la mère de ses enfants ! C’est pourquoi, quand il offrait un sacrifice au Seigneur de l’univers et qu’il réservait toujours une part de choix à Anne, il ne comprenait pas pourquoi son cœur était si triste et qu’elle pleurait ! Il pensait en effet que l’Amour qu’il avait pour elle devait compter plus que celui de dix fils ! En réalité, lui qui avait déjà des enfants, comment pouvait-il comprendre la souffrance de celle que la stérilité rendait incapable de donner la vie ? À cette souffrance s’ajoute celle de l’humiliation subie par celle qui la considérait comme une rivale !
Il est certain que Elcana aimait profondément Anne, cependant, son cœur, aveuglé par le bonheur que lui procurait cet amour, oubliait de regarder le sien ! Car aimer comme Dieu nous aime, c’est « Aimer d’un Amour inconditionnel qui nous engage d’une manière irréversible à aimer « Tout en Dieu » sans rien attendre en retour ! En effet, on ne peut garder pour soi tout l’Amour que l’on reçoit ! Puisque l’Amour est un don c’est PAR DON que nous aimons !
Il est en effet très difficile de comprendre la souffrance intérieure de ceux que nous aimons
Lorsque nous l’entendons avec nos propres mots !
Car rien n’est plus dicible que le silence d’un regard pour exprimer ce qu’on ressent
Lorsque dans notre monde, les gestes et les mots nous semblent indécents !
Cela suppose un cœur qui écoute et qui voit,
Bien au-delà bien au-delà de ce que voient les yeux et qui n’est qu’apparence !
Pour assécher les larmes de celui qui pleure, et apporter la Joie en semant l’Espérance !
« C’est ainsi que Dieu nous a aimés le premier en nous donnant son Fils unique, pour ouvrir les yeux des aveugles, faire sortir les captifs de leur prison, et, de leur cachot, ceux qui habitent les ténèbres, en annonçant que le Royaume de Dieu est proche ! Ainsi que nous le rappelle l’Évangile de saint Marc : Après l’arrestation de Jean, Jésus partit pour la Galilée proclamer l’Évangile de Dieu ; il disait : « Les temps sont accomplis : le règne de Dieu est tout proche. Convertissez-vous et croyez à l’Évangile. » Puis passant le long de la mer de Galilée, Jésus vit Simon et André, le frère de Simon, en train de jeter les filets dans la mer, car c’étaient des pêcheurs. Il leur dit : « Venez à ma suite. Je vous ferai devenir pêcheurs d’hommes. » Aussitôt, laissant leurs filets, ils le suivirent. Puis ce fut au tour de Jacques et de son frère Jean d’être appelés à suivre Jésus pour que sur sa Parole, ils lancent leur filet !
Aujourd’hui c’est nous que Jésus invite à tourner notre cœur vers Lui pour que, ayant devant les yeux son amour, sur sa Parole nous jetions le filet en criant à notre tour : « Convertissez-vous et croyez à l’Évangile ! »
Aujourd’hui le Seigneur nous demande de
Partir à la Rencontre et nous Invite à Ecouter pour les Reconnaître
Ceux qu’il a choisis d’envoyer à la mission
Car un Simple Message n’est pas Suffisant
Pour reconnaître celui que l’on n’a jamais rencontré !
Françoise
DIMANCHE 11 JANVIER
« L’ESPRIT DU SEIGNEUR EST SUR MOI
CAR LE SEIGNEUR M’A CONSACRÉE PAR L’ONCTION » !
Nous fêtons aujourd’hui le Baptême du Seigneur, cet événement qui a fait reconnaitre Jésus comme Fils de Dieu ! En effet, nous avons appris que de simples bergers, avertis par les anges de l’avènement du Fils de Dieu, furent les premiers à venir l’adorer à la crèche ! Puis, huit jours plus tard, lors de sa présentation au Temple, ce fut le vieillard Syméon et Anne, la femme Prophète qui reconnurent en ce nouveau-né, la Lumière des Nations, annoncée dans les Écritures ! Avant que les Mages, ces rois venus d’Orient viennent à leur tour se prosterner devant et enfant-roi qu’ils reconnaissaient comme Fils de Dieu !
Cependant, l’ange du Seigneur apparut en songe à Joseph et lui dit : « Lève-toi ; prends l’enfant et sa mère, et fuis en Égypte. Reste là-bas jusqu’à ce que je t’avertisse, car Hérode va rechercher l’enfant pour le faire périr. Joseph se leva ; dans la nuit, il prit l’enfant et sa mère, et se retira en Égypte, où il resta jusqu’à la mort d’Hérode, pour que soit accomplie la parole du Seigneur prononcée par le prophète : D’Égypte, j’ai appelé mon fils. » Puis Joseph prit l’enfant et sa mère, et il entra dans le pays d’Israël où il vint habiter dans une ville appelée Nazareth, pour que soit accomplie la parole dite par les prophètes : Il sera appelé Nazaréen.
C’est ainsi que Jésus vécut selon la Loi de Moïse, sa vie d’homme à Nazareth, connu pendant 30 ans, comme le fils de Marie et Joseph le charpentier, avant qu’il ne soit appelé par son Père qui est dans les Cieux à accomplir sa mission divine ! Il lui fallait pour cela être reconnu officiellement comme Celui dont Jean Baptiste avait dit : « Moi, je ne suis pas le Christ, mais j’ai été envoyé devant lui. Lui, il faut qu’il grandisse ; et moi, que je diminue. »
C’est pourquoi, comme il est écrit dans l’Évangile de Matthieu : Lorsqu’il vit Jésus, venu de Galilée jusqu’au Jourdain pour se faire baptiser par lui, Jean voulut l’en empêcher et disait : « C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par toi, et c’est toi qui viens à moi ! » Mais Jésus lui répondit : « Laisse faire pour le moment, car il convient que nous accomplissions ainsi toute justice. » ! Dès que Jésus fut baptisé, il remonta de l’eau, et voici que les cieux s’ouvrirent : il vit l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui. Et des cieux, une voix disait : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui je trouve ma joie. » C’est donc par son baptême dans l’eau que l’Esprit du Seigneur s’est posé sur Jésus, le faisant reconnaitre comme le Fils de Dieu ! Ceci afin d’accomplir l’Écriture dont Jésus fit la lecture dans le Livre du Prophète Isaïe où il est écrit : « L’Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m’a consacré par l’onction. Il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux captifs leur libération, et aux aveugles qu’ils retrouveront la vue, remettre en liberté les opprimés, annoncer une année favorable accordée par le Seigneur. » En disant, après avoir refermé le Livre : « Aujourd'hui s'accomplit ce passage de l'Écriture que vous venez d'entendre. »
C’est ce même Esprit que nous recevons au baptême qui nous fait reconnaître enfant de Dieu et frère de Jésus pour devenir comme Lui,
Prêtre pour Prier, Prophète pour Annoncer et Roi pour Servir !
