top of page

La Sphère de Dieu

  • francoise075
  • 1 déc. 2025
  • 94 min de lecture

Dernière mise à jour : 31 déc. 2025

 

DÉCEMBRE 2025


MERCREDI 31 DÉCEMBRE

​« L’HOMME SE PRENANT POUR DIEU SE DONNE AUJOURD’HUI

LE POUVOIR DE RÉGNER SUR LA MORT ET LA VIE » !

« Mes enfants, c’est la dernière heure et, comme vous l’avez appris, un anti-Christ, un adversaire du Christ, doit venir ; or, il y a dès maintenant beaucoup d’anti-Christs ; nous savons ainsi que c’est la dernière heure. » Ces paroles que Saint Jean adressait aux gens de son temps semblent faire écho à ce qui se passe dans notre monde d’aujourd’hui !


Souvenons-nous en effet, dans l’Évangile de Saint Luc quand Jésus parlait du Temple en disant : « Ce que vous contemplez, des jours viendront où il n’en restera pas pierre sur pierre : tout sera détruit. » Aux gens qui lui demandèrent : « Maître, quand cela arrivera-t-il ? Et quel sera le signe que cela est sur le point d’arriver ? » Jésus répondit : « Prenez garde de ne pas vous laisser égarer, car beaucoup viendront sous mon nom, et diront : “C’est moi”, ou encore : “Le moment est tout proche.” Ne marchez pas derrière eux ! Quand vous entendrez parler de guerres et de désordres, ne soyez pas terrifiés : il faut que cela arrive d’abord, mais ce ne sera pas aussitôt la fin. » De même, vous aussi, lorsque vous verrez arriver cela, sachez que le royaume de Dieu est proche. Amen, je vous le dis : cette génération ne passera pas sans que tout cela n’arrive. Et je pense que les gens de cette génération ne sont pas si différents que les gens de notre temps ! En effet, nous voyons dès maintenant beaucoup d’anti-Christs qui se prétendent « Chrétiens » en parlant au nom du Christ pour détourner de l’Église ceux qui sont à la périphérie et cherchent à s’en rapprocher !


C’est pourquoi, nous Chrétiens, baptisés dans l’Esprit, lorsque nous avons été saisis par l’Amour du Christ, nous ne regardons plus les hommes d’une manière simplement humaine, mais à la manière de Dieu ! Et comme le dit Saint Paul : « Nous les forts nous devons porter la fragilité des faibles et ne pas faire ce qui nous plaît ! » Cependant, je considère qu’il vaut mieux éviter de les serrer trop fort dans nos bras au risque de les étouffer et qu’il est préférable de les porter sur nos épaules pour que leur regard voit plus loin que le nôtre ! » C’est l’exemple que nous a montré Jésus en descendant jusqu’à nous pour nous élever jusqu’à Lui ! Oui, Jésus s’est fait homme pour que l’homme soit Dieu ! C‘est ainsi que nous qui avons reçu l’Esprit par l’onction du baptême, nous avons la connaissance et il nous appartient de faire connaître la vérité en enseignant la Parole de Dieu à ceux qui sont faibles ou se situent à la périphérie de l’Église afin qu’ils ne se laissent pas entraîner par les propos mensongers des ennemis du Christ qui cherchent à le détruire !


Il est triste de constater que parmi les chrétiens eux-mêmes certains se laissent corrompre par l’envie de dominer ! Ainsi, ils agissent envers les plus faibles, à la manière de Dieu en se faisant passer pour lui afin d’en obtenir la gloire ! Mettant ainsi l’homme au centre du monde, ils ont remplacé la religion du Christianisme par celle de l’humanisme ! Tout est fait dans notre monde pour le bien-être des hommes qui ont le moyen de se procurer tout ce qui y contribue ! Ainsi certaines tâches difficiles ou pénibles sont exécutées par des mécanismes automatiques programmés pour réaliser à la place des hommes, d’une manière plus rapide et rentable, tout travail difficile ou pénible ! Ce qui a pour effet de creuser le fossé de la fracture sociale qui exclut la population des travailleurs manuels devenus inutiles au profit de ceux qui détiennent le pouvoir !


 Ceci confirme ces paroles de Jean : « Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est pas en lui. Tout ce qu’il y a dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, l’arrogance de la richesse, tout cela ne vient pas du Père, mais du monde.  Or, le monde passe, et sa convoitise avec lui. Mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure pour toujours. C’est pourquoi, quand je vois des chrétiens profaner des églises en accordant plus d’importance à ce qui fait la fierté de leur patrimoine qu’à la crainte et au respect du caractère sacré de l’autel, considéré comme inviolable et qu’ils utilisent comme simple plan de travail pour réaliser les bouquets qui fleuriront l’église, je prie en disant : Père, pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font. Ils sont sortis de chez nous mais ils n’étaient pas des nôtres ; Et je pense à ce qu’a dit Jésus : « Ce que vous contemplez, des jours viendront où il n’en restera pas pierre sur pierre : tout sera détruit. » Alors, je sais que le Royaume de Dieu est proche !


Telle que dans la fable, la grenouille s’enfla

Tant et si bien qu’elle en creva

Le monde est plein de gens qui ne sont pas plus sages

Et qui rêvent toujours d’en avoir davantage !

Ainsi l’Homme se prenant pour Dieu, qui se donne aujourd’hui

Le pouvoir de régner sur la mort et la vie

Risque fort, devant un tel blasphème,

De subir l’anathème !

Françoise

 MARDI 30 DÉCEMBRE

​« TOUT CE DONT J’AI BESOIN N’EST PAS DANS CE MONDE ! VOILÀ POURQUOI JE N’AIME PAS CE MONDE » !

La première lecture d’aujourd’hui est la lettre que Saint Jean adresse aux enfants en disant : « Je vous l’écris, petits enfants : Vos péchés vous sont remis à cause du nom de Jésus. Je vous l’ai écrit, enfants : Vous connaissez le Père. Aux parents, il écrit : Vous connaissez celui qui existe depuis le commencement. Et aux jeunes gens, il écrit : Vous êtes forts, la parole de Dieu demeure en vous, vous avez vaincu le Mauvais. Ainsi en s’adressant aux croyants de tous les âges de sa génération, Saint Jean s’adresse à tous les hommes de son temps en rappelant aux parents, qu’ils connaissent le Père depuis qu’ils sont enfants quand ils ont fait l’expérience du pardon et que, jeunes gens, ils ont vaincu le Mauvais quand ils ont gardé en eux la Parole de Dieu ! Car celui qui fait la Volonté de Dieu demeure pour toujours !

 

Il me semble que ces paroles de Saint Jean sont encore celles que l’Église adresse aujourd’hui aux hommes de son temps avec qui, elle doit continuer de servir et de penser ! Car l’Église qui est au milieu de ce monde, n’est pas de ce monde. En effet, nous, gens de notre génération qui sommes l’Église, nous n’appartenons pas au monde puisque, comme Jésus lui-même nous l’a dit :  Si vous apparteniez au monde, le monde aimerait ce qui est à lui. Mais vous n’appartenez pas au monde, puisque je vous ai choisis en vous prenant dans le monde ; voilà pourquoi le monde a de la haine contre vous. Si l’on m’a persécuté, on vous persécutera, vous aussi. Si l’on a gardé ma parole, on gardera aussi la vôtre. Les gens vous traiteront ainsi à cause de mon nom, parce qu’ils ne connaissent pas Celui qui m’a envoyé. Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voulez, et cela se réalisera pour vous.

 

J’ai bien conscience en ce qui me concerne que je connais le Père depuis que je suis née, car, deux jours après ma naissance, je suis re-née avec Lui, dans l’Esprit, quand, le jour de mon baptême, mes péchés ont été remis à cause du Nom de Jésus ! Puis, quelques années plus tard, après avoir été confirmée dans l’Esprit, j’ai reçu Jésus dans mon cœur où Il a fait sa demeure, venant régulièrement me visiter en m’apportant le pain qui me nourrit ! Ainsi, ce n’est plus moi qui vis, c’est Lui qui vit en moi !

C‘est pourquoi quand je Persévère, Résiste, Insiste, tout ce que j’Espère se réalise pour moi,

Car Il sait que ce dont j’ai besoin n’est pas dans ce monde !

Tout ce qu’il y a dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux,

L’arrogance de la richesse, tout cela ne vient pas du Père, mais du monde.

Voilà pourquoi, je n’aime pas ce monde, ni ce qui est dans ce monde !

 

Cependant si je suis venue dans ce monde, c’est pour accomplir le projet que Dieu avait pour moi, de fonder un foyer chrétien, en choisissant, dès le sein de sa mère qui l’a abandonné, celui qu’il destinait à devenir le père des enfants qu’Il nous confiait pour semer dans leur cœur, la Parole de Dieu ! C’est ce que Jacky et moi avons essayé de faire de notre mieux mais ce ne sont pas toujours les semeurs qui récoltent car des événements météorologiques imprévisibles peuvent en retarder la moisson ! C’est pourquoi, s’il nous appartient de semer, Dieu seul peut faire germer le grain lorsque le moment est venu !


Il nous suffit simplement de Persévérer Résister Insister Espérer que la Récolte soit bonne ! Ce que j’ai fait pendant trente ans avant de voir ma prière exaucée au-delà de mes espérances ! Il a fallu pour cela que Jacky tombe en terre et qu’il meure pour que notre plante « Ézéchielle » germe et porte du fruit !

 

C’est pourquoi, devenue veuve, j’ai décidé de me retirer de ce monde, renonçant à tout ce qui lui appartient, en m’abandonnant à la Volonté du Père dans le souffle de l’Esprit Saint ! Et par le cœur immaculée de Marie, en me rendant chaque jour de son côté, à la demande de Jacky, je me consacre tout entière à Jésus, pour l’aimer et le servir ! Ainsi, à l’instar d’Anne, cette femme Prophète qui, devenue veuve, ne s’éloignait pas du Temple, je ne m’éloigne pas de l’église, ni de l’Oasis, où je passe mes journées à servir Dieu en parlant de Jésus à tous ceux qui le cherchent et qu’Il met sur mon chemin !

UNE FEMME ORDINAIRE !

"Je ne suis qu'une femme ordinaire qui sait accueillir de façon extraordinaire

les dons de l'Esprit que je reçois !

Et quand nous recevons, donnons-Tout, ne gardons rien pour nous,

que la Joie du « Par Don » !"

 

Françoise  

LUNDI 29 DÉCEMBRE

​« ON RECONNAÎT LES CHRÉTIENS À LEUR SOURIRE ET À LA TENDRESSE QU’ILS ONT LES UNS POUR LES AUTRES » !

La première lecture d’aujourd’hui est la lettre que Saint Jean, le disciple que Jésus aimait, adresse à ses frères bien-aimés que nous sommes en disant : Bien-aimés, voici comment nous savons que nous connaissons Jésus Christ : si nous gardons ses commandements. Celui qui dit : « Je le connais », et qui ne garde pas ses commandements, est un menteur : la vérité n’est pas en lui. Mais en celui qui garde sa parole, l’amour de Dieu atteint vraiment la perfection : voilà comment nous savons que nous sommes en lui. Celui qui déclare demeurer en lui doit, lui aussi, marcher comme Jésus lui-même a marché. Celui qui déclare être dans la lumière et qui a de la haine contre son frère est dans les ténèbres jusqu’à maintenant. Celui qui aime son frère demeure dans la lumière, et il n’y a en lui aucune occasion de chute.


Je crois en effet, que pour connaître Dieu, il faut naître par Lui, avec Lui, et en Lui, car Dieu est Amour et Lumière ! Et si Dieu demeure en nous, nous gardons ses commandements et nous marchons dans la Lumière, alors l’Amour de Dieu atteint en nous la perfection et il n’y a plus de place pour la haine ! C’est la raison pour laquelle « un chrétien triste est un triste chrétien » comme l’a affirmé le Pape François en disant : "Un chrétien mécontent, triste, insatisfait ou, pire encore, en proie au ressentiment ou à la rancœur n’est pas crédible" en ajoutant que la Joie de l’Évangile devait habiter chaque chrétien : "Soit nous annonçons Jésus avec joie, soit nous ne l’annonçons pas". Ainsi, pour le Pape, "les premiers à devoir être évangélisés, c’est nous, les chrétiens". "Si quelqu’un d’entre nous ne perçoit pas cette joie, qu’il se demande s’il a trouvé Jésus ! « Lui est la source de la joie ! »


C’est en effet la mission de tout chrétien d’annoncer la Bonne Nouvelle au monde, car Lorsqu’on a la Joie d’avoir fait une rencontre personnelle avec le Christ, nous ne devons pas le garder pour soi, il nous appartient de montrer son Visage pour donner aux autres l’envie de le connaître !

LE SOURIRE !

Le sourire qui éclaire le visage des chrétiens à la sortie de la messe

Est le reflet du Christ ressuscité qu’ils viennent de recevoir,

à l’instar de la petite lumière rouge

Qui témoigne de la présence du Christ au tabernacle !


L’Évangile de Luc nous rappelle le cantique du vieillard Syméon qui vint au Temple au moment où les parents présentaient l’enfant Jésus pour se conformer au rite de la Loi qui le concernait. Quand Syméon reçut l’enfant dans ses bras, il bénit Dieu en disant : « Maintenant, ô Maître souverain, tu peux laisser ton serviteur s’en aller en paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu le salut que tu préparais à la face des peuples : lumière qui se révèle aux nations et donne gloire à ton peuple Israël. » Syméon reconnut en effet, le Sauveur annoncé pour provoquer la chute et le relèvement de beaucoup en Israël ! Puis il dit à Marie sa mère : « Voici que cet enfant sera un signe de contradiction et toi, ton âme sera traversée d’un glaive !  


Ainsi, il me semble que Syméon fut en quelque sorte le premier « Chrétien » à reconnaître le Christ en renaissant avec Lui et en déclarant : « ô Maître souverain, tu peux laisser ton serviteur s’en aller en paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu le salut que tu préparais à la face des peuples » il fut le premier évangélisateur de cette Joie de l’Évangile, tout en annonçant que cette celle-ci serait un signe de contradiction et qu’il nous faudrait passer par bien des souffrances pour que notre Joie soit parfaite !


LA JOIE DE L’ÉVANGILE !

Peu importe que je sois incomprise et subisse des critiques injustes, qui invitent aux renoncements,

 Et sont cause d’humiliations, si je reste fidèle au message d’Amour de l’Évangile !


UNE LAMPE ALLUMÉE !

J’ai trouvé sur ma route une lampe allumée, pour éclairer mes pas sur les pas de Jésus !

J’aimerais être l’huile pour recharger la lampe, qu’elle devienne Lumière sur les pas de mes frères !


EXALTATION !

L’enthousiasme avec lequel nous partageons notre Joie de l’Évangile est le révélateur de la présence de Jésus en nous et que nous demeurons en Lui, comme Il est dans le Père et le Père est en Lui !


Françoise 

DIMANCHE 28 DÉCEMBRE

​« QUE LA PAROLE DU CHRIST HABITE EN VOUS DANS TOUTE SA RICHESSE » !

Aujourd’hui dimanche, nous célébrons la fête de la Sainte Famille, avec la lecture du Livre de Ben Sira le Sage où il est écrit : Le Seigneur glorifie le père dans ses enfants, il renforce l’autorité de la mère sur ses fils. Celui qui honore son père obtient le pardon de ses péchés, celui qui glorifie sa mère est comme celui qui amasse un trésor. Celui qui honore son père aura de la joie dans ses enfants, au jour de sa prière il sera exaucé. Celui qui obéit au Seigneur donne du réconfort à sa mère. Mon fils, soutiens ton père dans sa vieillesse, ne le chagrine pas pendant sa vie. Même si son esprit l’abandonne, sois indulgent, ne le méprise pas, toi qui es en pleine force. Car ta miséricorde envers ton père ne sera pas oubliée, et elle relèvera ta maison si elle est ruinée par le péché.

 

Ces paroles constituent un véritable hymne de louange à l’amour filial qu’un enfant éprouve envers ses parents ! Il s’agit du sentiment fondamental que doivent observer tous ceux qui craignent le Seigneur en obéissance à ce 4ème commandement de Dieu : « Tu honoreras ton père et ta mère » pour se sanctifier à l’instar de cette Sainte Famille de Jésus qui nous est donnée en exemple !

 

C’est encore ce que nous rappelle la lettre de Saint Paul : « Frères, puisque vous avez été choisis par Dieu, que vous êtes sanctifiés, aimés par lui, revêtez-vous de tendresse et de compassion, de bonté, d’humilité, de douceur et de patience. Le Seigneur vous a pardonné : faites de même. Par-dessus tout cela, ayez l’amour, qui est le lien le plus parfait. Vivez dans l’action de grâce.   Et tout ce que vous dites, tout ce que vous faites, que ce soit toujours au nom du Seigneur Jésus, en offrant par lui votre action de grâce à Dieu le Père.  Vous les femmes, soyez soumises à votre mari ; Et vous les hommes, aimez votre femme, ne soyez pas désagréables avec elle. Vous les enfants, obéissez en toute chose à vos parents ; cela est beau dans le Seigneur. Et vous les parents, n’exaspérez pas vos enfants ; vous risqueriez de les décourager. » 

 

Je dois reconnaître que je n’ai jamais entendu parler de l’Amour avec autant de justesse et de justice autrement que par les paroles de Paul lui-même ! Il sait en effet utiliser les mots qui conviennent à chacun ! Ainsi quand il dit : « Femmes soyez soumises à vos maris » cela ne veut pas dire sous leur autorité mais sous leur protection, en ajoutant : « vous les hommes, aimez votre femme » afin qu’elle se sente en sécurité avec vous ! Et quand il demande aux enfants : « Obéissez en toute chose à vos parents, il ajoute : « Et vous les parents n’exaspérez pas vos enfant, vous risqueriez de les décourager ! » Je constate malheureusement que ces paroles sont souvent mal interprétées car beaucoup de personnes n'entendent que ce qu’elles ont envie d’entendre ! Il est en effet important pour comprendre de savoir écouter jusqu’au bout ce qui est dit, mais notre monde emporté par le courant de l’indifférence n’a pas le temps de s’arrêter pour écouter !

Personnellement j’attache beaucoup d’importance aux mots qui peuvent avoir une signification contraire selon le contexte lorsque celui-ci est tronqué ! J’en fais chaque jour l’expérience lorsque je suis interrompue par des personnes qui me disent ce qu’elles pensent de ce que j’ai dit alors que je ne l’ai pas encore dit !

 

C‘est encore l’exemple des sigles composés à partir des initiales de chaque mot pour abréger une phrase qui peuvent avoir plusieurs significations dont on ne comprend pas le sens à l’exemple de AED qui peut signifier :

Aide à l’Eglise en Détresse, comme Aide Educative à Domicile !

