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La Sphère de Dieu

  • francoise075
  • 1 janv.
  • 91 min de lecture

Dernière mise à jour : 30 janv.

ARCHIVES EDITOS 2026


VENDREDI 30 JANVIER

« NOUS SOMMES DES INSTRUMENTS DANS LA MAIN DE DIEU !

SANS LUI NOUS NE POUVONS RIEN FAIRE » !

Dans la première lecture d’aujourd’hui, Samuel nous parle de David qui, à l’époque où les rois se mettent en campagne, envoya Joab en expédition, avec ses officiers et toute l’armée d’Israël alors que lui était resté à Jérusalem. Un soir, il se leva de sa couche pour se promener sur la terrasse du palais. De là, il aperçut une femme en train de se baigner. Cette femme était très belle. David fit demander qui elle était, et on lui répondit : « Mais c’est Bethsabée, fille d’Éliam, la femme d’Ourias le Hittite ! » Alors David envoya des gens la chercher. Elle vint chez lui ; il coucha avec elle. La femme devint enceinte, et elle fit savoir à David : « Je suis enceinte ! » Apprenant cela, David s’arrangea pour faire tuer Ourias le mari de Bethsabée !

 

Ainsi, c’est la paresse qui, par refus de l’effort, a empêché David d’aller combattre avec ses officiers ! Puis l’envie et la luxure qui l’ont poussé à désirer et à commettre l’adultère avec cette femme qui était très belle, avant que l’orgueil ne l’entraîne à commettre un meurtre en faisant tuer Ourias ! Comme nous le voyons, certains péchés qui, à l’origine ne paraissent pas trop graves, peuvent entraîner à commettre des péchés qui entraînent la mort ! Ce sont les péchés capitaux, comme l’orgueil qui peut entraîner un mépris de Dieu ! L’avarice, ce désir immodéré des richesses qui peut pousser à désirer le bien d’autrui et à commettre le vol !  La luxure, recherche du plaisir sexuel qui peut entraîner à l’adultère pour assouvir son désir de posséder l’autre !  L’envie, qui par la volonté de s’approprier des choses, peut conduire à la haine et la colère entraînant des excès en paroles et en actes de violence, insultes, vengeance et meurtres ! Quant à la gourmandise et la paresse, ce sont comme les autres, les conséquences du péché originel dans lequel le manque de confiance en Dieu a laissé entrer Adam et Ève par la tentation de la désobéissance ! C’est pourquoi il n’est de juste sur terre au point de faire le bien sans avoir jamais péché ! En effet, un péché, si petit soit-il peut en entraîner un plus gros à l’instar d’une plaie bénigne qui, si l’on n’en prend soin peut s’infecter au point d’entraîner la mort ! Cependant, il n’est jamais trop tard pour avoir recours à la miséricorde de Dieu en implorant son pardon, lorsque nous reconnaissons que nous avons péché contre Lui, à l’exemple de David avec les paroles de ce psaume 50 : « Pitié pour moi, mon Dieu, dans ton amour, selon ta grande miséricorde, efface mon péché. Lave-moi tout entier de ma faute, purifie-moi de mon offense. Oui, je connais mon péché, ma faute est toujours devant moi. Contre toi, et toi seul, j’ai péché, ce qui est mal à tes yeux, je l’ai fait. »

 

Dans l’Évangile d’aujourd’hui, Saint Marc nous dit : En ce temps-là, Jésus disait aux foules : « À quoi allons-nous comparer le règne de Dieu ? Par quelle parabole pouvons-nous le représenter ? Il est comme une graine de moutarde : quand on la sème en terre, elle est la plus petite de toutes les semences. Mais quand on l’a semée, elle grandit et dépasse toutes les plantes potagères ; et elle étend de longues branches, si bien que les oiseaux du ciel peuvent faire leur nid à son ombre. » En effet, Jésus parlait en paraboles pour expliquer le Règne de Dieu à partir d’images, en le comparant à des situations qu’ils connaissent, comme on le fait pour les petits qui ne savent pas encore lire ! Ainsi en comparant le règne de Dieu à la plus petite des graines qui devient quand on l’a semée, la plus grande des plantes potagères c’est la manière pour Jésus, d’annoncer que la Parole qu’il est venu semer sur la terre va germer et grandir dans le monde pour faire de celui-ci un Royaume où les hommes sont frères ! Par de nombreuses paraboles semblables, Jésus leur annonçait la Parole, dans la mesure où ils étaient capables de l’entendre. Il ne leur disait rien sans parabole, mais il expliquait tout à ses disciples en particulier, car leurs cœurs étaient prêts à recevoir la semence, contrairement aux cœurs endurcis des scribes et des pharisiens ! Ce qui a fait dire à Jésus : Tu es béni, Père, Seigneur du ciel et de la terre, tu as révélé aux tout-petits les mystères du Royaume ! »

 

Il me semble en effet que les scribes et les pharisiens enfermés dans leurs certitudes, étaient incapables de recevoir cette Parole de Dieu, comme le sont tout autant certains chrétiens d’aujourd’hui qui agissent pour Dieu en pensant connaître sa Volonté ! C’est, je pense, un péché d’orgueil que de vouloir agir pour Dieu sans avoir besoin d’écouter sa Parole ! Car Dieu n’a pas besoin de nous ! Ce qu’Il veut c’est que nous agissions par Lui, avec Lui et en Lui, en reconnaissant que sans Lui nous ne pouvons rien faire !

 

Ainsi, lorsqu’une personne s'extasie devant nous, n’oublions pas que, Qui que nous soyons

Et quels que soient nos talents, nous ne sommes que des instruments dans la Main de Dieu

 Et qu'un violon sans son musicien reste muet !"

Françoise

JEUDI 29 JANVIER 2026

 « J’AI TROUVÉ SUR MA ROUTE UNE LAMPE ALLUMÉE POUR ÉCLAIRER MES PAS » !

En ce temps-là, Jésus disait à la foule : « Est-ce que la lampe est apportée pour être mise sous le boisseau ou sous le lit ? N’est-ce pas pour être mise sur le lampadaire ? Car rien n’est caché, sinon pour être manifesté ; rien n’a été gardé secret, sinon pour venir à la clarté. Si quelqu’un a des oreilles pour entendre, qu’il entende ! » Cette fois encore, c’est en parabole que Jésus parle en s’adressant à ceux qui sont capables d’entendre son langage imagé ! En effet, la lampe dont Il parle c’est sa Parole car ainsi qu’il est écrit dans le Psaume 118 : « Ta Parole est la lumière allumée sur mes pas ! … Déchiffrer ta parole illumine et les simples comprennent ! … Pour ton serviteur que ton visage s'illumine : apprends-moi tes commandements ! … Quelle merveille, tes exigences, aussi mon âme les garde ! … 

 

Je trouve mon plaisir dans ce psaume qui fait l’apologie des exigences, car ce sont elles qui me conseillent ! C’est pourquoi « Je surpasse en sagesse tous mes maîtres car je médite tes exigences ! Je surpasse en intelligence les anciens, car je garde tes préceptes ! Cependant mes yeux ruissellent de larmes car on n'observe pas ta loi. Ils sont nombreux mes persécuteurs, mes oppresseurs ; je ne dévie pas de tes exigences ! »

 

Malheureusement nous vivons dans un monde qui rejette toutes les exigences pour rendre cette vie plus facile, en faisant croire aux gens qu’ils ne dépendent que d’eux-mêmes et qu’ils ont le droit de décider de vivre ou même de mourir, selon leur propre volonté ! C’est oublier que Dieu est l’Au-delà de Tout sans qui rien ne serait ! C’est Lui qui a créé le Ciel et la terre et tout ce qu’ils contiennent ! S’il cessait de nous créer, nous ne serions plus qu’un tas de chiffon ! Quel plaisir peut-il y avoir à obtenir tout ce que nous voulons, sans efforts ? Ainsi comment celui qui est déposé au sommet d’une montagne peut-il ressentir une joie comparable à celui qui a fait l’effort d’observer les exigences de l’escalade ? Car plus un effort nous a coûté, plus la récompense est grande ! C’est pourquoi « Je trouve dans la voie de tes exigences plus de joie que dans toutes les richesses ! »

PAROLE DE DIEU

« Pour vivre de la Parole de Dieu, Il ne suffit pas de l’écouter ou de la lire,

Il faut la mettre en pratique afin qu’elle devienne nourriture,

Car sa parole est la lumière de nos pas,

Une lampe allumée sur la route. »

 

Cependant comment peut-on percevoir la lumière de cette lampe lorsqu’elle disparaît dans les lumières artificielles de ce monde ? En effet, c’est dans les ténèbres que naît la lumière ! « Mais la lumière est venue dans le monde, et les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises. »

 

UNE LAMPE ALLUMÉE !

J’ai trouvé sur ma route une lampe allumée,

Pour éclairer mes pas sur les pas de Jésus !

J’aimerais être l’huile pour recharger la lampe,

Qu’elle devienne Lumière sur les pas de mes frères !

 

C’était le 1er avril 2010, 5 ans après la mort du Pape Jean-Paul II, la veille de la mort de maman ! Mon mari Jacky, ma sœur, mon beau-frère et moi-même, nous étions, jour et nuit au chevet de maman qui, depuis une dizaine de jours, était à l’agonie ! Ce soir-là, alors que nos maris s’étaient endormis dans les fauteuils, ma sœur et moi avons décidé de nous rendre dans une petite salle de l’hôpital, réservée aux familles, afin d’apaiser les tensions avant de veiller toute la nuit qui était celle du jeudi saint ! Lorsque nous sommes ressorties de cette pièce, les couloirs de l’hôpital étaient plongés dans l’obscurité la plus totale ! Toutes les lumières étaient éteintes et il nous était impossible de retrouver notre chemin ! Nous nous étions éloignées l’une de l’autre sans savoir où nous étions ! Soudain, j’aperçus, au bout d’une allée, un petit halo de lumière qui semblait s’avancer vers nous, avant de reconnaître Philippe, le veilleur de nuit qui faisait sa ronde, tenant à la main une lampe allumée ! Arrivé à notre niveau, il se mit au milieu de nous et nous avons marché à la lumière de sa lampe qui éclairait nos pas jusqu’à la chambre de maman, sur qui j’ai veillé toute la nuit, jusqu’à ce qu’elle décède ce matin du vendredi saint, comme elle en avait exprimé le souhait en disant : « Ce serait beau de mourir le vendredi saint ! »

 

Je me suis souvenue de cet épisode lorsque dix ans plus tard, devant la crèche, à la mort de Jacky, je me suis trouvée dans l’obscurité la plus totale qui m’a éloigné de mon frère, au moment où j’en avais le plus besoin, jusqu’au Noël suivant, lorsque devant la crèche, j’ai vu renaître la Lumière qui a éclairé le visage de mon frère ! Depuis, même s’il est loin de moi et que je ne vois plus son visage, je sais que Jésus, au milieu de nous, est la Lumière qui éclaire nos pas sur le chemin d'Éternité !

 Françoise

MERCREDI 28 JANVIER

 « ACCUEILLONS LA PAROLE DE DIEU DANS UN CŒUR DOUX ET HUMBLE POUR QU’ELLE PORTE DU FRUIT ET QUE SON FRUIT DEMEURE » !

Aujourd’hui dans le Livre de Samuel, la Parole du Seigneur fut adressée à Nathan : « Va dire à mon serviteur David : Ainsi parle le Seigneur : Est-ce toi qui me bâtiras une maison pour que j’y habite ? Depuis le jour où j’ai fait monter d’Égypte les fils d’Israël et jusqu’à ce jour, je n’ai jamais habité dans une maison ; j’ai été comme un voyageur, sous la tente qui était ma demeure. Pendant tout le temps où j’étais comme un voyageur parmi tous les fils d’Israël, ai-je demandé à un seul des juges que j’avais institués pasteurs de mon peuple Israël : “Pourquoi ne m’avez-vous pas bâti une maison de cèdre ?”  Tu diras donc à mon serviteur David : Le Seigneur t’annonce qu’il te fera lui-même une maison. Quand tes jours seront accomplis et que tu reposeras auprès de tes pères, je te susciterai dans ta descendance un successeur, qui naîtra de toi, et je rendrai stable sa royauté. C’est lui qui bâtira une maison pour mon nom, et je rendrai stable pour toujours son trône royal. »

 

En effet, cette réponse de Dieu, par la bouche du Prophète Nathan à la proposition de David de construire une Maison de cèdre pour le Seigneur montre que Dieu peut répondre négativement à notre demande si elle ne correspond pas à sa Volonté ! Il arrive souvent que nous croyons bien faire en agissant pour Dieu, sans savoir ce qu’Il attend de nous ! En réalité quand Dieu annonce son projet de construire lui-même une maison, en suscitant dans sa descendance un successeur qui bâtira une maison pour son nom, il parle de Jésus Fils de David qui dira en chassant les marchands du Temple : « Détruisez ce sanctuaire, et en trois jours je le relèverai. »  Mais personne ne comprenait que lui parlait du sanctuaire de son corps ! Aussi, quand il se réveilla d’entre les morts, ses disciples se rappelèrent qu’il avait dit cela ; ils crurent à l’Écriture et à la parole que Jésus avait dite.

 

C’est en écoutant sa Parole que nous pourrons comprendre le projet que Dieu a pour nous et qui est souvent bien différent de ce que nous voulons ! Car la Parole est la semence et le semeur est le Christ, comme nous le rappelle l’Évangile de Marc : En ce temps-là, une foule très nombreuse se rassembla auprès de Jésus qui, au bord de la mer de Galilée, leur enseignait beaucoup de choses en paraboles. Et dans son enseignement il leur disait : « Écoutez ! Voici que le semeur sortit pour semer. Comme il semait, du grain est tombé au bord du chemin ; les oiseaux ont tout mangé. Du grain est tombé aussi sur du sol pierreux, il a levé aussitôt, parce que la terre était peu profonde ; mais faute de racines, il a séché. Du grain est tombé aussi dans les ronces qui l’ont étouffé, et il n’a pas donné de fruit. Mais d’autres grains sont tombés dans la bonne terre ; ils ont donné du fruit.  Et Jésus disait : « Celui qui a des oreilles pour entendre, qu’il entende ! » Quand il resta seul, ceux qui étaient autour de lui avec les Douze l’interrogeaient sur les paraboles. Il leur disait : tout se présente sous forme de paraboles. Et ainsi, comme dit le prophète : Ils auront beau regarder de tous leurs yeux, ils ne verront pas ; ils auront beau écouter de toutes leurs oreilles, ils ne comprendront pas ; sinon ils se convertiraient et recevraient le pardon. »  Il leur dit encore : « Vous ne saisissez pas cette parabole ? Alors, comment comprendrez-vous toutes les paraboles ?

 

En effet, pour entendre la Parole de Dieu, il nous faut accueillir sa semence qui va germer dans notre cœur à la Lumière de l’Esprit Saint ! Ainsi, pour ceux qui n’ont pas pris le temps de préparer leur cœur en profondeur, la semence reste à la surface et après avoir germé, disparaît aussitôt en l’absence de racines ! ce sont les gens d’un moment ; que vienne la détresse ou la persécution à cause de la Parole, ils trébuchent aussitôt. Et il y en a d’autres qui, après avoir reçu la semence, se laissent envahir par les soucis du monde, la séduction de la richesse et toutes les autres convoitises qui étouffent la Parole, et ne donnent pas de fruit. Enfin, il y a ceux qui ont reçu la semence dans la bonne terre : ceux-là entendent la Parole, ils l’accueillent, et ils portent du fruit !

 

Tournons notre cœur vers le Seigneur afin qu’à la Lumière de l’Esprit Saint, il rende notre cœur doux et humble où germera la Parole qui portera du fruit ! Et je peux témoigner que, chaque matin lorsque j’écoute la Parole de Dieu à la Lumière de l’Esprit Saint, j’entends ce que Jésus veut me dire aujourd’hui ! Car la semence est la parole de Dieu ; le semeur est le Christ, celui qui le trouve demeure pour toujours. Ainsi, quand je laisse Jésus faire de moi ce qu’Il veut et non ce que j’espère, je ne fais plus ce que j’aime, je fais ce qu’Il me dit et j’aime ce que je fais ! Car ce n’est plus moi qui vis, c’est Lui qui vit en moi !

 

Françoise

MARDI 27 JANVIER 2026

 "LORSQUE NOUS DEMEURONS EN SON AMOUR, RÉUNIS EN SON NOM, NOUS SOMMES LES UNS POUR LES AUTRES, UN FRĖRE, UNE SŒUR, UN PĖRE, UNE MĖRE"

 Dans le Livre de Samuel : En ces jours-là, David fit monter l’arche de Dieu de la maison d’Obed-Édom jusqu’à la Cité de David, au milieu des cris de joie.  David, vêtu d’un pagne de lin, dansait devant le Seigneur, en tournoyant de toutes ses forces. David et tout le peuple d’Israël firent monter l’arche du Seigneur parmi les ovations, au son du cor. Ils amenèrent donc l’arche du Seigneur et l’installèrent à sa place, au milieu de la tente que David avait dressée pour elle.  Quand David eut achevé d’offrir les holocaustes et les sacrifices de paix, il bénit le peuple au nom du Seigneur des armées. Il fit une distribution à tout le peuple, à la foule entière des Israélites, hommes et femmes : pour chacun une galette de pain, un morceau de rôti et un gâteau de raisins.


Cette restauration de l’arche du Seigneur qui leur avait été enlevé, par le peuple d’Israël, me fait penser à la réouverture d’une église fermée plusieurs années pour travaux ! C’est en effet une grande Joie de réinstaller la Maison du Seigneur au milieu de son peuple parmi les ovations, au son du cor ! Il me semble voir dans cette fête la préfiguration de notre messe dominicale qui, chaque dimanche, par le mystère de l’Eucharistie, nous rappelle la Résurrection du Christ qui vient habiter en nous ! C’est pourquoi ce jour est un jour de fête, consacré au Seigneur, dans lequel chaque activité de la journée se doit d’être geste de Paix offert en sacrifice d’Action de Grâce !