C’est le premier PAS de la mission que nous devons accomplir !
Personnellement j’ai fait ce premier Pas, deux jours après ma naissance en devenant enfant de Dieu par le baptême et le deuxième Pas, en devenant l’enfant de Marie, Mère de l’Espérance, à qui je fus consacrée à Pontmain, trois mois plus tard ! À l’âge de 4 ans, j’effectuais les premiers pas du chemin de croix qui est mon chemin de vie sur lequel je continue de marcher à la suite de Jésus !
« Ainsi, Je vis sous le regard de Dieu comme un enfant sous celui de son père,
Et s’Il voit que je tombe, Il amortit ma chute par un coussin d’Amour !
Alors quand je suis dans les bras de Jésus, je ne suis plus tout à fait de ce monde,
Je suis déjà sur la route du Ciel !"
C’est pourquoi chaque jour, je renouvelle les promesses de mon baptême par cette profession de Foi dans le Père tout-puissant,
créateur du Ciel et de la terre, en Jésus Christ, son Fils unique,
conçu du Saint Esprit et né de la Vierge Marie !
Je crois en l’Esprit Saint, à la rémission des péchés,
à la résurrection de la chair et à la Vie Éternelle !
Françoise
SAMEDI 10 JANVIER
« NOUS SAVONS QUE DIEU NOUS ÉCOUTE ET QUE NOUS OBTENONS
CE QUE NOUS LUI DEMANDONS SELON SA VOLONTÉ !
Bien-aimés, Saint Jean poursuit aujourd’hui son enseignement en disant : « Voici l’assurance que nous avons auprès de Dieu : si nous faisons une demande selon sa volonté, il nous écoute. Et, puisque nous savons qu’il nous écoute en toutes nos demandes, nous savons aussi que nous obtenons ce que nous lui avons demandé. Nous le savons : ceux qui sont nés de Dieu ne commettent pas de péché ; le Fils engendré par Dieu les protège et le Mauvais ne peut pas les atteindre. Nous savons que nous sommes de Dieu, alors que le monde entier est au pouvoir du Mauvais. Nous savons aussi que le Fils de Dieu est venu nous donner l’intelligence pour que nous connaissions Celui qui est vrai ; et nous sommes en Celui qui est vrai, en son Fils Jésus Christ. C’est lui qui est le Dieu vrai, et la vie éternelle. »
C’est pourquoi si nous sommes en Celui qui est vrai, nous possédons la Vie Éternelle ! Et c‘est par l’intelligence que nous avons reçu de l’Esprit que nous sommes capables de discerner le bien du mal en reconnaissant le péché qui n’entraîne pas la mort si nous demandons à Dieu sa Miséricorde ! Car nous le savons, nous obtenons toujours ce que nous avons demandé selon sa Volonté !
Et je peux vous assurer que lorsque je
Persévère Résiste Insiste Espère
Sans me décourager, pendant dix ou trente ans, mes prières sont toujours exaucées !
C‘est la raison pour laquelle je fais confiance à Marie, Mère de l’Espérance à qui je fus consacrée à Pontmain, dès l’âge de trois mois, en me rendant chaque jour de son côté afin qu’elle prenne mes prières, qu’elle les complète et qu’elle les présente à son Fils qui se laisse toucher ! C’est ainsi que je reçois de nombreuses grâce concomitantes, en voyant ma prière exaucée au-delà de mes espérances, au moment même où j’en exprime le désir, comme celle que j’aie reçue le mardi 3 août 2021 !
Ce matin-là, je me rendais vers 11h15, du côté de Marie, quand, en arrivant je vis un homme en prière ! Soudain je ressentis une irrésistible envie d’unir ma prière à la sienne, sans toutefois oser lui demander ! Au moment même où je regrettais que ce ne soit pas mon prêtre bien-aimé, je le vis sortir de la sacristie pour venir chercher celui qui était prêtre et que je n’avais pas reconnu ! C’est alors que tous les deux en compagnie d’un autre prêtre sont entrés pour concélébrer une messe à laquelle, j’étais seule à participer ! Quelle Joie ce fut pour moi de voir que Dieu avait exaucé ma prière au-delà de mes espérances, en venant lui-même dans mon cœur, accompagné par trois de ses disciples ! Cette grâce concomitante, n’est qu’une parmi toutes celles que je reçois régulièrement pour faire grandir en moi les fruits de l’Esprit : « Amour, Joie, Paix, Patience, Bonté, Bienveillance, Fidélité, Douceur et Maîtrise de soi ! »
C’est pourquoi, comme nous l’a dit Saint Jean : « Petits enfants, gardez-vous des idoles, car nous savons que nous sommes de Dieu, alors que le monde entier est au pouvoir du Mauvais. » Et ce témoignage que nous donne Saint Jean c'est celui que Jean Baptiste, lui-même a rendu à Celui qui baptisait dans l’eau et dans l’Esprit comme nous le rappelle l’Évangile d’aujourd’hui : En ce temps-là, Jésus se rendit en Judée, ainsi que ses disciples ; il y séjourna avec eux, et il baptisait. Les disciples de Jean allèrent le trouver et lui dirent : « Rabbi, celui qui était avec toi de l’autre côté du Jourdain, celui à qui tu as rendu témoignage, le voilà qui baptise, et tous vont à lui ! » Jean répondit : « Un homme ne peut rien s’attribuer, sinon ce qui lui est donné du Ciel. Vous-mêmes pouvez témoigner que j’ai dit : Moi, je ne suis pas le Christ, mais j’ai été envoyé devant lui. Celui à qui l’épouse appartient, c’est l’époux ; quant à l’ami de l’époux, il se tient là, il entend la voix de l’époux, et il en est tout joyeux. »
PAROLE D’ÉVANGILE !
Et je suis moi aussi, toute joyeuse d’entendre la voix de l’Époux, mais si j’ai bien conscience d’avoir été choisie comme un signe vivant pour aider les autres à lire le présent sous l’Action de l’Esprit Saint à partir de la Parole de Dieu, rien ne m’a été révélé de plus que cette Parole de Dieu annoncée dans les Évangiles par les Apôtres eux-mêmes ! Proclamer l’Évangile, c’est déclarer publiquement que le Règne de Dieu est proche pour permettre à chacun de choisir, librement et sans contrainte, de prendre part ou non à l’héritage du Royaume ! Malheur à moi, si je n’annonçais pas l’Évangile, car si, par ma faute, certains se voient privés de cette liberté de choisir, parce qu’ils n’ont pas eu connaissance de cette Bonne Nouvelle, je me verrais moi aussi, privée de cet héritage qu’est la Vie Éternelle !
Françoise
VENDREDI 9 JANVIER
« CELUI QUI MET SA FOI DANS LE NOM DU FILS DE DIEU POSSÈDE DÉJÀ LA VIE ÉTERNELLE » !
