La Sphère de Dieu
- francoise075
- 1 déc.
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Dernière mise à jour : il y a 8 heures

DÉCEMBRE
SAMEDI 13 DÉCEMBRE
« Ô JÉSUS QUE LA LUMIÈRE ÉCLAIRE TON VISAGE ET NOUS SERONS SAUVÉS » !
La première du Livre de Ben Sira le Sage nous parle du Prophète Élie qui en ces jours-là, surgit comme un feu, sa parole brûlait comme une torche. Il fit venir la famine sur Israël, et, dans son ardeur, les réduisit à un petit nombre. Par la parole du Seigneur, il retint les eaux du ciel, et à trois reprises il en fit descendre le feu. Toi qui fus préparé pour la fin des temps, ainsi qu’il est écrit, afin d’apaiser la colère avant qu’elle n’éclate, afin de ramener le cœur des pères vers les fils et de rétablir les tribus de Jacob… heureux ceux qui te verront, heureux ceux qui, dans l’amour, se seront endormis ! Comme tu étais redoutable, Élie, dans tes prodiges ! Qui pourrait se glorifier d’être ton égal ?
Ainsi, ces jours-là où le Prophète Élie surgit comme un feu, c’est le temps où parmi les tribus de Jacob, un grand nombre s’était détourné du Seigneur pour se tourner vers d’autres dieux et c’est par la Parole du Seigneur qu’il retint les eaux du ciel et en fit descendre le feu ! En effet, si Élie était redoutable dans ses prodiges c’est que Dieu lui-même l’avait préparé pour apaiser la colère avant qu’elle n’éclate et ramener le cœur des pères vers les fils afin de rétablir les tribus de Jacob ! Il était en quelque sorte une lampe allumée pour éclairer le chemin du peuple qui marchait dans les ténèbres à la rencontre du Seigneur !
Nous faisons aujourd’hui mémoire de sainte Lucie, vierge et martyre à Syracuse en Sicile, vers 300. Son nom même évoque la lumière, mais sa vie reste dans l'ombre Tant qu'elle vécut, elle garda sa lampe allumée pour aller au-devant de l'Époux et, conduite à la mort pour le Christ, elle mérita d'entrer avec lui dans la salle des noces et de posséder la lumière qui n'a pas de fin.
Ceci me fait penser à la parabole de ces vierges imprévoyantes invitées à la noce qui, par négligence virent leur lampe s’éteindre ! Lorsque nous marchons dans l’obscurité notre regard, à la recherche de la lumière peut être attiré par une lumière éblouissante dont l’éclat trop intense trouble la vue au point de nous faire changer de chemin ! C’est le procédé qu’emploie le démon pour nous éblouir afin de nous attirer vers lui ! C’est pourquoi il nous faut sans cesse
Persévérer Résister Insister Espérer pour Recharger notre lampe
Et la garder allumée pour aller au-devant de l’époux qui nous attend
Dans la salle des noces éclairée par la Lumière Éternelle !
C’est ainsi que depuis le 4 décembre 2020, je vais chaque jour à l’église pour recharger ma lampe du côté de Marie ! Mais aujourd’hui, mon âme est triste à en mourir car depuis qu’une lumière éblouissante attire notre regard vers les Apôtres Pierre et Paul, le visage de Marie et de son Fils sont occultés ! Les sages et les savants qui ont pris cette décision pour honorer les saints, ont oublié que comme Élie et Jean Baptiste, saint Pierre et saint Paul n’ont été que des lampes allumées pour éclairer le visage du Christ qui seul est la vraie Lumière !
Ainsi, comme sainte Lucie, je peux dire à ceux qui font la volonté du prince de ce monde : « vous, vous désirez lui plaire, moi je n’ai d’autre ambition que de plaire au Christ seul ! Faites donc ce qui vous semble utile, moi je ferai ce qui sera utile au salut de mon âme ! »
C’est pourquoi je Persévère Résiste Insiste Espère
Afin de reconnaître le visage du Christ en disant :
« Ô Jésus, que la Lumière éclaire ton visage
Et nous serons sauvés ! »
UNE LAMPE ALLUMÉE !
J’ai trouvé sur ma route une lampe allumée, pour éclairer mes pas sur les pas de Jésus !
J’aimerais être l’huile pour recharger la lampe,
Qu’elle devienne Lumière sur les pas de mes frères !
Françoise
VENDREDI 12 DÉCEMBRE
« QUAND JE SUIS DANS LES BRAS DE JÉSUS, JE SUIS DÉJÀ SUR LA ROUTE DU CIEL » !
Hier le Prophète Isaïe déclarait au nom du Seigneur : « C’est moi, le Seigneur ton Dieu, qui saisis ta main droite, et qui te dis : « Ne crains pas, moi, je viens à ton aide. » Ne crains pas, Jacob, pauvre vermisseau, Israël, pauvre mortel. Je viens à ton aide – oracle du Seigneur ; ton rédempteur, c’est le Saint d’Israël. Toi, tu mettras ta joie dans le Seigneur ; dans le Saint d’Israël, tu trouveras ta louange. Les pauvres et les malheureux cherchent de l’eau, et il n’y en a pas ; leur langue est desséchée par la soif. Moi, le Seigneur, je les exaucerai, moi, le Dieu d’Israël, je ne les abandonnerai pas. Ainsi, ils sauront que la main du Seigneur a fait cela, que le Saint d’Israël en est le créateur. »
Aujourd’hui Isaïe réitère ces paroles en disant : Ainsi parle le Seigneur, ton rédempteur, Saint d’Israël : « Je suis le Seigneur ton Dieu, je te donne un enseignement utile, je te guide sur le chemin où tu marches. Si seulement tu avais prêté attention à mes commandements, ta paix serait comme un fleuve, ta justice, comme les flots de la mer. Ta postérité serait comme le sable, comme les grains de sable, ta descendance ; son nom ne serait ni retranché ni effacé devant moi."