C’est en effet la Volonté de Dieu de demeurer en nous et que nous demeurions en Lui en le laissant faire de nous ce qu’Il veut et non ce que nous voulons, ainsi que nous le rappelle Jésus dans l’Évangile d’aujourd’hui : Comme Jésus était dans une maison, arrivent sa mère et ses frères. Restant au-dehors, ils le font appeler. Une foule était assise autour de lui ; et on lui dit : « Voici que ta mère et tes frères sont là dehors : ils te cherchent. » Mais il leur répond : « Qui est ma mère ? qui sont mes frères ? » Et parcourant du regard ceux qui étaient assis en cercle autour de lui, il dit : « Voici ma mère et mes frères. Celui qui fait la volonté de Dieu, celui-là est pour moi un frère, une sœur, une mère. »


Ceci ne veut pas dire qu’Il rejette sa propre mère, bien au contraire puisqu’elle fut la première à faire la Volonté de Dieu en acceptant d’être sa Mère ! Mais cela signifie que nous aussi si nous faisons la Volonté de Dieu nous sommes pour lui, un frère, une sœur, une mère ! Ainsi, lorsque nous demeurons en son Amour et que nous sommes réunis en son Nom, nous sommes les uns pour les autres, un frère, une sœur, un père, une mère, car l’Amour de Dieu est plus grand que l’amour des hommes !


C’est pourquoi chaque jour je Persévère Résiste Insiste Espère le Seigneur en disant :


"Jésus, viens demeurer en moi

De ton Esprit envahis-moi

Garnis ma vie du plein de Toi

Que je ne vive que par Toi

Avec Toi et en Toi !

Amen !


DIEU PLUS GRAND QUE NOTRE COEUR !

"Mon cœur est grand !

Mais Dieu est plus grand que notre cœur et Il se fait "tout petit" pour l'habiter tout entier :

 Père et Fils et Saint-Esprit, ce qui fait de mon cœur un temple de la Trinité

 Ouvrant grandes ses portes à l'Amour de mes frères !


C’est ainsi que je vous aime tous, et que je prie pour tous tout le temps !


Françoise

LUNDI 26 JANVIER 2026

 « LE SEIGNEUR EST MA LUMIĖRE ET MON SALUT ! DE QUI AURAIS-CRAINTE ? »

Dans l’Évangile de Marc nous lisons : En ce temps-là, les scribes, qui étaient descendus de Jérusalem, disaient : « Ce Jésus est possédé par Béelzéboul ; c’est par le chef des démons qu’il expulse les démons. »   Les appelant près de lui, Jésus leur dit en parabole : « Comment Satan peut-il expulser Satan ? Si un royaume est divisé contre lui-même, ce royaume ne peut pas tenir. Il me semble en effet que c’est Satan lui-même qui, craignant de voir sa proie lui échapper, parlait par la bouche des scribes pour discréditer Jésus près de la foule, en l’accusant d’être possédé par un esprit impur !


Mais Jésus leur répond par cette parabole : personne ne peut entrer dans la maison d’un homme fort et piller ses biens, s’il ne l’a d’abord ligoté. Alors seulement il pillera sa maison. Amen, je vous le dis : Tout sera pardonné aux enfants des hommes : leurs péchés et les blasphèmes qu’ils auront proférés. Mais si quelqu’un blasphème contre l’Esprit Saint, il n’aura jamais de pardon. Il est coupable d’un péché pour toujours. » En effet, le blasphème contre l’Esprit Saint est le seul péché qui ne sera pas pardonné car c’est le refus de Dieu lui-même !


Comme nous le voyons Jésus parle beaucoup en paraboles ! C’est un langage que ne comprennent que ceux qui appartiennent au Christ, car ceux qui ont recours au langage de la sagesse humaine, rendent vaine la Croix du Christ ! Ainsi, moi qui aie été saisie par le Christ, j’utilise volontiers ce langage de parabole pour partager ce que m’inspire l’Évangile ! Il y a de cela quelques années, le Seigneur qui a le pouvoir de transformer le mal en bien, profitait du coronavirus pour faire un reset et mettre le monde entier sur pause pour nous faire revenir à l’essentiel ! Voyant sa proie lui échapper, Satan a ouvert les vannes pour entraîner le monde dans un torrent de paradis artificiels pour l’attirer à lui ! Il est en effet plus facile de se laisser porter par le courant que de le remonter, c’est pourquoi beaucoup s’y sont laissés prendre et plus particulièrement ceux qui s’étaient déjà rapprochés de Dieu et qui, par manque de vigilance, se sont laissés ligotés par le diable !

TENTATION-ÉPREUVE !

Tout ce qui arrive est voulu par Dieu et si le mal ne peut venir de Lui, il est indirectement permis par Lui

Afin que, transformant la tentation en épreuve, il nous donne le moyen de la supporter,

 Et d’en faire sortir le bien, par la vertu de l’humilité qui nous fait grandir,

En nous rendant plus fort !


Personnellement, je ne supporte pas de me laisser entraîner sans savoir où je vais ! Surtout si cela me paraît trop facile ! C’est pourquoi j’ai besoin de savoir d’où je viens, en remontant à la source, pour savoir où je vais ! Je veux être certaine de marcher à la suite de Jésus et non dans la direction opposée ! Il est très difficile de ramer à contre-courant lorsqu’on est seul dans sa barque et que l’on croise des bateaux qui, emportés par le courant n’ont pas le temps de s’arrêter ! Alors je Persévère Résiste Insiste en Espérant le Seigneur, afin qu’Il vienne à mon secours ! Soudain, au moment où « Les flots de la mort m’entouraient, le torrent fatal m’épouvantait, je vois devant moi le rocher qui m’abrite, la force qui me sauve ! Le Seigneur est mon roc, ma forteresse, il est mon libérateur ! » Alors, levant les yeux, j’aperçois, en contrebas du rocher, une brebis en fâcheuse posture, incapable de se relever seule ! Me voyant escalader le rocher pour venir à son secours, elle me lance un regard désespéré qui semble dire : « C’est impossible ! » alors je crie : « Rien n’est impossible à Dieu ! Espère le Seigneur, tiens bon, sois forte et prends courage ! » À ce moment je sens une main vigoureuse me saisir et je sais que c’est Lui le Seigneur ! Il a pris la brebis sur ses épaules et sa main me conduit dans les verts pâturages et je n’ai plus rien à craindre ! Le Seigneur est ma lumière et mon salut, de qui aurais-je crainte ?


Et tout là-haut d’où je suis, je vois tous ceux que j’aime, emportés par le courant de l’indifférence, alors je crie à chacun d’eux : « Convertis-toi et crois à l’Évangile ! Tourne les yeux vers le Seigneur et laisse-toi regarder par Lui, car Il t’aime ! »


LA MAIN DE DIEU !

« Comme un enfant lâchant la main de son père, s’expose à tous les dangers,

Chaque fois que nous lâchons la Main de Dieu, nous nous exposons au péché ! »


DANS LES BRAS DE JÉSUS !

"Quand je suis dans les bras de Jésus, je ne suis plus tout à fait de ce monde, je suis déjà sur la route du Ciel !"


Françoise

DIMANCHE 25 JANVIER

 « AVOIR RECOURS AU LANGAGE DE LA SAGESSE HUMAINE REND VAINE LA CROIX DU CHRIST » !

Aujourd’hui dans sa lettre aux Corinthiens Saint Paul écrit : Frères, je vous exhorte au nom de notre Seigneur Jésus Christ : ayez tous un même langage ; qu’il n’y ait pas de division entre vous, soyez en parfaite harmonie de pensées et d’opinions. Il m’a été rapporté à votre sujet, mes frères, qu’il y a entre vous des rivalités. Chacun de vous prend parti en disant : « Moi, j’appartiens à Paul », ou bien : « Moi, j’appartiens à Pierre », ou bien : « Moi, j’appartiens au Christ ». Le Christ est-il donc divisé ? Est-ce Paul qui a été crucifié pour vous ? Est-ce au nom de Paul que vous avez été baptisés ? Le Christ, en effet, ne m’a pas envoyé pour baptiser, mais pour annoncer l’Évangile, et cela sans avoir recours au langage de la sagesse humaine, ce qui rendrait vaine la croix du Christ.


Il me semble que si nous sommes appelés à prier pour l’unité des chrétiens c’est que ceux-ci sont divisés ! C’est pourquoi je m’adresse à vous chrétiens avec le langage de Paul pour vous dire : « Mes amis, ayez tous un même langage ; qu’il n’y ait pas de division entre vous, soyez en parfaite harmonie de pensées et d’opinions ! J’ai pu constater par moi-même qu’au sein d’une même communauté, il existe des dialectes différents qui trahissent le langage du Christ ! En effet, par notre baptême au Nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit, nous sommes devenus enfants de Dieu, c’est pourquoi nous appartenons au Christ qui nous rappelle qu’on ne peut aller au Père sans passer par Lui et nous invite à le suivre en portant notre croix ! C’est en effet la seule manière de devenir des petits christs semblables à Lui et il nous appartient à ce titre d’annoncer l’Évangile avec le langage officiel des Chrétiens !


Malheureusement nous vivons dans un monde qui se laisse emporter par le courant de l’Intelligence Artificielle dont le principe basé sur des algorithmes biochimiques qui risque comme l’a déclaré le Pape Léon, d’entraîner une modification radicale de certains des piliers fondamentaux de la civilisation humaine, en commençant par le niveau « le plus profond de la communication » qu'est celui de la relation entre les êtres humains. C’est pourquoi le Pape plaide pour une alphabétisation numérique d’ampleur afin d’y faire face sans voir se consumer la civilisation humaine sous nos yeux. 


Il semblerait que l’utilisation massive et quasi générale de l’IA fait de l’homme un simple consommateur passif « de pensées non réfléchies, de produits anonymes, sans paternité, sans amour » Pour le Pape Léon ». Pour le Pape Léon, renoncer au processus créatif et céder nos fonctions mentales et notre imagination aux machines revient aussi à enterrer les talents reçus afin de grandir en tant que personnes dans notre relation avec Dieu et les autres, revient « à cacher notre visage et à faire taire notre voix ».


C’est ainsi que beaucoup de Chrétiens se laissent emportés par le courant de cette Idiotie Assurée en multipliant les propositions d’activités dans lesquelles chacun pourra trouver celle qui lui convient, afin d’attirer le plus grand nombre de personnes ! Ce qui a pour conséquence de diviser au lieu de rassembler en créant des clivages entre les participants des différents groupes qui ne se connaissent pas entre eux ! Ainsi s’abandonner à ce langage de la sagesse humaine, rend vaine la croix du Christ qui a dit dans le langage universel de l’Amour : « Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés ! Il n’y a pas de plus grand Amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime ! »


 LA PAROLE DE DIEU

« J’ai reçu la grâce d’une connexion illimitée avec l’opérateur « Esprit Saint »

Qui me fait bénéficier d'un accès gratuit et permanent à la Parole de Dieu » !

Lorsque j’écoute la Parole de Dieu à la lumière de l’Esprit Saint,

J’entends ce que Jésus veut me dire aujourd’hui !

« Pour vivre de la Parole de Dieu, Il ne suffit pas de l’écouter ou de la lire,

Il faut la mettre en pratique afin qu’elle devienne nourriture !

Peu importe que je sois incomprise et subisse des critiques injustes,

Qui invitent aux renoncements, et sont cause d’humiliations,

Si je reste fidèle au message d’Amour de l’Évangile !

Car la Parole de Dieu est une source intarissable à laquelle chacun de nous

Peut venir tirer ce dont il a besoin, quand il en a besoin ! »

 

AIMER TOUT EN DIEU !

C’est une évidence qui s’impose à nous, d’un amour pur, inconditionnel

qui n’attend rien en retour,

Mais nous fait ressentir une suavité extraordinaire, mêlée de larmes et de souffrances

 Dont on assume les exigences au risque de sa vie !

Françoise

SAMEDI 24 JANVIER

 « L’AMITIÉ TOUT EN DIEU EST LE LIEN QUI UNIT DEUX CŒURS POUR NE FAIRE QU’UN AVEC CELUI DE JÉSUS » !

La première lecture d’aujourd’hui nous décrit la mort de Saül annoncé à David par un homme qui arrivait de son camp, les vêtements déchirés et la tête couverte de poussière. En arrivant auprès de David, il se jeta à terre et se prosterna.   David lui dit : « Que s’est-il passé ? Raconte-le-moi ! » L’homme répondit : « Le peuple s’est enfui du champ de bataille ; beaucoup d’entre eux sont tombés et sont morts. Et même Saül et son fils Jonathan sont morts ! » Alors David arracha et déchira ses vêtements, et tous les hommes qui étaient avec lui firent de même. Ils se lamentèrent, pleurèrent et jeûnèrent jusqu’au soir, à cause de Saül et de son fils Jonathan, à cause du peuple du Seigneur et de la maison d’Israël, parce qu’ils étaient tombés par l’épée. Alors David chanta cette lamentation : « Ta fierté, Israël, transpercée sur tes hauteurs ! Comment sont-ils tombés, les héros ? Saül et Jonathan, aimables, pleins de charme, ni dans la vie ni dans la mort ne furent séparés. Jonathan, transpercé sur les hauteurs ! J’ai le cœur serré à cause de toi, mon frère Jonathan. Tu étais plein d’affection pour moi, et ton amitié pour moi était merveille plus grande que l’amour des femmes ! »

 

 Ce qui me touche profondément dans cette histoire, c’est le lien d’amitié qui unissait David à Jonathan ! En effet c’est Jonathan, lui-même fils de Saül, alors qu’il aurait pu revendiquer son droit héréditaire d’accéder au trône, avait intercédé pour que son père lui laisse la vie sauve ! Ceci montre la fidélité de Jonathan envers ce Dieu en qui il place toute sa confiance ! Et c’est sa fidélité à Dieu qui lui a donné le courage, malgré l’amour qu’il a pour son père, de lui parler en vérité afin de lui rappeler que David avait été choisi par Dieu pour recevoir l’onction qui, le moment venu, ferait de lui, le roi d’Israël, comme lui-même avait été choisi par Dieu pour devenir le roi que réclamait le peuple à Samuel !

 

C’est encore sa fidélité à Dieu qui a permis à Jonathan d’accorder toute sa confiance et son affection à David pour qui cette amitié était merveille plus grande que l’amour des femmes ! Nous faisons aujourd’hui mémoire de Saint François de Sales, évêque et docteur de l’Église. Alors que le désespoir le submerge, il découvre le "souvenez-vous", la prière mariale attribuée à saint Bernard et retrouve la paix. Cette paix qui sera l'un des grands messages de sa vie quand il pacifiera sainte Jeanne de Chantal, avec laquelle il nouera un lien d’amitié spirituelle ! En effet, Saint Bernard ne doutait pas que l’on parvient à Jésus par Marie ! Ceci est valable pour tout chrétien car la foi est avant tout recherche de l'amitié de Jésus. Et dans la correspondance qu’il a échangé avec Jeanne pendant dix-huit années, François parle de son amitié en écrivant : « Je me sens, ma très chère Fille, une suavité extraordinaire de l’amour que je vous porte, car j’aime cet amour incomparablement, fort, impliable et sans mesure ni réserve, mais amour doux, facile, tout pur, tout tranquille ; bref, si je ne me trompe, tout en Dieu… Car si nous avions un seul filet d’affection qui ne fut pas à Lui et de Lui, Ô Dieu, nous l’arracherions tout soudainement ! »

 

Ceci est le signe que l’amitié est un lien d’Amour tout en Dieu plus fort que l’amour des hommes ! Comme ce qu’avait exprimé Saint Grégoire de Nazianze à la mort de son ami Saint Basile : « Non seulement je portais personnellement à mon grand Basile beaucoup de respect parce que je voyais en lui une conduite sérieuse et une parole avisée, mais j’essayais aussi d’inspirer le même sentiment aux autres, qui n’avaient pas eu l’occasion de le connaître. On aurait cru que nous avions à nous deux une seule âme, responsable de deux corps. Et s’il ne faut pas croire ceux qui prétendent que tout est dans tout, il faut nous croire quand nous disons que nous étions l’un dans l’autre et l’un auprès de l’autre. »

 

L’AMITIÉ SPIRITUELLE

Est une véritable histoire de « PUR AMOUR », qui n’est conditionné par aucun attachement,

mais qui aspire deux âmes, à cheminer ensemble,

pour s’élever en communion vers un même idéal !"

 Jésus m’a fait cadeau de ce parfum précieux

Dont quelques gouttes suffisent pour parfumer ma vie, quand celle-ci semble fade,

Et que mon cœur exhale l’odeur de sainteté !

Quel que soit le lieu où ils se trouvent

La distance qui sépare deux cœurs qui s’aiment d’un pur amour se mesure

A la longueur, la largeur, la hauteur et la profondeur

De l’amour du Christ qui les relie pour ne faire qu’un avec Lui

A l’instar des deux versants d’une montagne !

 

Françoise

VENDREDI 23 JANVIER

 « POUR RÉCONCILIER LE MONDE AVEC LUI, DIEU A MIS DANS NOTRE BOUCHE LA PAROLE DE LA RÉCONCILIATION

Nous avons vu hier que la popularité de David avait attisé la jalousie de Saül qui projetait de le faire mourir. Mais son fils Jonathan qui aimait beaucoup David, plaida en sa faveur pour qu’il épargne son ami ! Nous voyons aujourd’hui que Saül prit trois mille hommes et partit à la recherche de David et de ses gens. Arrivé au parc à moutons, il y a là une grotte, où Saül entra pour se soulager. Or, David et ses hommes se trouvaient au fond de la grotte. Les hommes de David lui dirent : « Voici le jour dont le Seigneur t’a dit : “Je livrerai ton ennemi entre tes mains, tu en feras ce que tu voudras.” » David vint couper furtivement le pan du manteau de Saül. Puis Il dit à ses hommes : « Que le Seigneur me préserve de faire une chose pareille à mon maître, qui a reçu l’onction du Seigneur.  Par ses paroles, David retint ses hommes. Il leur interdit de se jeter sur Saül. Lorsque Saül quitta la grotte, David sortit de la grotte, et lui cria : « Mon seigneur le roi !  Pourquoi écoutes-tu les gens qui te disent : “David te veut du mal” ?  voici dans ma main le pan de ton manteau. Puisque j’ai pu le couper, et que pourtant je ne t’ai pas tué, reconnais qu’il n’y a en moi ni méchanceté ni révolte. » Lorsque David eut fini de parler, Saül se mit à crier et à pleurer. Puis il dit à David : « Toi, tu es juste, et plus que moi : car toi, tu m’as fait du bien, et moi, je t’ai fait du mal. Que le Seigneur te récompense pour le bien que tu m’as fait aujourd’hui » !