Bien-aimés, saint Jean persiste dans sa lettre, en déclarant aujourd’hui, avec fermeté : « Qui donc est vainqueur du monde ? N’est-ce pas celui qui croit que Jésus est le Fils de Dieu ? C’est lui, Jésus Christ, qui est venu par l’eau et par le sang : non pas seulement avec l’eau, mais avec l’eau et avec le sang. Et celui qui rend témoignage, c’est l’Esprit, car l’Esprit est la vérité. En effet, ils sont trois qui rendent témoignage, l’Esprit, l’eau et le sang, et les trois n’en font qu’un. Le témoignage de Dieu, c’est celui qu’il rend à son Fils. Et ce témoignage, le voici : Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils possède la vie ; celui qui n’a pas le Fils de Dieu ne possède pas la vie. Je vous ai écrit cela pour que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui mettez votre foi dans le nom du Fils de Dieu. »
Ainsi, moi qui aie la Foi dans le nom du Fils de Dieu, par l’Esprit de la divinité reçu au baptême, et par le mystère de l’Eucharistie, mêlant le sang du Christ à l’eau de l’humanité, que je reçois quand je communie au Corps du Christ, je sais que je possède déjà la Vie Éternelle ! Car Il demeure en moi comme je demeure en Lui et je le laisse faire de moi ce qu’Il veut comme il me l’a rappelé hier dans son message de Miséricorde en disant : « Plus tu seras petite, plus je serai près de toi, ne l’oublie pas et laisse-moi faire ce qui me plait. Je te pardonne tout. […] Ne me refuse rien. Vois combien je t’aime ! » Ainsi, ce n’est plus moi qui vis, c’est Lui qui vit en moi !
Alors je Persévère Résiste Insiste Espère
En disant : « Jésus, donne-moi la volonté de m’abandonner à la tienne
Et ôte de mon cœur tout désir qui ne vient pas de toi !
Et depuis que je le laisse faire de moi ce qu’il veut et non ce que j’espère, en m’abandonnant à sa Volonté, je fais ce qu’Il me dit et j’aime ce que je fais ! Car Il sait ce dont j’ai besoin ! C’est pourquoi je mets ma Foi dans le nom du Fils de Dieu, à l’instar de ce lépreux dont parle saint Luc dans l’Évangile d’aujourd’hui :
Jésus était dans une ville quand survint un homme couvert de lèpre ; voyant Jésus, il tomba face contre terre et le supplia en disant : « Seigneur, si tu le veux, tu peux me purifier. » Jésus étendit la main et le toucha en disant : « Je le veux, sois purifié. » À l’instant même, la lèpre le quitta.
En effet, contrairement à beaucoup de personnes qui espèrent être guéris en demandant à Dieu de faire leur volonté, ce lépreux qui croyait que Jésus était le Fils de Dieu, savait que sa guérison ne dépendait que de la Volonté de Dieu à le purifier ! C’est cette Foi inébranlable dans le Nom du Fils de Dieu qui a permis aux sourds d’entendre, aux aveugles de voir, aux infirmes de marcher et aux lépreux d’être purifiés ! C’est pourquoi Jésus après avoir guéri le lépreux, lui ordonna de n’en parler à personne mais plutôt de se montrer au prêtre en donnant pour sa purification ce que Moïse a prescrit, afin que ce soit pour tous un témoignage ! Et ce témoignage c’est que Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans son Fils.
Ainsi, de plus en plus, on parlait de Jésus. De grandes foules accouraient pour l’entendre et se faire guérir de leurs maladies. Mais lui se retirait dans les endroits déserts, et il priait. Car seuls ceux qui croyaient en Dieu pouvaient être guéris ! Celui qui ne croit pas Dieu, celui-là fait de Dieu un menteur, puisqu’il n’a pas mis sa foi dans le témoignage que Dieu rend à son Fils.
Bien-aimés, Je vous écris cela pour que vous sachiez, vous qui mettez votre foi dans le nom du Fils de Dieu, que vous possédez déjà la Vie Éternelle ! En effet, qui donc est vainqueur du monde ? N’est-ce pas celui qui croit que Jésus est le Fils de Dieu ? Alors, si Jésus demeure en nous et nous en Lui, nous sommes les enfants de Dieu qui avons part au Royaume Éternel ! C’est pourquoi, frères et sœurs bien-aimés, je sais que je n’irai pas au Ciel sans vous !
Françoise
JEUDI 8 JANVIER
« TOUT ÊTRE QUI EST NÉ DE DIEU EST VAINQUEUR DU MONDE !
ET LA VICTOIRE REMPORTÉE SUR LE MONDE, C’EST NOTRE FOI » !
Bien-aimés, nous aimons parce que Dieu lui-même nous a aimés le premier. Si quelqu’un dit : « J’aime Dieu », alors qu’il a de la haine contre son frère, c’est un menteur. En effet, celui qui n’aime pas son frère, qu’il voit, est incapable d’aimer Dieu, qu’il ne voit pas. Et voici le commandement que nous tenons de lui : celui qui aime Dieu, qu’il aime aussi son frère.
Bien-aimés, je me fais écho, à vous qui me lisez chaque jour, de ces paroles d’exhortation à la vie chrétienne adressées par saint Jean pour raviver notre Foi spirituelle et traduire la volonté en action ! En effet, nos actes doivent toujours être en accord avec ce que nous disons ! Si nous disons que nous aimons Dieu, cela doit se voir dans nos actes ! Ainsi, lorsque nous aimons Dieu en vérité, Il demeure en nous et nous en Lui ! Point n’est besoin de le crier haut et fort, car c’est Lui qui vit en nous et cela se voit dans nos actes lorsque nous agissons par Lui, avec Lui et en Lui ! C’est la raison pour laquelle, il nous est impossible d’aimer Dieu si nous n’aimons pas nos frères ! Car l’Amour et la haine ne peuvent cohabiter dans nos cœurs !
Ainsi, puisque Dieu est Amour, celui qui aime est porteur de Dieu ! C’est pourquoi si nous aimons nos frères, nous ne pouvons pas laisser dans l’ignorance ceux qui n’ont pas d’Espérance, comme disait saint Paul ! Il nous appartient de leur faire savoir que c’est Dieu lui-même qui nous a aimés le premier en leur annonçant la Bonne Nouvelle que celui qui croit que Jésus est le Christ, est né de Dieu ! celui qui aime le Père qui a engendré aime aussi le Fils qui est né de lui. Car tel est l’amour de Dieu : garder ses commandements ; et ses commandements ne sont pas un fardeau, puisque tout être qui est né de Dieu est vainqueur du monde. Or la victoire remportée sur le monde, c’est notre Foi !
C’est pourquoi, bien-aimés, je vous appelle ainsi parce que je vous aime ! Si je disais que j’aime Dieu et que je ne vous aime pas, je serais une menteuse ! Mais Dieu m’est témoin de l’Amour que j’aie pour vous qui êtes dans mon cœur avec le sien ! Et malgré ma Joie de l’Évangile, je suis triste, comme Jésus lui-même de voir que son cœur qui a tant aimé le monde n’est pas aimé en retour ! Il me semble en effet qu’une certaine tiédeur s’est installée dans l’Église dans laquelle beaucoup de chrétiens, entrés dans la tentation du découragement, se replis sur eux-mêmes, s’installant dans leur zone de confort, en oubliant que tout être qui est né de Dieu est vainqueur du monde ! Or la victoire remportée sur le monde, c’est notre Foi !