Ainsi, comment peut-on savoir de quoi on parle ?

C’est pourquoi, je Persévère Résiste Insiste Espère

En transformant les sigles comme OASIS en acronymes pour

Oser Accueillir Sourire Inviter Servir  

Au Nom du Seigneur Jésus, une dose de

Charité Amour Foi Espérance

À tous ceux qui franchissent le seuil de notre grande famille paroissiale !

 

Françoise

SAMEDI 27 DÉCEMBRE

​"AIMER, C’EST APPORTER DU BONHEUR EN SEMANT DE LA JOIE ! »

Nous fêtons aujourd’hui l’Apôtre Saint Jean Évangéliste, seul des douze Apôtres à être mort de vieillesse sans avoir subi le martyre ! Il fallait en effet qu’il en reste un pour témoigner de ce qu’ils avaient vu et entendu afin d’annoncer : Oui, la vie s’est manifestée, nous l’avons vue, et nous rendons témoignage : nous vous annonçons la vie éternelle qui était auprès du Père et qui s’est manifestée à nous. Ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons à vous aussi, pour que, vous aussi, vous soyez en communion avec nous. Or nous sommes, nous aussi, en communion avec le Père et avec son Fils, Jésus Christ. Et nous écrivons cela, afin que notre joie soit parfaite.


Ce témoignage de Jean montre que Dieu a un projet différent pour chacun de ses enfants ! Ce n’est pas à nous de demander ce que nous voulons mais il nous faut accepter la mission qui nous est confiée ! C’est en effet ce que Jésus leur avait répondu à lui et à son frère Jacques lorsque leur mère avait demandé : « Ordonne que mes deux fils que voici siègent, l’un à ta droite et l’autre à ta gauche, dans ton Royaume. » en disant : « Vous ne savez pas ce que vous demandez. Pouvez-vous boire la coupe que je vais boire ? » Ils lui disent : « Nous le pouvons. » Il leur dit : « Ma coupe, vous la boirez ; quant à siéger à ma droite et à ma gauche, ce n’est pas à moi de l’accorder ; il y a ceux pour qui cela est préparé par mon Père. Et celui qui veut être parmi vous le premier sera votre esclave. Car le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir, et donner sa vie en rançon pour la multitude. »


Il me semble que beaucoup de chrétiens ont oublié cette exigence et pensent qu’il leur suffit d’accorder un peu du temps qu’il leur reste au service de l’Église pour avoir part au Royaume de Dieu et je constate que notre pays, la France qui était considérée comme la fille aînée de l’Église, s’est prostituée en délaissant le Christ pour mettre l’homme au centre de sa vie, remplaçant ainsi le Christianisme par l’humanisme ! Combien en effet parmi ceux qui se disent « chrétiens » mettent Dieu au centre de leur vie en se laissant conduire par Lui ? La communion avec le Père et le Fils qui fait la joie de Jean fait place à l’individualisme qui, en privilégiant les valeurs humaines au détriment des valeurs chrétiennes, favorise l’initiative personnelle de l’homme qui se comporte en individu indépendant ! Ainsi, il ne faut pas confondre pitié et compassion !

"La « PITIÉ » est un sentiment de tristesse que l’on éprouve

face à une situation de souffrance,

 Par laquelle on ne se sent pas directement concerné,

Et qui génère un sentiment d’impuissance pour y apporter un réconfort !"

"La « COMPASSION » est un sentiment d’AMOUR que l’on éprouve f

face à une situation de souffrance,

Que l’on a envie de partager avec la personne concernée, dans l’Espérance

D’y trouver ensemble une consolation !"

Lorsqu’on fait quelque chose « Pour » quelqu’un on se met en position de supériorité

En faisant à sa place et en le rendant dépendant de nous !

En effet, on peut considérer qu’il s’agit d’un :

« Passage Obligé Unique à Respecter » !

Lorsqu’on fait quelque chose « Avec » quelqu’un, on se met à son niveau

pour réaliser et avancer ensemble en :

« Amour Vérité, Espérance et Confiance » !


Ainsi, chacun veut agir pour l’autre, à sa façon, plus par devoir que par Amour et comme le dit Saint Paul : « Sans Amour, je ne suis rien ! » N’oublions pas que le Christ est venu dans le monde pour donner sa vie en rançon pour la multitude en disant : « On ne peut aller au Père sans passer par moi ! Celui qui veut marcher à ma suite, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive ! C’est ce que nous révèle aujourd’hui Saint Jean dans son Évangile en déclarant : « Quand Simon-Pierre et l’autre disciple, celui que Jésus aimait, couraient tous les deux ensemble, pour se rendre au tombeau, l’autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau. En se penchant, il s’aperçoit que les linges sont posés à plat, lui qui était arrivé le premier au tombeau. Il vit, et il crut. En réalité ce qu’il crut c’est ce qu’il vit au-delà des apparences et que les autres ne voyaient pas, car il comprit avec son cœur que la vie s’était manifestée et c’est pour que nous aussi nous soyons en communion avec le Père et le Fils, que Jean rend témoignage de ce qu’il a vu et entendu, afin que notre Joie soit parfaite !

AU-DELÀ DES APPARENCES !

Pour voir au-delà des apparences

Il ne faut pas avoir peur de regarder la vérité en face !

Ainsi, quand je regarde la Croix, je vois le Christ ressuscité,

Et quand je regarde le péché, je vois la Miséricorde de Dieu !


Françoise

VENDREDI 26 DÉCEMBRE

​"NE RÊVONS PAS DE DEVENIR SAINT ! SOYONS-LE !"

Nous célébrons aujourd’hui la fête de Saint Étienne qui fut le premier martyr de l’Église ! Il est écrit dans le Livre des Actes des Apôtres : En ces jours-là, Étienne, rempli de la grâce et de la puissance de Dieu, accomplissait parmi le peuple des prodiges et des signes éclatants. Ceux qui écoutaient ce discours avaient le cœur exaspéré et grinçaient des dents contre Étienne. Mais lui, rempli de l’Esprit Saint, fixait le ciel du regard : il vit la gloire de Dieu, et Jésus debout à la droite de Dieu. Il déclara : « Voici que je contemple les cieux ouverts et le Fils de l’homme debout à la droite de Dieu. » Alors ils poussèrent de grands cris et se bouchèrent les oreilles. Tous ensemble, ils se précipitèrent sur lui, l’entraînèrent hors de la ville et se mirent à le lapider. Étienne, pendant qu’on le lapidait, priait ainsi : « Seigneur Jésus, reçois mon esprit. » Puis, se mettant à genoux, il s’écria d’une voix forte : « Seigneur, ne leur compte pas ce péché. » Et, après cette parole, il s’endormit dans la mort. Les témoins avaient déposé leurs vêtements aux pieds d’un jeune homme appelé Saul.


Ce récit du martyre d’Étienne, fait de lui le premier témoin d’Évangile qui corrobore ce que Jésus disait à ses disciples dans l’Évangile de Matthieu : « Méfiez-vous des hommes : ils vous livreront aux tribunaux et vous flagelleront dans leurs synagogues. Quand on vous livrera, ne vous inquiétez pas de savoir ce que vous direz ni comment vous le direz : ce que vous aurez à dire vous sera donné à cette heure-là. Car ce n’est pas vous qui parlerez, c’est l’Esprit de votre Père qui parlera en vous. Le frère livrera son frère à la mort, et le père, son enfant ; les enfants se dresseront contre leurs parents et les feront mettre à mort. Vous serez détestés de tous à cause de mon nom ; mais celui qui aura persévéré jusqu’à la fin, celui-là sera sauvé. »


C’est bien ce qui s’est passé avec Étienne que les autres n’ont pas voulu écouter, car il leur était insupportable de l’entendre dire : « Voici que je contemple les cieux ouverts et le Fils de l’homme debout à la droite de Dieu. » en parlant de Celui qu’ils avaient crucifié ! C’était en effet reconnaître qu’ils s’étaient trompés ! C’est pourquoi ils se sont jetés sur lui pour le lapider ! Mais lui, contemplant le Ciel, s’écria : « Seigneur, reçois mon esprit et ne leur compte pas ce péché ! » la parole que Jésus lui-même avait prononcée avant de s’endormir dans la mort !


Ce témoignage d’Étienne est l’exemple que doit suivre tout chrétien, baptisé dans l’Esprit, pour contempler les cieux ouverts et voir le Fils de l’homme debout à la droite de Dieu, avant de s’endormir dans la mort ! Cela n’est possible que lorsque saisis par l’Amour du Christ nous regardons les réalités d’en-haut et non plus celles de la terre ! C’est pourquoi en ramant à contre-courant, nous sommes incompris et rejetés par ceux qui se laissent emporter vers le bas et refusent de nous écouter ! Cependant nous n’avons pas à nous inquiéter de savoir ce que nous dirons, ni comment nous le dirons, l’Esprit Saint qui est en nous, parlera pour nous ! Et c’est bien par le témoignage des premiers martyrs que nous avons été saisis par l’Amour du Christ, à l’instar de Saul qui après que sa participation au martyre d‘Étienne l’ait rendu aveugle, a été saisi par l’Amour du Christ ! Ainsi, en regardant vers les réalités d’en-haut il vit la gloire de Dieu et reconnut en Lui le Fils de l’homme qu’il avait persécuté ! Ce qui a fait de Saul, le persécuteur, Saint Paul, Apôtre du Christ, témoin de l’Évangile, chargé d’annoncer la Bonne Nouvelle aux pauvres !

Ainsi, lorsque nous sommes saisis par l’Amour du Christ, ne craignons pas de

Persévérer Résister Insister Espérer pour Reconnaître

En Celui, que nous avons offensé, Jésus, debout à la droite du Père !


S'IL ME MANQUE L'AMOUR !

"Ce n’est pas par mes œuvres que je suis chrétienne,

mais parce que j’ai choisi d’appartenir au Christ et que,

à la demande de Marie, je fais « Tout ce qu’Il me dit » par Lui, avec Lui et en Lui !

Sans Lui je ne suis rien, puisque Dieu est Amour et comme le dit Saint Paul :

« S’il me manque l’Amour je ne suis rien » !"


BAPTÊME ET SAINTETÉ

"Le Sacrement du Baptême ne confère pas, de façon systématique, le don de Sainteté,

Mais nous invite à nous reconnaître « Enfant de Dieu » pour qu’Il fasse de nous des saints !Ainsi, tout baptisé est appelé à la sainteté, en acceptant de faire confiance à Jésus

Et de se laisser transformer par Lui, sous le regard de Marie,

Qui dit à chacun de nous : « Fais ce qu’Il te dira » !


Françoise

 JEUDI 25 DÉCEMBRE

​« AUJOURD’HUI LA LUMIÈRE EST VENUE DANS LE MONDE » !

Comme ils sont beaux sur les montagnes, les pas du messager, celui qui annonce la paix, qui porte la bonne nouvelle, qui annonce le salut, et vient dire à Sion : « Il règne, ton Dieu ! » Écoutez la voix des guetteurs : ils élèvent la voix, tous ensemble ils crient de joie car, de leurs propres yeux, ils voient le Seigneur qui revient à Sion. Oui, un enfant nous est né, un fils nous a été donné ! Sur son épaule est le signe du pouvoir ; son nom est proclamé : « Conseiller-merveilleux, Dieu-Fort, Père-à-jamais, Prince-de-la-Paix. »

 

Cette Bonne Nouvelle, annoncée par l’ange, aux bergers que la gloire du Seigneur enveloppa de sa lumière quand il se présenta devant eux en disant : « Ne craignez pas, car voici que je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera une grande joie pour tout le peuple : Aujourd’hui, dans la ville de David, vous est né un Sauveur qui est le Christ, le Seigneur » était l’accomplissement des paroles que le Prophète Isaïe avait prononcées plus de cinq siècles auparavant ! Et c’est bien de celui dont parlait Jean Baptiste en disant : « Le voici qui vient derrière moi celui dont je ne suis pas digne de délier la courroie de sa sandale » que nous fêtons aujourd’hui l’anniversaire de sa naissance, il y a de cela plus de 2000 ans !

 

C’est aussi Celui dont Paul écrivait dans sa lettre à Tite : « Bien-aimé, la grâce de Dieu s’est manifestée pour le salut de tous les hommes. Elle nous apprend à renoncer à l’impiété et aux convoitises de ce monde, et à vivre dans le temps présent de manière raisonnable, avec justice et piété, attendant que se réalise la bienheureuse espérance : la manifestation de la gloire de notre grand Dieu et Sauveur, Jésus Christ. Car il s’est donné pour nous afin de nous racheter de toutes nos fautes, et de nous purifier pour faire de nous son peuple, un peuple ardent à faire le bien. »

 

En voyant l’état de notre monde d’aujourd’hui, beaucoup de gens qui n’ont pas d’espérance sont terrifiés quand ils entendent parler de guerres et de désordres ! Mais Jésus avait annoncé : : il faut que cela arrive d’abord, mais ce ne sera pas aussitôt la fin. On se dressera nation contre nation, royaume contre royaume. Il y aura de grands tremblements de terre et, en divers lieux, des famines et des épidémies ; des phénomènes effrayants surviendront, et de grands signes venus du ciel. Alors, on verra le Fils de l’homme venir dans une nuée, avec puissance et grande gloire. Quand ces événements commenceront, redressez-vous et relevez la tête, car votre rédemption approche. »

 

Comme nous le voyons tout ce que Dieu avait annoncé, par la bouche des Prophètes, s’est réalisé, mais le peuple les a rejetés ! C’est pourquoi Dieu a envoyé son Fils prendre chair de la Vierge Marie afin que le Verbe fait chair soit lui-même la Parole ! Et nous savons que Dieu tient toujours ses promesses ! C’est pourquoi nous ne devons pas être abattus comme ceux qui n’ont pas d’Espérance car tout ce qui arrive est le signe que notre rédemption est proche, même si ce n’est pas aussitôt la fin ! En effet, le temps de Dieu n’est pas le nôtre et Il veut nous donner le temps de nous purifier pour faire de nous son peuple ardent à faire le bien ! Alors redressons-nous et relevons la tête en attendant que se réalise la bienheureuse espérance : la manifestation de la gloire de notre grand Dieu et Sauveur, Jésus Christ.

 

Nous arrivons au terme de cette année sainte pour laquelle j’ai prié chaque jour qu’elle soit une année de bienfaits, accordée par le Seigneur à tous les pèlerins d’Espérance que nous sommes ! Et je pense pouvoir affirmer qu’elle le fut, à voir le nombre de personnes présentes, dans notre paroisse, tant aux messes de semaine qu’à celles du jour du Seigneur ! Force est de constater que l’Église du Christ est en marche, à voir le nombre de baptêmes et de confirmations d’adultes, de jeunes et d’enfants et ceci sur l’ensemble du pays, malgré la situation préoccupante, imposée par nos dirigeants !

 

Amis, avez-vous entendu cette voix crier à travers le désert : « Préparez les chemins du Seigneur ! Écoutez, veillez, ouvrez vos cœurs, car Il vient le Sauveur ! » Et je peux assurer à travers ce message que déjà aujourd’hui j’ai pu voir son visage ! Dans notre belle église aux airs de cathédrale, sous la voûte, jaillit d'une immense chorale, par la voix des adultes et celle des enfants, par la voix des moins jeunes et des adolescents, au rythme de l'amour qui monte de leur cœur, une ardente prière aux accents de ferveur ! Amis, reconnaissez que c’était un beau rêve !  Mais voyant aujourd’hui, unis dans la cité chacun regarder l’autre avec plus de tendresse, dépassant la rancune et tout ce qui agresse, Il me semble qu’enfin, ce qui n’était qu’un rêve est devenu ce jour, une réalité ! Alors je fais le vœu, pèlerins d’Espérance, qu’ensemble nous puissions, en cette année nouvelle, continuer à bâtir une paroisse ouverte chaleureuse et fraternelle qui vit de l’Amour de Dieu et le partage !

 

Françoise

MERCREDI 24 DÉCEMBRE

« DIEU EST PLUS GRAND QUE NOTRE CŒUR ET IL SE FAIT "TOUT PETIT" POUR L'HABITER TOUT ENTIER » !

Aujourd’hui dans le Livre de Samuel, il est écrit : Le roi David habitait enfin dans sa maison. Le Seigneur lui avait accordé la tranquillité en le délivrant de tous les ennemis qui l’entouraient. Le roi dit alors au prophète Nathan : « Regarde ! J’habite dans une maison de cèdre, et l’arche de Dieu habite sous un abri de toile ! » Nathan répondit au roi : « Tout ce que tu as l’intention de faire, fais-le, car le Seigneur est avec toi. » Mais, cette nuit-là, la parole du Seigneur fut adressée à Nathan « Va dire à mon serviteur David : Ainsi parle le Seigneur : Est-ce toi qui me bâtiras une maison pour que j’y habite ? C’est moi qui t’ai pris au pâturage, derrière le troupeau, pour que tu sois le chef de mon peuple Israël. Le Seigneur t’annonce qu’il te fera lui-même une maison. Quand tes jours seront accomplis et que tu reposeras auprès de tes pères, je te susciterai dans ta descendance un successeur, qui naîtra de toi, et je rendrai stable sa royauté.

 

Il me semble que cette attitude de Nathan soit celle de beaucoup de chrétiens aujourd’hui qui bénéficient d’un certain confort et qui, conscients que ces bienfaits leur ont été accordés par le Seigneur, souhaitent à leur tour faire quelque chose pour Lui ! C'est effectivement une réaction très humaine de vouloir rendre le bien pour le bien, ce qui suppose de connaître les besoins de l’autre et d’être en mesure de les satisfaire ! Cependant cette attitude n’est pas celle que Dieu attend de nous ; c‘est en effet un signe d’orgueil de prétendre que nous sommes capables de faire pour Lui autant que ce qu’Il a fait pour nous !  C’est ce que le Seigneur annonce à David en lui déclarant qu’il lui fera lui-même une maison et qu’il suscitera dans sa descendance un successeur qui naîtra de lui !