 

Ce texte de l’Écriture nous montre à quel point l’Amour est plus fort que la haine ! En effet, David aurait pu profiter de la vulnérabilité de Saül pour le tuer, mais il n’a pas voulu porter la main sur celui qui a reçu l’onction du Seigneur, en affirmant : « C’est le Seigneur qui sera juge entre toi et moi, c’est le Seigneur qui me vengera de toi, mais ma main ne te touchera pas ! » Ainsi en rendant le bien pour le mal, David a touché le cœur de Saül ! En vérité c’est la douceur et l’humilité, qui lui ont donné la force et la grandeur d’âme pour vaincre son ennemi par sa miséricorde !

 

C’est dans la nature humaine de considérer que la douceur et l’humilité sont signe de faiblesse et de vouloir venger une offense par la force et la violence, ce qui entraîne un véritable combat dans lequel personne n’est gagnant ! Dans l’Évangile Jésus a dit : « Rendez le bien pour le mal, faites du bien à ceux qui vous maudissent ! Pardonnez à ceux qui vous ont offensé ! » Mais cela n’est possible que par la force intérieure que nous donne la douceur et l’humilité d’un cœur semblable à Jésus, car le pardon est le seul moyen de vaincre le mal !

 

"Si le "Pardon" est un Don de Dieu, la "Vengeance" est la récompense du diable !"

 

Dans l’Évangile d’aujourd’hui Saint Marc nous dit qu’en ce temps-là Jésus gravit la montagne, et il appela ceux qu’il voulait. Ils vinrent auprès de lui, et il en institua douze pour qu’ils soient avec lui et pour les envoyer proclamer la Bonne Nouvelle avec le pouvoir d’expulser les démons. Il lui fallait en effet choisir des hommes nouveaux pour bâtir son Église et réconcilier le monde avec lui en expulsant les démons et en proclamant la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu ! C’est ainsi qu’après avoir passé sa nuit à prier, Jésus choisit : « Pierre – c’est le nom qu’il donna à Simon –, Jacques, fils de Zébédée, et Jean, le frère de Jacques – il leur donna le nom de « Boanerguès », c’est-à-dire : « Fils du tonnerre » –, André, Philippe, Barthélemy, Matthieu, Thomas, Jacques, fils d’Alphée, Thaddée, Simon le Zélote, et Judas Iscariote, celui-là même qui le livra, pour établir les fondations de son Église dont nous sommes les pierres vivantes ! Après la trahison de Judas, c’est Matthias qui fut désigné pour être le douzième Apôtre dont les évêques sont les successeurs pour proclamer la Bonne Nouvelle et expulser les démons au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit ! Ainsi, nous qui sommes les pierres vivantes de l’Église, qui a pour fondation les Apôtres, nous ne formons qu’un seul Corps dont le Christ est la tête !

Ainsi Dans le Christ, Dieu réconciliait le monde avec lui :

Il a mis dans notre bouche la parole de la réconciliation !

 

"Pardonner est un acte surnaturel dont, seuls, ceux qui ont la « VOLONTÉ » de s’abandonner à Dieu, sont capables !C’est par la Grâce, que je reçois de l’Esprit Saint, que j’ai la volonté de m’abandonner à la sienne,

Et qui me fait dire, comme saint Paul : « Ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi ! »Ainsi, lorsque nous recevons, donnons-tout, ne gardons rien pour nous

 Que la Joie du « Par Don » !

 

Le Seigneur m’a dotée de dispositions particulières afin que, par son Esprit,

 Je rende témoignage de son infinie Miséricorde !

Françoise

JEUDI 22 JANVIER

 « JÉSUS DOUX ET HUMBLE DE CŒUR

REND MON CŒUR SEMBLABLE AU TIEN » !

En ces jours-là, au retour de l’armée, lorsque David revint après avoir tué le Philistin, les femmes sortirent de toutes les villes d’Israël à la rencontre du roi Saül pour chanter et danser au son des tambourins, des cris de joie et des cymbales. Les femmes dansaient en se renvoyant ce refrain : « Saül a tué ses milliers, et David, ses dizaines de milliers. » Saül le prit très mal et fut très irrité. Depuis ce jour-là, il regardait David avec méfiance. Saül dit à son fils Jonathan et à tous ses serviteurs son intention de faire mourir David. Mais Jonathan, le fils de Saül, aimait beaucoup David et il alla le prévenir « Mon père Saül cherche à te faire mourir. Demain matin, sois sur tes gardes, mets-toi à l’abri, dissimule-toi. Jonathan fit à son père Saül l’éloge de David ; il dit : « Que le roi ne commette pas de faute contre son serviteur David, car lui n’a commis aucune faute envers toi.   Il a risqué sa vie, il a frappé à mort Goliath le Philistin, et le Seigneur a donné une grande victoire à tout Israël : tu l’as vu et tu en as été heureux.  Saül écouta Jonathan et fit ce serment : « Par le Seigneur vivant, il ne sera pas mis à mort ! »

 

Comme nous le voyons, Saül Il n’a pas supporté que sa victoire suscite davantage d’admiration parmi les femmes envers son jeune serviteur David qu’envers lui-même ! Ainsi, c’est son orgueil et sa jalousie qui ont poussé Saül à vouloir tuer David ! En effet, ces péchés sont considérés, à l’instar de l’avarice, la luxure, la gourmandise, la colère et la paresse comme des péchés capitaux qui engendrent des péchés plus graves pouvant entraîner la mort !

 

Dans l’Évangile d’hier, les Pharisiens reprochaient à Jésus de guérir le jour du sabbat en l’accusant de ne pas respecter la Loi de Moïse, mais quand Il leur a répondu : « Le jour du sabbat est-il permis de faire le bien ou de faire le mal ? » pris à leur propre piège, blessés dans leur orgueil, ils n’ont pas osé répondre ! C’est pourquoi   Une fois sortis, les pharisiens se réunirent en conseil avec les partisans d’Hérode contre Jésus, pour voir comment le faire périr.

 

Dans l’Évangile d’aujourd’hui il est écrit que Jésus se retira avec ses disciples près de la mer, et une grande multitude de gens, venus de la Galilée, le suivirent. Vinrent aussi à lui une multitude de gens qui avaient entendu parler de ce qu’il faisait.  Car il avait fait beaucoup de guérisons, si bien que tous ceux qui souffraient de quelque mal se précipitaient sur lui pour le toucher.   Et lorsque les esprits impurs le voyaient, ils se jetaient à ses pieds et criaient : « Toi, tu es le Fils de Dieu ! » Mais il leur défendait vivement de le faire connaître.

 

Jésus savait en effet, la jalousie qu’il suscitait parmi les Pharisiens qui voyaient cette multitude de gens venir vers lui pour être guéris comme un blasphème à l’égard de leur religion ! C’est pourquoi il lisait dans leurs cœurs endurcis par l’orgueil, leur intention de le mettre à mort ! Cependant, s’il connaissait la raison pour laquelle son Père l’avait envoyé sur la terre afin de sauver les péchés du monde, il défendait vivement de le faire connaître car Il savait que son heure n’était pas encore venue ! Il lui fallait d’abord préparer ceux qu’il avait choisis comme Apôtres, à recevoir le baptême dans l’Esprit Saint qui ferait d’eux des Prêtres pour célébrer, des Prophètes pour annoncer et des Rois pour servir, en proclamant au monde entier, la Bonne Nouvelle de l’Évangile : « Le Christ est mort et ressuscité pour nos péchés, nous en sommes témoins ! »

 

Et nous qui sommes devenus enfants de Dieu par le baptême, comme Saint Jean nous l’a dit : Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils possède la vie ; celui qui n’a pas le Fils de Dieu ne possède pas la vie. Je vous ai écrit cela pour que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui mettez votre foi dans le nom du Fils de Dieu. » Or, vous savez que lui, Jésus, s’est manifesté pour enlever les péchés, et qu’il n’y a pas de péché en lui. Quiconque est né de Dieu ne commet pas de péché, car ce qui a été semé par Dieu demeure en lui : il ne peut donc pas pécher, puisqu’il est né de Dieu. Cependant ce que nous serons n’a pas encore été manifesté. Qui commet le péché transgresse la loi ; car le péché, c’est la transgression. C’est pourquoi il nous faut demeurer en Dieu pour comprendre et reconnaître les péchés capitaux afin de corriger nos défauts, car quiconque demeure en Lui ne pèche pas ! Nous le savons : quand cela sera manifesté, nous lui serons semblables car nous le verrons tel qu’il est.

 

Le Royaume de Dieu est comparable au premier prix d’une loterie ! Celui qui a tiré les bons numéros sait déjà qu’il est le grand gagnant, mais cela ne sera manifesté que lorsqu’il ira recevoir son prix en présentant son ticket gagnant ! S’il l’a perdu en route, il aura tout perdu ! C’est pourquoi je demande chaque jour à Jésus doux et humble de cœur de rendre mon cœur comme le sien afin de devenir semblable à Lui !

 

Françoise

MERCREDI 21 JANVIER

 « LA PRIÈRE EST L’ARME QUI PERMET DE LUTTER CONTRE LE DĖCOURAGEMENT » !

Hier, Samuel nous révélait comment le Seigneur l’avait envoyé près de Jessé à Bethléem pour choisir parmi ses fils, un roi ! Et c‘est le plus petit et le plus jeune que Dieu a choisi pour succéder à Saül ! Aujourd’hui il est écrit : En ces jours-là, le Philistin Goliath venait tous les jours défier l’armée d’Israël. David dit à Saül : « Que personne ne perde courage à cause de ce Philistin. Moi, ton serviteur, j’irai me battre avec lui. » Saül répondit à David : « Tu ne peux pas marcher contre ce Philistin pour lutter avec lui, car tu n’es qu’un enfant, et lui, c’est un homme de guerre depuis sa jeunesse. » David insista : « Le Seigneur, qui m’a délivré des griffes du lion et de l’ours, me délivrera des mains de ce Philistin. » Alors Saül lui dit : « Va, et que le Seigneur soit avec toi ! » David, prit son bâton puis la fronde à la main, s’avança vers le Philistin. Le Philistin se mit en marche    Lorsqu’il le vit, il le regarda avec mépris et lui dit : « Suis-je donc un chien, pour que tu viennes contre moi avec un bâton ? » David lui répondit : « Tu viens contre moi avec épée, lance et javelot, mais moi, je viens contre toi avec le nom du Seigneur des armées, le Dieu des troupes d’Israël que tu as défié. Aujourd’hui le Seigneur va te livrer entre mes mains. Goliath s’était mis en marche et s’approchait à la rencontre de David. Celui-ci plongea la main dans son sac, et en retira un caillou qu’il lança avec sa fronde. Il atteignit le Philistin au front, le caillou s’y enfonça, et Goliath tomba face contre terre. Ainsi David triompha du Philistin avec une fronde et un caillou : quand il frappa le Philistin et le mit à mort, il n’avait pas d’épée à la main.

 

« Ceci est bien le signe que ce n’est pas à cause de nos mérites

que Jésus nous choisit pour la mission,

Mais en raison de nos fragilités, afin que notre « OUI »

fasse de celles-ci une force méritoire » !

C’est pourquoi, lorsqu’une personne s'extasie devant nous, n’oublions pas que,

Qui que nous soyons et quels que soient nos talents,

Nous ne sommes que des instruments dans la Main de Dieu

 Et qu'un violon sans son musicien reste muet !"

 

Ainsi, David est bien ce rameau sorti de la souche de Jessé, d’où sortira de ses racines le rejeton, comme l’a annoncé le Prophète Isaïe, Celui sur qui reposera l’esprit du Seigneur : esprit de sagesse et de discernement, esprit de conseil et de force, esprit de connaissance et de crainte du Seigneur ! Il ne jugera pas sur l’apparence ; il ne se prononcera pas sur des rumeurs. Il jugera les petits avec justice ; avec droiture, il se prononcera en faveur des humbles du pays. Du bâton de sa parole, il frappera le pays ; du souffle de ses lèvres, il fera mourir le méchant.

 

C’est pourquoi lorsque Jésus proclamait l’Évangile du Royaume et guérissait toute infirmité dans le peuple, les petits et les humbles ont reconnu en Lui le Fils de David, comme nous le voyons dans l’Évangile de Marc ! En ce temps-là, Jésus entra dans une synagogue ; il y avait là un homme dont la main était atrophiée. On observait Jésus pour voir s’il le guérirait le jour du sabbat. C’était afin de pouvoir l’accuser. Il dit à l’homme qui avait la main atrophiée : « Lève-toi, viens au milieu. »  Et s’adressant aux autres : « Est-il permis, le jour du sabbat, de faire le bien ou de faire le mal ? de sauver une vie ou de tuer ? » Mais eux se taisaient. Alors, promenant sur eux un regard de colère, navré de l’endurcissement de leurs cœurs, il dit à l’homme : « Étends la main. » Il l’étendit, et sa main redevint normale.  Une fois sortis, les pharisiens se réunirent en conseil avec les partisans d’Hérode contre Jésus, pour voir comment le faire périr. En effet, les Pharisiens, aveuglés par leur orgueil n’ont pas reconnu en cet homme venu de Nazareth, ce roi, Fils de David, dont Jean Baptiste a témoigné : « Voici l’Agneau de Dieu qui enlève les péchés du monde ! » c’est pourquoi ils l’observaient pour voir s’il guérirait un jour de sabbat afin de le prendre en défaut en l’accusant de transgresser la Loi, établie par Moïse, de ce jour de repos hebdomadaire consacré à Dieu par diverses prescriptions notamment s’abstenir de tout travail du vendredi soir au samedi soir ! Cependant Jésus connaissant leurs pensées leur posa la question autrement en disant : « Est-il permis le jour du sabbat de faire le bien ou de faire le mal ? Question à laquelle ils ne pouvaient répondre sans affirmer que guérir n’était pas autre chose que de faire le bien !


Ainsi ces Pharisiens qui attachaient plus d’importance à la forme qu’au fond, n’étaient pas si différents de ces Chrétiens d’aujourd’hui qui agissent de manière ostentatoire à l’intérieur des églises et qui sont indifférents à la souffrance des autres ! Il me semble que nous vivons actuellement dans un monde en régression qui rejette toute notion d’effort, de contrainte et de souffrance qui sont les nourritures indispensables au développement intellectuel, culturel et spirituel de l’homme ! C’est pourquoi nous qui avons choisi de marcher à la suite de Jésus en prenant notre croix, nous n’avons pas besoin d’épée, de lance et de javelot pour combattre l’adversaire, il nous suffit, à l’instar de David d’aller vers lui au Nom du Christ avec comme seule arme, le bouclier de la PRIĖRE !

 

Françoise

MARDI 20 JANVIER 2026

 « MON CŒUR OUVERT AUX RÉALITÉS D’EN-HAUT, REGARDE LE MONDE À LA MANIĖRE DE DIEU » !

En ces jours-là, le Seigneur dit à Samuel : « Combien de temps encore seras-tu en deuil à cause de Saül ? Je l’ai rejeté pour qu’il ne règne plus sur Israël. Prends une corne que tu rempliras d’huile, et pars ! Je t’envoie auprès de Jessé de Bethléem, car j’ai vu parmi ses fils mon roi. » Samuel fit ce qu’avait dit le Seigneur. Quand il parvint à Bethléem, Il purifia Jessé et ses fils, et les convoqua au sacrifice. Lorsqu’ils arrivèrent et que Samuel aperçut Éliab, il se dit : « Sûrement, c’est lui le messie, lui qui recevra l’onction du Seigneur ! » Mais le Seigneur dit à Samuel : « Ne considère pas son apparence ni sa haute taille, car je l’ai écarté. Dieu ne regarde pas comme les hommes : les hommes regardent l’apparence, mais le Seigneur regarde le cœur. » Jessé présenta ainsi à Samuel ses sept fils, et Samuel lui dit : « Le Seigneur n’a choisi aucun de ceux-là. » Alors Samuel dit à Jessé : « N’as-tu pas d’autres garçons ? » Jessé répondit : « Il reste encore le plus jeune, il est en train de garder le troupeau. » Jessé le fit donc venir : le garçon était roux, il avait de beaux yeux, il était beau. Le Seigneur dit alors : « Lève-toi, donne-lui l’onction : c’est lui ! »  Samuel prit la corne pleine d’huile, et lui donna l’onction. L’Esprit du Seigneur s’empara de David à partir de ce jour-là.


En effet, Dieu ne regarde pas comme les hommes ! Si Samuel avait agi de lui-même, il aurait choisi Éliab, le premier fils qui lui paraissait grand et fort, mais aucun des sept fils de Jessé n’était le choix de Dieu qui s’est porté sur celui qui était absent, le plus jeune qui, sans aucune expérience, gardait le troupeau ! Il me semble que c’est une manière humaine de regarder en priorité et avec intérêt ce qui paraît grand, fort et beau à leurs yeux, contrairement à Dieu qui voit au-delà des apparences, ce qui est petit et caché au fond de leur cœur ! C’est malheureusement ce qui provoque une erreur de « casting » lorsqu’il s’agit d’élire un chef en fonction de ce que promettent ses apparences ! Seuls ceux qui sont saisis par l’Amour du Christ ne regardent plus le monde d’une manière simplement humaine, comme l’a dit saint Paul !


Ainsi, moi-même saisie par l’Amour du Christ,

Je ne regarde plus le monde d’une manière simplement humaine

en me demandant : « Pourquoi ? »

Mais à la manière de Dieu en disant : « Parce que ! »

Car mon cœur ouvert aux réalités d’en-haut en regardant le monde à la manière de Dieu,

Voit bien au-delà de ce que voient les yeux et qui n’est qu’apparence !