L’Évangile de saint Luc nous rappelle aujourd’hui que Jésus qui enseignait dans les synagogues, vint à Nazareth, où il avait été élevé. Selon son habitude, il entra dans la synagogue le jour du sabbat, et il se leva pour faire la lecture. On lui remit le livre du prophète Isaïe où il est écrit : « L’Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m’a consacré par l’onction. Il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux captifs leur libération, et aux aveugles qu’ils retrouveront la vue, remettre en liberté les opprimés, annoncer une année favorable accordée par le Seigneur. »
N'est-ce pas l’Esprit du Seigneur qui, par l’onction reçue à notre baptême, nous a mis le PAS à l’étrier de la mission, nous faisant
Prêtres pour Prier, Prophètes pour Annoncer et Rois pour Servir !
Alors sortons de nos canapés pour annoncer la Bonne Nouvelle aux pauvres, au captifs leur libération et annoncer une année favorable accordée par le Seigneur, car il ne fait aucun doute que les grains de sainteté semés tout au long de cette année jubilaire, par les pèlerins d’Espérance que nous sommes, vont germer et porter à maturité les fruits de l’Esprit que sont :
Amour, Joie, Paix, Patience, Bonté, Bienveillance, Fidélité, Douceur et Maîtrise de soi !
C’est pourquoi je vous invite chaque jour, comme je le fais moi-même, à renouveler cette prière de consécration au Sacré Cœur de Jésus !
Seigneur Jésus, Toi qui es venu allumer un feu sur la terre, je m’abandonne aujourd’hui à la Volonté du Père, dans le souffle de l’Esprit Saint. Purifie mon cœur, embrase le d’Amour et de Charité. Fais grandir en moi le désir de la sainteté. Par le cœur Immaculé de Marie, moi …… Je me consacre tout entier à ton Cœur, pour t’aimer et te servir ! Amen !
Françoise
MERCREDI 7 JANVIER
« SI DIEU DEMEURE EN NOUS ET NOUS EN LUI, SON AMOUR ATTEINT LA PERFECTION » !
Bien-aimés, je m’adresse à vous ce matin avec ces paroles de saint Jean que je fais miennes : « Puisque Dieu nous a tellement aimés, nous devons, nous aussi, nous aimer les uns les autres. Dieu, personne ne l’a jamais vu. Mais si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et, en nous, son amour atteint la perfection. Celui qui proclame que Jésus est le Fils de Dieu, Dieu demeure en lui, et lui en Dieu. Dieu est amour : qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui. Il n’y a pas de crainte dans l’amour, l’amour parfait bannit la crainte ; car la crainte implique un châtiment, et celui qui reste dans la crainte n’a pas atteint la perfection de l’amour. Voici comment nous reconnaissons que nous demeurons en lui et lui en nous : il nous a donné part à son Esprit. »
Ainsi, cet Amour que nous devons avoir les uns pour les autres est un Amour tout en Dieu c’est-à-dire par Lui, avec Lui et en Lui, comme Jésus lui-même nous a aimés ! C’est ce commandement nouveau qu’il nous a donné en disant : « Mes amis, aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés ! Il n’y a pas de plus grand Amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime ! » En ajoutant : moi, je vous dis : « Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent. En effet, si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous ? Les publicains eux-mêmes n’en font-ils pas autant ? Et si vous ne saluez que vos frères, que faites-vous d’extraordinaire ? Les païens eux-mêmes n’en font-ils pas autant ? Vous donc, vous serez parfaits comme votre Père céleste est parfait. »
Ce qui signifie que lorsqu’on est saisi par l’Amour du Christ, c’est-à-dire lorsque nous reconnaissons que ce n’est pas nous qui avons aimé Dieu, c’est lui qui nous a aimés le premier car il a envoyé son Fils en sacrifice de pardon pour nos péchés, nous ne pouvons plus aimer les autres d’une manière simplement humaine, en attendant de ceux que nous aimons, qu’ils nous aiment en retour ! Aimer à la manière de Dieu c’est aimer d’une manière inconditionnelle, en donnant jusqu’à sa propre vie, sans rien attendre en retour ! Cela peut sembler impossible à celui qui ne reconnaît pas que Dieu demeure en lui, mais si nous reconnaissons que nous demeurons en Lui et Lui en nous, Il nous a donné part à son Esprit, alors nous n’avons plus de crainte car nous avons atteint la perfection de l’Amour !
En effet, donner sa vie pour celui qu’on aime ne signifie pas nécessairement de mourir pour lui, mais simplement lui donner de notre temps en renonçant à faire ce qui nous plaît afin d’être simplement là pour lui quand il en a besoin ! Donner notre temps c’est donner une partie de notre vie ! Malheureusement, dans notre monde, beaucoup de gens se plaignent de manquer de temps, sans se rendre compte qu’ils perdent le peu qui leur reste à courir après alors qu’il leur suffirait de le prendre au moment où il passe pour le gagner ! C’est oublier que Dieu seul est le Maître du temps et qu’il suffit de commencer chaque journée en s’abandonnant à Lui comme je le fais chaque jour en disant :
"Le matin à l’heure où je m’éveille, dès que j’ouvre les yeux,
Je te souris, Jésus et je me donne à Toi !
Jésus, viens demeurer en moi !
De ton Esprit envahis-moi !
Garnis ma vie du plein de Toi !
Que je ne vive que par Toi !
Avec Toi et en Toi !
Puis je prends le temps de faire les choses qui se présentent à moi,
Selon Ta Volonté, et vis l’instant présent, me laissant regarder par Toi !
Jusqu’au soir, à l’heure où je m’endors, quand je ferme les yeux,
Je me blottis, Jésus, et m’abandonne en Toi !"
Ainsi, ce n’est plus moi qui vis, c’est Lui qui vit en moi
et Il me donne chaque jour le temps d’être là !
Une simple présence pour assécher les larmes de celui qui pleure !
Pour apporter la Joie et semer l’Espérance à une âme brisée qui a perdu confiance
En ce Dieu plein d’Amour et rempli de tendresse !
Simplement être là, habiter le silence, là où il y a besoin !
C‘est ainsi que par Lui, avec Lui et en Lui
Je vous aime tous et je prie pour tous
Chaque jour, quand je suis avec Lui du côté de Marie !
Françoise
MARDI 6 JANVIER
« PRÉSENCE DU CHRIST QUI SE DONNE DANS SON EUCHARISTIE » !