Ainsi le meilleur moyen de faire plaisir à Dieu est d’écouter sa Parole et de faire sa Volonté en le laissant lui-même agir en nous pour y faire sa demeure ! C’est ce qu’Il a annoncé à David en disant : « Quand tes jours seront accomplis et que tu reposeras auprès de tes pères, je te susciterai dans ta descendance un successeur, qui naîtra de toi, et je rendrai stable sa royauté. Moi, je serai pour lui un père ; et lui sera pour moi un fils. Ta maison et ta royauté subsisteront toujours devant moi, ton trône sera stable pour toujours. » C’est l’accomplissement de cette Parole que prononce, sous l’action de l’Esprit Saint, le Prophète Zacharie au jour de la naissance de son fils Jean Baptiste en déclarant : « Béni soit le Seigneur, le Dieu d’Israël, qui visite et rachète son peuple. Il a fait surgir la force qui nous sauve dans la maison de David, son serviteur, comme il l’avait dit par la bouche des saints, par ses prophètes, depuis les temps anciens. Toi aussi, petit enfant, tu seras appelé prophète du Très-Haut ; tu marcheras devant, à la face du Seigneur, et tu prépareras ses chemins, pour donner à son peuple de connaître le salut par la rémission de ses péchés, grâce à la tendresse, à l’amour de notre Dieu, quand nous visite l’astre d’en haut, pour conduire nos pas au chemin de la paix. »

 

C’est l’anniversaire de cet avènement que nous nous apprêtons à célébrer ce soir en cette veille de Noël comme nous le rappelle saint Paul dans la deuxième lecture de cette messe : Le Dieu de ce peuple, le Dieu d’Israël a choisi nos pères ; il a fait grandir son peuple pendant le séjour en Égypte et il l’en a fait sortir à bras étendu. Plus tard, Dieu a, pour eux, suscité David comme roi. De la descendance de David, Dieu, selon la promesse, a fait sortir un sauveur pour Israël : c’est Jésus, dont Jean le Baptiste a préparé l’avènement, en proclamant avant lui un baptême de conversion pour tout le peuple d’Israël. Au moment d’achever sa course, Jean disait : ‘Ce que vous pensez que je suis, je ne le suis pas. Mais le voici qui vient après moi, et je ne suis pas digne de retirer les sandales de ses pieds.’ »


 C’est encore ce que nous rappelle l’Évangile de Luc en ce jour de Noël où nous fêtons la Nativité du Seigneur : En ces jours-là, un premier recensement eut lieu et tous allaient se faire recenser, chacun dans sa ville d’origine. Joseph, lui aussi, monta de Galilée, depuis la ville de Nazareth, vers la Judée, jusqu’à la ville de David appelée Bethléem. Il était en effet de la maison et de la lignée de David. Il venait se faire recenser avec Marie, qui lui avait été accordée en mariage et qui était enceinte. Or, pendant qu’ils étaient là, le temps où elle devait enfanter fut accompli. Et elle mit au monde son fils premier-né. Dans la même région, il y avait des bergers qui vivaient dehors et passaient la nuit dans les champs pour garder leurs troupeaux. L’ange du Seigneur se présenta devant eux, et la gloire du Seigneur les enveloppa de sa lumière. Ils furent saisis d’une grande crainte. Alors l’ange leur dit : « Ne craignez pas, car voici que je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera une grande joie pour tout le peuple : Aujourd’hui, dans la ville de David, vous est né un Sauveur qui est le Christ, le Seigneur.

 

DIEU PLUS GRAND QUE NOTRE COEUR !

"Mon cœur est grand ! Mais Dieu est plus grand que notre cœur et Il se fait "tout petit" pour l'habiter tout entier :

Père et Fils et Saint-Esprit, ce qui fait de mon cœur un temple de la Trinité

Ouvrant grandes ses portes à l'Amour de mes frères !

Françoise


MARDI 23 DÉCEMBRE

LORSQUE J’ÉCOUTE LA PAROLE DE DIEU À LA LUMIÈRE DE L’ESPRIT SAINT,

J’ENTENDS CE QUE JÉSUS VEUT ME DIRE AUJOURD’HUI !

Dans la première lecture, le Prophète Malachie déclare : Ainsi parle le Seigneur Dieu : « Voici que j’envoie mon messager pour qu’il prépare le chemin devant moi ; et soudain viendra dans son Temple le Seigneur que vous cherchez. Le messager de l’Alliance que vous désirez, le voici qui vient, – dit le Seigneur de l’univers. Qui pourra soutenir le jour de sa venue ? Qui pourra rester debout lorsqu’il se montrera ? Voici que je vais vous envoyer Élie le prophète, avant que vienne le jour du Seigneur, jour grand et redoutable. Il ramènera le cœur des pères vers leurs fils, et le cœur des fils vers leurs pères, pour que je ne vienne pas frapper d’anathème le pays !

 

Comme nous le voyons, dans l’ancien testament, Dieu a parlé par les Prophètes pour rappeler à son peuple, la promesse faite à Abraham ! Mais leur mémoire est courte et ils ont vite fait d’oublier les exigences nécessaires pour avoir droit à l’héritage du Royaume Éternel en refusant d’écouter les Prophètes ! C‘est pourquoi Dieu a suscité un messager pareil au feu du fondeur, pareil à la lessive des blanchisseurs, pour qu’il prépare le chemin devant lui !  Il s’installera pour fondre et purifier : il purifiera les fils de Lévi, il les affinera comme l’or et l’argent ; ainsi pourront-ils, aux yeux du Seigneur, présenter l’offrande en toute justice. Et ce messager c’est le Prophète Élie que le Seigneur envoie avant que vienne le jour du Seigneur, jour grand et redoutable. C’est lui qui ramènera le cœur des pères vers leurs fils, et le cœur des fils vers leurs pères, pour qu’il ne vienne pas frapper d’anathème le pays ! Ainsi Dieu n’oublie pas sa promesse mais ne peut laisser impunis ceux qui n’observent pas ses commandements ! C’est pourquoi il accorde à son peuple une chance de se racheter en se tournant vers Lui pour l’accueillir le jour où Il viendra ! Cependant le cœur humain est ingrat et oublie très vite les bienfaits accordés s’il n’est pas débarrassé des ronces qui l’étouffent ! C’est pourquoi il faut sans cesse

 

Persévérer Résister Insister Espérer pour Ranimer le feu du fondeur

Afin que nos cœurs purifiés et affinés comme l’or au creuset

Se tournent vers le Seigneur pour écouter sa Parole en disant :

Seigneur, enseigne-moi tes voies,

Fais-moi connaître ta route.

Dirige-moi par ta vérité, enseigne-moi,

Car tu es le Dieu qui me sauve.

 

C’est ce feu qu’est venu rallumer Jean Baptiste dont l’Évangile nous rappelle aujourd’hui la naissance ! Quand fut accompli le temps où Élisabeth devait enfanter, elle mit au monde un fils. Ses voisins et sa famille apprirent que le Seigneur lui avait montré la grandeur de sa miséricorde, et ils se réjouissaient avec elle. Ils voulaient l’appeler Zacharie, du nom de son père. Mais sa mère prit la parole et déclara : « Non, il s’appellera Jean. » On demandait par signes au père comment il voulait l’appeler.  Il se fit donner une tablette sur laquelle il écrivit : « Jean est son nom. » Et tout le monde en fut étonné. À l’instant même, sa bouche s’ouvrit, sa langue se délia : il parlait et il bénissait Dieu. Dans toute la région montagneuse de Judée, on racontait tous ces événements. Tous ceux qui les apprenaient les conservaient dans leur cœur et disaient : « Que sera donc cet enfant ? » En effet, la main du Seigneur était avec lui.

 

C‘est de lui que Jésus dira plus tard : « Qu’êtes-vous allés regarder au désert ? qu’êtes-vous allés voir ? un prophète ? Oui, je vous le dis, et bien plus qu’un prophète. C’est de lui qu’il est écrit : Voici que j’envoie mon messager en avant de toi, pour préparer le chemin devant toi. Tous les Prophètes, ainsi que la Loi, ont prophétisé jusqu’à Jean. Et, si vous voulez bien comprendre, c’est lui, le prophète Élie qui doit venir. Ainsi Jean est le dernier Prophète de l’ancien testament, envoyé pour préparer la route au Seigneur afin qu’Il nous enseigne ses voies et montre aux pécheurs le chemin d’un monde nouveau ! Car les voies du Seigneur sont amour et vérité pour qui veille à son alliance et à ses lois. Le secret du Seigneur est pour ceux qui le craignent ; à ceux-là, il fait connaître son alliance.

 

LE VISAGE DU CHRIST !

Lorsqu’on a la Joie d’avoir fait une rencontre personnelle avec le Christ,

nous ne devons pas le garder pour soi,

 Il nous appartient de montrer son Visage pour donner aux autres l’envie de le connaître !

 

Françoise

LUNDI 22 DÉCEMBRE

​« LE SEIGNEUR FAIT POUR MOI DES MERVEILLES, SAINT EST SON NOM » !

Dans la première lecture de ce jour il est écrit : En ces jours-là, lorsque Samuel fut sevré, Anne, sa mère, le conduisit à la maison du Seigneur, à Silo ; l’enfant était encore tout jeune. Anne avait pris avec elle un taureau de trois ans, un sac de farine et une outre de vin. On amena l’enfant au prêtre Éli. Anne lui dit alors : « Je suis cette femme qui se tenait ici près de toi pour prier le Seigneur. C’est pour obtenir cet enfant que je priais, et le Seigneur me l’a donné en réponse à ma demande. À mon tour je le donne au Seigneur pour qu’il en dispose. Il demeurera à la disposition du Seigneur tous les jours de sa vie. » Alors ils se prosternèrent devant le Seigneur.


Ainsi après avoir Persévéré Résisté Insisté Espéré cet enfant,

Anne est venue rendre grâce à Dieu d’avoir exaucé sa demande !

 

Comme nous le voyons, rien n’est impossible à Dieu ! Il répond toujours favorablement à une prière faite avec confiance et persévérance et si la réponse n’est pas tout à fait celle qu’on attendait, elle dépasse souvent nos espérances ! Il nous faut parfois passer par bien des vicissitudes avant de nous apercevoir que nous avons reçu plus que ce que nous avions demandé et que malgré nos dépouillements, notre vie est plus riche qu’avant car, plus un effort nous a coûté plus la récompense est grande et là où est notre trésor, là aussi sera notre cœur !

 

J’ai moi-même fait l’expérience d’une prière qui a duré 30 ans ! Je ne me suis jamais découragée malgré cette violente tempête que j’ai dû traverser, sachant que Jésus était dans la barque avec moi ! Je savais en effet que, même sans savoir quand ni comment, cette tempête serait apaisée et qu’en plus ce serait un témoignage ! Et ma persévérance a été exaucée au-delà même de mes espérances ! Et pourtant mon espérance est grande grâce à Marie, Mère de l’Espérance à qui je fus consacrée à Pontmain, dès l’âge de 3 mois ! C’est pourquoi quand je prie ce n’est pas pour demander à Dieu de faire ma volonté, mais de me donner la force de m’abandonner à la sienne car c’est Lui qui nous a faits et nous sommes à Lui ! Lui seul sait ce dont nous avons besoin ! Alors je m’abandonne à Lui, le laissant faire de moi ce qu’Il veut et non ce que j’espère, en disant comme Marie : « Je suis ta servante Seigneur, qu’il me soit fait selon ta Parole » ainsi je suis certaine que mes prières sont toujours exaucées, car ce n’est plus moi qui vis mais c‘est Lui qui vit en moi !

 

UNE FEMME ORDINAIRE !

"Je ne suis qu'une femme ordinaire qui sait accueillir

de façon extraordinaire les dons de l'Esprit que je reçois !"

 

Et je fête aujourd’hui le 48ème anniversaire de la 4ème merveille que le Seigneur fit pour moi en me donnant ce fils, Benjamin que j’avais espéré en découvrant, un an auparavant le nom du dernier né des fils de Jacob ! C’est pourquoi je rends grâce à Dieu pour la Foi, l’Espérance et la Charité que j’ai reçues de l’Esprit Saint en disant comme Marie :

 

« Mon âme exalte le Seigneur, exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur !   

 Il s’est penché sur son humble servante ; désormais tous les âges me diront bienheureuse.

 Le Puissant fit pour moi des merveilles ;

Sa miséricorde s’étend d’âge en âge sur ceux qui le craignent.

 Déployant la force de son bras, il disperse les superbes.

 Il renverse les puissants de leurs trônes, il élève les humbles.

 Il comble de biens les affamés, renvoie les riches les mains vides.

 Il relève Israël son serviteur, il se souvient de son amour

 De la promesse faite à nos pères, en faveur d’Abraham et sa descendance à jamais. »

 

L’AMOUR !

« L’AMOUR ne se « fait » pas, il se DONNE et il se REÇOIT ! »

"C'est parce que j'ai choisi de donner ma préférence à Jésus et de porter ma croix

Que je suis capable d'aimer les autres !"

"Lorsque nous recevons

Donnons-Tout

Ne gardons rien pour nous

Que la Joie du « Par Don » !"

 

Françoise

DIMANCHE 21 DÉCEMBRE

​« POUR QUE SON NOM SOIT RECONNU,

J’AI REÇU PAR LUI GRÂCE ET MISSION D’APÔTRE » !

La première lecture de ce 4ème dimanche de l’Avent nous rappelle par la bouche du Prophète Isaïe : « Voici que la vierge est enceinte, elle enfantera un fils, qu’elle appellera Emmanuel (c’est-à-dire : Dieu-avec-nous). » et l’Évangile de Matthieu nous redit comment fut engendré Jésus-Christ : « Marie, sa mère, avait été accordée en mariage à Joseph ; avant qu’ils aient habité ensemble, elle fut enceinte par l’action de l’Esprit Saint. Voici que l’ange du Seigneur apparut en songe à Joseph et lui dit : « Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse, puisque l’enfant qui est engendré en elle vient de l’Esprit Saint ; Tout cela est arrivé pour que soit accomplie la parole du Seigneur prononcée par le prophète : Voici que la Vierge concevra, et elle enfantera un fils ; on lui donnera le nom d’Emmanuel, qui se traduit : « Dieu-avec-nous ».

 

Ainsi, cette annonce faite à Marie est bien l’accomplissement de la prophétie d’Isaïe, signe que Dieu tient toujours ses promesses et quelles que soient les circonstances il met toujours son projet à exécution ! C’est en effet ce que confirme l’Apôtre Paul dans la lettre qu’il adresse aux Romains en déclarant : « Paul, serviteur du Christ Jésus, appelé à être Apôtre, mis à part pour l’Évangile de Dieu, à tous les bien-aimés de Dieu qui sont à Rome. Cet Évangile, que Dieu avait promis d’avance par ses prophètes dans les saintes Écritures, concerne son Fils qui, selon la chair, est né de la descendance de David et, selon l’Esprit de sainteté, a été établi dans sa puissance de Fils de Dieu par sa résurrection d’entre les morts, lui, Jésus Christ, notre Seigneur.

 

Et cette lettre destinée aux Romains s’adresse encore à nous aujourd’hui, quand il annonce : « Pour que son nom soit reconnu, nous avons reçu par lui grâce et mission d’Apôtre, afin d’amener à l’obéissance de la foi toutes les nations païennes, dont vous faites partie, vous aussi que Jésus Christ a appelés.  À vous qui êtes appelés à être saints, la grâce et la paix de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus Christ. » Ainsi c’est par sa mission d’évangélisation que Paul a amené notre nation païenne à l’obéissance de la Foi, en proclamant la Parole de Dieu qui, dans sa grande clémence appelle les pécheurs que nous sommes, à devenir saints ! C’est en effet par la grâce de son infinie Miséricorde que Dieu a envoyé son Fils pour sauver du péché tous ceux qui croient en Lui !

 

Et qui mieux que saint Paul peut témoigner de cette grâce qu’il a reçue, alors que sur la route de Damas, il s’apprêtait à condamner et tuer les disciples du Christ appelés « Chrétiens » il fut saisi par la voix de Celui même qu’il persécutait et ses yeux rendus aveugles, ne pouvant voir son visage, ont ouvert son cœur qui a reconnu en Lui, le Christ ressuscité ! Ce qui lui a fait dire : « Lorsque l’on est saisi par l’Amour du Christ, on ne regarde plus le monde d’une manière simplement humaine, mais à la manière de Dieu, en regardant les réalités d’en-haut ! »

 

Ainsi, moi-même saisie par le Christ, en regardant le monde à la manière de Dieu, mon cœur ouvert aux réalités d’en-haut, voit bien au-delà de ce que voient les yeux et qui n’est qu’apparence ! Alors j’ai compris, à l’instar de saint Paul, que le Seigneur attendait de moi, d’amener à la Foi les personnes qui ne le connaissent pas encore et qu’il appelle à la sainteté !


Car ce ne sont pas les grands exploits qui font les grands saints mais les petits gestes insignifiants de chaque jour,

accomplis avec Amour qui conduisent à la sainteté des gens ordinaires !

Et si nous sommes tous appelés à la sainteté,

le meilleur moyen d’y parvenir est d’aider un autre à le devenir !

C’est pourquoi je n’irai pas au Ciel sans vous !

 

PAROLE D’ÉVANGILE !

Si j’ai bien conscience d’avoir été choisie comme un signe vivant pour aider les autres à lire le présent sous l’Action de l’Esprit Saint à partir de la Parole de Dieu, rien ne m’a été révélé de plus que cette Parole de Dieu annoncée dans les Évangiles par les Apôtres eux-mêmes ! Proclamer l’Évangile, c’est déclarer publiquement que le Règne de Dieu est proche pour permettre à chacun de choisir, librement et sans contrainte, de prendre part ou non à l’héritage du Royaume ! Malheur à moi, si je n’annonçais pas l’Évangile, car si, par ma faute, certains se voient privés de cette liberté de choisir, parce qu’ils n’ont pas eu connaissance de cette Bonne Nouvelle, je me verrais moi aussi, privée de cet héritage qu’est la Vie Éternelle !

 

Françoise

SAMEDI 20 DÉCEMBRE

« LA SAGESSE DE DIEU EST FOLIE POUR LES HOMMES » !

Aujourd’hui dans le Livre d’Isaïe : Le Seigneur parla ainsi au roi Achaz : « Demande pour toi un signe de la part du Seigneur ton Dieu, au fond du séjour des morts ou sur les sommets, là-haut. » Achaz répondit : « Non, je n’en demanderai pas, je ne mettrai pas le Seigneur à l’épreuve. » Isaïe dit alors : « Écoutez, maison de David ! Il ne vous suffit donc pas de fatiguer les hommes : il faut encore que vous fatiguiez mon Dieu ! C’est pourquoi le Seigneur lui-même vous donnera un signe : « Voici que la vierge est enceinte, elle enfantera un fils, qu’elle appellera Emmanuel (c’est-à-dire : Dieu-avec-nous). »

Comme nous le savons, les Prophètes ne parlent pas en leur nom mais au nom du Seigneur ! C’est don Dieu lui-même qui par la bouche d’Isaïe propose au roi Achaz de lui donner un signe sur sa demande. Mais la réponse d’Achaz : « Je ne mettrai pas le Seigneur à l’épreuve » est une offense faite à Dieu en refusant son aide sous prétexte de ne pas le déranger ! C’est en effet un manque de confiance en Celui qui est » l’Au-Delà de Tout » et sans qui rien ne serait !