Dans l’Évangile de Marc, alors que Jésus, un jour de sabbat, marchait à travers les champs de blé et que ses disciples, tenaillés par la faim se mirent à arracher des épis, Les pharisiens lui disaient : « Regarde ce qu’ils font le jour du sabbat ! Cela n’est pas permis. » Jésus leur dit : « N’avez-vous jamais lu ce que fit David, lorsqu’il fut dans le besoin et qu’il eut faim, lui-même et ceux qui l’accompagnaient ? Il entra dans la maison de Dieu et mangea les pains de l’offrande que nul n’a le droit de manger, sinon les prêtres, et il en donna aussi à ceux qui l’accompagnaient. » Il leur disait encore : « Le sabbat a été fait pour l’homme, et non pas l’homme pour le sabbat. Voilà pourquoi le Fils de l’homme est maître, même du sabbat. » Ceci nous montre que pour voir à la manière de Dieu, il faut regarder à la Lumière de l’Esprit Saint qui, par le don du discernement nous fera comprendre ce qu’il est bon de faire ou de ne pas faire selon les circonstances ! Il me semble important pour un chrétien de ne pas rester dans l’ignorance en cherchant à comprendre le sens de ce qu’il fait ! En effet, comme ces pharisiens, beaucoup se contentent de faire ce qu’ils ont appris dans leur enfance et qu’ils ont toujours fait, sans en connaître la raison ! Ils perpétuent des rites qui, effectués, sans réflexion, d’une manière machinale, sont devenus routine ! Ainsi, une génuflexion faite en entrant dans une église n’a pas de sens si elle est faite devant un pilier ou un groupe de personnes, elle ne trouve véritablement sa raison d’être que devant l’autel consacré ou le tabernacle dans lequel la Sainte Réserve constitue le signe visible et tangible de la présence de Dieu ! Cette ignorance peut malheureusement être à l’origine de profanation involontaire quand on utilise l’autel comme un simple plan de travail !


HABITUDE DES HABITUDES !

« Il est bon de prendre des habitudes pour ordonner sa vie et lui donner du sens,

Mais il est essentiel d’en changer lorsque celles-ci deviennent une habitude

dont on a oublié le sens ! »

Pour voir au-delà des apparences il ne faut pas avoir peur de regarder la vérité en face !

Ainsi, quand je regarde la Croix, je vois le Christ ressuscité

Et quand je regarde le péché, je vois la Miséricorde de Dieu !


Françoise

LUNDI 19 JANVIER

 « L’OBÉISSANCE EST UNE ACTION DE GRÂCE QUI VAUT PLUS QUE LES SACRIFICES POUR RENDRE GLOIRE À DIEU » !

Aujourd’hui dans la première lecture, Samuel dit à Saül : Je vais t’apprendre ce que le Seigneur m’a dit pendant la nuit. « Toi qui reconnaissais ta petitesse, n’es-tu pas devenu le chef des tribus d’Israël, puisque le Seigneur t’a donné l’onction comme roi sur Israël ? Il t’a envoyé en campagne et t’a donné cet ordre : “Va, et voue à l’anathème ces impies d’Amalécites, fais-leur la guerre jusqu’à l’extermination.” Pourquoi n’as-tu pas obéi à la voix du Seigneur ? Pourquoi t’es-tu jeté sur le butin ? Pourquoi as-tu fait ce qui est mal aux yeux du Seigneur ? »  Saül répondit à Samuel : « Mais j’ai obéi à la voix du Seigneur ! Je suis allé là où il m’envoyait, et j’ai voué Amalec à l’anathème.  Dans le butin, le peuple a choisi le meilleur de ce qui était voué à l’anathème, petit et gros bétail, pour l’offrir en sacrifice au Seigneur ton Dieu. » Samuel répliqua : « Le Seigneur aime-t-il les holocaustes et les sacrifices autant que l’obéissance à sa parole ? Oui, l’obéissance vaut mieux que le sacrifice, la docilité vaut mieux que la graisse des béliers. Parce que tu as rejeté la parole du Seigneur, lui aussi t’a rejeté : tu ne seras plus roi ! »

 

Comme nous le voyons, Saül ne comprend pourquoi Samuel lui reproche de ne pas avoir obéi au Seigneur ! En effet, il est bien allé là où Il l’envoyait pour vouer Amalec à l’anathème, cependant il s’est autorisé à prendre le butin pour l’offrir en sacrifice ! Ce n’est pas là ce que le Seigneur attendait de lui ! Cette initiative dépendait de sa propre volonté et non pas et non pas un acte de soumission à la Volonté de Dieu ! C’est pourquoi ce prétexte d’offrir un sacrifice au Seigneur n’est en réalité qu’un acte de désobéissance à la Parole de Dieu ! Il est en effet très tentant de vouloir agir pour Dieu selon notre propre volonté en pensant connaître la sienne ! Mais les pensées de Dieu ne sont pas celles des hommes qui agissent davantage pour attirer l’attention de Dieu sur eux que par Amour ! En effet comme l’a dit saint Paul : « J’aurai beau donner toute ma fortune aux pauvres, si je n’ai pas l’Amour cela ne sert à rien ! » Et la plus belle offrande que l’on puisse faire à Dieu c’est de nous abandonner à sa Volonté par notre obéissance, en reconnaissant que sans Lui on ne peut rien faire !

 

En effet, à quoi cela sert-il de fréquenter l’église et de passer des heures en adoration pour attirer l’attention de Dieu sur nous si nous ne prenons pas le temps d’être attentifs aux plus petits ? C’est pourquoi il est essentiel de donner à Dieu la première place dans nos vies, en écoutant sa Parole, comme je le fais chaque matin en disant :

 

« Jésus, viens demeurer en moi

De ton Esprit envahis-moi

Garnis ma vie du plein de Toi

Que je ne vive que par Toi

Avec Toi et en Toi ! »

 

Alors ce n’est plus moi qui vis, c’est Lui qui vit en moi et je le laisse faire de moi ce qu’Il veut et non ce qui me plaît ! Car Elle est vivante, énergique, la parole de Dieu ; elle juge des intentions et des pensées du cœur.  Ainsi comme nous le voyons dans l’Évangile d’aujourd’hui : Quand les disciples de Jean le Baptiste et les pharisiens qui jeûnaient, vinrent demander à Jésus : « Pourquoi, alors que les disciples de Jean et les disciples des Pharisiens jeûnent, tes disciples ne jeûnent-ils pas ? » Jésus répondit : « Les invités de la noce pourraient-ils jeûner, pendant que l’Époux est avec eux ? Tant qu’ils ont l’Époux avec eux, ils ne peuvent pas jeûner. »

 

C’est la raison pour laquelle lorsque Jésus demeure en nous et que nous demeurons en Lui, l’obéissance vaut mieux que les sacrifices ! Ainsi, je prends le temps de faire les choses comme elles se présentent à moi, selon la Volonté de Dieu, et vis l'instant présent, me laissant regarder par Lui ! Alors toute ma vie devient Action de Grâce et je rends gloire à Dieu !

 

MESSAGE DE MISÉRICORDE

Et j’entends dans mon cœur la voix de Jésus qui me dit :

« Voici l’école où tu apprendras la science de l’abandon.

Je ne te demande pas de mériter les grâces que je te fais,

Ce que je veux, c’est que tu les reçoives ».

 

Françoise

DIMANCHE 18 JANVIER

 « DANS LE LIVRE, EST ÉCRIT POUR MOI CE QUE TU VEUX QUE JE FASSE !

 ME VOICI SEIGNEUR, JE VIENS FAIRE TA VOLONTÉ »

Dans la première lecture d’aujourd’hui c’est le Prophète Isaïe qui parle au nom du Seigneur en s’adressant à son serviteur Israël : Le Seigneur m’a dit : « Tu es mon serviteur, Israël, en toi je manifesterai ma splendeur. » Maintenant le Seigneur parle, lui qui m’a façonné dès le sein de ma mère pour que je sois son serviteur, que je lui ramène Jacob, que je lui rassemble Israël. Oui, j’ai de la valeur aux yeux du Seigneur, c’est mon Dieu qui est ma force. » Ce serviteur dont parle le Seigneur est le Messie qu’il a choisi pour faire de lui la lumière des Nations afin que son salut parvienne jusqu’aux extrémités de la terre.

 

En effet c’est Dieu qui nous choisit qui nous façonne dès le sein de notre mère pour faire de nous ce qu’Il veut, quand Il veut ! Et comme nous l’avons vu hier avec Matthieu, Jésus continue de nous appeler quand il a besoin de nous ! C’est pourquoi nous devons nous tenir ouverte, la fenêtre de notre cœur, pour ne pas manquer son passage ! Malheureusement beaucoup de personnes pensent savoir ce qu’Il attend d’eux en utilisant à leur manière les talents qu’ils ont reçus, et font ce qu’ils aiment faire avant d’écouter sa Parole ! Je sais de quoi je parle, car j’ai moi aussi agi de la sorte avant que mon prêtre bien-aimé me dise : « On va trouver ce que le Seigneur attend de toi ! »

 

Et à force de Persévérer Résister Insister Espérer Reconnaître la voix de Jésus

Je l’ai entendu me dire :

Laisse-moi faire de toi ce que je veux et non ce qui te plaît

Je n’attends pas de toi de grands exploits, mais seulement d’être là où il y a besoin !

Alors j’ai répondu ; « Me voici Seigneur, je viens faire ta Volonté ! »

 

C’est pourquoi je fais miennes ces paroles que Saint Paul nous adresse en disant : « Françoise, appelée par la volonté de Dieu pour être apôtre du Christ Jésus, à vous frères et sœurs de ma famille paroissiale, à ceux qui ont été sanctifiés dans le Christ Jésus et sont appelés à être saints avec tous ceux qui, en tout lieu, invoquent le nom de notre Seigneur Jésus Christ, leur Seigneur et le nôtre.   À vous, la grâce et la paix, de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus Christ. »

 

Et ce Messie annoncé par Isaïe est Celui dont Jean Baptiste rend témoignage en disant : « J’ai vu l’Esprit descendre du ciel comme une colombe et il demeura sur lui. Et moi, je ne le connaissais pas, mais celui qui m’a envoyé baptiser dans l’eau m’a dit : ‘Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et demeurer, Celui-là baptise dans l’Esprit Saint.’ Moi, j’ai vu, et je rends témoignage : c’est Lui le Fils de Dieu. » Et nous savons que le Verbe s’est fait chair pour établir en nous sa demeure. « À tous ceux qui l’ont reçu, il a donné de pouvoir devenir enfants de Dieu. »

 

Ainsi, nous qui l’avons reçu et qui sommes devenus enfants de Dieu, il nous appartient de proclamer la Bonne Nouvelle, en partageant notre Joie de l’Évangile à tous ceux qui ne le connaissent pas encore ! Et le projet de notre paroisse est que l’Esprit Saint nous accompagne pour nous rendre audacieux dans l’annonce de l’Évangile et attentifs aux plus petits !

 

PAROLE D’ÉVANGILE !

Si j’ai bien conscience d’avoir été choisie comme un signe vivant pour aider les autres à lire le présent sous l’Action de l’Esprit Saint à partir de la Parole de Dieu, rien ne m’a été révélé de plus que cette Parole de Dieu annoncée dans les Évangiles par les Apôtres eux-mêmes ! Proclamer l’Évangile, c’est déclarer publiquement que le Règne de Dieu est proche pour permettre à chacun de choisir, librement et sans contrainte, de prendre part ou non à l’héritage du Royaume ! Malheur à moi, si je n’annonçais pas l’Évangile, car si, par ma faute, certains se voient privés de cette liberté de choisir, parce qu’ils n’ont pas eu connaissance de cette Bonne Nouvelle, je me verrais moi aussi, privée de cet héritage qu’est la Vie Éternelle !

 

Françoise

SAMEDI 17 JANVIER

« SOUS LE CIEL DE PONTMAIN » !

Nous fêtons aujourd’hui l’anniversaire de l’Apparition de Marie, Mère de l’Espérance, sous le Ciel de Pontmain, à qui je fus consacrée à l’âge de 3 mois ! Il y a de cela près de 80 ans, un jeune homme sage qui cherchait au lointain un visage de femme, à force de

Persévérer Résister, Insister, Espérer Reconnaître celle à qui pour toujours il unirait sa vie pour fonder devant Dieu une douce famille, il s’entendit soudain une voix l’appeler par son nom qui lui dit : « Lève-toi et marche jusqu’où je te conduirai ! C‘est ainsi qu’il partit et marchant sur la neige, avançant lentement sur un très long chemin, il implorait Marie de porter à son Fils son plus ardent désir de recevoir de Lui ce don de l’avenir en espérant, comme elle l’avait promis, qu’Il se laisse toucher !

 

C’est mon tour aujourd’hui de rendre grâce à Dieu d’avoir exaucé sa prière, en me donnant pour père celui qui a reçu ce don de l’avenir, lorsqu’il a reconnu le visage de celle qui devint devant Dieu, mère de cette douce famille d’un garçon et trois filles ! C’est aussi la raison pour laquelle mes parents, à l’instar d’Anne qui, a consacré Samuel à Dieu pour lui rendre grâce de lui avoir donné un fils, m’ont consacrée à Marie pour rendre grâce à Dieu d’avoir exaucé leur prière !

 

Quelle grâce ce fut pour moi d’avoir reçu, dès ma naissance l’Esprit Saint et la protection de Marie, Mère de l’Espérance ! Cependant, j’ai bien conscience que cette grâce n’est pas une récompense mais une force qui m’a été donnée pour affronter et surmonter les épreuves de la vie ! C’est pourquoi je me dois à mon tour, d’être là pour

Oser Accueillir Sourire Inviter et Servir ceux qui en ont besoin

Et que le Seigneur met sur mon chemin 

Lorsque je me rends du côté de Marie !

 

C’est ainsi que je fis la rencontre de ce beau jeune homme brun qui, entrant dans l’église, s’approcha devant l’autel pour mettre le genou à terre dans une très respectueuse génuflexion dont je fus bouleversée par la beauté du geste ! Puis, il passa devant moi, sans me regarder, pour aller directement vers Marie ! Quand il revint, il m’adressa un regard auquel je répondis par un sourire, c’est alors qu’après quelques pas, il revint vers moi et me touchant doucement l’épaule, il me dit : « Priez pour moi ! » Je lui ai demandé : « Quel est votre prénom ? » Il m’a répondu : « Jad, je suis Libanais ! » Alors je lui ai dit : « Jad, désormais vous êtes dans mon cœur ! »

 

Depuis, je prie chaque jour pour Jad que j’ai reçu comme le cadeau que Dieu m’a confié pour que je l’aide, par ma prière à discerner ce que le Seigneur attend de lui, avant même de découvrir la signification de ce prénom « Jad » d’origine arabe qui signifie « Présent de Dieu » mettant en avant une dimension spirituelle !

 

À la lumière de l’Évangile d’aujourd’hui, il me semble reconnaître que, c’est le regard de Jad qui passant devant moi, en disant : « Priez pour moi » m’a invitée à le suivre, comme le regard de Jésus qui, passant devant le bureau de Matthieu, ce collecteur d’impôts, lui dit en le voyant : « Suis-moi » !

 

En effet, ce n’est pas nous qui choisissons Dieu, c’est Lui qui nous choisit si nous sommes attentifs à son appel quand Il passe devant nous ! C’est pourquoi il nous faut toujours garder ouverte, la fenêtre de notre cœur pour ne pas manquer son passage ! Car nous ne savons ni le jour, ni l’heure où Il viendra nous dire : « Lève-toi et marche jusqu’où je te conduirai » !

 

TÉMOIGNER DE L'ÉVANGILE !

"Ce n’est pas attirer l'attention sur soi,

mais c’est donner aux autres l'envie de nous connaître,

 En leur révélant par notre attitude, un visage du Christ, qui sans nous n’aurait pas existé !"

 

Françoise

VENDREDI 16 JANVIER

 « LÈVE-TOI ET MARCHE JUSQU’OÙ JE TE CONDUIRAI » !

Anne avait rendu grâce à Dieu en lui donnant son fils Samuel, pour toute sa vie ! C’est pourquoi Dieu l’a choisi comme serviteur pour gouverner son peuple en son nom ! Cependant, quand il est devenu vieux, tous les anciens d’Israël se réunirent et vinrent trouver Samuel à Rama. Ils lui dirent : « Tu es devenu vieux, et tes fils ne marchent pas sur tes traces. Maintenant donc, établis, pour nous gouverner, un roi comme en ont toutes les nations. » Samuel fut mécontent parce qu’ils avaient dit : « Donne-nous un roi pour nous gouverner », et il se mit à prier le Seigneur. Or, le Seigneur lui répondit : « Écoute la voix du peuple en tout ce qu’ils te diront. Ce n’est pas toi qu’ils rejettent, c’est moi qu’ils rejettent : ils ne veulent pas que je règne sur eux. »

 

C’est malheureusement ce qui arrive encore aujourd’hui avec les jeunes générations qui, dans un effet de mode adoptent un comportement grégaire pour imiter les opinions ou les actions d’un groupe majoritaire et rejettent tout ce qui leur paraît dépassé ! Ils veulent s’affranchir des traditions en se trouvant un chef qui saura les conduire dans une voie plus laxiste abandonnant la rigueur d’une doctrine morale au bénéfice d’une attitude désinvolte !

 

C‘est bien sûr le cas dans notre monde où les peuples choisissent ceux qui les gouvernent en fonction des promesses qu’ils font de bâtir un monde meilleur, en agissant à l’inverse de leurs prédécesseurs ! Et ce qui se passe au niveau des États, existe aussi au niveau de l’Église lorsque des personnes acceptent des responsabilités qui leur ont été attribuées par des hommes et non par Dieu lui-même ! Il est en effet important de discerner si l’autorité reçue vient de Dieu ou des hommes en écoutant la Parole de Dieu qui nous dira : tels seront les droits du roi qui va régner sur vous :  Les meilleurs de vos serviteurs, de vos servantes et de vos jeunes gens, il les prendra et les fera travailler pour lui. Sur vos troupeaux, il prélèvera la dîme, et vous-mêmes deviendrez ses esclaves.  Ce jour-là, vous pousserez des cris à cause du roi que vous aurez choisi, mais, ce jour-là, le Seigneur ne vous répondra pas ! »

 

N'est-ce pas ce qui arrive dans notre monde où ceux qui ont accepté des responsabilités sans être choisis par Dieu, font de ceux qu’ils gouvernent des esclaves à leur service au lieu de se faire serviteurs, comme Jésus nous l’a enseigné en disant : « Je ne suis pas venu pour être servi mais pour servir ! » C’est pourquoi en ce temps où nous sommes, il est important de se retirer dans le silence des églises pour écouter l’appel de Dieu afin de discerner ce qu’il attend de nous ce non pas ce que veulent les hommes !