C’est en réalité aujourd’hui 6 janvier que nous célébrons la sainte Épiphanie du Seigneur, jour où il s’est fait connaître à ces Mages venus d’Orient ! Cependant pour que le plus grand nombre puisse commémorer cette fête dignement, l’Église en a reporté sa célébration au dimanche le plus proche ! Il s’agit en effet d’une fête importante puisqu’elle commémore le premier signe visible du mystère de l’incarnation par lequel le Verbe s’est fait chair pour devenir pleinement homme dans le sein de la Vierge Marie tout en restant pleinement Dieu !
Les bergers qui passaient la nuit dans les champs, en cette nuit de Noël, alertés par l’ange qui leur dit : « Ne craignez pas, car voici que je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera une grande joie pour tout le peuple : Aujourd’hui, dans la ville de David, vous est né un Sauveur qui est le Christ, le Seigneur, furent les premiers témoins de cette naissance en allant adorer l’enfant nouveau-né, emmailloté et couché dans une mangeoire. Puis ce furent les Mages qui, quelques mois plus tard, conduits par l’étoile, jusqu’au-dessus de l’endroit où se trouvait l’enfant, entrèrent dans la maison. Ils virent l’enfant avec Marie sa mère ; et, tombant à ses pieds, ils se prosternèrent devant lui. Mais, avertis en songe de ne pas retourner chez Hérode, qui menaçait de le tuer, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin.
C’est également en songe qu’un ange apparut à Joseph pour lui ordonner de fuir en Égypte avec Marie et l’enfant Jésus pour le protéger du massacre fomenté par Hérode ! Et ce n’est qu’après la mort d’Hérode que la sainte famille revint s’installer à Nazareth où Jésus grandissait en sagesse, en taille et en grâce, devant Dieu et devant les hommes. C’est là qu’il apprit avec Joseph le métier de charpentier qu’il exerça jusqu’à l’âge de 30 ans ! C’est en effet à cet âge qu’il reconnut que le moment était venu pour lui d’accomplir la mission confiée par son Père qui est dans les Cieux, de porter la Bonne Nouvelle aux pauvres et d’annoncer aux captifs, leur libération ! C’est ainsi qu’Il enseignait les foules comme il est écrit dans l’Évangile de Marc : Jésus vit une grande foule. Il fut saisi de compassion envers eux, parce qu’ils étaient comme des brebis sans berger. Alors, il se mit à les enseigner longuement. Déjà l’heure était avancée ; s’étant approchés de lui, ses disciples disaient : « L’endroit est désert et déjà l’heure est tardive. Renvoie-les : qu’ils aillent dans les campagnes et les villages des environs s’acheter de quoi manger. » Mais Il leur répondit : « Donnez-leur vous-mêmes à manger. Combien de pains avez-vous ? Allez voir. » S’étant informés, ils lui disent : « Cinq, et deux poissons. » Jésus prit les cinq pains et les deux poissons, et, levant les yeux au ciel, il prononça la bénédiction et rompit les pains ; il les donnait aux disciples pour qu’ils les distribuent à la foule. Ils mangèrent tous et ils furent rassasiés. Et l’on ramassa les morceaux de pain qui restaient, de quoi remplir douze paniers !
Il me semble que ce Miracle de la multiplication des pains, accompli par Jésus pour nourrir 5000 hommes après les avoir nourris de sa Parole est une préfiguration du Mystère de l’Eucharistie par lequel Jésus se fait Lui-même pain de Vie pour qu’en mangeant ce pain, nous recevions le Corps du Christ qui se donne pour devenir Celui qui nous unit, car Il nous aime d’un Amour infini !
MYSTÈRE DE L’EUCHARISTIE !
Lorsque nous communions au Corps du Christ, nous recevons le Mystère de l’Église,
Corps Ecclésial dont nous sommes les membres !
Ainsi Il est tout en tous et nous sommes tous en Lui !
C’est le Mystère de l’Eucharistie !
VIVRE LA MESSE !
"Vivre la messe chaque dimanche est, pour moi, par le Mystère de l’Eucharistie,
Faire un saut dans le temps et me retrouver au milieu des apôtres,
pour vivre en direct avec eux,
à travers les gestes du prêtre, la Vie de Jésus et son Enseignement,
de son Baptême à sa mort,
Sa Résurrection, son Ascension dans le Ciel et son envoi en Mission, dans la Paix,
Adressé à tous les baptisés dont je suis !
Françoise
LUNDI 5 JANVIER
« MAINTENANT, ROIS, COMPRENEZ, REPRENEZ-VOUS, JUGES DE LA TERRE.
SERVEZ LE SEIGNEUR AVEC CRAINTE, CAR LE ROYAUME DE DIEU EST PROCHE » !
Bien aimés, c’est à nous qui sommes de Dieu que s’adresse aujourd’hui cette lettre de saint Jean qui nous dit : « Bien-aimés, quoi que nous demandions à Dieu, nous le recevons de lui, parce que nous gardons ses commandements, et que nous faisons ce qui est agréable à ses yeux. Or, voici son commandement, c‘est de nous aimer les uns les autres, comme Lui-même nous a aimés ! Celui qui garde ses commandements demeure en Dieu, et Dieu en lui ; et voilà comment nous reconnaissons qu’il demeure en nous, puisqu’il nous a donné part à son Esprit. »
Cependant nous ne devons pas nous fier à n’importe quelle inspiration, mais il nous faut examiner les esprits pour voir s’ils sont de Dieu, car beaucoup de faux prophètes se sont répandus dans le monde. Voici comment nous reconnaîtrons l’Esprit de Dieu : tout esprit qui proclame que Jésus Christ est venu dans la chair, celui-là est de Dieu. Tout esprit qui refuse de proclamer Jésus, celui-là n’est pas de Dieu : c’est l’esprit de l’anti-Christ, dont on nous a annoncé la venue et qui, dès maintenant, est déjà dans le monde ! Nous qui sommes de Dieu, Celui qui est en nous est plus grand que celui qui est dans le monde. Eux, ils sont du monde ; voilà pourquoi ils parlent le langage du monde, et le monde les écoute. Mais nous qui sommes de Dieu ; celui qui connaît Dieu nous écoute ; celui qui n’est pas de Dieu ne nous écoute pas. C’est ainsi que nous reconnaissons l’Esprit de la vérité et l’esprit de l’erreur !