Cependant Dieu n’a pas dit son dernier mot, c’est pourquoi il annonce lui-même qu’il donnera un signe, le moment venu en disant : « Voici que la vierge est enceinte, elle enfantera un fils, qu’elle appellera Emmanuel (c’est-à-dire : Dieu-avec-nous). »

LA SAGESSE DE DIEU EST FOLIE POUR LES HOMMES !

Ainsi, quand les gens de ce monde veulent agir par eux-mêmes,

Ils se veulent être les meilleurs !

Mais quand ils s’abandonnent à la Volonté de Dieu,

Ils se contentent de donner le meilleur d’eux-mêmes !

Car Dieu connaît nos besoins et quand nous prions,

Si nous demandons à Dieu, avec confiance,

Ce dont nous avons besoin, nous pouvons être sûrs

Que nos prières seront toujours exaucées !


Refuser l’aide de quelqu’un c’est commettre le péché d’orgueil de considérer qu’on n’a pas besoin de lui et le rabaisser en l’empêchant d’accomplir son rôle de serviteur ! J’ai moi-même reçu cette humiliation, quand, proposant mon aide, on m’a répondu : « Je ne veux pas te déranger, tu as sûrement autre chose à faire ! » alors qu’en réalité, je ne faisais que répondre à ce que le Seigneur attendait de moi ! Cette réponse m’a profondément blessée en réalisant que je ne pouvais accomplir la mission qu’il m’avait confiée avant de comprendre que ce que je considérais comme une humiliation était en réalité une bénédiction pour moi !

COMME L’OR AU CREUSET !

Je bénis les paroles blessantes qui font saigner mon cœur

Comme celui de Jésus et ceux qui les prononcent,

car ces humiliations qui affinent mon cœur, comme l’or au creuset

 Changent mon cœur de pierre en un cœur doux et humble comme celui de Jésus !


LES ÉPREUVES D’AMOUR !

« Les « Épreuves » que le Seigneur nous envoie sont des « Preuves » d’Amour

Car lorsque nous les acceptons, Il nous aide à les traverser, transformant nos échelles

En passerelles pour accéder à son Royaume ! »


Dans l’Évangile d’aujourd’hui, saint Luc nous rappelle la visite de l’Ange Gabriel à une jeune fille vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ! L’Ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin. » Marie dit à l’ange : « Comment cela va-t-il se faire, puisque je ne connais pas d’homme ? » L’Ange lui répondit : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, il sera appelé Fils de Dieu. »  Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole. »


Cette réponse de Marie, montre la confiance qu’elle a en ce Dieu pour qui rien n’est impossible ! Il lui fallait en effet une grande Foi pour accepter de servir Celui qui est l’« Au-Delà de Tout » et sans qui rien ne serait !


SANS LUI VOUS NOUS NE POUVONS RIEN FAIRE !

"Lorsqu’une personne s'extasie devant nous, n’oublions pas que, qui que nous soyons et quels que soient nos talents,

Nous ne sommes que des instruments dans la Main de Dieu et qu'un violon sans son musicien reste muet !"


Françoise

VENDREDI 19 DÉCEMBRE

​« J’AI REÇU LA GRÂCE D’UNE CONNEXION ILLIMITÉE AVEC L’OPÉRATEUR « ESPRIT SAINT » QUI ME FAIT BÉNÉFICIER D'UN ACCÈS GRATUIT ET PERMANENT À LA PAROLE DE DIEU » !

Aujourd’hui dans le Livre des Juges, il est question d’un homme de Soréa, du clan de Dane, nommé Manoah. Sa femme était stérile et n’avait pas eu d’enfant. L’ange du Seigneur apparut à cette femme et lui dit : « Tu es stérile et tu n’as pas eu d’enfant. Mais tu vas concevoir et enfanter un fils. Désormais, fais bien attention : ne bois ni vin ni boisson forte, et ne mange aucun aliment impur, car tu vas concevoir et enfanter un fils. Le rasoir ne passera pas sur sa tête, car il sera voué à Dieu dès le sein de sa mère. C’est lui qui entreprendra de sauver Israël de la main des Philistins. » La femme enfanta un fils, et elle lui donna le nom de Samson. L’enfant grandit, le Seigneur le bénit, et l’Esprit du Seigneur commença à s’emparer de lui.


Nous avons dans l’ancien testament plusieurs exemples de femmes stériles ce qui était considéré comme une malédiction ! En effet, ceux qui croyaient en Dieu estimaient qu’une naissance était une bénédiction du ciel et considéraient la stérilité comme une punition donnée par Dieu à celui ou celle qui aurait commis une faute dans le passé ! En réalité c’est méconnaître le projet de Dieu pour qui rien n’est impossible, comme nous le montre l’exemple d’Abraham et de Sara, alors que, avancés en âge, malgré leurs prières ils n’avaient jamais eu d’enfant ! Lorsque Abraham reçut l’annonce qu’il serait père d’une grande descendance, il a cru ce qui paraissait impossible aux yeux des hommes, alors que Sara se mit à rire et voyant comme une absurdité qu’elle devienne enceinte à son âge, poussa son mari dans les bras de sa servante ! Nous savons qu’elle se trompait et quelques années plus tard, donnait naissance à son fils, Isaac qui devait à son tour engendrer Jacob dont la descendance devint le peuple d’Israël ! Nous avons également l’exemple d’Anne, la mère de Marie qui à l’instar d’Anne, mère de Samuel, devint enceinte à un âge avancé ! Ceci nous montre que Dieu appelle, dès le sein de leur mère, ceux qu’il destine à une mission d’importance en envoyant sur lui son Esprit !


C’est encore, comme nous le révèle l’Évangile d’aujourd’hui, l’histoire d’Élisabeth et de Zacharie qui étaient l’un et l’autre des justes devant Dieu : ils suivaient tous les commandements et les préceptes du Seigneur de façon irréprochable. Ils n’avaient pas d’enfant, car Élisabeth était stérile et, de plus, ils étaient l’un et l’autre avancés en âge. Or, tandis que Zacharie assurait le service du culte devant Dieu, l’ange du Seigneur lui apparut, debout à droite de l’autel de l’encens.  À sa vue, Zacharie fut bouleversé et la crainte le saisit. L’ange lui dit : « Sois sans crainte, Zacharie, car ta supplication a été exaucée : ta femme Élisabeth mettra au monde pour toi un fils, et tu lui donneras le nom de Jean. il sera rempli d’Esprit Saint dès le ventre de sa mère ; il fera revenir de nombreux fils d’Israël au Seigneur leur Dieu ; il marchera devant, en présence du Seigneur, avec l’esprit et la puissance du prophète Élie, pour faire revenir le cœur des pères vers leurs enfants, ramener les rebelles à la sagesse des justes, et préparer au Seigneur un peuple bien disposé. » Alors Zacharie dit à l’ange : « Comment vais-je savoir que cela arrivera ? Moi, en effet, je suis un vieillard et ma femme est avancée en âge. » L’ange lui répondit : parce que tu n’as pas cru à mes paroles, tu seras réduit au silence et, jusqu’au jour où cela se réalisera, tu ne pourras plus parler ! Quelque temps plus tard, sa femme Élisabeth conçut un enfant. Elle se disait : « Voilà ce que le Seigneur a fait pour moi, en ces jours où il a posé son regard pour effacer ce qui était ma honte devant les hommes. »


Et cet enfant était bien Jean le Baptiste dont la vocation était de crier à travers le désert pour préparer les chemins du Seigneur ! Ainsi, nous le voyons Dieu préserve le corps des femmes qu’il a choisi de rendre stériles afin de semer en elles, le moment venu, le grain où germera dans le sein d’une jeune fille Vierge, le Salut de Dieu ! Il nous arrive bien souvent, lorsque nous n’en comprenons pas la raison, de considérer les épreuves que le Seigneur nous envoie comme des injustices,

C’est pourquoi il nous faut Persévérer Résister Insister Espérer pour Reconnaître

Le dessein merveilleux qu’il nous a réservé !


TENTATION-ÉPREUVE !

Tout ce qui arrive est voulu par Dieu et si le mal ne peut venir de Lui,

Il est indirectement permis par Lui

Afin que, transformant la tentation en épreuve,

Il nous donne le moyen de la supporter, et d’en faire sortir le bien,

Par la vertu de l’humilité qui nous fait grandir, en nous rendant plus fort !

« Et ce n’est pas à cause de nos mérites que Jésus nous choisit pour la mission,

Mais en raison de nos fragilités, afin que notre « OUI » fasse de celles-ci une force méritoire » !


Françoise

JEUDI 18 DÉCEMBRE

​« L’ESPRIT SAINT EST L’ÉNERGIE FÉCONDE DU BAISER D’’AMOUR QUI UNIT LE PĖRE AU FILS » !

Voici venir des jours – oracle du Seigneur –, où je susciterai pour David un Germe juste : il régnera en vrai roi, il agira avec intelligence, il exercera dans le pays le droit et la justice. En ces jours-là, Juda sera sauvé, et Israël habitera en sécurité. Voici le nom qu’on lui donnera : « Le-Seigneur-est-notre-justice. »


Cette Parole du Seigneur, prononcée par la bouche du Prophète Jérémie, confirme et affine l’annonce de Jacob faite à ses fils, en précisant que c’est de la descendance de David que germerait ce roi qui sera nommé : « Le-Seigneur-est-notre-justice. » Par Lui, Juda sera sauvé et Israël habitera en sécurité ! Ces Paroles de Prophètes - Oracle du Seigneur- qui se succèdent au fil du temps trouvent leur accomplissement par la voix de Jean qui crie dans le désert, la parole prononcée par le Prophète Isaïe : « Préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses sentiers. Convertissez-vous, car le royaume des Cieux est tout proche. » 


Cependant beaucoup de Pharisiens qui avaient rejeté les Prophètes n’ont pas reconnu en Celui qui vient, le Seigneur vivant, qui a fait monter du pays d’Égypte les fils d’Israël, comme étant le Seigneur vivant annoncé, qui a fait monter du pays du nord, les gens de la maison d’Israël pour les ramener de tous les pays où il les avait chassés. »


Dans l’Évangile, Matthieu, après avoir décliné la généalogie de Jésus depuis Abraham jusqu’à Joseph, nous dévoile aujourd’hui comment fut engendré Jésus-Christ !  Marie, sa mère, avait été accordée en mariage à Joseph ; avant qu’ils aient habité ensemble, elle fut enceinte par l’action de l’Esprit Saint. L’Ange du Seigneur apparut en songe à Joseph et lui dit : « Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse, puisque l’enfant qui est engendré en elle vient de l’Esprit Saint ; elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus (c’est-à-dire : Le-Seigneur-sauve), car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. »  Tout cela est arrivé pour que soit accomplie la parole du Seigneur prononcée par le prophète : Voici que la Vierge concevra, et elle enfantera un fils ; on lui donnera le nom d’Emmanuel, qui se traduit : « Dieu-avec-nous ».


Ainsi, comme nous le voyons, c’est de Marie, sous l’action de l’Esprit Saint que le Fils de Dieu a pris chair, reconnu par Joseph son père adoptif, comme le Fils de David, annoncé par le Prophète, pour sauver le peuple de ses péchés ! C’est le mystère de l’Incarnation selon lequel le Verbe divin s’est fait chair dans la nature humaine de la Vierge Marie en la personne de Jésus-Christ, Fils de Dieu, qui s’est fait homme en venant parmi nous pour sauver l’humanité !


C’est donc bien l’accomplissement de cette parole annoncée par Jérémie : « Voici venir des jours – oracle du Seigneur –où je susciterai pour David un Germe juste : il régnera en vrai roi, il agira avec intelligence, il exercera dans le pays le droit et la justice. En ces jours-là, Juda sera sauvé, et Israël habitera en sécurité. Voici le nom qu’on lui donnera : « Le-Seigneur-est-notre-justice. » que seuls peuvent reconnaître ceux qui écoutent la Parole de Dieu et la gardent dans leur cœur !


Ainsi, nous qui avons écouté la voix qui crie dans le désert, nous savons que le Royaume de Dieu est déjà là, car Il est déjà venu Celui dont nous allons célébrer, dans quelques jours, le 2025ème anniversaire de sa naissance, en proclamant :


Béni soit le Seigneur, le Dieu d’Israël,

Lui seul fait des merveilles !

Béni soit à jamais son nom glorieux,

Toute la terre soit remplie de sa gloire ! Amen ! Amen !


EXALTATION !

L’enthousiasme avec lequel nous partageons notre Joie de l’Évangile

Est le révélateur de la présence de Jésus en nous et que nous demeurons en Lui,

Comme Il est dans le Père et le Père est en Lui !


Françoise

MERCREDI 17 DÉCEMBRE

​« OUI C’EST BIEN LE SEIGNEUR !

C’EST LUI LE SAUVEUR QUI VIENT » !

Aujourd’hui nous lisons dans le Livre de la Genèse :   En ces jours-là, Jacob appela ses fils et dit : « Assemblez-vous ! Je veux vous dévoiler ce qui vous arrivera dans les temps à venir. Rassemblez-vous, écoutez, fils de Jacob, écoutez Israël, votre père. Juda, à toi, tes frères rendront hommage, ta main fera plier la nuque de tes ennemis et les fils de ton père se prosterneront devant toi. Le sceptre royal n’échappera pas à Juda, ni le bâton de commandement, à sa descendance, jusqu’à ce que vienne celui à qui le pouvoir appartient, à qui les peuples obéiront. »


Cette révélation de Jacob annonce que parmi ses fils, c’est Juda que Dieu a choisi pour faire de lui le roi, jusqu’à ce que vienne dans sa descendance, ce Fils de David à qui le pouvoir appartiendra et à qui les peuples obéiront ! En effet, il ne s’agit pas du choix de Jacob qui aurait une préférence pour l’un de ses fils, mais du choix de Dieu qui a fait de Jacob son instrument pour dévoiler son plan dans les temps à venir dont Jacob lui-même ne connaissait ni le jour ni l’heure ! Nous savons en effet que le temps de Dieu n’est pas celui des hommes et que rien ne peut se faire sans qu’il l’ait voulu ou permis ! C’est Dieu seul qui choisit qui il veut pour faire de lui le serviteur dont il a besoin afin de réaliser son plan le moment venu ! C’est ainsi qu’il avait choisi Joseph pour conduire son peuple en Égypte, en se servant de la jalousie de ses frères qui l’avaient vendu comme esclave !


Ceci est le signe que « Tout ce qui arrive est voulu par Dieu et si le mal ne peut venir de Lui, il est indirectement permis par Lui afin que, transformant la tentation en épreuve, il nous donne le moyen de la supporter, et d’en faire sortir le bien, par la vertu de l’humilité qui nous fait grandir, en nous rendant plus fort !


C’est pourquoi il ne nous appartient pas de choisir nous-même notre mission,

Il nous faut pour cela

Persévérer Résister Insister Espérer pour Recevoir

L’ordre de mission à laquelle nous sommes appelés car


« FORCE MÉRITOIRE » !

« Ce n’est pas à cause de nos mérites que Jésus nous choisit pour la mission,

Mais en raison de nos fragilités, afin que notre « OUI »

Fasse de celles-ci une force méritoire» !

"Et lorsqu’une personne s'extasie devant nous, n’oublions pas que,

Qui que nous soyons et quels que soient nos talents,

Nous ne sommes que des instruments dans la Main de Dieu

 Et qu'un violon sans son musicien reste muet !"


L’Évangile de Matthieu nous dévoile aujourd’hui la généalogie de Jésus, Fils de David, Fils d’Abraham ! Ainsi Abraham engendra Isaac qui engendra Jacob, qui à son tour engendra Juda et ses frères ! C‘est de son union avec Thamar, que Juda que parmi sa descendance, Jessé engendra le roi David de la descendance duquel fut engendré Jésus qu’on appelle Christ ! Le nombre total des générations est donc : depuis Abraham jusqu’à David, quatorze générations ; depuis David jusqu’à l’exil à Babylone, quatorze générations ; depuis l’exil à Babylone jusqu’au Christ, quatorze générations. Ainsi ce Fils de David est bien le descendant de Juda à qui le pouvoir appartient et les peuples obéissent, annoncé par Jacob, il y a plusieurs siècles !


C’est pourquoi lorsque nous entendons cette voix qui crie à travers le désert : « Prépare les chemins du Seigneur, veillez, ouvrez vos cœurs car il vient le Seigneur ! » Nous savons que c’est Lui le Sauveur que nous attendons ! Alors n’ayons plus peur, plus de mensonge dans nos bouches, plus de langage trompeur. Et nous pourrons nous reposer, nul ne viendra nous effrayer.


Oui c’est bien le Seigneur ! C’est Lui le Sauveur qui vient !


Françoise

MARDI 16 DÉCEMBRE

​"PUISQUE DIEU EST AMOUR, CELUI QUI AIME EST PORTEUR DE DIEU !

ALLONS PORTER LE CHRIST A NOS FRÈRES !"

C’est le Prophète Sophonie qui aujourd’hui déclare : Ainsi parle le Seigneur : Malheur à la rebelle, l’impure, Jérusalem, la ville tyrannique ! Elle n’a pas écouté l’appel, elle n’a pas accepté la leçon, elle n’a pas fait confiance au Seigneur, de son Dieu elle ne s’est pas approchée. Cette parole de malédiction est la manifestation de la sainte colère de Dieu, car Dieu connaît la colère et l’ordonne même aux chrétiens quand il s’agit d’une énergie donnée par Dieu pour aider à résoudre des problèmes légitimes comme défendre une cause ou un principe ! Cependant cette colère devient péché quand elle est motivée par l’égoïsme ou dirigée contre une personne avec la volonté de lui faire du mal ! Et le meilleur moyen de gérer cette colère est de laisser place à la colère de Dieu, car il est écrit : « C’est à moi qu’appartient la vengeance, c’est moi qui donnerai à chacun ce qu’il mérite, dit le Seigneur. »

 

Ainsi, ce que Dieu reproche à Jérusalem c’est leur désobéissance, leur insolence et leur orgueil ! Ce peuple qu’il avait choisi pour y construire sa demeure et faire d’eux les héritiers de son Royaume, l’a rejeté et persiste dans le mal sans même s’inquiéter des conséquences de leur comportement ! C’est pourquoi Dieu a décidé d’élargir son salut à tous les peuples d’au-delà des fleuves d’Ethiopie en disant : « Alors, je rendrai pures les lèvres des peuples pour que tous invoquent le nom du Seigneur et, d’un même geste, le servent. Ceux qui m’adorent, mes enfants dispersés, m’apporteront mon offrande. Ce jour-là, j’extirperai de toi ceux qui se vantent avec insolence, tu cesseras de te pavaner sur ma montagne sainte. Je laisserai chez toi un peuple pauvre et petit ; il prendra pour abri le nom du Seigneur. Ce reste d’Israël ne commettra plus d’injustice ; ils ne diront plus de mensonge ; dans leur bouche, plus de langage trompeur. Mais ils pourront paître et se reposer, nul ne viendra les effrayer. »

 

Cette Parole du Seigneur nous enseigne que parmi ce peuple choisi d’Israël, il ne gardera que ceux qui lui sont restés fidèles auxquels il ajoutera tous les peuples dispersés qui invoqueront le nom du Seigneur et d’un même geste le serviront ! C’est ainsi que nous chrétiens qui avons été baptisés dans l’Esprit, lorsque nous apportons notre offrande sur l’autel pour recevoir le Corps du Christ, nous sommes invités à prendre part au Royaume Éternel !