 

Dans l’Évangile d’aujourd’hui, alors que Jésus était à la maison, tant de monde s’y rassembla qu’il n’y avait plus de place, pas même devant la porte, et il leur annonçait la Parole.  Arrivent des gens qui lui amènent un paralysé, porté par quatre hommes qui, ne pouvant l’approcher à cause de la foule, découvrent le toit au-dessus de lui, et par cette ouverture, ils descendent le brancard sur lequel était couché le paralysé. Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé : « Mon enfant, tes péchés sont pardonnés. » Or, il y avait quelques scribes, assis là, qui raisonnaient en eux-mêmes : « Pourquoi celui-là parle-t-il ainsi ? Il blasphème. Qui donc peut pardonner les péchés, sinon Dieu seul ? » Jésus leur dit : « Pour que vous sachiez que le Fils de l’homme a autorité pour pardonner les péchés sur la terre… – Jésus s’adressa au paralysé – je te le dis, lève-toi, prends ton brancard, et rentre dans ta maison. » Il se leva, prit aussitôt son brancard, et sortit devant tout le monde.

Ainsi, Jésus devant ces hommes qui Persévèrent, Résistent, Insistent Espèrent parvenir à amener ce paralysé jusqu’à Lui, voit qu’ils ont reconnu en Lui le Fils de Dieu qui, s’il le veut peut le guérir ! C’est pourquoi, voyant leur Foi, Il choisit de guérir son âme plutôt que son corps ! Et devant l’incrédulité de ceux qui le rejettent, il leur dit : « Qu’est-ce qui est le plus facile ? Dire à ce paralysé : “Tes péchés sont pardonnés”, ou bien lui dire : “Lève-toi, prends ton brancard et marche” ? Eh bien ! Pour que vous sachiez que le Fils de l’homme a autorité pour pardonner les péchés sur la terre… Jésus s’adressa au paralysé – je te le dis, lève-toi, prends ton brancard, et rentre dans ta maison. »

 

C’est pourquoi si nous cherchons ce que Jésus attend de nous,

il nous faut pour implorer son pardon

Persévérer, Résister, Insister, Espérer, Réussir à parvenir jusqu’à Lui !

Alors, nous l’entendrons nous dire, lève-toi et marche jusqu’où je te conduirai !

 

Françoise

JEUDI 15 JANVIER

« OSER ACCUEILLIR SOURIRE INVITER SERVIR CEUX QUI CHERCHENT DIEU, EST LA DEVISE DU CHRÉTIEN » !

Dans le Livre de Samuel il est écrit : En ces jours-là, Israël sortit pour aller combattre les Philistins.  Les Philistins se déployèrent contre Israël, et le combat s’engagea. Dans cette bataille rangée en rase campagne, Israël fut battu par les Philistins, qui tuèrent environ quatre mille hommes, et le peuple revint au camp. Les anciens d’Israël dirent alors : « Pourquoi le Seigneur nous a-t-il fait battre aujourd’hui par les Philistins ? Allons prendre à Silo l’arche de l’Alliance du Seigneur ; qu’elle vienne au milieu de nous, et qu’elle nous sauve de la main de nos ennemis. »   Quand l’Arche arriva au camp, tout Israël poussa une grande ovation qui fit résonner la terre. Les Philistins entendirent le bruit et dirent : « Que signifie cette grande ovation dans le camp des Hébreux ? » Ils comprirent alors que l’arche du Seigneur était arrivée dans le camp. Alors ils eurent peur, car ils se disaient : « Dieu est arrivé au camp des Hébreux. » Puis ils dirent : « Malheur à nous ! Qui nous délivrera de la main de ces dieux puissants ? Soyez forts, Philistins, soyez des hommes courageux, et combattez ! » Les Philistins livrèrent bataille, Israël fut battu et chacun s’enfuit à ses tentes.

 

Comme nous le voyons c’est Israël qui sortit le premier pour combattre les Philistins, pensant que leur appartenance à Dieu suffirait à gagner le combat ! Ainsi, agissant à l’instar des enfants, dont le père occupe une fonction importante dans l’État, qui s’autorisent à transgresser la loi, ils s’étaient affranchis des commandements de Dieu : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit et Tu aimeras ton prochain comme toi-même. » De ces deux commandements dépend toute la Loi, ainsi que les Prophètes. » Ce qui signifie : « Tu ne tueras pas » C’est cette désobéissance qui eut pour conséquence la mort de quatre mille hommes ! Ce que n’ont pas compris les anciens d’Israël qui se demandaient : « Pourquoi le Seigneur nous a-t-il fait battre aujourd’hui par les Philistins ? » Cependant au lieu de lui poser la question directement, ils l’ont pris en otage en oubliant le caractère sacré et inviolable de l’arche d’Alliance qu’ils ont utilisée comme un talisman ! Ils pensaient en effet que la présence de l’arche suffirait à les protéger, sans demander à Dieu si telle était sa Volonté ! Quant aux Philistins qui entendirent le bruit de cette grande ovation dans le camp des Hébreux, ils comprirent, en voyant l’arche que Dieu lui-même était présent à l’intérieur de leur camp ! C’est pourquoi, comprenant qu’ils ne pouvaient rien contre ce Dieu puissant, ils ont accepté de livrer bataille pour vaincre leur peur en hommes forts et courageux ! Ainsi, ce sont eux qui, sans le savoir, se sont abandonnés à la Volonté de Dieu qui leur a fait gagner le combat contre Israël !

 

C’est malheureusement le cas de beaucoup de chrétiens qui utilisent leur appartenance au Christ pour agir en son nom sans lui demander si telle est sa volonté ! C’est oublier que la Volonté de Dieu n’est pas la nôtre et que nous ne pouvons la connaître sans avoir recours à l’Esprit Saint pour nous aider à discerner quel est le projet de Dieu pour nous ! Nous savons en effet que rien n’est impossible à Dieu et il peut être tentant de s’adresser à Lui pour lui demander de faire ce que nous voulons, en oubliant que Lui seul sait ce dont nous avons besoin. C’est pourquoi Jésus nous a appris à prier Notre Père qui est dans les Cieux en disant : « Que ta Volonté soit faite sur la terre comme au Ciel ! Donne-nous aujourd’hui, notre pain de ce jour ! ... » Ce qui signifie ce dont nous avons besoin pour aujourd’hui, car à chaque jour, suffit sa peine ! En effet, Dieu sait exactement ce dont nous avons besoin à chaque instant de notre vie et sa Volonté est de faire ce qui est bon pour nous et non ce que nous voulons ! C’est pourquoi je prie qu’il me donne la volonté de m’abandonner à la sienne et qu’il ôte de mon cœur tout désir qui ne vient pas de Lui ! Alors, je le laisse faire de moi ce qu’Il veut et non ce qui me plaît !

 

C’est aussi l’attitude du lépreux dont nous parle saint Marc dans l’Évangile d’aujourd’hui : un lépreux vint auprès de Jésus, il le supplia et, tombant à ses genoux, lui dit : « Si tu le veux, tu peux me purifier. » Saisi de compassion, Jésus étendit la main, le toucha et lui dit : « Je le veux, sois purifié. » À l’instant même, la lèpre le quitta et il fut purifié. Avec fermeté, Jésus le renvoya aussitôt en lui disant : « Attention, ne dis rien à personne !  Une fois parti, cet homme se mit à proclamer et à répandre la nouvelle, de sorte que Jésus ne pouvait plus entrer ouvertement dans une ville, mais restait à l’écart, dans des endroits déserts.


Ceci peut surprendre ceux qui, à la manière humaine, pensent que c’est une bonne publicité pour attirer les gens vers Jésus ! Cependant ce n’est pas la Volonté de Dieu qui choisit d’attirer à Lui ceux qui cherchent un sens à leur vie et non tous ceux qui sont en quête d’illusions spectaculaires réalisées par un magicien ! C’est pourquoi il nous faut

Oser Accueillir Sourire Inviter Servir ceux qui le cherchent

Afin d’être pour eux l’OASIS que le Seigneur met sur le chemin du désert !

Françoise 

MERCREDI 14 JANVIER

     ​«« JÉSUS M’A PARLÉ ET JE L’AI ENTENDU : « PLUS TU SERAS PETITE, PLUS JE SERAI PRÈS DE TOI, NE L’OUBLIE PAS ET LAISSE-MOI FAIRE CE QUI ME PLAÎT ! »

Ainsi, après la naissance de son fils qu’elle a appelé Samuel (c’est-à-dire : Dieu exauce), Anne n’a pas oublié sa promesse de le redonner à Dieu toute sa vie ! En effet, lorsque nous avons la Foi dans le Seigneur, nous considérons que toute naissance, qu’elle quelle soit ou quelles qu’en soient les circonstances est un cadeau du Ciel que Dieu nous confie pour l’élever jusqu’à Lui ! ce qui en quelle que sorte, fait de nous les parents adoptifs des enfants de Dieu, comme Joseph le fut, avec Jésus l’enfant-Dieu ! C’est pourquoi Anne a confié son fils très jeune au prêtre Éli afin qu’il fasse de lui, un serviteur de Dieu, comme nous le voyons dans la première lecture d’aujourd’hui !


En ces jours-là, le jeune Samuel assurait le service du Seigneur en présence du prêtre Éli. La parole du Seigneur était rare en ces jours-là, et la vision, peu répandue. La lampe de Dieu n’était pas encore éteinte. Samuel était couché dans le temple du Seigneur, où se trouvait l’arche de Dieu. Le Seigneur appela Samuel, qui répondit : « Me voici ! » Il courut vers le prêtre Éli, et il dit : « Tu m’as appelé, me voici. » Éli répondit : « Je n’ai pas appelé. Retourne te coucher. » L’enfant alla se coucher. De nouveau, le Seigneur appela Samuel qui alla auprès d’Éli en répondant me voici et ceci trois fois de suite avant qu’Éli comprenne que c’était le Seigneur qui appelait l’enfant ! Il lui dit : « Va te recoucher, et s’il t’appelle, tu diras :  Parle, Seigneur, ton serviteur écoute.” » Samuel alla se recoucher à sa place habituelle. Le Seigneur vint, il se tenait là et il appela comme les autres fois : « Samuel ! Samuel ! » Et Samuel répondit : « Parle, ton serviteur écoute. »


Ceci est le signe que Dieu a un projet pour chacun de nous et Il appelle qui Il veut, quand Il veut ! Cependant, nous ne reconnaissons pas toujours sa voix, surtout si nous ne l’avons encore jamais entendu ! C’est pourquoi, lorsque nous sommes appelés, il nous faut demander à une personne de confiance qui le connaît bien de nous aider à discerner si c’est bien Lui qui nous appelle ou bien un simple imitateur ! Ainsi, éclairés par la Lumière de l’Esprit Saint nous pouvons reconnaître si c’est le Seigneur qui nous appelle et répondre : « Parle, Seigneur, ton serviteur écoute ! » Ainsi pour savoir ce que le Seigneur attend de nous, il nous faut oublier ce que nous aimons et sommes capables de faire avec les talents que nous avons reçus ! Il nous faut écouter sa Parole pour savoir comment les utiliser !« Car ce n’est pas à cause de nos mérites que Jésus nous choisit pour la mission, Mais en raison de nos fragilités, afin que notre « OUI » fasse de celles-ci une force méritoire » !


En effet, ce qui compte pour Dieu, quels que soient nos talents, c’est notre obéissance à sa Volonté dans tous les domaines de notre vie, car sans Lui nous ne pouvons rien faire ! C’est pourquoi j’ai choisi d’abandonner ma volonté à la sienne en lui demandant d’ôter de mon cœur tout désir qui ne vient pas de Lui ! Ainsi, je ne fais plus ce que j’aime, je fais ce qu’Il me dit et j’aime ce que je fais ! "Lorsqu’une personne s'extasie devant nous, n’oublions pas que, Qui que nous soyons et quels que soient nos talents, Nous ne sommes que des instruments dans la Main de Dieu Et qu'un violon sans son musicien reste muet !"


Dans l’Évangile de Marc, il est écrit qu’en ce temps-là, Jésus et ses disciples allèrent, avec Jacques et Jean, dans la maison de Simon et d’André. Or, la belle-mère de Simon était au lit, elle avait de la fièvre. Aussitôt, on parla à Jésus de la malade. Jésus s’approcha, la saisit par la main et la fit lever. La fièvre la quitta, et elle les servait. Le soir venu, après le coucher du soleil, on lui amenait tous ceux qui étaient atteints d’un mal ou possédés par des démons.  Le lendemain, Jésus se leva, bien avant l’aube. Il sortit et se rendit dans un endroit désert, et là il priait. Simon et ceux qui étaient avec lui partirent à sa recherche. Jésus leur dit : « Allons ailleurs, dans les villages voisins, afin que là aussi je proclame l’Évangile ; car c’est pour cela que je suis sorti. »


En effet, Jésus ne cherche pas la célébrité en agissant de façon spectaculaire pour attirer les gens à lui en fonction de ce qu’Il fait, mais Il va à la rencontre de ceux qui le cherchent en raison de ce qu’Il EST, le Fils de Dieu !


SAINTETÉ

Car ce ne sont pas les grands exploits qui font les grands saints,

Mais les petits gestes insignifiants de chaque jour, accomplis avec amour 

Qui conduisent à la sainteté des gens ordinaires !


Françoise 

 MARDI 13 JANVIER

    ​LORSQUE J’ÉCOUTE LA PAROLE DE DIEU À LA LUMIÈRE DE L’ESPRIT SAINT,

J’ENTENDS CE QUE JÉSUS VEUT ME DIRE AUJOURD’HUI !

 Malgré sa tristesse et son amertume, Anne continuait de

Persévérer Résister Insister en Espérant Recevoir l’exaucement de sa prière, elle disait :

 

« Seigneur de l’univers !

Si tu veux bien regarder l’humiliation de ta servante,

Te souvenir de moi, ne pas m’oublier,

Et me donner un fils,

Je le donnerai au Seigneur pour toute sa vie,

Et le rasoir ne passera pas sur sa tête. »

 

Ces paroles d’Anne : « Si tu veux bien me donner un fils, je le donnerai au Seigneur pour toute sa vie » étaient un engagement à lui redonner ce fils tant espéré en action de grâce pour le remercier d’avoir exaucé sa prière et non une demande conditionnelle en disant : « Si tu veux que je te consacre ma vie, donne-moi un fils ! » En effet, quand nous prions comme Jésus nous l’a enseigné, n’oublions pas de dire que ta Volonté soit faite et non la mienne ! Tandis qu’elle prolongeait sa prière devant le Seigneur, Éli observait sa bouche. Anne parlait dans son cœur : seules ses lèvres remuaient, et l’on n’entendait pas sa voix. Éli pensa qu’elle était ivre. Anne répondit : « Non, mon seigneur, je ne suis qu’une femme affligée, je n’ai bu ni vin ni boisson forte ; j’épanche mon âme devant le Seigneur. C’est l’excès de mon chagrin et de mon dépit qui m’a fait prier aussi longtemps. » Éli lui répondit : « Va en paix, et que le Dieu d’Israël t’accorde ce que tu lui as demandé. »

 

Le lendemain, Elcana s’unit à Anne sa femme, et le Seigneur se souvint d’elle. Anne conçut et, le temps venu, elle enfanta un fils ; elle lui donna le nom de Samuel (c’est-à-dire : Dieu exauce) car, disait-elle, « Je l’ai demandé au Seigneur. » Ainsi c’est par sa Foi, sa Persévérance et son Espérance que la prière d’Anne fut exaucée ! Nous savons en effet, comme Jésus lui-même nous l’a dit : « Tout ce que vous demandez dans la prière, croyez que vous l’avez obtenu, et cela vous sera accordé. » Et il nous faut accueillir cette Parole de Dieu pour ce qu’elle est réellement : non pas une parole d’hommes, mais la parole de Dieu !

 

C’est en effet ce que nous rappelle aujourd’hui l’Évangile de Marc : Jésus et ses disciples entrèrent à Capharnaüm. Aussitôt, le jour du sabbat, il se rendit à la synagogue, et là, il enseignait. On était frappé par son enseignement, car il enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme les scribes. Et celui qui a autorité l’a reçue d’un supérieur au nom duquel il parle ! Ainsi Jésus parle au Nom de son Père qui est dans les cieux, c’est pourquoi sa Parole n’est pas une parole d’homme mais la Parole de Dieu ! Or, il y avait dans leur synagogue un homme tourmenté par un esprit impur, qui en entendant cette Parole se mit à crier : « Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais qui tu es : tu es le Saint de Dieu. » Car les démons ne supportent pas cette Parole de Dieu qui les anéantis ! Quand Jésus l’interpella vivement : « Tais-toi ! Sors de cet homme. » L’esprit impur le fit entrer en convulsions, puis, poussant un grand cri, sortit de lui.  Ils furent tous frappés de stupeur et se demandaient entre eux : « Qu’est-ce que cela veut dire ? Voilà un enseignement nouveau, donné avec autorité ! Il commande même aux esprits impurs, et ils lui obéissent. »


C’est parce que les démons reconnaissent cette Parole de Dieu qu’ils l’imitent en se faisant passer pour Lui afin de nous faire entrer dans la tentation, c’est pourquoi il nous faut écouter la Parole de Dieu à la Lumière de l’Esprit Saint qui seul peut chasser les démons et les anéantir !

 

TENTATION-ÉPREUVE !

Tout ce qui arrive est voulu par Dieu et si le mal ne peut venir de Lui,

il est indirectement permis par Lui

Afin que, transformant la tentation en épreuve, il nous donne le moyen de la supporter,

Et d’en faire sortir le bien, par la vertu de l’humilité qui nous fait grandir,

En nous rendant plus fort !

 

Françoise 

LUNDI 12 JANVIER

   ​« AIMER C’EST MOURIR À SOI POUR RENAÎTRE EN L’AUTRE » !