C’est pourquoi j’ose à mon tour vous appeler « Bien-aimés » vous qui me lisez chaque jour quand je proclame que Jésus est venu dans la chair, car si vous comprenez mon langage c’est que vous êtes de Dieu et vous savez que ce que je dis est vrai ! Vous reconnaissez en effet que ce n’est pas moi qui parle, mais l’Esprit qui est en moi ! C’est ainsi que plusieurs personnes à qui je parle de Jésus en proclamant, devant sa croix, que le Christ est mort et ressuscité par Amour pour nous me disent : « Françoise, je pourrais t’écouter pendant des heures, parce que ce que tu dis est vrai ! Cependant, il en est d’autres qui refusent de m’écouter car ils ne comprennent pas mon langage ! Ils parlent le langage du monde et le monde les écoute, mais moi ils ne m’écoutent pas car ils n’ont pas encore été saisis par l’Amour du Christ et ils regardent le monde d’une manière simplement humaine, ainsi que l’a déclaré saint Paul : « L’amour du Christ nous saisit quand nous pensons qu’un seul est mort pour tous, et qu’ainsi tous ont passé par la mort. » Désormais nous ne regardons plus personne d’une manière simplement humaine, mais à la manière de Dieu en regardant les réalités d’en-haut ! Et quand je vois les dirigeants de ce monde sous l’emprise de l’anti-Christ, je proclame au Nom du Christ : Maintenant, rois, comprenez, reprenez-vous, juges de la terre. Servez le Seigneur avec crainte, rendez-lui votre hommage en tremblant, car le Royaume de Dieu est proche !
Lorsque l’on est saisi par l’Amour du Christ,
On ne regarde plus le monde d’une manière simplement humaine
En se demandant : « Pourquoi ? »
Mais à la manière de Dieu
En disant : « Parce que ! »
Quand je regarde le monde à la manière humaine
Mon horizon s’arrête aux frontières de la mort !
Mais si je le regarde à la manière de Dieu
Je vois mon horizon s’ouvrir à l’Espérance de la Vie Éternelle !
C‘est pourquoi j’incline mon cœur vers les exigences de la Sagesse
Dans lesquelles je trouve plus de Joie que dans toutes les richesses !
Ainsi mon cœur ouvert aux réalités d’en-haut
En regardant le monde à la manière de Dieu,
Voit bien au-delà de ce que voient les yeux
Et qui n’est qu’apparence !
Car en regardant l’eau et le feu à la manière humaine
On peut voir que l’eau mouille et que le feu brûle
Mais en regardant à la manière de Dieu
On voit que l’eau lave et le feu purifie
Et si l’eau qui donne vie peut faire mourir le feu
Le feu qui est Lumière en s’unissant à l’eau
Fait renaître d’en-haut en redonnant la Vie !
Françoise
DIMANCHE 4 JANVIER
« OŬ ES-TU DONC MON ROI ?
MONTRE-MOI TON ÉTOILE QUE JE TE RECONNAISSE À CETTE ÉPIPHANIE ! »
Nous fêtons aujourd’hui l’Épiphanie du Seigneur, c’est-à-dire la manifestation de sa présence parmi nous ! Ceci en mémoire de ce qu’ont vécu les Mages en suivant l’étoile qui les a conduits jusqu’à Bethléem pour se prosterner devant le roi qui venait de naître ! Comme nous le rapporte l’Évangile de Mattieu : Jésus était né à Bethléem en Judée, au temps du roi Hérode le Grand. Or, voici que des mages venus d’Orient arrivèrent à Jérusalem et demandèrent : « Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Nous avons vu son étoile à l’orient et nous sommes venus nous prosterner devant lui. » En apprenant cela, le roi Hérode fut bouleversé, et tout Jérusalem avec lui. Il réunit tous les grands prêtres et les scribes du peuple, pour leur demander où devait naître le Christ. Ils lui répondirent : « À Bethléem en Judée, car voici ce qui est écrit par le prophète : Et toi, Bethléem, terre de Juda, tu n’es certes pas le dernier parmi les chefs-lieux de Juda, car de toi sortira un chef, qui sera le berger de mon peuple Israël. »
Ainsi ces Mages qui venaient des quatre coins du monde avaient appris une nouvelle que ne connaissaient pas ceux qui étaient les plus proches ! C’est en effet souvent le cas lorsque nous sommes persuadés de tout savoir sur ce qui se passe autour de nous sans chercher à comprendre ! Ainsi, le peuple d’Israël qui avait été informé par les prophètes qu’un roi naîtrait de la descendance de David, ne cherchaient pas à savoir quand et comment cela se passerait, persuadés que le moment venu serait pour eux une évidence ! C’est pourquoi Dieu s’est révélé lui-même à ceux qui cherchaient un sens à leur vie ! C’est ainsi qu’il s’est fait connaître à toutes les nations qui n’avaient pas été choisies pour faire partie de son peuple et qui cherchaient à le rencontrer ! En effet, Dieu se révèle à ceux qui ne le connaissent pas encore et qui le cherchent !
C’est ainsi que Paul déclare dans sa lettre aux Éphésiens : Frères, vous avez appris, je pense, en quoi consiste la grâce que Dieu m’a donnée pour vous : par révélation, il m’a fait connaître le mystère. Ce mystère n’avait pas été porté à la connaissance des hommes des générations passées, comme il a été révélé maintenant à ses saints Apôtres et aux prophètes, dans l’Esprit. Ce mystère, c’est que toutes les nations sont associées au même héritage, au même corps, au partage de la même promesse, dans le Christ Jésus, par l’annonce de l’Évangile. En effet, Dieu choisit dès le sein de leur mère, ceux à qui, le moment venu, il fera connaître son mystère par la grâce de la révélation ! Et il appartient à ceux qui ont reçu cette grâce de partager par l’annonce de l’Évangile, ce mystère que toutes les nations sont associées au même héritage, au même corps et au partage de la même promesse, dans le Christ Jésus ! Et je peux témoigner que j’ai moi aussi reçu la grâce par révélation de partager ce mystère par l’annonce de l’Évangile à tous ceux qui cherchent Dieu et qu’Il met sur mon chemin !
PAROLE D’ÉVANGILE !
Si j’ai bien conscience d’avoir été choisie comme un signe vivant pour aider les autres à lire le présent sous l’Action de l’Esprit Saint à partir de la Parole de Dieu, rien ne m’a été révélé de plus que cette Parole de Dieu annoncée dans les Évangiles par les Apôtres eux-mêmes ! Proclamer l’Évangile, c’est déclarer publiquement que le Règne de Dieu est proche pour permettre à chacun de choisir, librement et sans contrainte, de prendre part ou non à l’héritage du Royaume ! Malheur à moi, si je n’annonçais pas l’Évangile, car si, par ma faute, certains se voient privés de cette liberté de choisir, parce qu’ils n’ont pas eu connaissance de cette Bonne Nouvelle, je me verrais moi aussi, privée de cet héritage qu’est la Vie Éternelle !
L’étoile qui a guidé les Mages jusqu’à Bethléem était le signe de la présence de Dieu parmi eux comme la petite lumière rouge témoigne de la présence du Christ vivant dans l’Eucharistie ! C‘est pourquoi je cherche toujours cette petite lumière pour m’assurer de sa présence avant de me prosterner devant Lui ! Dernièrement lorsque je suis allée pour la messe de Noël dans une église moderne, je n’ai pas trouvé cette lumière rouge indiquant la présence réelle dans le tabernacle qui était encastré dans le mur avec une porte en verre ! Quand, à la fin de la messe, j’en ai fait la remarque au prêtre, il m’a dit qu’il y avait une lumière à l’intérieur mais qui ne se voyait pas dans la journée, et ajoutant que j’avais raison de le demander, il précisa que ce serait fait !