 

Dans l’Évangile de Matthieu il est écrit : Jésus disait aux grands prêtres et aux anciens :« Un homme avait deux fils. Il vint trouver le premier et lui dit : “Mon enfant, va travailler aujourd’hui à la vigne.” Celui-ci répondit : “Je ne veux pas.” Mais ensuite, s’étant repenti, il y alla. Puis le père alla trouver le second et lui parla de la même manière. Celui-ci répondit : “Oui, Seigneur !” et il n’y alla pas. Lequel des deux a fait la volonté du père ? » Ils lui répondent : « Le premier. » Jésus leur dit : « Amen, je vous le déclare : « les publicains et les prostituées vous précèdent dans le royaume de Dieu. Car Jean le Baptiste est venu à vous sur le chemin de la justice, et vous n’avez pas cru à sa parole ; mais les publicains et les prostituées y ont cru. Tandis que vous, après avoir vu cela, vous ne vous êtes même pas repentis plus tard pour croire à sa parole. »

 

En effet, ce ne sont pas les paroles qui comptent mais les actes ! Ainsi, certains disent et ne font pas ! Il arrive en effet souvent que des personnes répondent « OUI » sans penser à quoi elles s’engagent, pensant agir plus tard, quand elles auront le temps, puis finissent par oublier quand d’autres au contraire, ont répondu « NON » par peur de s’engager, puis après réflexion décident d’agir pour répondre favorablement à la demande ! Il y a aussi des gens qui, par orgueil, pensent détenir la vérité et refusent d’écouter ceux qui ne sont pas du même avis ! Ceci est contraire à la Volonté de Dieu qui veut que nous soyons conscients de notre faiblesse et d’écouter à la lumière de l’Esprit Saint ce que disent les autres, afin de discerner si ce qu’ils entendent est parole d’Évangile !

 

PAROLE D’ÉVANGILE !

Si j’ai bien conscience d’avoir été choisie comme un signe vivant pour aider les autres à lire le présent sous l’Action de l’Esprit Saint à partir de la Parole de Dieu, rien ne m’a été révélé de plus que cette Parole de Dieu annoncée dans les Évangiles par les Apôtres eux-mêmes ! Proclamer l’Évangile, c’est déclarer publiquement que le Règne de Dieu est proche pour permettre à chacun de choisir, librement et sans contrainte, de prendre part ou non à l’héritage du Royaume ! Malheur à moi, si je n’annonçais pas l’Évangile, car si, par ma faute, certains se voient privés de cette liberté de choisir, parce qu’ils n’ont pas eu connaissance de cette Bonne Nouvelle, je me verrais moi aussi, privée de cet héritage qu’est la Vie Éternelle !

                              

Françoise

LUNDI 15 DÉCEMBRE

​« JÉSUS TU M’AS CHOISIE COMME UN SIGNE VIVANT, POUR TÉMOIGNER DE TA MISÉRICORDE SOUS L’ACTION DE L’ESPRIT SAINT » !

La lecture du Livre des Nombres qui nous est proposée aujourd’hui fait état du Prophète païen Balaam, qui levant les yeux vit Israël qui campait, rangé par tribus. L’esprit de Dieu fut sur lui, et il prononça ces paroles énigmatiques : « Oracle de Balaam, fils de Béor, oracle de l’homme au regard pénétrant, oracle de celui qui entend les paroles de Dieu, qui possède la science du Très-Haut. Il voit ce que le Puissant lui fait voir, il tombe en extase, et ses yeux s’ouvrent. Ce héros, je le vois – mais pas pour maintenant – je l’aperçois – mais pas de près : Un astre se lève, issu de Jacob, un sceptre se dresse, issu d’Israël. »


Certains peuvent trouver curieux que Dieu dévoile son projet à un prophète païen qui n’appartient pas au peuple d’Israël ! Quant à moi, Il me semble voir dans ce signe la révélation de la Toute Puissance de Dieu qui a le pouvoir de choisir, même parmi ceux qui ne le connaissent pas, l’instrument télescopique qui fera connaître ses voies au peuple d’Israël ! En effet, Dieu choisit qui il veut, quand il veut pour faire de lui l’instrument dont il a besoin pour préparer à travers le désert de nos cœurs, les chemins du Seigneur afin d’accueillir le Sauveur, le jour où il viendra ! Certains instruments ne sont utiles que pour tracer dans les terres arides, une route aplanie, relever les ravins et abaisser monts et collines, quand d’autres, comme des lampes allumées, ont sans cesse besoin d’être rechargés pour éclairer les pas de ceux qui cherchent Dieu !


C’est pourquoi il est nécessaire de garder nos cœurs ouverts afin de veiller à la quantité d’huile suffisante pour garder nos lampes allumées ! En effet, pour éclairer, la lampe a besoin de l’huile qui reliée à une mèche la conduit vers la flamme, c’est le principe de la communication qui met en relation des choses ou des personnes pour produire un résultat inimaginable, sans la jonction de leur différences ! C’est ainsi que Dieu choisit ceux qu’il envoie comme prophète pour transmettre sa Parole, des hommes qui marchent à contre-courant de ce monde pour annoncer à ceux qui le cherchent à travers le désert : « Préparez à travers le désert, les chemins du Seigneur ! Veillez, ouvrez vos cœurs, car Il vient le Sauveur ! »


C’est ce qu’est venu faire Jean Baptiste, envoyé par Dieu pour inviter à la conversion ceux qu’il baptisait dans l’eau en déclarant : « Moi, je vous baptise avec de l’eau ; mais il vient, celui qui est plus fort que moi. Je ne suis pas digne de dénouer la courroie de ses sandales. Lui vous baptisera dans l’Esprit Saint et le feu. » Cependant les grands prêtres et les anciens du peuple n’ont pas cru à sa parole. Comme nous l’enseigne l’Évangile de Matthieu : En ce temps-là, Jésus était entré dans le Temple, et, pendant qu’il enseignait, les grands prêtres et les anciens du peuple s’approchèrent de lui et demandèrent : « Par quelle autorité fais-tu cela, et qui t’a donné cette autorité ? » Jésus leur répliqua : Le baptême de Jean, d’où venait-il ? du ciel ou des hommes ? » Ils répondirent donc à Jésus : « Nous ne savons pas ! » Il leur dit à son tour : « Moi, je ne vous dis pas non plus par quelle autorité je fais cela. »


En effet, ce qu’il a caché aux sages et aux savants, Dieu l’a révélé aux tout-petits ! Ainsi Dieu peut choisir de se révéler en allumant la flamme pour purifier un cœur d’une manière fulgurante et lui ouvrir les yeux pour faire de lui, à l’instar de saint Paul, un Apôtre, chargé d’annoncer l’Évangile aux nations ! Et comme le dit saint Paul lui-même : « Lorsque nous avons été saisis par le Christ nous ne regardons plus le monde d’une manière simplement humaine mais à la manière de Dieu en regardant les réalités d’en-haut ! »


PAROLE D’ÉVANGILE !

 Ainsi mon cœur ouvert aux réalités d’en-haut, en regardant le monde à la manière de Dieu, voit bien au-delà de ce que voient les yeux et qui n’est qu’apparence ! C‘est pourquoi nous les forts, nous devons porter la fragilité des faibles et ne pas faire ce qui nous plaît ! Cependant mieux vaut éviter de les serrer très fort dans nos bras au risque de les étouffer mais portons-les plutôt sur nos épaules afin qu’élevé au-dessus de nos têtes leur regard voit plus loin que le nôtre ! Si j’ai bien conscience d’avoir été choisie comme un signe vivant pour aider les autres à lire le présent sous l’Action de l’Esprit Saint à partir de la Parole de Dieu, rien ne m’a été révélé de plus que cette Parole de Dieu annoncée dans les Évangiles par les Apôtres eux-mêmes ! Proclamer l’Évangile, c’est déclarer publiquement que le Règne de Dieu est proche pour permettre à chacun de choisir, librement et sans contrainte, de prendre part ou non à l’héritage du Royaume ! Malheur à moi, si je n’annonçais pas l’Évangile, car si, par ma faute, certains se voient privés de cette liberté de choisir, parce qu’ils n’ont pas eu connaissance de cette Bonne Nouvelle, je me verrais moi aussi, privée de cet héritage qu’est la Vie Éternelle !


Françoise

DIMANCHE 14 DÉCEMBRE

​« AUJOURD’HUI PLUS QUE JAMAIS JE VEUX CRIER MA JOIE DE L’ÉVANGILE » !

Aujourd’hui plus que jamais en ce dimanche de « gaudete », je veux crier ma joie de l’Évangile en proclamant à la manière d’Isaïe : « Soyez forts, ne craignez pas. Voici votre Dieu : c’est la vengeance qui vient, la revanche de Dieu. Il vient lui-même et va vous sauver. » Ce sont en effet des paroles d’Espérance pour annoncer que se dessilleront les yeux des aveugles, et s’ouvriront les oreilles des sourds. Alors le boiteux bondira comme un cerf, et la bouche du muet criera de joie. Ceux qu’a libérés le Seigneur reviennent, ils entrent dans Sion avec des cris de fête, couronnés de l’éternelle joie. »

C’est le temps de l’attente, le temps de l’Espérance car, que pouvons-nous espérer quand nous n’avons rien à attendre ? L’Espérance naît dans l’attente d’un événement, comme celui de la naissance d’un enfant, qui annonce l’avènement d’un monde nouveau où Allégresse et Joie se rejoignent pendant que s’enfuient douleur et plainte ! Cependant l’attente ne signifie pas ne rien faire ! C’est le temps nécessaire dont nous avons besoin pour préparer le chemin de celui qui doit venir afin d’être prêt à l’accueillir le moment venu ! C’est pourquoi comme nous le dit saint Jacques : Frères, en attendant la venue du Seigneur, prenez patience. Voyez le cultivateur : il attend les fruits précieux de la terre avec patience, jusqu’à ce qu’il ait fait la récolte précoce et la récolte tardive. Prenez patience, vous aussi, et tenez ferme car la venue du Seigneur est proche. Cette exhortation de Jacques nous appelle à préparer le retour du Fils de l’homme, dont nous ne savons ni le jour ni l’heure !

 

 Car il est déjà venu, comme l’avait annoncé Jean Baptiste en criant à travers le désert, comme il est écrit dans le livre des oracles d’Isaïe : « Préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses sentiers. Tout ravin sera comblé, toute montagne et toute colline seront abaissées ; les passages tortueux deviendront droits, les chemins rocailleux seront aplanis et tout être vivant verra le salut de Dieu. » Or le peuple était en attente, et tous se demandaient en eux-mêmes si Jean n’était pas le Christ. Jean s’adressa alors à tous : « Moi, je vous baptise avec de l’eau ; mais il vient, celui qui est plus fort que moi. Je ne suis pas digne de dénouer la courroie de ses sandales. Lui vous baptisera dans l’Esprit Saint et le feu. » Par beaucoup d’autres exhortations encore, il annonçait au peuple la Bonne Nouvelle.

 

C’est cette Bonne Nouvelle de la venue du Messie, Fils de David, qui valut à Jean d’être emprisonné et comme nous le rappelle Matthieu dans l’Évangile : Quand Jean le Baptiste entendit parler, dans sa prison, des œuvres réalisées par le Christ. Il lui envoya ses disciples et, par eux, lui demanda : « Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ? » En effet, Jean voulait s’assurer qu’il ne s’était pas trompé et qu’il n’était pas en prison pour rien ! Alors Jésus leur répondit : « Allez annoncer à Jean ce que vous entendez et voyez : Les aveugles retrouvent la vue, et les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, et les sourds entendent, les morts ressuscitent, et les pauvres reçoivent la Bonne Nouvelle. Heureux celui pour qui je ne suis pas une occasion de chute ! » Cette réponse était celle que Jean espérait pour confirmer qu’il n’avait rien à craindre, c’était bien Lui le Seigneur qui vient nous sauver ! Tandis que les envoyés de Jean s’en allaient, Jésus se mit à dire aux foules à propos de Jean : « Qu’êtes-vous allés regarder au désert ? Un homme habillé de façon raffinée ? Mais ceux qui portent de tels vêtements vivent dans les palais des rois. Alors, qu’êtes-vous allés voir ? un prophète ? Oui, je vous le dis, et bien plus qu’un prophète. C’est de lui qu’il est écrit : « Voici que j’envoie mon messager en avant de toi, pour préparer le chemin devant toi. » Amen, je vous le dis : Parmi ceux qui sont nés d’une femme, personne ne s’est levé de plus grand que Jean le Baptiste ; et cependant le plus petit dans le royaume des Cieux est plus grand que lui. »


Cette déclaration confirme ce que Jésus lui-même avait avéré dans son sermon sur la montagne en disant : « Heureux les pauvres de cœur, car le royaume des Cieux est à eux. Heureux les doux, car ils recevront la terre en héritage. Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu. Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu. Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des Cieux est à eux. Heureux êtes-vous si l’on vous insulte, si l’on vous persécute et si l’on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi. Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse, car votre récompense est grande dans les cieux ! C’est ainsi qu’on a persécuté les prophètes qui vous ont précédés. »

 

LE LIVRE DE LA LOI !

Le Livre de la Loi est le Livre de la Vie qu’il nous faut garder sur nos lèvres

Pour y lire chaque jour une page nouvelle de la Parole de Dieu

Qui nous fera connaître en marchant avec lui,

Partout où nous irons, l’itinéraire à suivre !

Françoise

SAMEDI 13 DÉCEMBRE

​« Ô JÉSUS QUE LA LUMIÈRE ÉCLAIRE TON VISAGE ET NOUS SERONS SAUVÉS » !

La première du Livre de Ben Sira le Sage nous parle du Prophète Élie qui en ces jours-là, surgit comme un feu, sa parole brûlait comme une torche. Il fit venir la famine sur Israël, et, dans son ardeur, les réduisit à un petit nombre. Par la parole du Seigneur, il retint les eaux du ciel, et à trois reprises il en fit descendre le feu. Toi qui fus préparé pour la fin des temps, ainsi qu’il est écrit, afin d’apaiser la colère avant qu’elle n’éclate, afin de ramener le cœur des pères vers les fils et de rétablir les tribus de Jacob… heureux ceux qui te verront, heureux ceux qui, dans l’amour, se seront endormis ! Comme tu étais redoutable, Élie, dans tes prodiges ! Qui pourrait se glorifier d’être ton égal ?


Ainsi, ces jours-là où le Prophète Élie surgit comme un feu, c’est le temps où parmi les tribus de Jacob, un grand nombre s’était détourné du Seigneur pour se tourner vers d’autres dieux et c’est par la Parole du Seigneur qu’il retint les eaux du ciel et en fit descendre le feu ! En effet, si Élie était redoutable dans ses prodiges c’est que Dieu lui-même l’avait préparé pour apaiser la colère avant qu’elle n’éclate et ramener le cœur des pères vers les fils afin de rétablir les tribus de Jacob ! Il était en quelque sorte une lampe allumée pour éclairer le chemin du peuple qui marchait dans les ténèbres à la rencontre du Seigneur !


Nous faisons aujourd’hui mémoire de sainte Lucie, vierge et martyre à Syracuse en Sicile, vers 300. Son nom même évoque la lumière, mais sa vie reste dans l'ombre Tant qu'elle vécut, elle garda sa lampe allumée pour aller au-devant de l'Époux et, conduite à la mort pour le Christ, elle mérita d'entrer avec lui dans la salle des noces et de posséder la lumière qui n'a pas de fin.


Ceci me fait penser à la parabole de ces vierges imprévoyantes invitées à la noce qui, par négligence virent leur lampe s’éteindre ! Lorsque nous marchons dans l’obscurité notre regard, à la recherche de la lumière peut être attiré par une lumière éblouissante dont l’éclat trop intense trouble la vue au point de nous faire changer de chemin ! C’est le procédé qu’emploie le démon pour nous éblouir afin de nous attirer vers lui ! C’est pourquoi il nous faut sans cesse

Persévérer Résister Insister Espérer pour Recharger notre lampe

Et la garder allumée pour aller au-devant de l’époux qui nous attend

Dans la salle des noces éclairée par la Lumière Éternelle !


C’est ainsi que depuis le 4 décembre 2020, je vais chaque jour à l’église pour recharger ma lampe du côté de Marie ! Mais aujourd’hui, mon âme est triste à en mourir car depuis qu’une lumière éblouissante attire notre regard vers les Apôtres Pierre et Paul,  le visage de Marie et de son Fils sont occultés ! Les sages et les savants qui ont pris cette décision pour honorer les saints, ont oublié que comme Élie et Jean Baptiste, saint Pierre et saint Paul n’ont été que des lampes allumées pour éclairer le visage du Christ qui seul est la vraie Lumière !


Ainsi, comme sainte Lucie, je peux dire à ceux qui font la volonté du prince de ce monde : « vous, vous désirez lui plaire, moi je n’ai d’autre ambition que de plaire au Christ seul ! Faites donc ce qui vous semble utile, moi je ferai ce qui sera utile au salut de mon âme ! »


C’est pourquoi je Persévère Résiste Insiste Espère

Afin de reconnaître le visage du Christ en disant :

« Ô Jésus, que la Lumière éclaire ton visage

Et nous serons sauvés ! »


UNE LAMPE ALLUMÉE !

J’ai trouvé sur ma route une lampe allumée, pour éclairer mes pas sur les pas de Jésus !

J’aimerais être l’huile pour recharger la lampe,

Qu’elle devienne Lumière sur les pas de mes frères !


Françoise

VENDREDI 12 DÉCEMBRE

« QUAND JE SUIS DANS LES BRAS DE JÉSUS, JE SUIS DÉJÀ SUR LA ROUTE DU CIEL » !