Dans le Livre de Samuel, il est écrit qu’un homme appelé Elcana, avait deux femmes, Peninna qui avait des enfants, et

Anne qui n’en avait pas. Chaque année, Elcana montait de sa ville au sanctuaire de Silo pour se prosterner devant le Seigneur de l’univers et lui offrir un sacrifice. Un jour, Elcana offrait le sacrifice ; il distribua des parts de la victime à sa femme Peninna, à tous ses fils et à toutes ses filles. Mais à Anne, il donna une part de choix car il aimait Anne, que pourtant le Seigneur avait rendue stérile. Sa rivale cherchait, par des paroles blessantes, à la mettre en colère parce que le Seigneur l’avait rendue stérile. Cela recommençait tous les ans. Anne pleurait et ne voulait rien manger. Son mari Elcana lui dit : « Anne, pourquoi pleures-tu ? Pourquoi ne manges-tu pas ? Pourquoi ton cœur est-il triste ? Et moi, est-ce que je ne compte pas à tes yeux plus que dix fils ? »

 

 Ce récit illustre bien que, malgré l’Amour que nous portons aux gens que nous aimons, nous ne comprenons pas toujours leurs souffrances ! Ainsi, Elcana aimait Anne plus que celle qui était la mère de ses enfants ! C’est pourquoi, quand il offrait un sacrifice au Seigneur de l’univers et qu’il réservait toujours une part de choix à Anne, il ne comprenait pas pourquoi son cœur était si triste et qu’elle pleurait ! Il pensait en effet que l’Amour qu’il avait pour elle devait compter plus que celui de dix fils ! En réalité, lui qui avait déjà des enfants, comment pouvait-il comprendre la souffrance de celle que la stérilité rendait incapable de donner la vie ? À cette souffrance s’ajoute celle de l’humiliation subie par celle qui la considérait comme une rivale !

 

Il est certain que Elcana aimait profondément Anne, cependant, son cœur, aveuglé par le bonheur que lui procurait cet amour, oubliait de regarder le sien ! Car aimer comme Dieu nous aime, c’est « Aimer d’un Amour inconditionnel qui nous engage d’une manière irréversible à aimer « Tout en Dieu » sans rien attendre en retour ! En effet, on ne peut garder pour soi tout l’Amour que l’on reçoit ! Puisque l’Amour est un don c’est PAR DON que nous aimons !

 

Il est en effet très difficile de comprendre la souffrance intérieure de ceux que nous aimons

Lorsque nous l’entendons avec nos propres mots !

Car rien n’est plus dicible que le silence d’un regard pour exprimer ce qu’on ressent

Lorsque dans notre monde, les gestes et les mots nous semblent indécents !

Cela suppose un cœur qui écoute et qui voit,

Bien au-delà bien au-delà de ce que voient les yeux et qui n’est qu’apparence !

Pour assécher les larmes de celui qui pleure, et apporter la Joie en semant l’Espérance !

 

« C’est ainsi que Dieu nous a aimés le premier en nous donnant son Fils unique, pour ouvrir les yeux des aveugles, faire sortir les captifs de leur prison, et, de leur cachot, ceux qui habitent les ténèbres, en annonçant que le Royaume de Dieu est proche ! Ainsi que nous le rappelle l’Évangile de saint Marc : Après l’arrestation de Jean, Jésus partit pour la Galilée proclamer l’Évangile de Dieu ; il disait : « Les temps sont accomplis : le règne de Dieu est tout proche. Convertissez-vous et croyez à l’Évangile. » Puis passant le long de la mer de Galilée, Jésus vit Simon et André, le frère de Simon, en train de jeter les filets dans la mer, car c’étaient des pêcheurs. Il leur dit : « Venez à ma suite. Je vous ferai devenir pêcheurs d’hommes. » Aussitôt, laissant leurs filets, ils le suivirent. Puis ce fut au tour de Jacques et de son frère Jean d’être appelés à suivre Jésus pour que sur sa Parole, ils lancent leur filet !

 

Aujourd’hui c’est nous que Jésus invite à tourner notre cœur vers Lui pour que, ayant devant les yeux son amour, sur sa Parole nous jetions le filet en criant à notre tour : « Convertissez-vous et croyez à l’Évangile ! »

 

Aujourd’hui le Seigneur nous demande de

Partir à la Rencontre et nous Invite à Ecouter pour les Reconnaître

Ceux qu’il a choisis d’envoyer à la mission

Car un Simple Message n’est pas Suffisant

Pour reconnaître celui que l’on n’a jamais rencontré !

 

Françoise 

 DIMANCHE 11 JANVIER

  ​« L’ESPRIT DU SEIGNEUR EST SUR MOI

CAR LE SEIGNEUR M’A CONSACRÉE PAR L’ONCTION » !

Nous fêtons aujourd’hui le Baptême du Seigneur, cet événement qui a fait reconnaitre Jésus comme Fils de Dieu ! En effet, nous avons appris que de simples bergers, avertis par les anges de l’avènement du Fils de Dieu, furent les premiers à venir l’adorer à la crèche ! Puis, huit jours plus tard, lors de sa présentation au Temple, ce fut le vieillard Syméon et Anne, la femme Prophète qui reconnurent en ce nouveau-né, la Lumière des Nations, annoncée dans les Écritures ! Avant que les Mages, ces rois venus d’Orient viennent à leur tour se prosterner devant et enfant-roi qu’ils reconnaissaient comme Fils de Dieu !  


Cependant, l’ange du Seigneur apparut en songe à Joseph et lui dit : « Lève-toi ; prends l’enfant et sa mère, et fuis en Égypte. Reste là-bas jusqu’à ce que je t’avertisse, car Hérode va rechercher l’enfant pour le faire périr. Joseph se leva ; dans la nuit, il prit l’enfant et sa mère, et se retira en Égypte, où il resta jusqu’à la mort d’Hérode, pour que soit accomplie la parole du Seigneur prononcée par le prophète : D’Égypte, j’ai appelé mon fils. » Puis Joseph prit l’enfant et sa mère, et il entra dans le pays d’Israël où il vint habiter dans une ville appelée Nazareth, pour que soit accomplie la parole dite par les prophètes : Il sera appelé Nazaréen.

 

C’est ainsi que Jésus vécut selon la Loi de Moïse, sa vie d’homme à Nazareth, connu pendant 30 ans, comme le fils de Marie et Joseph le charpentier, avant qu’il ne soit appelé par son Père qui est dans les Cieux à accomplir sa mission divine ! Il lui fallait pour cela être reconnu officiellement comme Celui dont Jean Baptiste avait dit : « Moi, je ne suis pas le Christ, mais j’ai été envoyé devant lui. Lui, il faut qu’il grandisse ; et moi, que je diminue. »

 

C’est pourquoi, comme il est écrit dans l’Évangile de Matthieu : Lorsqu’il vit Jésus, venu de Galilée jusqu’au Jourdain pour se faire baptiser par lui, Jean voulut l’en empêcher et disait : « C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par toi, et c’est toi qui viens à moi ! »  Mais Jésus lui répondit : « Laisse faire pour le moment, car il convient que nous accomplissions ainsi toute justice. » ! Dès que Jésus fut baptisé, il remonta de l’eau, et voici que les cieux s’ouvrirent : il vit l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui. Et des cieux, une voix disait : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui je trouve ma joie. » C’est donc par son baptême dans l’eau que l’Esprit du Seigneur s’est posé sur Jésus, le faisant reconnaitre comme le Fils de Dieu ! Ceci afin d’accomplir l’Écriture dont Jésus fit la lecture dans le Livre du Prophète Isaïe où il est écrit : « L’Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m’a consacré par l’onction. Il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux captifs leur libération, et aux aveugles qu’ils retrouveront la vue, remettre en liberté les opprimés, annoncer une année favorable accordée par le Seigneur. » En disant, après avoir refermé le Livre : « Aujourd'hui s'accomplit ce passage de l'Écriture que vous venez d'entendre. »

 

C’est ce même Esprit que nous recevons au baptême qui nous fait reconnaître enfant de Dieu et frère de Jésus pour devenir comme Lui,

Prêtre pour Prier, Prophète pour Annoncer et Roi pour Servir !

C’est le premier PAS de la mission que nous devons accomplir !

 

Personnellement j’ai fait ce premier Pas, deux jours après ma naissance en devenant enfant de Dieu par le baptême et le deuxième Pas, en devenant l’enfant de Marie, Mère de l’Espérance, à qui je fus consacrée à Pontmain, trois mois plus tard ! À l’âge de 4 ans, j’effectuais les premiers pas du chemin de croix qui est mon chemin de vie sur lequel je continue de marcher à la suite de Jésus !

 

« Ainsi, Je vis sous le regard de Dieu comme un enfant sous celui de son père,

Et s’Il voit que je tombe, Il amortit ma chute par un coussin d’Amour !

Alors quand je suis dans les bras de Jésus, je ne suis plus tout à fait de ce monde,

Je suis déjà sur la route du Ciel !"

 

C’est pourquoi chaque jour, je renouvelle les promesses de mon baptême par cette profession de Foi dans le Père tout-puissant,

créateur du Ciel et de la terre, en Jésus Christ, son Fils unique,

conçu du Saint Esprit et né de la Vierge Marie !

Je crois en l’Esprit Saint, à la rémission des péchés,

à la résurrection de la chair et à la Vie Éternelle !

 

Françoise 

SAMEDI 10 JANVIER

  « NOUS SAVONS QUE DIEU NOUS ÉCOUTE ET QUE NOUS OBTENONS

CE QUE NOUS LUI DEMANDONS SELON SA VOLONTÉ !

Bien-aimés, Saint Jean poursuit aujourd’hui son enseignement en disant : « Voici l’assurance que nous avons auprès de Dieu : si nous faisons une demande selon sa volonté, il nous écoute. Et, puisque nous savons qu’il nous écoute en toutes nos demandes, nous savons aussi que nous obtenons ce que nous lui avons demandé. Nous le savons : ceux qui sont nés de Dieu ne commettent pas de péché ; le Fils engendré par Dieu les protège et le Mauvais ne peut pas les atteindre. Nous savons que nous sommes de Dieu, alors que le monde entier est au pouvoir du Mauvais. Nous savons aussi que le Fils de Dieu est venu nous donner l’intelligence pour que nous connaissions Celui qui est vrai ; et nous sommes en Celui qui est vrai, en son Fils Jésus Christ. C’est lui qui est le Dieu vrai, et la vie éternelle. »

 

C’est pourquoi si nous sommes en Celui qui est vrai, nous possédons la Vie Éternelle ! Et c‘est par l’intelligence que nous avons reçu de l’Esprit que nous sommes capables de discerner le bien du mal en reconnaissant le péché qui n’entraîne pas la mort si nous demandons à Dieu sa Miséricorde ! Car nous le savons, nous obtenons toujours ce que nous avons demandé selon sa Volonté !


Et je peux vous assurer que lorsque je

Persévère Résiste Insiste Espère

Sans me décourager, pendant dix ou trente ans, mes prières sont toujours exaucées !

 

C‘est la raison pour laquelle je fais confiance à Marie, Mère de l’Espérance à qui je fus consacrée à Pontmain, dès l’âge de trois mois, en me rendant chaque jour de son côté afin qu’elle prenne mes prières, qu’elle les complète et qu’elle les présente à son Fils qui se laisse toucher ! C’est ainsi que je reçois de nombreuses grâce concomitantes, en voyant ma prière exaucée au-delà de mes espérances, au moment même où j’en exprime le désir, comme celle que j’aie reçue le mardi 3 août 2021 !


Ce matin-là, je me rendais vers 11h15, du côté de Marie, quand, en arrivant je vis un homme en prière !  Soudain je ressentis une irrésistible envie d’unir ma prière à la sienne, sans toutefois oser lui demander !  Au moment même où je regrettais que ce ne soit pas mon prêtre bien-aimé, je le vis sortir de la sacristie pour venir chercher celui qui était prêtre et que je n’avais pas reconnu ! C’est alors que tous les deux en compagnie d’un autre prêtre sont entrés pour concélébrer une messe à laquelle, j’étais seule à participer ! Quelle Joie ce fut pour moi de voir que Dieu avait exaucé ma prière au-delà de mes espérances, en venant lui-même dans mon cœur, accompagné par trois de ses disciples ! Cette grâce concomitante, n’est qu’une parmi toutes celles que je reçois régulièrement pour faire grandir en moi les fruits de l’Esprit : « Amour, Joie, Paix, Patience, Bonté, Bienveillance, Fidélité, Douceur et Maîtrise de soi ! »

 

C’est pourquoi, comme nous l’a dit Saint Jean : « Petits enfants, gardez-vous des idoles, car nous savons que nous sommes de Dieu, alors que le monde entier est au pouvoir du Mauvais. » Et ce témoignage que nous donne Saint Jean c'est celui que Jean Baptiste, lui-même a rendu à Celui qui baptisait dans l’eau et dans l’Esprit comme nous le rappelle l’Évangile d’aujourd’hui : En ce temps-là, Jésus se rendit en Judée, ainsi que ses disciples ; il y séjourna avec eux, et il baptisait. Les disciples de Jean allèrent le trouver et lui dirent : « Rabbi, celui qui était avec toi de l’autre côté du Jourdain, celui à qui tu as rendu témoignage, le voilà qui baptise, et tous vont à lui ! » Jean répondit : « Un homme ne peut rien s’attribuer, sinon ce qui lui est donné du Ciel. Vous-mêmes pouvez témoigner que j’ai dit : Moi, je ne suis pas le Christ, mais j’ai été envoyé devant lui. Celui à qui l’épouse appartient, c’est l’époux ; quant à l’ami de l’époux, il se tient là, il entend la voix de l’époux, et il en est tout joyeux. »

 

PAROLE D’ÉVANGILE !

Et je suis moi aussi, toute joyeuse d’entendre la voix de l’Époux, mais si j’ai bien conscience d’avoir été choisie comme un signe vivant pour aider les autres à lire le présent sous l’Action de l’Esprit Saint à partir de la Parole de Dieu, rien ne m’a été révélé de plus que cette Parole de Dieu annoncée dans les Évangiles par les Apôtres eux-mêmes ! Proclamer l’Évangile, c’est déclarer publiquement que le Règne de Dieu est proche pour permettre à chacun de choisir, librement et sans contrainte, de prendre part ou non à l’héritage du Royaume ! Malheur à moi, si je n’annonçais pas l’Évangile, car si, par ma faute, certains se voient privés de cette liberté de choisir, parce qu’ils n’ont pas eu connaissance de cette Bonne Nouvelle, je me verrais moi aussi, privée de cet héritage qu’est la Vie Éternelle !

 

Françoise

VENDREDI 9 JANVIER

  « CELUI QUI MET SA FOI DANS LE NOM DU FILS DE DIEU POSSÈDE DÉJÀ LA VIE ÉTERNELLE » !

Bien-aimés, saint Jean persiste dans sa lettre, en déclarant aujourd’hui, avec fermeté : « Qui donc est vainqueur du monde ? N’est-ce pas celui qui croit que Jésus est le Fils de Dieu ? C’est lui, Jésus Christ, qui est venu par l’eau et par le sang : non pas seulement avec l’eau, mais avec l’eau et avec le sang. Et celui qui rend témoignage, c’est l’Esprit, car l’Esprit est la vérité. En effet, ils sont trois qui rendent témoignage, l’Esprit, l’eau et le sang, et les trois n’en font qu’un. Le témoignage de Dieu, c’est celui qu’il rend à son Fils. Et ce témoignage, le voici : Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils possède la vie ; celui qui n’a pas le Fils de Dieu ne possède pas la vie. Je vous ai écrit cela pour que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui mettez votre foi dans le nom du Fils de Dieu. »

 

Ainsi, moi qui aie la Foi dans le nom du Fils de Dieu, par l’Esprit de la divinité reçu au baptême, et par le mystère de l’Eucharistie, mêlant le sang du Christ à l’eau de l’humanité, que je reçois quand je communie au Corps du Christ, je sais que je possède déjà la Vie Éternelle ! Car Il demeure en moi comme je demeure en Lui et je le laisse faire de moi ce qu’Il veut comme il me l’a rappelé hier dans son message de Miséricorde en disant : « Plus tu seras petite, plus je serai près de toi, ne l’oublie pas et laisse-moi faire ce qui me plait. Je te pardonne tout. […] Ne me refuse rien. Vois combien je t’aime ! » Ainsi, ce n’est plus moi qui vis, c’est Lui qui vit en moi !

 

Alors je Persévère Résiste Insiste Espère

En disant : « Jésus, donne-moi la volonté de m’abandonner à la tienne

Et ôte de mon cœur tout désir qui ne vient pas de toi !

 

Et depuis que je le laisse faire de moi ce qu’il veut et non ce que j’espère, en m’abandonnant à sa Volonté, je fais ce qu’Il me dit et j’aime ce que je fais ! Car Il sait ce dont j’ai besoin ! C’est pourquoi je mets ma Foi dans le nom du Fils de Dieu, à l’instar de ce lépreux dont parle saint Luc dans l’Évangile d’aujourd’hui :

 

Jésus était dans une ville quand survint un homme couvert de lèpre ; voyant Jésus, il tomba face contre terre et le supplia en disant : « Seigneur, si tu le veux, tu peux me purifier. » Jésus étendit la main et le toucha en disant : « Je le veux, sois purifié. » À l’instant même, la lèpre le quitta.

 

En effet, contrairement à beaucoup de personnes qui espèrent être guéris en demandant à Dieu de faire leur volonté, ce lépreux qui croyait que Jésus était le Fils de Dieu, savait que sa guérison ne dépendait que de la Volonté de Dieu à le purifier ! C’est cette Foi inébranlable dans le Nom du Fils de Dieu qui a permis aux sourds d’entendre, aux aveugles de voir, aux infirmes de marcher et aux lépreux d’être purifiés ! C’est pourquoi Jésus après avoir guéri le lépreux, lui ordonna de n’en parler à personne mais plutôt de se montrer au prêtre en donnant pour sa purification ce que Moïse a prescrit, afin que ce soit pour tous un témoignage ! Et ce témoignage c’est que Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans son Fils.

 

Ainsi, de plus en plus, on parlait de Jésus. De grandes foules accouraient pour l’entendre et se faire guérir de leurs maladies. Mais lui se retirait dans les endroits déserts, et il priait. Car seuls ceux qui croyaient en Dieu pouvaient être guéris ! Celui qui ne croit pas Dieu, celui-là fait de Dieu un menteur, puisqu’il n’a pas mis sa foi dans le témoignage que Dieu rend à son Fils.

 

Bien-aimés, Je vous écris cela pour que vous sachiez, vous qui mettez votre foi dans le nom du Fils de Dieu, que vous possédez déjà la Vie Éternelle ! En effet, qui donc est vainqueur du monde ? N’est-ce pas celui qui croit que Jésus est le Fils de Dieu ? Alors, si Jésus demeure en nous et nous en Lui, nous sommes les enfants de Dieu qui avons part au Royaume Éternel ! C’est pourquoi, frères et sœurs bien-aimés, je sais que je n’irai pas au Ciel sans vous !

 

Françoise

JEUDI 8 JANVIER

  « TOUT ÊTRE QUI EST NÉ DE DIEU EST VAINQUEUR DU MONDE !