Le sourire qui éclaire le visage des chrétiens à la sortie de la messe
Est le reflet du Christ ressuscité qu’ils viennent de recevoir
à l’instar de la petite lumière rouge
Qui témoigne de la présence réelle de Jésus dans leur cœur !
Françoise
SAMEDI 3 JANVIER
CHAQUE FOIS QUE NOUS LÂCHONS LA MAIN DE DIEU, NOUS NOUS EXPOSONS AU PÉCHÉ !
L’Évangile de saint Jean nous rappelle que la voix de celui qui criait dans le désert : « Préparez les chemins du Seigneur, veillez, ouvrez vos cœurs, car Il vient celui dont je ne suis pas digne de délier la courroie de ses sandales ! » et qui baptisait dans l’eau pour la conversion des péchés, voyant Jésus venir vers lui, Jean le Baptiste déclara : « Voici l’Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde ; c’est de lui que j’ai dit : L’homme qui vient derrière moi est passé devant moi, car avant moi il était. Et moi, je ne le connaissais pas ; mais celui qui m’a envoyé baptiser dans l’eau m’a dit : “Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et demeurer, celui-là baptise dans l’Esprit Saint.” Moi, j’ai vu, et je rends témoignage : c’est lui le Fils de Dieu. »
Cette image de l’Agneau de Dieu fait référence au sacrifice de l’agneau qui par son sang versé a sauvé Israël de l’esclavage des Égyptiens. C’est ce qu’est venu faire Jésus, qui, envoyé par son Père, a pris chair de la Vierge Marie et s’est fait homme afin que par son sang versé en sacrifice, comme celui de l’Agneau Immolé, Il sauve le monde du péché ! Ainsi, quand le Verbe s’est fait chair, il a établi parmi nous sa demeure et à tous ceux qui l’ont reçu, il a donné de pouvoir devenir enfants de Dieu ! Ainsi, en nous donnant sa Mère, Jésus a fait de nous ses frères et nous sommes devenus enfants de Dieu ! C’est ce que nous rappelle la première lettre de saint Jean : Bien-aimés, Voyez quel grand amour nous a donné le Père pour que nous soyons appelés enfants de Dieu et nous le sommes. Voici pourquoi le monde ne nous connaît pas : c’est qu’il n’a pas connu Dieu. Cependant, si dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu, ce que nous serons n’a pas encore été manifesté.
En effet, tant que nous sommes dans ce monde sous sommes sous l’influence du prince de ce monde qui cherche à nous récupérer en nous soumettant à la tentation comme il l’a fait avec Jésus au désert ou au jardin des oliviers lorsque Jésus, sentant son âme triste à en mourir, s’est écrié : « Père, s’il est possible que cette coupe s’éloigne de moi ! Mais non pas ce que je veux moi, mais ce que toi tu veux ! » Ceci montre que si Jésus est vrai Dieu, il est aussi vrai homme ! Car il fallait bien qu’il se fasse l’un de nous pour connaitre notre nature humaine, afin de comprendre ce que nous pouvons ressentir ! Mais étant aussi vrai Dieu puisque consubstantiel au Père, il s’est tourné vers Lui pour demander son aide !
« Car un tel combat et une telle victoire ne sont possibles que dans la prière. C’est par cette prière que Jésus est vainqueur du Tentateur, dès le début et dans l’ultime combat de son agonie ! » Et c’est bien pour que nous suivions son exemple que Jésus a fait de nous ses frères, afin que nous soyons appelés, dès maintenant enfants de Dieu ! Et quiconque met en lui une telle espérance se rend pur comme lui-même est pur. Qui commet le péché transgresse la loi ; car le péché, c’est la transgression. Or, vous savez que lui, Jésus, s’est manifesté pour enlever les péchés, et qu’il n’y a pas de péché en lui. Quiconque demeure en lui ne pèche pas ; quiconque pèche ne l’a pas vu et ne le connaît pas ». Cependant l’esprit est fort, mais la chair est faible, c’est pourquoi s’il nous arrive d’entrer dans la tentation, n’oublions pas que nous sommes enfants de Dieu et sans nous décourager, continuons à
Persévérer Résister Insister Espérer Recevoir sa Miséricorde
« Car si Dieu ne nous impose jamais son aide
Il ne la refusera jamais à celui qui la lui demande ! »
Ainsi, nous le savons : quand ce que nous sommes sera manifesté, nous lui serons semblables car nous le verrons tel qu’il est. Et quiconque met en lui une telle espérance se rend pur comme lui-même est pur.
LE COMBAT SPIRITUEL
"Comme il est violent le combat spirituel
Quand on détourne son regard du bois de la Croix
Pour le tourner vers soi
Et qu’on a lutté toute la nuit
Dans la douleur et dans les larmes
En se croyant abandonné !
Mais au matin, on s’aperçoit
Que Celui qu’on croyait perdu
A nos côtés s’était battu
Alors on crie : « Pardon Seigneur » !
Et la Paix revient dans nos cœurs !"
Françoise
VENDREDI 2 JANVIER
CELUI QUI AIME CONNAÎT DIEU CAR DIEU EST AMOUR !
"PUISQUE DIEU EST AMOUR, CELUI QUI AIME EST PORTEUR DE DIEU !
ALLONS PORTER LE CHRIST À NOS FRÈRES !"
Nous faisons aujourd’hui mémoire de ces deux grands saints que sont Basile le Grand et Grégoire de Nazianze, tous les deux évêques et docteur de l’Église ! C’’est à Athènes qu’ils se sont rencontrés avant de se lier d’une profonde amitié, signe de l’Amour inconditionnel qu’ils se vouaient l’un à l’autre comme l’a déclaré Grégoire à la mort de son ami en disant : « Basile et moi, nous nous étions séparés pour aller chercher le savoir dans des régions différentes. Mais nous nous sommes retrouvés comme à la suite d’un rendez-vous, alors que c’était Dieu qui nous menait. Non seulement je portais personnellement à mon grand Basile beaucoup de respect parce que je voyais en lui une conduite sérieuse et une parole avisée, mais j’essayais aussi d’inspirer le même sentiment aux autres, qui n’avaient pas eu l’occasion de le connaître. Ce fut le début de notre amitié ; de là est née l’étincelle qui nous a unis ; c’est ainsi que nous avons reçu la blessure de notre amitié mutuelle. On aurait cru que nous avions à nous deux une seule âme, responsable de deux corps. Et s’il ne faut pas croire ceux qui prétendent que tout est dans tout, il faut nous croire quand nous disons que nous étions l’un dans l’autre et l’un auprès de l’autre. Et si ce n’est pas trop me vanter que de le dire, chacun de nous était pour l’autre une règle et un modèle permettant de distinguer le bien et le mal. Car pour nous, la grande affaire et le grand nom, c’était d’être chrétiens et d’en porter le nom.