Hier le Prophète Isaïe déclarait au nom du Seigneur : « C’est moi, le Seigneur ton Dieu, qui saisis ta main droite, et qui te dis : « Ne crains pas, moi, je viens à ton aide. » Ne crains pas, Jacob, pauvre vermisseau, Israël, pauvre mortel. Je viens à ton aide – oracle du Seigneur ; ton rédempteur, c’est le Saint d’Israël. Toi, tu mettras ta joie dans le Seigneur ; dans le Saint d’Israël, tu trouveras ta louange. Les pauvres et les malheureux cherchent de l’eau, et il n’y en a pas ; leur langue est desséchée par la soif. Moi, le Seigneur, je les exaucerai, moi, le Dieu d’Israël, je ne les abandonnerai pas. Ainsi, ils sauront que la main du Seigneur a fait cela, que le Saint d’Israël en est le créateur. »

 

Aujourd’hui Isaïe réitère ces paroles en disant : Ainsi parle le Seigneur, ton rédempteur, Saint d’Israël : « Je suis le Seigneur ton Dieu, je te donne un enseignement utile, je te guide sur le chemin où tu marches. Si seulement tu avais prêté attention à mes commandements, ta paix serait comme un fleuve, ta justice, comme les flots de la mer. Ta postérité serait comme le sable, comme les grains de sable, ta descendance ; son nom ne serait ni retranché ni effacé devant moi."

 

Ces paroles sont celles d’un Père pris de compassion pour ses enfants qui souffrent en leur rappelant qu’ils sont eux-mêmes responsables de la situation ! En effet, si seulement ils avaient prêté attention à ses commandements, ils vivraient dans la Paix et la Justice ! Mais ils ne l’ont pas écouté et maintenant leur nom est retranché et effacé devant Lui ! Cependant, Dieu, dans sa grande Miséricorde, renouvelle son enseignement en disant : « Les pauvres et les malheureux cherchent de l’eau et il n’y en a pas ! Moi, le Seigneur, je les exaucerai, moi le Dieu d’Israël, je ne les abandonnerai pas !

 

En effet, le Seigneur n’abandonne jamais ceux qui reconnaissent leur faute et qui crient vers Lui en disant : Pitié pour moi, mon Dieu, dans ton amour, selon ta grande miséricorde, efface mon péché. Oui, je connais mon péché, ma faute est toujours devant moi. Ce qui est mal à tes yeux, je l'ai fait. Crée en moi un cœur pur, ô mon Dieu, renouvelle et raffermis au fond de moi mon esprit. Rends-moi la joie d'être sauvé ; que l'esprit généreux me soutienne. » Car le sacrifice qui plaît à Dieu, c'est un esprit brisé ; Il ne repousse pas, un cœur brisé et broyé !

 

La Parole de Dieu est intemporelle ! Elle est de toujours et à jamais ! Ainsi ce que le Seigneur disait à Israël s’adresse encore à nous aujourd’hui comme elle s’adressait au temps de Jésus, ainsi que nous le rappelle l’Évangile de Matthieu : En ce temps-là, Jésus déclarait aux foules : « À qui vais-je comparer cette génération ? Elle ressemble à des gamins assis sur les places, qui en interpellent d’autres en disant : “Nous vous avons joué de la flûte, et vous n’avez pas dansé. Nous avons chanté des lamentations, et vous ne vous êtes pas frappé la poitrine.” En effet, de tout temps les prophètes qui proclamaient la Parole de Dieu ont été rejetés ! Ainsi, Jean, le dernier prophète qui annonçait la venue du Messie, n’a pas été écouté, c’est pourquoi le Fils de Dieu n’a pas été reconnu par ces sages et ces savants qui pensaient le connaître !

 

Aujourd’hui encore, devant ce monde en détresse, beaucoup de gens sont désespérés, pensant que Dieu les a abandonnés alors que ce sont eux qui l’ont oublié ! Si seulement ils avaient prêté attention à ses commandements ! Il est triste de constater que parmi les chrétiens qui revendiquent ce titre, beaucoup n’ont pas la Foi aussi grosse qu’une graine de moutarde ! Quand je leur dis que je suis déjà sur la route du Ciel, ils sont surpris de mon assurance, pensant qu’en ce qui les concerne, ce n’est pas une certitude ! Pourtant nous sommes tous appelés à la sainteté et pour y accéder, il suffit de le vouloir en acceptant de prendre sa croix pour marcher à la suite de Jésus ! Ainsi, ce n’est plus moi qui vis, c’est Jésus qui vit en moi et quand je suis dans ses bras, je suis déjà sur la route du Ciel !

 

TOUS APPELÉS À LA SAINTETÉ !

Et le meilleur moyen d’être saint c’est d’aider quelqu’un d’autre à le devenir !

Car ce ne sont pas les grands exploits qui font les grands saints,

Mais les petits gestes insignifiants de chaque jour, Accomplis avec Amour

Qui font la sainteté des gens ordinaires !

C’est pourquoi j’ose affirmer

« Je n’irai pas au Ciel sans vous ! »!

 

Françoise

JEUDI 11 DÉCEMBRE

« C’EST MOI LE SEIGNEUR TON DIEU QUI SAISIS TA MAIN DROITE » !

Pendant ce temps de l’Avent, c‘est la lecture du Livre d’Isaïe qui nous est proposée chaque jour pour écouter la Parole de Dieu ! En effet, la fonction du Prophète est de transmettre la Parole du Seigneur pour ramener son peuple sur le droit chemin et annoncer sa Rédemption ! Ces paroles annoncées, environ 6 siècles avant Jésus-Christ nous font encore écho aujourd’hui ! C’est ainsi que le matin du 9 juillet 2022, la lecture d’Isaïe finissait par ces mots : « Qui enverrai-je ? » Alors en regardant vers le ciel, j’ai répondu : « Jésus, j’ai confiance en toi ! Me voici, envoie-moi, pour marcher avec toi sur ton chemin de croix ! » Et le soir-même, je sentis un violent coup de pied me chasser de l’église pour retomber cinq marches plus bas, à plat ventre sur le parvis, où je suis restée d’après les témoins, 50 minutes avant l’arrivée des pompiers !

 

Il me semble que ce n’est pas un hasard si je suis tombée sur ma belle croix qui s’est brisée en trois morceaux ! J’ai pensé au début que j’avais accompli ce chemin de croix, mais j’ai réalisé plus tard, que ce n’était que la première étape, quand j’ai compris que Jésus m’avait fait ressentir ce qu’il avait ressenti lui-même quand, à Gethsémani, alors que son âme était triste à en mourir, il avait été abandonné de ses amis ! Alors, comme Jésus nous l’a demandé, j’ai accepté pour le suivre de renoncer à moi-même et de porter ma croix ! C’est ainsi que, pour savoir où je vais, je rame à contre-courant du fleuve qui entraîne le monde vers une destination inconnue, pour remonter à la source d’eau vive !

 

Comme Jacky l’avait déclaré lors de nos 50 ans de mariage : « Nous nous aimons ramer à contre-courant ! » ce qui est beaucoup plus difficile que de se laisser emporter ! Mais alors nous étions deux ! Aujourd’hui, je suis seule et lorsque je croise des amis qui, cédant au découragement, se laissent emporter par le courant, je leur crie : « « Venez à Jésus, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et Lui, Il vous procurera le repos. Prenez sur vous son joug, devenez ses disciples, car Il est doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour votre âme. Oui, son joug est facile à porter, et son fardeau, léger. » Mais ils n’ont pas le temps de s’arrêter pour m’écouter !

 

C’est pourquoi je voudrais témoigner que c’est vrai,

En m’exprimant à la manière de Jésus par cette parabole !

 

En effet, lorsque le courant se fait plus rapide et que j’ai beaucoup de mal à le remonter,

 Je Persévère Résiste Insiste Espère qu’il vienne à mon secours !

 

C‘est ainsi que le jour où, épuisée de fatigue, n’ayant plus la force de ramer, je m’accrochais à un rocher, comme à un abris, une forteresse quand soudain, j’aperçus quelques mètres plus haut, une brebis perdue, incapable se relever seule ! Alors, n’écoutant que mon courage, je m’accrochais au rocher pour l’escalader, afin de secourir la brebis égarée ! C’est alors qu’une main vigoureuse me saisit et j’entends cette voix qui me dit : C’est moi, le Seigneur ton Dieu, qui saisis ta main droite, et qui te dis : « Ne crains pas, moi, je viens à ton aide. »

 

Oui, C’est bien Lui, le Seigneur mon berger qui me conduit dans les verts pâturages en portant sur ses épaules, la brebis retrouvée ! Avec Lui je ne crains rien ! C’est pourquoi je sais qu’avec Lui, je suis déjà sur la route du Ciel ! Comme j’aimerais qu’il fasse pour vous ce qu’Il a fait pour moi si vous le lui demandez, afin que je n’aille pas au Ciel sans vous !

 

PAROLE D’ÉVANGILE !

Si j’ai bien conscience d’avoir été choisie comme un signe vivant pour aider les autres à lire le présent sous l’Action de l’Esprit Saint à partir de la Parole de Dieu, rien ne m’a été révélé de plus que cette Parole de Dieu annoncée dans les Évangiles par les Apôtres eux-mêmes ! Proclamer l’Évangile, c’est déclarer publiquement que le Règne de Dieu est proche pour permettre à chacun de choisir, librement et sans contrainte, de prendre part ou non à l’héritage du Royaume ! Malheur à moi, si je n’annonçais pas l’Évangile, car si, par ma faute, certains se voient privés de cette liberté de choisir, parce qu’ils n’ont pas eu connaissance de cette Bonne Nouvelle, je me verrais moi aussi, privée de cet héritage qu’est la Vie Éternelle !

 

Françoise

MERCREDI 10 DÉCEMBRE

« EN TOI JAI MIS MA CONFIANCE, Ô DIEU TRÈS SAINT ! TOI SEUL, ES MON ESPÉRANCE ET MON SOUTIEN !

Aujourd’hui dans le Livre d’Isaïe : À qui pourriez-vous me comparer, qui pourrait être mon égal ? — dit le Dieu saint. Levez les yeux et regardez : qui a créé tout cela ? Le Seigneur est le Dieu éternel, il crée jusqu’aux extrémités de la terre, il ne se fatigue pas, ne se lasse pas. Son intelligence est insondable. Il rend des forces à l’homme fatigué, il augmente la vigueur de celui qui est faible. Les garçons se fatiguent, se lassent, et les jeunes gens ne cessent de trébucher, mais ceux qui mettent leur espérance dans le Seigneur trouvent des forces nouvelles ; ils courent sans se lasser, ils marchent sans se fatiguer.


En effet, Il y a un moment pour tout, et un temps pour chaque chose sous le ciel, nous dit l’Ecclésiaste ! Et pourtant, je suis entourée de gens qui se plaignent de manquer de temps et perdent le peu qui leur reste à courir après, alors qu’il leur suffirait, pour le gagner, simplement de le prendre au moment où il passe ! Il me semble que nul ne peut se plaindre de manquer de temps au point de ne pas rendre grâce à Dieu pour celui qu’Il nous donne, car sans Lui nous ne pouvons rien faire ! Et si le Seigneur nous demande quelque chose qui nous paraît impossible, il ne peut rien nous refuser si on lui demande son aide pour accomplir sa Volonté !


C‘est ce que nous dit Jésus dans l’Évangile d’aujourd’hui : « Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour votre âme. Oui, mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger. » En effet, pourquoi perdre son temps à chercher ce que nous pouvons faire pour Lui au lieu de lui demander ce qu’Il veut faire de nous ? Car ceux qui mettent leur Espérance dans le Seigneur, trouvent des forces nouvelles ! Ils courent sans se lasser, ils marchent sans se fatiguer !

C’est pourquoi je ne cesse de mettre avec

Persévérance Résistance Insistance, mon Espérance

Dans le Seigneur afin qu’il fasse de moi ce qu’Il veut et non ce que j’espère !

"Le matin à l’heure où je m’éveille, dès que j’ouvre les yeux,

Je te souris, Jésus et je me donne à Toi,

Puis je prends le temps de faire les choses qui se présentent à moi,

Selon Ta Volonté, et vis l’instant présent, me laissant regarder par Toi !

Jusqu’au soir, à l’heure où je m’endors, quand je ferme les yeux,

Je me blottis, Jésus, et m’abandonne en Toi !"

Ainsi, le laissant faire de moi ce qu’Il veut,

Je ne fais plus ce que j’aime, mais j’aime ce que je fais !

Je ne mange plus ce que j’aime, je mange ce que j’aie et j’aime ce que je mange !

Je ne perds plus mon temps à chercher ce que je pourrais faire pour Lui

C’est Lui qui me met là où Il veut que je sois,

Sur le chemin de ceux qui peinent sous le poids du fardeau !

Une simple présence pour celui ou pour celle qui souffre de l’absence !

Un cœur qui écoute et voit, bien au-delà

De ce que voient les yeux et qui n’est qu’apparence !

Afin que je dépose au cœur de la détresse

La chaleur de l’Amour dont Il fait la promesse

Qu’il apporte en son sein l’Esprit consolateur

Pour assécher les larmes de celui qui pleure !

Seigneur, Tu me veux être celle qui caresse

Pour apporter la Joie et semer l’Espérance

A une âme brisée qui a perdu confiance

En ce Dieu plein d’Amour et rempli de tendresse !

Seigneur, je voudrais être là !

Habiter le silence, là où il y a besoin !

Françoise

MARDI 9 DÉCEMBRE

​« AMI, SI TU VOULAIS ÊTRE LA GOUTTE D’EAU, QUI REJOINT CI OÙ LÀ UNE AUTRE GOUTTE D’EAU, AINSI CE LONG RUBAN DEVIENT UNE RIVIÈRE … » !

Consolez, consolez mon peuple, – dit votre Dieu – parlez au cœur de Jérusalem. Proclamez que son service est accompli, que son crime est expié, qu’elle a reçu de la main du Seigneur le double pour toutes ses fautes. Ces paroles du Prophète Isaïe sont des paroles d’Espérance et de Consolation que Dieu adresse à son peuple de Jérusalem pour l’encourager à patienter en écoutant cette voix qui crie dans le désert : « Préparez le chemin du Seigneur ; tracez droit, dans les terres arides, une route pour notre Dieu. Que tout ravin soit comblé, toute montagne et toute colline abaissées ! … Voici votre Dieu ! » Voici le Seigneur Dieu ! Il vient avec puissance ; son bras lui soumet tout. »  Comme un berger, il fait paître son troupeau : son bras rassemble les agneaux, il les porte sur son cœur, il mène les brebis qui allaitent.

 

Cependant, il faudra encore plusieurs siècles avant d’entendre à nouveau cette voix qui proclame à travers le désert : Moi, je vous baptise dans l’eau, en vue de la conversion. Mais celui qui vient derrière moi est plus fort que moi. Lui vous baptisera dans l’Esprit Saint et le feu. Cette voix est celle de Jean le Baptiste qui a dit en voyant Jésus venir à lui : « Voici l’Agneau de Dieu, celui qui enlève le péché du monde. C’est de lui que je vous ai parlé lorsque je disais : Un homme vient après moi, il m’a précédé, car il existait avant moi. Moi non plus, je ne savais pas que c’était lui, mais si je suis venu baptiser dans l’eau, c’est pour le faire connaître au peuple d’Israël. »

 

Alors qu’Isaïe parlait du Seigneur comme d’un berger qui faisait paître son troupeau et rassemblait ses agneaux, Jean parle du Seigneur comme l’Agneau de Dieu qui vient enlever le péché du monde ! Ce qui peut nous paraître paradoxal n’est en réalité que l’accomplissement de la délivrance du peuple de Dieu, préfigurée par le sang versé de l’agneau pascal qui, au temps de Moïse a permis à son peuple de sortir d’Égypte ! Ainsi Dieu s’est fait homme pour que, par sa mort sur la Croix, son sang versé en sacrifice, sauve l’humanité de la mort en la délivrant de la malédiction du péché ! Ceci à l’instar du berger prêt à donner sa vie pour sauver son troupeau !


En effet, comme nous le rappelle l’Évangile de Matthieu : En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : Si un homme possède cent brebis et que l’une d’entre elles s’égare, ne va-t-il pas laisser les 99 autres dans la montagne pour partir à la recherche de la brebis égarée ? Ainsi, votre Père qui est aux cieux ne veut pas qu’un seul de ces petits soit perdu. » Ainsi, Dieu s’est offert lui-même en sacrifice pour qu’aucun de ses enfants ne se perde ! C‘est pourquoi, nous qui avons été baptisés dans l’Esprit, et sommes témoins que la Rédemption ne sera définitive qu’après le retour du Fils de l’homme, il nous faut, dans l’attente de sa venue, irriguer d’eau vive les terres arides de notre cœur pour faire germer en nous les dons que l’Esprit a semés afin d’en récolter ses fruits qui rendront notre cœur doux et humble pour accueillir Jésus et bâtir un Royaume où les hommes sont frères ! Comme nous y invite ce poème de maman !

 

INVITATION À LA RENCONTRE

Comme une goutte d'eau

Glissant légèrement sur les frêles cailloux

Rejoint ici ou là dans les creux de chez nous

Une autre goutte d'eau ...

Comme le long ruban

Enlaçant nos prairies devient une rivière

En mouillant notre terre

Avant d'aller rejoindre l'infiniment grand

Ainsi le "grain" d'amour en ce temps de l’Avent

Suscite la "Rencontre" pour tous ceux qui aiment !

Ami ! si tu voulais être la goutte d'eau

Qui murmure sans fin, au-dessus des fontaines

Chaque heure de ta vie se ferait plus active

Et, cherchant l'essentiel, à la source d'eau vive,

Les autres avec toi, trouveraient la manière

De bâtir un royaume où les hommes sont frères

Chacun viendrait alors pour oublier sa peine

Se rafraîchir au puits de la "Samaritaine".

 

Françoise

LUNDI 8 DÉCEMBRE

​« MERCI MARIE D’AVOIR DIT « OUI » !