ET LA VICTOIRE REMPORTÉE SUR LE MONDE, C’EST NOTRE FOI » !

Bien-aimés, nous aimons parce que Dieu lui-même nous a aimés le premier. Si quelqu’un dit : « J’aime Dieu », alors qu’il a de la haine contre son frère, c’est un menteur. En effet, celui qui n’aime pas son frère, qu’il voit, est incapable d’aimer Dieu, qu’il ne voit pas. Et voici le commandement que nous tenons de lui : celui qui aime Dieu, qu’il aime aussi son frère.

 

Bien-aimés, je me fais écho, à vous qui me lisez chaque jour, de ces paroles d’exhortation à la vie chrétienne adressées par saint Jean pour raviver notre Foi spirituelle et traduire la volonté en action ! En effet, nos actes doivent toujours être en accord avec ce que nous disons ! Si nous disons que nous aimons Dieu, cela doit se voir dans nos actes ! Ainsi, lorsque nous aimons Dieu en vérité, Il demeure en nous et nous en Lui ! Point n’est besoin de le crier haut et fort, car c’est Lui qui vit en nous et cela se voit dans nos actes lorsque nous agissons par Lui, avec Lui et en Lui ! C’est la raison pour laquelle, il nous est impossible d’aimer Dieu si nous n’aimons pas nos frères ! Car l’Amour et la haine ne peuvent cohabiter dans nos cœurs !

 

Ainsi, puisque Dieu est Amour, celui qui aime est porteur de Dieu ! C’est pourquoi si nous aimons nos frères, nous ne pouvons pas laisser dans l’ignorance ceux qui n’ont pas d’Espérance, comme disait saint Paul ! Il nous appartient de leur faire savoir que c’est Dieu lui-même qui nous a aimés le premier en leur annonçant la Bonne Nouvelle que celui qui croit que Jésus est le Christ, est né de Dieu ! celui qui aime le Père qui a engendré aime aussi le Fils qui est né de lui. Car tel est l’amour de Dieu : garder ses commandements ; et ses commandements ne sont pas un fardeau, puisque tout être qui est né de Dieu est vainqueur du monde. Or la victoire remportée sur le monde, c’est notre Foi !

 

C’est pourquoi, bien-aimés, je vous appelle ainsi parce que je vous aime ! Si je disais que j’aime Dieu et que je ne vous aime pas, je serais une menteuse ! Mais Dieu m’est témoin de l’Amour que j’aie pour vous qui êtes dans mon cœur avec le sien ! Et malgré ma Joie de l’Évangile, je suis triste, comme Jésus lui-même de voir que son cœur qui a tant aimé le monde n’est pas aimé en retour ! Il me semble en effet qu’une certaine tiédeur s’est installée dans l’Église dans laquelle beaucoup de chrétiens, entrés dans la tentation du découragement, se replis sur eux-mêmes, s’installant dans leur zone de confort, en oubliant que tout être qui est né de Dieu est vainqueur du monde ! Or la victoire remportée sur le monde, c’est notre Foi !

 

L’Évangile de saint Luc nous rappelle aujourd’hui que Jésus qui enseignait dans les synagogues, vint à Nazareth, où il avait été élevé. Selon son habitude, il entra dans la synagogue le jour du sabbat, et il se leva pour faire la lecture. On lui remit le livre du prophète Isaïe où il est écrit : « L’Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m’a consacré par l’onction. Il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux captifs leur libération, et aux aveugles qu’ils retrouveront la vue, remettre en liberté les opprimés, annoncer une année favorable accordée par le Seigneur. »

 

N'est-ce pas l’Esprit du Seigneur qui, par l’onction reçue à notre baptême, nous a mis le PAS à l’étrier de la mission, nous faisant 

 Prêtres pour Prier, Prophètes pour Annoncer et Rois pour Servir !


Alors sortons de nos canapés pour annoncer la Bonne Nouvelle aux pauvres, au captifs leur libération et annoncer une année favorable accordée par le Seigneur, car il ne fait aucun doute que les grains de sainteté semés tout au long de cette année jubilaire, par les pèlerins d’Espérance que nous sommes, vont germer et porter à maturité les fruits de l’Esprit que sont :


Amour, Joie, Paix, Patience, Bonté, Bienveillance, Fidélité, Douceur et Maîtrise de soi ! 


C’est pourquoi je vous invite chaque jour, comme je le fais moi-même, à renouveler cette prière de consécration au Sacré Cœur de Jésus !

 

Seigneur Jésus, Toi qui es venu allumer un feu sur la terre, je m’abandonne aujourd’hui à la Volonté du Père, dans le souffle de l’Esprit Saint. Purifie mon cœur, embrase le d’Amour et de Charité. Fais grandir en moi le désir de la sainteté. Par le cœur Immaculé de Marie, moi ……  Je me consacre tout entier à ton Cœur, pour t’aimer et te servir ! Amen !

 

Françoise

MERCREDI 7 JANVIER

  « SI DIEU DEMEURE EN NOUS ET NOUS EN LUI, SON AMOUR ATTEINT LA PERFECTION » !

Bien-aimés, je m’adresse à vous ce matin avec ces paroles de saint Jean que je fais miennes : « Puisque Dieu nous a tellement aimés, nous devons, nous aussi, nous aimer les uns les autres. Dieu, personne ne l’a jamais vu. Mais si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et, en nous, son amour atteint la perfection. Celui qui proclame que Jésus est le Fils de Dieu, Dieu demeure en lui, et lui en Dieu. Dieu est amour : qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui. Il n’y a pas de crainte dans l’amour, l’amour parfait bannit la crainte ; car la crainte implique un châtiment, et celui qui reste dans la crainte n’a pas atteint la perfection de l’amour. Voici comment nous reconnaissons que nous demeurons en lui et lui en nous : il nous a donné part à son Esprit. »

Ainsi, cet Amour que nous devons avoir les uns pour les autres est un Amour tout en Dieu c’est-à-dire par Lui, avec Lui et en Lui, comme Jésus lui-même nous a aimés ! C’est ce commandement nouveau qu’il nous a donné en disant : « Mes amis, aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés ! Il n’y a pas de plus grand Amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime ! » En ajoutant : moi, je vous dis : « Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent. En effet, si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous ? Les publicains eux-mêmes n’en font-ils pas autant ? Et si vous ne saluez que vos frères, que faites-vous d’extraordinaire ? Les païens eux-mêmes n’en font-ils pas autant ? Vous donc, vous serez parfaits comme votre Père céleste est parfait. »

 

Ce qui signifie que lorsqu’on est saisi par l’Amour du Christ, c’est-à-dire lorsque nous reconnaissons que ce n’est pas nous qui avons aimé Dieu, c’est lui qui nous a aimés le premier car il a envoyé son Fils en sacrifice de pardon pour nos péchés, nous ne pouvons plus aimer les autres d’une manière simplement humaine, en attendant de ceux que nous aimons, qu’ils nous aiment en retour ! Aimer à la manière de Dieu c’est aimer d’une manière inconditionnelle, en donnant jusqu’à sa propre vie, sans rien attendre en retour ! Cela peut sembler impossible à celui qui ne reconnaît pas que Dieu demeure en lui, mais si nous reconnaissons que nous demeurons en Lui et Lui en nous, Il nous a donné part à son Esprit, alors nous n’avons plus de crainte car nous avons atteint la perfection de l’Amour !


En effet, donner sa vie pour celui qu’on aime ne signifie pas nécessairement de mourir pour lui, mais simplement lui donner de notre temps en renonçant à faire ce qui nous plaît afin d’être simplement là pour lui quand il en a besoin ! Donner notre temps c’est donner une partie de notre vie ! Malheureusement, dans notre monde, beaucoup de gens se plaignent de manquer de temps, sans se rendre compte qu’ils perdent le peu qui leur reste à courir après alors qu’il leur suffirait de le prendre au moment où il passe pour le gagner ! C’est oublier que Dieu seul est le Maître du temps et qu’il suffit de commencer chaque journée en s’abandonnant à Lui comme je le fais chaque jour en disant :

 

"Le matin à l’heure où je m’éveille, dès que j’ouvre les yeux,

Je te souris, Jésus et je me donne à Toi !

Jésus, viens demeurer en moi !

De ton Esprit envahis-moi !

Garnis ma vie du plein de Toi !

Que je ne vive que par Toi !

Avec Toi et en Toi !

Puis je prends le temps de faire les choses qui se présentent à moi,

Selon Ta Volonté, et vis l’instant présent, me laissant regarder par Toi !

Jusqu’au soir, à l’heure où je m’endors, quand je ferme les yeux,

Je me blottis, Jésus, et m’abandonne en Toi !"

Ainsi, ce n’est plus moi qui vis, c’est Lui qui vit en moi

et Il me donne chaque jour le temps d’être là !

Une simple présence pour assécher les larmes de celui qui pleure !

Pour apporter la Joie et semer l’Espérance à une âme brisée qui a perdu confiance

En ce Dieu plein d’Amour et rempli de tendresse !

Simplement être là, habiter le silence, là où il y a besoin !

C‘est ainsi que par Lui, avec Lui et en Lui

Je vous aime tous et je prie pour tous

Chaque jour, quand je suis avec Lui du côté de Marie !

 

Françoise 

 MARDI 6 JANVIER

 ​« PRÉSENCE DU CHRIST QUI SE DONNE DANS SON EUCHARISTIE » !

C’est en réalité aujourd’hui 6 janvier que nous célébrons la sainte Épiphanie du Seigneur, jour où il s’est fait connaître à ces Mages venus d’Orient ! Cependant pour que le plus grand nombre puisse commémorer cette fête dignement, l’Église en a reporté sa célébration au dimanche le plus proche ! Il s’agit en effet d’une fête importante puisqu’elle commémore le premier signe visible du mystère de l’incarnation par lequel le Verbe s’est fait chair pour devenir pleinement homme dans le sein de la Vierge Marie tout en restant pleinement Dieu !


Les bergers qui passaient la nuit dans les champs, en cette nuit de Noël, alertés par l’ange qui leur dit : « Ne craignez pas, car voici que je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera une grande joie pour tout le peuple : Aujourd’hui, dans la ville de David, vous est né un Sauveur qui est le Christ, le Seigneur, furent les premiers témoins de cette naissance en allant adorer l’enfant nouveau-né, emmailloté et couché dans une mangeoire. Puis ce furent les Mages qui, quelques mois plus tard, conduits par l’étoile, jusqu’au-dessus de l’endroit où se trouvait l’enfant, entrèrent dans la maison. Ils virent l’enfant avec Marie sa mère ; et, tombant à ses pieds, ils se prosternèrent devant lui. Mais, avertis en songe de ne pas retourner chez Hérode, qui menaçait de le tuer, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin.


C’est également en songe qu’un ange apparut à Joseph pour lui ordonner de fuir en Égypte avec Marie et l’enfant Jésus pour le protéger du massacre fomenté par Hérode ! Et ce n’est qu’après la mort d’Hérode que la sainte famille revint s’installer à Nazareth où Jésus grandissait en sagesse, en taille et en grâce, devant Dieu et devant les hommes. C’est là qu’il apprit avec Joseph le métier de charpentier qu’il exerça jusqu’à l’âge de 30 ans ! C’est en effet à cet âge qu’il reconnut que le moment était venu pour lui d’accomplir la mission confiée par son Père qui est dans les Cieux, de porter la Bonne Nouvelle aux pauvres et d’annoncer aux captifs, leur libération ! C’est ainsi qu’Il enseignait les foules comme il est écrit dans l’Évangile de Marc : Jésus vit une grande foule. Il fut saisi de compassion envers eux, parce qu’ils étaient comme des brebis sans berger. Alors, il se mit à les enseigner longuement. Déjà l’heure était avancée ; s’étant approchés de lui, ses disciples disaient : « L’endroit est désert et déjà l’heure est tardive. Renvoie-les : qu’ils aillent dans les campagnes et les villages des environs s’acheter de quoi manger. » Mais Il leur répondit : « Donnez-leur vous-mêmes à manger. Combien de pains avez-vous ? Allez voir. » S’étant informés, ils lui disent : « Cinq, et deux poissons. » Jésus prit les cinq pains et les deux poissons, et, levant les yeux au ciel, il prononça la bénédiction et rompit les pains ; il les donnait aux disciples pour qu’ils les distribuent à la foule. Ils mangèrent tous et ils furent rassasiés. Et l’on ramassa les morceaux de pain qui restaient, de quoi remplir douze paniers !


Il me semble que ce Miracle de la multiplication des pains, accompli par Jésus pour nourrir 5000 hommes après les avoir nourris de sa Parole est une préfiguration du Mystère de l’Eucharistie par lequel Jésus se fait Lui-même pain de Vie pour qu’en mangeant ce pain, nous recevions le Corps du Christ qui se donne pour devenir Celui qui nous unit, car Il nous aime d’un Amour infini !


MYSTÈRE DE L’EUCHARISTIE !

Lorsque nous communions au Corps du Christ, nous recevons le Mystère de l’Église,

Corps Ecclésial dont nous sommes les membres !

Ainsi Il est tout en tous et nous sommes tous en Lui !

C’est le Mystère de l’Eucharistie !


VIVRE LA MESSE !

"Vivre la messe chaque dimanche est, pour moi, par le Mystère de l’Eucharistie,

 Faire un saut dans le temps et me retrouver au milieu des apôtres,

pour vivre en direct avec eux,

 à travers les gestes du prêtre, la Vie de Jésus et son Enseignement,

de son Baptême à sa mort,

Sa Résurrection, son Ascension dans le Ciel et son envoi en Mission, dans la Paix,

 Adressé à tous les baptisés dont je suis !


Françoise

LUNDI 5 JANVIER

 ​« MAINTENANT, ROIS, COMPRENEZ, REPRENEZ-VOUS, JUGES DE LA TERRE.

SERVEZ LE SEIGNEUR AVEC CRAINTE, CAR LE ROYAUME DE DIEU EST PROCHE » !

Bien aimés, c’est à nous qui sommes de Dieu que s’adresse aujourd’hui cette lettre de saint Jean qui nous dit : « Bien-aimés, quoi que nous demandions à Dieu, nous le recevons de lui, parce que nous gardons ses commandements, et que nous faisons ce qui est agréable à ses yeux. Or, voici son commandement, c‘est de nous aimer les uns les autres, comme Lui-même nous a aimés ! Celui qui garde ses commandements demeure en Dieu, et Dieu en lui ; et voilà comment nous reconnaissons qu’il demeure en nous, puisqu’il nous a donné part à son Esprit. »


Cependant nous ne devons pas nous fier à n’importe quelle inspiration, mais il nous faut examiner les esprits pour voir s’ils sont de Dieu, car beaucoup de faux prophètes se sont répandus dans le monde. Voici comment nous reconnaîtrons l’Esprit de Dieu : tout esprit qui proclame que Jésus Christ est venu dans la chair, celui-là est de Dieu. Tout esprit qui refuse de proclamer Jésus, celui-là n’est pas de Dieu : c’est l’esprit de l’anti-Christ, dont on nous a annoncé la venue et qui, dès maintenant, est déjà dans le monde ! Nous qui sommes de Dieu, Celui qui est en nous est plus grand que celui qui est dans le monde. Eux, ils sont du monde ; voilà pourquoi ils parlent le langage du monde, et le monde les écoute. Mais nous qui sommes de Dieu ; celui qui connaît Dieu nous écoute ; celui qui n’est pas de Dieu ne nous écoute pas. C’est ainsi que nous reconnaissons l’Esprit de la vérité et l’esprit de l’erreur !


C’est pourquoi j’ose à mon tour vous appeler « Bien-aimés » vous qui me lisez chaque jour quand je proclame que Jésus est venu dans la chair, car si vous comprenez mon langage c’est que vous êtes de Dieu et vous savez que ce que je dis est vrai ! Vous reconnaissez en effet que ce n’est pas moi qui parle, mais l’Esprit qui est en moi ! C’est ainsi que plusieurs personnes à qui je parle de Jésus en proclamant, devant sa croix, que le Christ est mort et ressuscité par Amour pour nous me disent : « Françoise, je pourrais t’écouter pendant des heures, parce que ce que tu dis est vrai ! Cependant, il en est d’autres qui refusent de m’écouter car ils ne comprennent pas mon langage ! Ils parlent le langage du monde et le monde les écoute, mais moi ils ne m’écoutent pas car ils n’ont pas encore été saisis par l’Amour du Christ et ils regardent le monde d’une manière simplement humaine, ainsi que l’a déclaré saint Paul : « L’amour du Christ nous saisit quand nous pensons qu’un seul est mort pour tous, et qu’ainsi tous ont passé par la mort. » Désormais nous ne regardons plus personne d’une manière simplement humaine, mais à la manière de Dieu en regardant les réalités d’en-haut ! Et quand je vois les dirigeants de ce monde sous l’emprise de l’anti-Christ, je proclame au Nom du Christ : Maintenant, rois, comprenez, reprenez-vous, juges de la terre. Servez le Seigneur avec crainte, rendez-lui votre hommage en tremblant, car le Royaume de Dieu est proche !

Lorsque l’on est saisi par l’Amour du Christ,

On ne regarde plus le monde d’une manière simplement humaine

En se demandant : « Pourquoi ? »

Mais à la manière de Dieu

En disant : « Parce que ! »

Quand je regarde le monde à la manière humaine

Mon horizon s’arrête aux frontières de la mort !

Mais si je le regarde à la manière de Dieu

Je vois mon horizon s’ouvrir à l’Espérance de la Vie Éternelle !

C‘est pourquoi j’incline mon cœur vers les exigences de la Sagesse

Dans lesquelles je trouve plus de Joie que dans toutes les richesses !

Ainsi mon cœur ouvert aux réalités d’en-haut 

En regardant le monde à la manière de Dieu, 

Voit bien au-delà de ce que voient les yeux

Et qui n’est qu’apparence !

Car en regardant l’eau et le feu à la manière humaine

On peut voir que l’eau mouille et que le feu brûle

Mais en regardant à la manière de Dieu

On voit que l’eau lave et le feu purifie

Et si l’eau qui donne vie peut faire mourir le feu

Le feu qui est Lumière en s’unissant à l’eau

Fait renaître d’en-haut en redonnant la Vie !

Françoise

  

DIMANCHE 4 JANVIER

 ​« OŬ ES-TU DONC MON ROI ?