Ce témoignage d’amitié montre que l’Amour qui unit deux âmes pour n’en faire qu’une seule ne dépend pas de la chair mais de l’Esprit Saint qui demeure en nous par l’onction que nous avons reçue et qui nous conduit l’un vers l’autre ! Ainsi, nous reconnaîtrons que c’est Dieu qui nous mène ! Et comme le dit Saint Jean dans sa lettre d’aujourd’hui : « L’onction que vous avez reçue de lui demeure en vous, et vous n’avez pas besoin d’enseignement. Cette onction vous enseigne toutes choses, elle qui est vérité et non pas mensonge et, selon ce qu’elle vous a enseigné, vous demeurez en lui ! » Ainsi, nous reconnaîtrons que c’est Dieu qui nous mène !
C’est ainsi que j’ai reçu moi-même la blessure de mon amitié, par l’étincelle qui a uni mon âme à celle de celui que le Seigneur a choisi pour que nos deux cœurs unis au sien ne fassent plus qu’un ! Et nous laissant conduire par la loi de Dieu, en nous stimulant mutuellement à l’amour de la vertu, chacun de nous est pour l’autre une règle et un modèle permettant de distinguer le bien et le mal. Et pour cela point n’est besoin d’être près l’un de l’autre car comme l’a écrit François de Sales à Jeanne : « Plus je suis éloigné de vous, de l’extérieur et plus je me sens lié de l’intérieur ! »
Je vous ai écrit cela à propos de ceux qui vous égarent en refusant de croire que le Christ est Amour et que l’Amour que nous avons les uns pour les autres est le signe que Jésus demeure en nous et que nous demeurons en Lui ! Ainsi, si nous demeurons en Lui, quand il se manifestera, nous aurons de l’assurance, et non pas la honte d’être loin de lui à son avènement.
AMITIÉ SPIRITUELLE !
"L’AMITIÉ SPIRITUELLE est une véritable histoire de « PUR AMOUR »,
Qui n’est conditionné par aucun attachement, mais qui aspire deux âmes,
à cheminer ensemble, Pour s’élever en communion vers un même idéal !"
DIEU PLUS GRAND QUE NOTRE COEUR !
"Mon cœur est grand !
Mais Dieu est plus grand que notre cœur et Il se fait "tout petit" pour l'habiter tout entier :
Père et Fils et Saint-Esprit, ce qui fait de mon cœur un temple de la Trinité
Ouvrant grandes ses portes à l'Amour de mes frères !
Françoise
JEUDI 1er JANVIER
« PRIÈRE AVANT D'ENTRER DANS LA NOUVELLE ANNÉE » !
À l’aube de cette nouvelle année, nous célébrons la fête de ce grand mystère d’une femme vierge devenue Mère de Dieu ! Celui qui est l’Au-delà de Tout et sans qui rien ne serait ! Celui qui dès le commencement est le Verbe, cette Parole créatrice, souffle d’Amour qui donne vie chaque minute, chaque heure, chaque jour et chaque année en disant : « Que cela soit et cela est ! » Je crois en Celui qui a créé le Ciel et la Terre et tout ce qu’ils contiennent car il a parlé par les Prophètes, que les hommes n’ont pas écoutés ! C’est pourquoi le Verbe s’est fait chair par le souffle de l’Esprit qui s’est incarné dans le sein de Marie, faisant de l’Immaculée Conception, la Mère de son Fils qui est devenu vrai homme par la nature humaine de sa Mère, et vrai Dieu puisque, consubstantiel au Père, il est dans le Père et le Père est en Lui ! Ainsi Père et Fils, unis par l’Esprit Saint, n’existent que l’Un par l’Autre ! C’est le mystère de la Trinité ! Ce qui signifie que, en envoyant son Fils Jésus sur la terre, Dieu lui-même est descendu parmi nous !
Cependant, si Marie est Mère de Dieu, elle n’est pas consubstantielle à Lui et a gardé sa nature humaine pour que par elle, nous allions à son Fils qui nous mènera vers le Père ! Et comme le dit Saint Paul dans sa lettre d’aujourd’hui : Frères, lorsqu’est venue la plénitude des temps, Dieu a envoyé son Fils, né d’une femme et soumis à la loi de Moïse, afin de racheter ceux qui étaient soumis à la Loi et pour que nous soyons adoptés comme fils. Et voici la preuve que vous êtes des fils : Dieu a envoyé l’Esprit de son Fils dans nos cœurs, et cet Esprit crie « Abba ! », c’est-à-dire : Père !
Ainsi, en faisant de nous ses fils adoptifs, par l’Esprit qui est dans nos cœurs, nous sommes devenus enfants de Dieu et de Marie, frères de Jésus ! C’est la raison pour laquelle en ce premier jour de l’année, j’aimerais dire à chacun de vous, frères et sœurs, les paroles de Bénédiction que le Seigneur dit à Moïse : “Que le Seigneur te bénisse et te garde ! Que le Seigneur fasse briller sur toi son visage, qu’il te prenne en grâce ! Que le Seigneur tourne vers toi son visage, qu’il t’apporte la paix !” Oui, frères et sœurs : « Que le Seigneur nous prenne en grâce et qu’Il nous bénisse ! Que les peuples, Dieu, te rendent grâce ; qu'ils te rendent grâce tous ensemble ! Que Dieu nous bénisse, et que la terre tout entière l’adore !
C’est pourquoi au moment d’entrer dans cette nouvelle année, je vous offre cette prière écrite par maman le 31 décembre 1985 et que je fais mienne afin qu’ensemble, avec ceux qui le souhaitent nous rendions grâce à Dieu pour ses bienfaits accordés tout au long de cette année sainte qui vient de prendre fin !
PRIÈRE AVANT D'ENTRER DANS LA NOUVELLE ANNÉE
Père ! Au soir de cette année, efface mes tristesses,
Oublie tous mes refus, pardonne mes faiblesses.
Ouvre tout grand mon cœur à ton esprit d'amour
Pour qu'il soit éclairé trois cent soixante-cinq jours.
Chaque larme versée, et chaque hésitation
Chaque instant de bonheur, chaque heure de souffrance,
Tous les moments de paix, tous les temps de silence
Ô Père ! Reçois-les pour glorifier ton nom !
Je te donne ma peur, je te donne ma peine,
Je te donne la croix de celui qui se traîne
Et je te donne aussi les gestes d'amitié
Pour qu'ils soient témoignage,
Et montrent ton visage
A chaque coin de rue, et dans chaque quartier.
Je te donne la nuit de mes portes fermées
Afin qu'elle s'illumine au feu de l'Espérance
Je te donne tous ceux qui cherchent ta présence
Et tous ceux qui acceptent de crier ton Nom,
Avec des mots de Paix, de Joie et de Pardon
Pour qu'avec tout cela tu traces le chemin
Qui conduira vers Toi, pour d'autres lendemains.
Rien qu'à force d'aimer !
Antoinette Gendron-Pinçon
31 décembre 1985


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