Nous célébrons aujourd’hui la fête de l’Immaculée Conception de la Vierge Marie, ce qui signifie que Marie est la seule personne au monde à être née sans la tâche du péché originel ! En effet, nous savons qu’il n’est de juste sur terre au point de faire le bien sans avoir jamais péché et ceci depuis que le péché d’Adam et Ève soit entré dans le monde, ainsi que nous le rappelle la première lecture du Livre de la Genèse qui nous est proposée aujourd’hui ! Quand Adam eut mangé du fruit de l’arbre, le Seigneur Dieu l’appela et lui dit : « Où es-tu donc ? » L’homme répondit : « J’ai entendu ta voix dans le jardin, j’ai pris peur parce que je suis nu, et je me suis caché. » Le Seigneur reprit : « Qui donc t’a dit que tu étais nu ? Aurais-tu mangé de l’arbre dont je t’avais interdit de manger ? »   L’homme répondit : « La femme que tu m’as donnée, c’est elle qui m’a donné du fruit de l’arbre, et j’en ai mangé. » La femme dit à son tour : « Le serpent m’a trompée, et j’ai mangé. »

 

Ainsi, en entendant la voix de Dieu qui le cherche, Adam conscient de sa nudité, n’ose se montrer devant Lui pensant lui cacher sa faute et quand le Seigneur lui demande : « Aurais-tu mangé de l’arbre dont je t’avais interdit de manger ? » il accuse Ève qui à son tour accuse le serpent, comme si Dieu pouvait ignorer leur désobéissance ! Il est en effet plus facile de rejeter la faute sur les autres que de reconnaître notre propre péché ! Alors le Seigneur Dieu dit au serpent : « Parce que tu as fait cela, Je mettrai une hostilité entre toi et la femme, entre ta descendance et sa descendance ! C’est ainsi qu’en refusant la relation d’Amour que Dieu cherchait entretenir avec lui, l’homme a fait entrer dans le monde, le péché originel qui, en rompant notre relation à Dieu est cause de péchés de plus ou moins grande gravité comme les péchés véniels ou les péchés capitaux qui à leur tour risquent d’entraîner des péchés graves tels que les péchés mortels que nous pouvons commettre en pensée, en parole, par action ou par omission ! On peut en effet considérer que, sans faire le mal, ne pas faire le bien qu’on aurait pu faire est un péché par omission !

 

Cependant, Dieu, dans sa grande Miséricorde a voulu réconcilier l’homme avec Lui ! C’est pourquoi Il a fait la promesse d’envoyer un Sauveur qui sortirait de la descendance de David ! Et ce Sauveur ne pouvait être que Dieu Lui-même, ce souffle de vie créateur qu’on ne peut ni créer, ni détruire mais qui peut transformer le mal en bien ! C’est ainsi que pour conjurer le péché venu par un homme, le Père, Parole créatrice envoie son Verbe, par le souffle de son Esprit, prendre chair d’une femme, préservée du péché, la Vierge Marie, Immaculée Conception ! Il est donc Dieu, né de Dieu, vrai Dieu, né du vrai Dieu, engendré non pas créé, consubstantiel au Père ! Ce qui signifie que le Fils et l’Esprit Saint sont consubstantiels au Père, c’est-à-dire que ces trois entités bien que distinctes, partagent la même essence divine qui les rend inséparables dans leur mission conjointe de sauver le monde ! C’est le mystère de la Trinité qui par l’Amour de l’Esprit Saint, unit l’Espérance du Père à la Foi du Fils pour en faire un seul Dieu et Père !

 

C’est pour accomplir ce mystère que Dieu avait préservé Marie du péché, afin qu’elle devienne la Mère du Sauveur ! C’est ce que nous rappelle l’Évangile d’aujourd’hui :  En ce temps-là, l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, à une jeune fille vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie. L’ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus.  Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ! « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, il sera appelé Fils de Dieu. » Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole. »


C‘est donc grâce à la Foi de Marie qui, par son « OUI » est devenue la Mère de son Fils, que Dieu a réconcilié le monde avec Lui ! Car si le péché est entré dans le monde par la désobéissance d’une femme, c’est l’obéissance d’une femme qui, acceptant d’être la Mère du Christ, crucifié pour tous les péchés du monde, commis depuis la création jusqu’à la fin des temps, a participé au mystère de la Rédemption qui, par le sacrifice du Christ a libéré l’humanité de la malédiction du péché !


EXULTATION !

« Comme Toi, Marie, je suis comblée de Grâces !Comme Toi, j’ai dit « Oui » !

Avec Toi, Ô Marie,Le Seigneur fait pour moi des Merveilles

Et mon cœur exulte de joie ! Saint est son Nom !


Françoise

DIMANCHE 7 DÉCEMBRE

​« CHAQUE PAS DE NOTRE VIE DOIT ÊTRE UN PAS DE CONVERSION

CAR IL N’Y A PAS DE CONVERSION DÉFINITIVE AVANT L’ÉTERNITÉ !

La première lecture de ce dimanche est la Prophétie d’Isaïe qui nous a déjà été proposée mercredi dernier ! Il arrive en effet que les lectures du dimanche reprennent celles de la semaine. Ceci pour permettre à tous d’écouter la Parole de Dieu ! Ainsi il est rappelé qu’un rameau sortira de la souche de Jessé, père de David, un rejeton jaillira de ses racines. Sur lui reposera l’esprit du Seigneur : esprit de sagesse et de discernement, esprit de conseil et de force, esprit de connaissance et de crainte du Seigneur – qui lui inspirera la crainte du Seigneur. Il ne jugera pas sur l’apparence ; il ne se prononcera pas sur des rumeurs. Il jugera les petits avec justice ; avec droiture, il se prononcera en faveur des humbles du pays. Il n’y aura plus de mal ni de corruption sur toute ma montagne sainte ; Ce jour-là, la racine de Jessé sera dressée comme un étendard pour les peuples, les nations la chercheront, et la gloire sera sa demeure.


Et comme nous le rappelle Saint Paul tout ce qui a été écrit à l'avance dans les livres saints l’a été pour nous instruire, afin que, grâce à la persévérance et au réconfort des Écritures, nous ayons l’espérance. Avant de déclarer : « Que le Dieu de la persévérance et du réconfort vous donne d’être d’accord les uns avec les autres selon le Christ Jésus. Ainsi, d’un même cœur, d’une seule voix, vous rendrez gloire à Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus Christ. Car je vous le déclare : le Christ s’est fait le serviteur des Juifs, en raison de la fidélité de Dieu, pour réaliser les promesses faites à nos pères ; quant aux nations, c'est en raison de sa miséricorde qu'elles rendent gloire à Dieu. »  Et Paul sait de quoi il parle puisque, contrairement au Prophète qui annonce, il a été lui-même, témoin de la réalisation de ces promesses ! C’est pourquoi « comme le dit l’Écriture :je proclamerai ta louange parmi les nations, je chanterai ton nom. »


Cependant, bien que Paul ait appris les Écritures qu’il connaissait parfaitement, il n’a pas reconnu en Jésus, ce Fils de David annoncé par Isaïe ! C’est en effet, une chose de lire les Écritures, c’en est une autre de comprendre la Parole de Dieu si elle n’est pas accueillie dans l’Espérance d’un cœur doux et humble ! C’est pourquoi il est nécessaire de convertir son cœur afin qu’il voie au-delà des apparences ! C’est ce qui s’est passé pour Paul lorsque le Christ lui-même après sa montée au Ciel s’est fait connaître à lui sur la route de Damas en le rendant aveugle, car privé de ses yeux, son cœur touché par la voix de Celui qu’il avait crucifié, s’est ouvert à l’Espérance de la Résurrection !


En effet, la Parole de Dieu ne s’apprend pas, elle s’entend et elle se vit, comme la voix de Jean le Baptiste qui proclame dans le désert de Judée : « Convertissez-vous, car le royaume des Cieux est tout proche. » Ainsi, Jean est celui que désignait la parole prononcée par le prophète Isaïe : Voix de celui qui crie dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses sentiers. Jean baptisait dans l’eau en vue de la conversion pour préparer les cœurs à accueillir la venue de Celui dont il n’était pas digne de retirer ses sandales et qui, après lui viendrait les baptiser dans l’Esprit Saint et le feu !


Ce temps de l’Avent, que nous vivons aujourd’hui est un temps privilégié pour débarrasser notre cœur de l’ivraie qui étouffe les dons de l’Esprit de Sagesse, de discernement, de conseil, de force, de connaissance et de crainte du Seigneur, que nous avons reçus au baptême afin d’en recueillir le fruit qui est Amour, Joie, Paix, Patience, Bonté, Bienveillance, Fidélité, Douceur et Maîtrise de soi. C’est cette conversion que nous invite à faire cette voix qui crie dans le désert de nos cœurs pour préparer le chemin du Seigneur qui conduit à la sanctification ! Car nous dit Celui qui nous baptise dans l’Esprit Saint et le feu : « tout arbre qui ne produit pas de bons fruits va être coupé et jeté au feu. »


BAPTÊME ET SAINTETÉ

"Le Sacrement du Baptême ne confère pas, de façon systématique, le don de Sainteté,

Mais nous invite à nous reconnaître « Enfant de Dieu » pour qu’Il fasse de nous des saints !

Ainsi, tout baptisé est appelé à la sainteté, en acceptant de faire confiance à Jésus

Et de se laisser transformer par Lui, sous le regard de Marie,

Qui dit à chacun de nous : « Fais ce qu’Il te dira » !


C‘est pourquoi, chaque pas de notre vie doit être un pas de conversion

Car il n’y a pas de conversion définitive avant l’éternité !


Françoise

SAMEDI 6 DÉCEMBRE

​« À L’APPEL DE MON CRI, TU M’AS ENTENDUE ET TU M’AS RÉPONDU » ! 

Ainsi parle le Seigneur, le Dieu saint d’Israël : Peuple de Sion, toi qui habites Jérusalem, tu ne pleureras jamais plus. À l’appel de ton cri, le Seigneur te fera grâce. Dès qu’il t’aura entendu, il te répondra. Le Seigneur te donnera du pain dans la détresse, et de l’eau dans l’épreuve. Celui qui t’instruit ne se dérobera plus et tes yeux le verront. Tes oreilles entendront derrière toi une parole : « Voici le chemin, prends-le ! »

 

Cette Prophétie d’Isaïe adressée au peuple de Sion qui habite Jérusalem est la Parole que Dieu adresse aujourd’hui à chacun de ses enfants qui crient vers Lui, comme Il a répondu à l’appel de mon cri ! Ainsi quand je cherchais désespérément à savoir ce que le Seigneur attendait de moi et où était ma place dans ce monde si ingrat envers les bienfaits de son Créateur, j’ai entendu derrière moi une parole : « Voici le chemin, prends-le ! » Et j’ai compris que cette parole venait du plus profond de mon cœur que ma prière avait guéri de ses blessures en le rendant doux et humble comme celui de Jésus !

 

C’est pourquoi aujourd’hui, en ce temps de l’Avent, je rends grâce à ce Dieu plein d’Amour en chantant la louange du Seigneur grand et fort qui élève les humbles et qui guérit les cœurs en soignant leurs blessures ! C’est ce que nous rappelle Matthieu dans l’Évangile d’aujourd’hui : En ce temps-là, Jésus parcourait toutes les villes et tous les villages, enseignant dans leurs synagogues, proclamant l’Évangile du Royaume et guérissant toute maladie et toute infirmité. Voyant les foules, Jésus fut saisi de compassion envers elles parce qu’elles étaient désemparées et abattues comme des brebis sans berger. Il dit alors à ses disciples : « La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers pour sa moisson. » Alors parmi ses disciples, Jésus en choisit douze qu’il envoya en mission avec les instructions suivantes : « Allez vers les brebis perdues de la maison d’Israël. Sur votre route, proclamez que le royaume des Cieux est tout proche. Vous avez reçu gratuitement : donnez gratuitement. »

 

Ainsi, en comparant la foule nombreuse, désemparée, à une moisson abondante pour laquelle les ouvriers sont peu nombreux, Il n’envoie pas lui-même tous ses disciples en mission mais Il demande de

Persévérer Résister Insister Espérer pour Recevoir du Maître de la moisson les ouvriers qu’Il choisit d’envoyer ! En effet, ce n’est pas à nous de choisir notre mission, c’est Jésus lui-même qui choisit par leur nom ceux qu’il a établis pour aller et vivre de sa vie, en donnant à chacun ses instructions, comme cette parole que j’ai reçue dans mon cœur : « Va vers les brebis perdues que tu trouveras sur ta route pour proclamer que le royaume des Cieux est tout proche.  Voici que moi, je t’envoie comme une brebis au milieu des loups. Sois donc prudente comme les serpents, et candide comme les colombes. Ne t’inquiète pas de savoir ce que tu diras ni comment tu le diras, car ce n’est pas toi qui parleras, mais l’Esprit Saint qui parlera en toi. Et ce que tu as reçu gratuitement, donne-le gratuitement ! »

 

Pourtant Jésus, depuis quelque temps, mon âme est triste à en pleurer, comme Toi au jardin des oliviers, car si je suis toujours là où il y a besoin, personne n’est jamais là pour moi et je me sens si seule ! « Quelle angoisse … Toi seul, Jésus, connais ma détresse. La croix me pèse, la route où tu me conduis me semble au-dessus de mes forces.  Alors, je viens du côté de Marie qui se tient près de la Croix et je crie vers Toi Jésus, viens à mon secours, relève-moi, donne-moi la lumière !

ALORS À L’APPEL DE MON CRI, TU M’AS ENTENDUE ET TU M’AS RÉPONDU !

« Ne crains rien Françoise, mes pas sont parfois comme en une terre sablonneuse et, par moments, leur trace semble s’effacer. Mais il n’en est rien. Pour toi, sois très docile. Ne te préoccupe de rien et ne t’effraie pas de ce que l’on pourra penser ou dire de toi. C’est Moi qui guide tout et Je sais ce qui convient à mon Œuvre. Et maintenant, Françoise écoute-moi bien : J’ai plusieurs choses à te confier. Sans doute, tu es indigne de recevoir et de transmettre mes Paroles. Mais quand Je me sers de toi, Je le fais pour l’amour des âmes. En attendant, tu sais mes goûts : Je désire beaucoup tes petits actes d’humilité. Laisse l’Amour les choisir avec délicatesse et générosité. Laisse-toi conduire les yeux fermés car Je suis ton Père, et les miens sont ouverts pour te conduire et te guider. Je travaille dans l’obscurité et cependant Je suis la Lumière. Je t’ai avertie plus d’une fois qu’un jour viendrait où tout semblerait perdu et mon Œuvre anéantie. Mais aujourd’hui, Je te le répète : la lumière reviendra et avec plus de force ! »

 

Qu’il est bon de chanter ta louange, Ô Jésus,

Qui as fait de mon cœur, un cœur semblable au tien ! »

 

Françoise

VENDREDI 5 DÉCEMBRE

« SOYONS, EN CE TEMPS DE L’AVENT,

LA SĖVE D’ESPÉRANCE QUE LE PAYS ATTEND » !

Dans la première lecture du Livre d’Isaïe, il est écrit : Ainsi parle le Seigneur Dieu : Ne le savez-vous pas ? Encore un peu, très peu de temps, et le Liban se changera en verger, et le verger sera pareil à une forêt. Les sourds, en ce jour-là, entendront les paroles du livre. Quant aux aveugles, sortant de l’obscurité et des ténèbres, leurs yeux verront. Les humbles se réjouiront de plus en plus dans le Seigneur, les malheureux exulteront en Dieu, le Saint d’Israël. Car ce sera la fin des tyrans, l’extermination des moqueurs, et seront supprimés tous ceux qui s’empressent à mal faire. Les esprits égarés découvriront l’intelligence, et les récalcitrants accepteront qu’on les instruise. »


Cette prophétie d’Isaïe fait allusion au jour où le Christ reviendra pour sortir ce monde de l’obscurité et en faire un monde nouveau dans lequel seront supprimés tous ceux qui s’empressent à mal faire, les sourds entendront, les aveugles verront et les malheureux exulteront en Dieu ! Et pour étayer cette Espérance, le Seigneur Dieu nous donne l’exemple du Liban qui se changera en verger, pareil à une forêt ! C’est cette flamme d’Espérance qu’est venu ranimer le Pape Léon pendant son voyage au Liban, ce pays dont l’histoire, dit-il, bien que tissée de pages glorieuses, était marquée par des blessures profondes dont les causes dépassent les frontières du pays, et qui peinent à cicatriser. Puis s’adressant aux jeunes Libanais il les exhorte à garder en eux cette Espérance comme un don qui semble désormais nous échapper, à nous les adultes. Vous, vous avez le temps ! Vous avez plus de temps pour rêver, organiser et accomplir le bien. Vous regrettez peut-être d’avoir hérité d’un monde lacéré par les guerres et défiguré par les injustices sociales », a reconnu le Successeur de Pierre, « pourtant, il y a en vous une Espérance », a-t-il ajouté. « Le Liban, fleurira à nouveau » beau et vigoureux comme le cèdre, tout en rappelant les vertus de cet arbre emblématique du pays dont la force réside dans ses racines. S'adressant à la jeunesse libanaise, le Pape, lui a demandé de puiser dans les racines du cèdre l’engagement de ceux qui servent le pays, et qui ne s’en servent pas pour leur intérêt personnel, pour avancer sur le chemin de la justice, de la paix et du développement : « Soyez la sève d’espérance que le pays attend ! ».


Dans l’Évangile, Matthieu nous rappelle qu’alors que Jésus était en route ; deux aveugles le suivirent, en criant : « Prends pitié de nous, fils de David ! » Jésus leur dit : « Croyez-vous que je peux faire cela ? » Ils lui répondirent : « Oui, Seigneur.» 

Alors il leur toucha les yeux, en disant : « Que tout se passe pour vous selon votre foi ! » Leurs yeux s’ouvrirent, et Jésus leur dit avec fermeté : « Attention ! que personne ne le sache ! »


Cette recommandation de Jésus peut paraître surprenante à ceux qui regardent le monde d’un manière simplement humaine ! En effet, lorsque nous avons été guéris d’une manière extraordinaire nous avons envie de le faire savoir à tout le monde ce qui a pour effet d’attiser la curiosité des malades qui espèrent à leur tour obtenir une guérison aussi magique que spectaculaire ! Or c’est justement pour éviter cela que Jésus demande leur demande de se taire, car seule la Foi est responsable de la guérison de ces deux aveugles qui croyaient Jésus capable de faire cela ! En criant : « Pitié ; fils de David ! » cela signifie, qu’avant même que leurs yeux soient ouverts, ils avaient reconnu en Jésus le Messie annoncé par Isaïe et dont ils attendaient la venue avec Espérance ! Cependant cette venue du fils de David n’était que temporaire pour annoncer par sa mort et sa Résurrection, à ceux qui croient en Lui, que, même si nous ne savons ni le jour ni l’heure le règne de Dieu est proche et qu’il nous faut passer par Lui qui est le Chemin, la Vérité et la Vie ! Ainsi, nous qui sommes chrétiens nous ne devons pas cesser de

Persévérer Résister Insister Espérer le Règne de Dieu

Afin d’être des Témoins d’Espérance !

Pour avancer sur le chemin de la justice et de la paix !

Et je peux témoigner que l’Espérance ne déçoit pas !

En effet que peut-on espérer si l’on n’a rien à attendre ?

L’Espérance naît dans l’attente !

C’est pourquoi en ce temps de l’Avent

Où nous attendons la venue du Messie

« Je prie que nous soyons la sève d’Espérance que le pays attend ! ».