MONTRE-MOI TON ÉTOILE QUE JE TE RECONNAISSE À CETTE ÉPIPHANIE ! »

Nous fêtons aujourd’hui l’Épiphanie du Seigneur, c’est-à-dire la manifestation de sa présence parmi nous ! Ceci en mémoire de ce qu’ont vécu les Mages en suivant l’étoile qui les a conduits jusqu’à Bethléem pour se prosterner devant le roi qui venait de naître ! Comme nous le rapporte l’Évangile de Mattieu : Jésus était né à Bethléem en Judée, au temps du roi Hérode le Grand. Or, voici que des mages venus d’Orient arrivèrent à Jérusalem et demandèrent : « Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Nous avons vu son étoile à l’orient et nous sommes venus nous prosterner devant lui. » En apprenant cela, le roi Hérode fut bouleversé, et tout Jérusalem avec lui. Il réunit tous les grands prêtres et les scribes du peuple, pour leur demander où devait naître le Christ. Ils lui répondirent : « À Bethléem en Judée, car voici ce qui est écrit par le prophète : Et toi, Bethléem, terre de Juda, tu n’es certes pas le dernier parmi les chefs-lieux de Juda, car de toi sortira un chef, qui sera le berger de mon peuple Israël. »


Ainsi ces Mages qui venaient des quatre coins du monde avaient appris une nouvelle que ne connaissaient pas ceux qui étaient les plus proches ! C’est en effet souvent le cas lorsque nous sommes persuadés de tout savoir sur ce qui se passe autour de nous sans chercher à comprendre ! Ainsi, le peuple d’Israël qui avait été informé par les prophètes qu’un roi naîtrait de la descendance de David, ne cherchaient pas à savoir quand et comment cela se passerait, persuadés que le moment venu serait pour eux une évidence ! C’est pourquoi Dieu s’est révélé lui-même à ceux qui cherchaient un sens à leur vie ! C’est ainsi qu’il s’est fait connaître à toutes les nations qui n’avaient pas été choisies pour faire partie de son peuple et qui cherchaient à le rencontrer ! En effet, Dieu se révèle à ceux qui ne le connaissent pas encore et qui le cherchent !


C’est ainsi que Paul déclare dans sa lettre aux Éphésiens : Frères, vous avez appris, je pense, en quoi consiste la grâce que Dieu m’a donnée pour vous : par révélation, il m’a fait connaître le mystère. Ce mystère n’avait pas été porté à la connaissance des hommes des générations passées, comme il a été révélé maintenant à ses saints Apôtres et aux prophètes, dans l’Esprit. Ce mystère, c’est que toutes les nations sont associées au même héritage, au même corps, au partage de la même promesse, dans le Christ Jésus, par l’annonce de l’Évangile. En effet, Dieu choisit dès le sein de leur mère, ceux à qui, le moment venu, il fera connaître son mystère par la grâce de la révélation ! Et il appartient à ceux qui ont reçu cette grâce de partager par l’annonce de l’Évangile, ce mystère que toutes les nations sont associées au même héritage, au même corps et au partage de la même promesse, dans le Christ Jésus ! Et je peux témoigner que j’ai moi aussi reçu la grâce par révélation de partager ce mystère par l’annonce de l’Évangile à tous ceux qui cherchent Dieu et qu’Il met sur mon chemin !


PAROLE D’ÉVANGILE !

Si j’ai bien conscience d’avoir été choisie comme un signe vivant pour aider les autres à lire le présent sous l’Action de l’Esprit Saint à partir de la Parole de Dieu, rien ne m’a été révélé de plus que cette Parole de Dieu annoncée dans les Évangiles par les Apôtres eux-mêmes ! Proclamer l’Évangile, c’est déclarer publiquement que le Règne de Dieu est proche pour permettre à chacun de choisir, librement et sans contrainte, de prendre part ou non à l’héritage du Royaume ! Malheur à moi, si je n’annonçais pas l’Évangile, car si, par ma faute, certains se voient privés de cette liberté de choisir, parce qu’ils n’ont pas eu connaissance de cette Bonne Nouvelle, je me verrais moi aussi, privée de cet héritage qu’est la Vie Éternelle !


L’étoile qui a guidé les Mages jusqu’à Bethléem était le signe de la présence de Dieu parmi eux comme la petite lumière rouge témoigne de la présence du Christ vivant dans l’Eucharistie ! C‘est pourquoi je cherche toujours cette petite lumière pour m’assurer de sa présence avant de me prosterner devant Lui ! Dernièrement lorsque je suis allée pour la messe de Noël dans une église moderne, je n’ai pas trouvé cette lumière rouge indiquant la présence réelle dans le tabernacle qui était encastré dans le mur avec une porte en verre ! Quand, à la fin de la messe, j’en ai fait la remarque au prêtre, il m’a dit qu’il y avait une lumière à l’intérieur mais qui ne se voyait pas dans la journée, et ajoutant que j’avais raison de le demander, il précisa que ce serait fait !


Le sourire qui éclaire le visage des chrétiens à la sortie de la messe

Est le reflet du Christ ressuscité qu’ils viennent de recevoir

à l’instar de la petite lumière rouge

Qui témoigne de la présence réelle de Jésus dans leur cœur !


Françoise

SAMEDI 3 JANVIER

 ​CHAQUE FOIS QUE NOUS LÂCHONS LA MAIN DE DIEU, NOUS NOUS EXPOSONS AU PÉCHÉ !

L’Évangile de saint Jean nous rappelle que la voix de celui qui criait dans le désert : « Préparez les chemins du Seigneur, veillez, ouvrez vos cœurs, car Il vient celui dont je ne suis pas digne de délier la courroie de ses sandales ! » et qui baptisait dans l’eau pour la conversion des péchés, voyant Jésus venir vers lui, Jean le Baptiste déclara : « Voici l’Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde ; c’est de lui que j’ai dit : L’homme qui vient derrière moi est passé devant moi, car avant moi il était. Et moi, je ne le connaissais pas ; mais celui qui m’a envoyé baptiser dans l’eau m’a dit : “Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et demeurer, celui-là baptise dans l’Esprit Saint.” Moi, j’ai vu, et je rends témoignage : c’est lui le Fils de Dieu. »


Cette image de l’Agneau de Dieu fait référence au sacrifice de l’agneau qui par son sang versé a sauvé Israël de l’esclavage des Égyptiens. C’est ce qu’est venu faire Jésus, qui, envoyé par son Père, a pris chair de la Vierge Marie et s’est fait homme afin que par son sang versé en sacrifice, comme celui de l’Agneau Immolé, Il sauve le monde du péché ! Ainsi, quand le Verbe s’est fait chair, il a établi parmi nous sa demeure et à tous ceux qui l’ont reçu, il a donné de pouvoir devenir enfants de Dieu ! Ainsi, en nous donnant sa Mère, Jésus a fait de nous ses frères et nous sommes devenus enfants de Dieu ! C’est ce que nous rappelle la première lettre de saint Jean : Bien-aimés, Voyez quel grand amour nous a donné le Père pour que nous soyons appelés enfants de Dieu et nous le sommes. Voici pourquoi le monde ne nous connaît pas : c’est qu’il n’a pas connu Dieu. Cependant, si dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu, ce que nous serons n’a pas encore été manifesté.


En effet, tant que nous sommes dans ce monde sous sommes sous l’influence du prince de ce monde qui cherche à nous récupérer en nous soumettant à la tentation comme il l’a fait avec Jésus au désert ou au jardin des oliviers lorsque Jésus, sentant son âme triste à en mourir, s’est écrié : « Père, s’il est possible que cette coupe s’éloigne de moi ! Mais non pas ce que je veux moi, mais ce que toi tu veux ! » Ceci montre que si Jésus est vrai Dieu, il est aussi vrai homme ! Car il fallait bien qu’il se fasse l’un de nous pour connaitre notre nature humaine, afin de comprendre ce que nous pouvons ressentir ! Mais étant aussi vrai Dieu puisque consubstantiel au Père, il s’est tourné vers Lui pour demander son aide !


« Car un tel combat et une telle victoire ne sont possibles que dans la prière. C’est par cette prière que Jésus est vainqueur du Tentateur, dès le début et dans l’ultime combat de son agonie ! » Et c’est bien pour que nous suivions son exemple que Jésus a fait de nous ses frères, afin que nous soyons appelés, dès maintenant enfants de Dieu ! Et quiconque met en lui une telle espérance se rend pur comme lui-même est pur. Qui commet le péché transgresse la loi ; car le péché, c’est la transgression. Or, vous savez que lui, Jésus, s’est manifesté pour enlever les péchés, et qu’il n’y a pas de péché en lui. Quiconque demeure en lui ne pèche pas ; quiconque pèche ne l’a pas vu et ne le connaît pas ». Cependant l’esprit est fort, mais la chair est faible, c’est pourquoi s’il nous arrive d’entrer dans la tentation, n’oublions pas que nous sommes enfants de Dieu et sans nous décourager, continuons à

Persévérer Résister Insister Espérer Recevoir sa Miséricorde

« Car si Dieu ne nous impose jamais son aide

Il ne la refusera jamais à celui qui la lui demande ! »


Ainsi, nous le savons : quand ce que nous sommes sera manifesté, nous lui serons semblables car nous le verrons tel qu’il est. Et quiconque met en lui une telle espérance se rend pur comme lui-même est pur.


LE COMBAT SPIRITUEL

"Comme il est violent le combat spirituel

Quand on détourne son regard du bois de la Croix

Pour le tourner vers soi

Et qu’on a lutté toute la nuit

Dans la douleur et dans les larmes

En se croyant abandonné !

Mais au matin, on s’aperçoit

Que Celui qu’on croyait perdu

A nos côtés s’était battu

Alors on crie : « Pardon Seigneur » !

Et la Paix revient dans nos cœurs !"

Françoise

 VENDREDI 2 JANVIER

 CELUI QUI AIME CONNAÎT DIEU CAR DIEU EST AMOUR !

"PUISQUE DIEU EST AMOUR, CELUI QUI AIME EST PORTEUR DE DIEU !

ALLONS PORTER LE CHRIST À NOS FRÈRES !"

Nous faisons aujourd’hui mémoire de ces deux grands saints que sont Basile le Grand et Grégoire de Nazianze, tous les deux évêques et docteur de l’Église ! C’’est à Athènes qu’ils se sont rencontrés avant de se lier d’une profonde amitié, signe de l’Amour inconditionnel qu’ils se vouaient l’un à l’autre comme l’a déclaré Grégoire à la mort de son ami en disant : « Basile et moi, nous nous étions séparés pour aller chercher le savoir dans des régions différentes. Mais nous nous sommes retrouvés comme à la suite d’un rendez-vous, alors que c’était Dieu qui nous menait. Non seulement je portais personnellement à mon grand Basile beaucoup de respect parce que je voyais en lui une conduite sérieuse et une parole avisée, mais j’essayais aussi d’inspirer le même sentiment aux autres, qui n’avaient pas eu l’occasion de le connaître. Ce fut le début de notre amitié ; de là est née l’étincelle qui nous a unis ; c’est ainsi que nous avons reçu la blessure de notre amitié mutuelle. On aurait cru que nous avions à nous deux une seule âme, responsable de deux corps. Et s’il ne faut pas croire ceux qui prétendent que tout est dans tout, il faut nous croire quand nous disons que nous étions l’un dans l’autre et l’un auprès de l’autre. Et si ce n’est pas trop me vanter que de le dire, chacun de nous était pour l’autre une règle et un modèle permettant de distinguer le bien et le mal. Car pour nous, la grande affaire et le grand nom, c’était d’être chrétiens et d’en porter le nom.


Ce témoignage d’amitié montre que l’Amour qui unit deux âmes pour n’en faire qu’une seule ne dépend pas de la chair mais de l’Esprit Saint qui demeure en nous par l’onction que nous avons reçue et qui nous conduit l’un vers l’autre ! Ainsi, nous reconnaîtrons que c’est Dieu qui nous mène ! Et comme le dit Saint Jean dans sa lettre d’aujourd’hui : « L’onction que vous avez reçue de lui demeure en vous, et vous n’avez pas besoin d’enseignement. Cette onction vous enseigne toutes choses, elle qui est vérité et non pas mensonge et, selon ce qu’elle vous a enseigné, vous demeurez en lui ! » Ainsi, nous reconnaîtrons que c’est Dieu qui nous mène !


C’est ainsi que j’ai reçu moi-même la blessure de mon amitié, par l’étincelle qui a uni mon âme à celle de celui que le Seigneur a choisi pour que nos deux cœurs unis au sien ne fassent plus qu’un ! Et nous laissant conduire par la loi de Dieu, en nous stimulant mutuellement à l’amour de la vertu, chacun de nous est pour l’autre une règle et un modèle permettant de distinguer le bien et le mal. Et pour cela point n’est besoin d’être près l’un de l’autre car comme l’a écrit François de Sales à Jeanne : « Plus je suis éloigné de vous, de l’extérieur et plus je me sens lié de l’intérieur ! »


Je vous ai écrit cela à propos de ceux qui vous égarent en refusant de croire que le Christ est Amour et que l’Amour que nous avons les uns pour les autres est le signe que Jésus demeure en nous et que nous demeurons en Lui ! Ainsi, si nous demeurons en Lui, quand il se manifestera, nous aurons de l’assurance, et non pas la honte d’être loin de lui à son avènement.


AMITIÉ SPIRITUELLE !

"L’AMITIÉ SPIRITUELLE est une véritable histoire de « PUR AMOUR »,

Qui n’est conditionné par aucun attachement, mais qui aspire deux âmes,

à cheminer ensemble, Pour s’élever en communion vers un même idéal !"


DIEU PLUS GRAND QUE NOTRE COEUR !

"Mon cœur est grand !

 Mais Dieu est plus grand que notre cœur et Il se fait "tout petit" pour l'habiter tout entier :

Père et Fils et Saint-Esprit, ce qui fait de mon cœur un temple de la Trinité

 Ouvrant grandes ses portes à l'Amour de mes frères !


Françoise 

JEUDI 1er JANVIER

« PRIÈRE AVANT D'ENTRER DANS LA NOUVELLE ANNÉE » !

À l’aube de cette nouvelle année, nous célébrons la fête de ce grand mystère d’une femme vierge devenue Mère de Dieu ! Celui qui est l’Au-delà de Tout et sans qui rien ne serait ! Celui qui dès le commencement est le Verbe, cette Parole créatrice, souffle d’Amour qui donne vie chaque minute, chaque heure, chaque jour et chaque année en disant : « Que cela soit et cela est ! » Je crois en Celui qui a créé le Ciel et la Terre et tout ce qu’ils contiennent car il a parlé par les Prophètes, que les hommes n’ont pas écoutés ! C’est pourquoi le Verbe s’est fait chair par le souffle de l’Esprit qui s’est incarné dans le sein de Marie, faisant de l’Immaculée Conception, la Mère de son Fils qui est devenu vrai homme par la nature humaine de sa Mère, et vrai Dieu puisque, consubstantiel au Père, il est dans le Père et le Père est en Lui ! Ainsi Père et Fils, unis par l’Esprit Saint, n’existent que l’Un par l’Autre ! C’est le mystère de la Trinité ! Ce qui signifie que, en envoyant son Fils Jésus sur la terre, Dieu lui-même est descendu parmi nous !


Cependant, si Marie est Mère de Dieu, elle n’est pas consubstantielle à Lui et a gardé sa nature humaine pour que par elle, nous allions à son Fils qui nous mènera vers le Père ! Et comme le dit Saint Paul dans sa lettre d’aujourd’hui : Frères, lorsqu’est venue la plénitude des temps, Dieu a envoyé son Fils, né d’une femme et soumis à la loi de Moïse, afin de racheter ceux qui étaient soumis à la Loi et pour que nous soyons adoptés comme fils. Et voici la preuve que vous êtes des fils : Dieu a envoyé l’Esprit de son Fils dans nos cœurs, et cet Esprit crie « Abba ! », c’est-à-dire : Père !


Ainsi, en faisant de nous ses fils adoptifs, par l’Esprit qui est dans nos cœurs, nous sommes devenus enfants de Dieu et de Marie, frères de Jésus ! C’est la raison pour laquelle en ce premier jour de l’année, j’aimerais dire à chacun de vous, frères et sœurs, les paroles de Bénédiction que le Seigneur dit à Moïse : “Que le Seigneur te bénisse et te garde ! Que le Seigneur fasse briller sur toi son visage, qu’il te prenne en grâce ! Que le Seigneur tourne vers toi son visage, qu’il t’apporte la paix !” Oui, frères et sœurs : « Que le Seigneur nous prenne en grâce et qu’Il nous bénisse ! Que les peuples, Dieu, te rendent grâce ; qu'ils te rendent grâce tous ensemble ! Que Dieu nous bénisse, et que la terre tout entière l’adore !

C’est pourquoi au moment d’entrer dans cette nouvelle année, je vous offre cette prière écrite par maman le 31 décembre 1985 et que je fais mienne afin qu’ensemble, avec ceux qui le souhaitent nous rendions grâce à Dieu pour ses bienfaits accordés tout au long de cette année sainte qui vient de prendre fin !


PRIÈRE AVANT D'ENTRER DANS LA NOUVELLE ANNÉE

Père ! Au soir de cette année, efface mes tristesses,

Oublie tous mes refus, pardonne mes faiblesses.

Ouvre tout grand mon cœur à ton esprit d'amour

Pour qu'il soit éclairé trois cent soixante-cinq jours.

Chaque larme versée, et chaque hésitation

Chaque instant de bonheur, chaque heure de souffrance,

Tous les moments de paix, tous les temps de silence

Ô Père ! Reçois-les pour glorifier ton nom !

Je te donne ma peur, je te donne ma peine,

Je te donne la croix de celui qui se traîne

Et je te donne aussi les gestes d'amitié

Pour qu'ils soient témoignage,

Et montrent ton visage

A chaque coin de rue, et dans chaque quartier.

Je te donne la nuit de mes portes fermées

Afin qu'elle s'illumine au feu de l'Espérance

Je te donne tous ceux qui cherchent ta présence

Et tous ceux qui acceptent de crier ton Nom,

Avec des mots de Paix, de Joie et de Pardon

Pour qu'avec tout cela tu traces le chemin

Qui conduira vers Toi, pour d'autres lendemains.

Rien qu'à force d'aimer !


Antoinette Gendron-Pinçon

​31 décembre 1985

 
 
 

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