Et si l’attente nous semble longue,

Sachons que plus un effort nous a coûté, plus la récompense est grande !

Françoise


JEUDI 4 DÉCEMBRE

« J’AI CHERCHÉ LE SEIGNEUR ET IL M’A RÉPONDU ! ÉTERNEL EST SON AMOUR »

Aujourd’hui dans l’Évangile de Matthieu il est écrit : En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Ce n’est pas en me disant : “Seigneur, Seigneur !” qu’on entrera dans le royaume des Cieux, mais c’est en faisant la volonté de mon Père qui est aux cieux. Ainsi, celui qui entend les paroles que je dis là et les met en pratique est comparable à un homme prévoyant qui a construit sa maison sur le roc. »

 

Beaucoup de personnes en effet, adressent leurs prières au Seigneur en lui demandant qu’Il fasse leur volonté au lieu de dire : « Notre Père, qui es aux Cieux, que ta Volonté soit faite sur la terre comme au Ciel » comme Jésus lui-même nous a enseigné à

Persévérer Résister Insister Espérer pour Reconnaître ce que le Seigneur attend de nous ! C’est pourquoi quand je prie je demande au Seigneur la volonté de m’abandonner à la sienne et d’ôter de mon cœur tout désir qui ne vient pas de Lui ! C’est cette prière que j’ai adressée à Jésus devant le tabernacle le 3 décembre 2020 et qui m’a donné la force de supporter la terrible épreuve de la mort de Jacky dont nous fêtons aujourd’hui le 5ème anniversaire ! En effet, après avoir accepté de m’abandonner à la Volonté de Dieu, j’ai reçu la grâce de le laisser faire de moi ce qu’il veut et non ce que j’espère. C’est pourquoi, en acceptant de me laisser amputer d’une partie de moi-même je suis passée directement à la dernière étape du deuil qui est l’acceptation ! Et curieusement l’amputation de la moitié de moi a rendu plus forte l’autre moitié !

 

J’ai bien conscience que depuis toujours j’ai un fonctionnement différent de la plupart des gens qui me fait ramer à contre-courant dans ce monde comparable à un fleuve qui entraîne vers une destination inconnue tous ceux qui se laissent emporter par le courant ! Personnellement, pour trouver un sens à ma vie, j’ai besoin de savoir d’où je viens pour savoir où je vais, c’est pourquoi je remonte le courant à la source d’eau vive ! C’est vrai qu’il est plus difficile de ramer à contre- courant que de se laisser emporter par lui, surtout lorsqu’on est seul à bord ! Et lorsque je souhaite obtenir de l’aide, je pense à celui qui m’a dit un jour : « Tu dois apprendre à gérer tes peurs et tes angoisses toute seule, tu as les ressources en toi ! » Alors pourquoi chercher ailleurs ce qui est au fond de mon cœur ? Quand soudain j’aperçois une brebis tombée sur un rocher qui cherche vainement à se relever ! Aussi je comprends qu’elle a besoin de moi et je laisse ma barque pour escalader le rocher quand une main me saisit d’un geste vigoureux ! C’est la main du berger qui me conduit dans le vert pâturage, portant sur ses épaules la brebis perdue qu’il vient de retrouver !

 

Ainsi, c’est Lui le Seigneur, mon berger qui me conduit sur les prés d’herbe fraîche et me fait reposer ! Il me mène vers les eaux tranquilles et me conduit par le juste chemin. Si je traverse les ravins de la mort, avec Lui je ne crains aucun mal, car Il est avec moi : son bâton me guide et me rassure. Ainsi Grâce et bonheur m'accompagnent tous les jours de ma vie !


Aujourd’hui j’ai trouvé ce que le Seigneur attend de moi ! C’est simplement d’être là, du côté de Marie, pour ramener vers Lui, les brebis égarées qui ont besoin de moi pour trouver le chemin qui conduit sur les prés d’herbe fraîche !

 

ÊTRE LÀ !

Seigneur, je voudrais être là !

Une simple présence pour celui ou pour celle qui souffre de l’absence !

Un cœur qui écoute et voit, bien au-delà

De ce que voient les yeux et qui n’est qu’apparence !

J’aimerais déposer au cœur de la détresse

La chaleur de l’Amour dont tu fais la promesse

Qu’il apporte en son sein l’Esprit consolateur

Pour assécher les larmes de celui qui pleure !

 Seigneur, je voudrais être celle qui caresse

Pour apporter la Joie et semer l’Espérance

A une âme brisée qui a perdu confiance

En ce Dieu plein d’Amour et rempli de tendresse !

Seigneur, je voudrais être là !

Habiter le silence, là où il y a besoin !  Amen !

                                               

Françoise


MERCREDI 3 DÉCEMBRE

« CERTAINS SONT CHOISIS POUR SERVIR ET D’AUTRES POUR ÊTRE SERVIS » !

Dans la lecture d’hier le Prophète Isaïe annonçait : En ce jour-là, un rameau sortira de la souche de Jessé, père de David, un rejeton jaillira de ses racines. Sur lui reposera l’esprit du Seigneur : esprit de sagesse et de discernement, esprit de conseil et de force, esprit de connaissance et de crainte du Seigneur. Du bâton de sa parole, il fera mourir le méchant. Il n’y aura plus de mal ni de corruption sur toute ma montagne sainte ! Aujourd’hui, il déclare qu’en ce jour-là, le Seigneur de l’univers préparera pour tous les peuples, sur sa montagne, un festin de viandes grasses et de vins capiteux, un festin de viandes succulentes et de vins décantés. Sur cette montagne, il fera disparaître le voile de deuil qui enveloppe tous les peuples et le linceul qui couvre toutes les nations. Il fera disparaître la mort pour toujours. Le Seigneur Dieu essuiera les larmes sur tous les visages, et par toute la terre il effacera l’humiliation de son peuple. Le Seigneur a parlé.


Ainsi, ce rameau sorti de la souche de Jessé n’est autre que Jésus, Fils de David sur qui est venu une première fois sur terre, pour préparer ce repas de noces dont nous ne connaissons encore ni le jour ni l’heure, à l’instar des futurs mariés qui choisissent leurs témoins chargés des préparatifs du mariage ! C’est en effet le rôle des témoins de recevoir les instructions des futurs époux pour adresser à tous les membres et amis de chaque famille la pré-invitation de l’événement précisant que les conditions requises pour prendre place au repas de noces sont de veiller pour être prêts lorsque l’époux viendra ! C’est ainsi que Jésus a choisi parmi ses disciples douze témoins chargés d’annoncer la Bonne Nouvelle qu’il leur a lui-même révélée en leur montrant l’exemple des conditions requises pour accéder à la montagne sainte où le Seigneur fera disparaître le voile de deuil qui enveloppe tous les peuples et le linceul qui couvre toutes les nations. Il essuiera les larmes sur tous les visages et par toute la terre il effacera l’humiliation de son peuple.


Comme nous le rappelle Matthieu dans l’Évangile d’aujourd’hui : En ce temps-là, Jésus arriva près de la mer de Galilée. Il gravit la montagne et là, il s’assit. De grandes foules s’approchèrent de lui, avec des boiteux, des aveugles, des estropiés, des muets, et beaucoup d’autres encore ; on les déposa à ses pieds et il les guérit. Alors la foule était dans l’admiration en voyant des muets qui parlaient, des estropiés rétablis, des boiteux qui marchaient, des aveugles qui voyaient ; et ils rendirent gloire au Dieu d’Israël.


Ceci est en effet un aperçu de cette Vie Éternelle, où il n’y a plus ni larmes ni deuil, qui attend tous ceux qui sont parvenus au sommet de la montagne sainte de la Cité Céleste ! Puis Jésus, saisi de compassion devant cette foule qui depuis trois jours était restée près de lui sans manger, appela ses disciples et leur dit : « Combien de pains avez-vous ? » Ils dirent : « Sept, et quelques petits poissons. » Alors il ordonna à la foule de s’asseoir par terre. Il prit les sept pains et les poissons puis rendant grâce, il les rompit, et il les donnait aux disciples, et les disciples aux foules. Tous mangèrent et furent rassasiés. On ramassa les morceaux qui restaient : cela faisait sept corbeilles pleines.


Ce repas improvisé à partir de peu de choses, me semble un aperçu de ce festin de viandes succulentes et de vins décantés qui sera préparé par le Seigneur lui-même et servi en abondance à tous ceux qui habiteront dans sa Maison pour la durée de leurs jours !


Parabole du Festin des Noces de l’Agneau !

Car le Royaume des Cieux est semblable à un grand festin de noces où chacun de nous est convié ! Certains sont choisis pour servir et d’autres pour être servis ! Cependant la date de l’événement ne sera connue qu’au dernier moment, lorsque le « Grand Chef Etoilé » sera assuré que chacun ait bien reçu son invitation et se soit préparé pour la place qui lui est réservée !


 Ainsi certains seront choisis pour leurs talents culinaires à élaborer les recettes qui seront servies à la table des Noces de l’Agneau ! Ils devront développer leur créativité, pour réaliser un plat de choix, avec les ingrédients mis à leur disposition ! Il n’est pas interdit de demander de l’aide ou d’apporter la sienne à celui qui semble en difficulté !


 Le choix des meilleures recettes dépendra du choix des ingrédients utilisés, de la préparation et présentation du plat ainsi que de l’harmonie issue d’un esprit collectif, mais le coefficient le plus élevé sera attribué à la dose d’Amour utilisée pour parfumer le plat !


 Les chefs qui auront obtenu les meilleures notes auront pour mission de former des successeurs et ce, pour permettre, à un maximum de chefs étoilés, de réaliser le menu du festin des Noces et de servir les plats, préparés par le « Grand Chef Etoilé » Lui-même, à tous les invités qui auront revêtu leur habit de Noces !

Françoise


MARDI 2 DÉCEMBRE

LORSQUE J’ÉCOUTE LA PAROLE DE DIEU À LA LUMIĖRE DE L’ESPRIT SAINT,

J’ENTENDS CE QUE JÉSUS VEUT ME DIRE AUJOURD’HUI !

Dans ce passage de l’Écriture, que nous entendons aujourd’hui, Dieu nous parle par la bouche du Prophète Isaïe : En ce jour-là, un rameau sortira de la souche de Jessé, père de David, un rejeton jaillira de ses racines. Sur lui reposera l’esprit du Seigneur : esprit de sagesse et de discernement, esprit de conseil et de force, esprit de connaissance et de crainte du Seigneur – qui lui inspirera la crainte du Seigneur. Du bâton de sa parole, il frappera le pays ; du souffle de ses lèvres, il fera mourir le méchant. La justice est la ceinture de ses hanches ; la fidélité est la ceinture de ses reins. Il n’y aura plus de mal ni de corruption sur toute ma montagne sainte ; car la connaissance du Seigneur remplira le pays comme les eaux recouvrent le fond de la mer.

 

Cette Parole de Dieu était bien sûr connue des Scribes, des Pharisiens et des Docteurs de la Loi qui l’enseignaient dans les synagogues, comme Jésus lui-même a été invité à le faire lorsqu’il est venu à Nazareth où il avait été élevé ! Ainsi, après avoir lu à haute voix : « L’Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m’a consacré par l’onction. Il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux captifs leur libération, et aux aveugles qu’ils retrouveront la vue, remettre en liberté les opprimés, annoncer une année favorable accordée par le Seigneur. » Il se mit à leur dire : « Aujourd’hui s’accomplit ce passage de l’Écriture que vous venez d’entendre. »


 Cependant comment les sages et les savants qui entendaient cette parole pouvaient-ils croire que ce fils de charpentier de Nazareth était ce Roi, Fils de David, dont Isaïe avait annoncé la venue pour remettre en liberté les opprimés et annoncer la Bonne Nouvelle aux pauvres ! C‘est pourquoi, quand ils l’entendaient dire : « Il a été dit aux anciens : rendez œil pour œil, dent pour dent ! Moi je vous dis : si quelqu’un vous frappe la joue droite, tendez l’autre joue ! Rendez le bien pour le mal, faites du bien à ceux qui vous haïssent ! » Ils l’accusaient de vouloir abolir la Loi et le traitait d’imposteur, cherchant à le mettre à mort !


En effet, cela paraissait fou pour des esprits raisonnables dotés d’une intelligence supérieure qui ne savaient que ce qu’ils avaient appris dans les Livres contrairement à ceux qui sans rien savoir, connaissaient ce que, dans l’humilité de leur cœur, ils avaient reçu de l’Esprit Saint ! Comme ces pauvres, ces aveugles et ces opprimés qui, en croisant le regard de Jésus, reconnaissait en Lui, le Fils de Dieu, venu les sauver !

 

C’est ce que Jésus lui-même révèle dans l’Évangile de Saint Luc au moment où exultant de joie sous l’action de l’Esprit Saint, il dit : « Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits. Oui, Père, tu l’as voulu ainsi dans ta bienveillance. Tout m’a été remis par mon Père. Personne ne connaît qui est le Fils, sinon le Père ; et personne ne connaît qui est le Père, sinon le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler. » Puis se tournant vers ses disciples il leur dit en particulier : « Heureux les yeux qui voient ce que vous voyez ! » Car, je vous le déclare : beaucoup de prophètes et de rois ont voulu voir ce que vous-mêmes voyez, et ne l’ont pas vu, entendre ce que vous entendez, et ne l’ont pas entendu. »

 

En effet, ce n’est pas parmi les sages et les savants que Jésus a choisi ses disciples, mais parmi ceux dont les cœurs, à la lumière de l’Esprit Saint, ont vu dans Celui qui a un cœur doux et humble, la beauté d’un cœur brûlant d’Amour !

 

LES YEUX DU CŒUR !

« Car les yeux du cœur sont le microscope qui permet de voir la beauté

 Invisible à l’œil nu et de s’en émerveiller » !"

 

ENTRE CŒUR ET RAISON !

"On ne peut comprendre le projet de Dieu qu’avec le "Cœur"

Car Dieu est « AMOUR et l’AMOUR » est TOUT, sauf « raisonnable » !

 

SAVOIR ET CONNAISSANCE !

"Le "Savoir" ne laisse pas de place au doute

Mais la "Connaissance" est le fruit de la Foi !"«

On ne sait que ce que l’on a appris, mais on connaît ce que l’on a reçu ! »

 

Françoise


LUNDI 1 DÉCEMBRE

« TA PAROLE SEIGNEUR EST VÉRITÉ ET TA LOI, DÉLIVRANCE » !

Alors qu’hier, le Prophète Isaïe nous parlait de ce qu’il avait vu au sujet de Juda et de Jérusalem quand vers elle, afflueront toutes les nations et viendront des peuples nombreux, il nous dit aujourd’hui :  Ce jour-là, le Germe que fera grandir le Seigneur sera l’honneur et la gloire des rescapés d’Israël, le Fruit de la terre sera leur fierté et leur splendeur. Alors, ceux qui seront restés dans Sion, les survivants de Jérusalem, seront appelés saints : tous seront inscrits à Jérusalem pour y vivre. Quand le Seigneur aura lavé la souillure des filles de Sion et purifié Jérusalem du sang répandu, alors il créera sur tous ceux qui auront gravi la montagne sainte jusqu’à la Maison de Dieu et au-dessus de tout, comme un dais, la gloire du Seigneur : elle sera, contre la chaleur du jour, l’ombre d’une hutte, un refuge, un abri contre l’orage et la pluie. Ainsi, cette Parole du Seigneur, par la bouche d’Isaïe est une parole d’

 

Espérance et de Consolation qui Rassure et Inscrit Tous ceux qu’il Unifie pour vivre dans le Royaume Eternel !

 

Alors, à haute voix, nous pourrons crier :

Quelle joie quand on m’a dit : « Nous irons à la maison du Seigneur ! »

Maintenant notre marche prend fin devant tes portes, Jérusalem !

 

Mais si nous pensons que nous ne sommes pas dignes d’entrer dans la Maison du Seigneur, il suffit d’une parole et nous serons guéris ! C’est ce que nous révèle aujourd’hui l’Évangile de Matthieu ! En ce temps-là, comme Jésus était entré à Capharnaüm, un centurion s’approcha de lui et le supplia : « Seigneur, mon serviteur est couché, à la maison, paralysé, et il souffre terriblement. » Jésus lui dit : « Je vais aller moi-même le guérir. » Le centurion reprit : « Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement une parole et mon serviteur sera guéri. Il déclara que lui-même, soumis à une autorité, il lui suffisait d’ordonner à chacun de ses soldats ce qu’ils devaient faire et cela était fait ! À ces mots, Jésus fut dans l’admiration et dit à ceux qui le suivaient : « Amen, je vous le déclare, chez personne en Israël, je n’ai trouvé une telle foi.

 

Cela signifiait que ce centurion Romain, étranger au peuple d’Israël, et contrairement à eux, avait compris que la parole d’une autorité suprême était une parole de vérité, suffisante pour être effective ! Il a suffi en effet que Dieu dise : « Que la lumière soit et la lumière fut ! » C’est pourquoi Jésus a déclaré à ce peuple d’Israël que Dieu avait choisi d’abord comme les enfants héritiers de son Royaume :  Aussi je vous le dis : Beaucoup viendront de l’orient et de l’occident et prendront place avec Abraham, Isaac et Jacob au festin du royaume des Cieux. »

 

Ainsi, nous qui écoutons la Parole de Dieu, si nous la gardons dans notre cœur,

il nous suffit de dire :

Viens, Seigneur, notre Dieu, délivre-nous. Montre-nous ton visage et nous serons sauvés.

« Je ne suis pas digne de te recevoir, mais dis seulement une Parole et je serai guéri ! »

 

Le Poète Libanais Khalil Gibran disait dans « Le Prophète »

« La pensée est un oiseau de l’espace qui dans la cage des mots

Peut déployer ses ailes mais ne peut pas voler »

C’est pourquoi je traduis ma pensée en images

Pour exprimer ce que les mots ne peuvent dire

Et parler à ceux qui ne peuvent entendre !

 

Ainsi, que je sois chien de berger, petite éponge ou violon

Je veux être au service de ceux qui m’utilisent

Et si vous avez besoin d’un paillasson

J’essaierai humblement de me tenir à vos pieds !

 

UNE LAMPE ALLUMÉE !

J’ai trouvé sur ma route une lampe allumée,

Pour éclairer mes pas sur les pas de Jésus !

J’aimerais être l’huile pour recharger la lampe,

Qu’elle devienne Lumière sur les pas de mes frères !

 

Françoise


 
 
 

Commentaires

Noté 0 étoile sur 5.
Pas encore de note

Ajouter une note

Téléphone

06 82 93 80 51

Oasis-sourcedevie

Par Françoise Rocton

bottom of page