Ces paroles sont celles d’un Père pris de compassion pour ses enfants qui souffrent en leur rappelant qu’ils sont eux-mêmes responsables de la situation ! En effet, si seulement ils avaient prêté attention à ses commandements, ils vivraient dans la Paix et la Justice ! Mais ils ne l’ont pas écouté et maintenant leur nom est retranché et effacé devant Lui ! Cependant, Dieu, dans sa grande Miséricorde, renouvelle son enseignement en disant : « Les pauvres et les malheureux cherchent de l’eau et il n’y en a pas ! Moi, le Seigneur, je les exaucerai, moi le Dieu d’Israël, je ne les abandonnerai pas !
En effet, le Seigneur n’abandonne jamais ceux qui reconnaissent leur faute et qui crient vers Lui en disant : Pitié pour moi, mon Dieu, dans ton amour, selon ta grande miséricorde, efface mon péché. Oui, je connais mon péché, ma faute est toujours devant moi. Ce qui est mal à tes yeux, je l'ai fait. Crée en moi un cœur pur, ô mon Dieu, renouvelle et raffermis au fond de moi mon esprit. Rends-moi la joie d'être sauvé ; que l'esprit généreux me soutienne. » Car le sacrifice qui plaît à Dieu, c'est un esprit brisé ; Il ne repousse pas, un cœur brisé et broyé !
La Parole de Dieu est intemporelle ! Elle est de toujours et à jamais ! Ainsi ce que le Seigneur disait à Israël s’adresse encore à nous aujourd’hui comme elle s’adressait au temps de Jésus, ainsi que nous le rappelle l’Évangile de Matthieu : En ce temps-là, Jésus déclarait aux foules : « À qui vais-je comparer cette génération ? Elle ressemble à des gamins assis sur les places, qui en interpellent d’autres en disant : “Nous vous avons joué de la flûte, et vous n’avez pas dansé. Nous avons chanté des lamentations, et vous ne vous êtes pas frappé la poitrine.” En effet, de tout temps les prophètes qui proclamaient la Parole de Dieu ont été rejetés ! Ainsi, Jean, le dernier prophète qui annonçait la venue du Messie, n’a pas été écouté, c’est pourquoi le Fils de Dieu n’a pas été reconnu par ces sages et ces savants qui pensaient le connaître !
Aujourd’hui encore, devant ce monde en détresse, beaucoup de gens sont désespérés, pensant que Dieu les a abandonnés alors que ce sont eux qui l’ont oublié ! Si seulement ils avaient prêté attention à ses commandements ! Il est triste de constater que parmi les chrétiens qui revendiquent ce titre, beaucoup n’ont pas la Foi aussi grosse qu’une graine de moutarde ! Quand je leur dis que je suis déjà sur la route du Ciel, ils sont surpris de mon assurance, pensant qu’en ce qui les concerne, ce n’est pas une certitude ! Pourtant nous sommes tous appelés à la sainteté et pour y accéder, il suffit de le vouloir en acceptant de prendre sa croix pour marcher à la suite de Jésus ! Ainsi, ce n’est plus moi qui vis, c’est Jésus qui vit en moi et quand je suis dans ses bras, je suis déjà sur la route du Ciel !
TOUS APPELÉS À LA SAINTETÉ !
Et le meilleur moyen d’être saint c’est d’aider quelqu’un d’autre à le devenir !
Car ce ne sont pas les grands exploits qui font les grands saints,
Mais les petits gestes insignifiants de chaque jour, Accomplis avec Amour
Qui font la sainteté des gens ordinaires !
C’est pourquoi j’ose affirmer
« Je n’irai pas au Ciel sans vous ! »!
Françoise
JEUDI 11 DÉCEMBRE
« C’EST MOI LE SEIGNEUR TON DIEU QUI SAISIS TA MAIN DROITE » !
Pendant ce temps de l’Avent, c‘est la lecture du Livre d’Isaïe qui nous est proposée chaque jour pour écouter la Parole de Dieu ! En effet, la fonction du Prophète est de transmettre la Parole du Seigneur pour ramener son peuple sur le droit chemin et annoncer sa Rédemption ! Ces paroles annoncées, environ 6 siècles avant Jésus-Christ nous font encore écho aujourd’hui ! C’est ainsi que le matin du 9 juillet 2022, la lecture d’Isaïe finissait par ces mots : « Qui enverrai-je ? » Alors en regardant vers le ciel, j’ai répondu : « Jésus, j’ai confiance en toi ! Me voici, envoie-moi, pour marcher avec toi sur ton chemin de croix ! » Et le soir-même, je sentis un violent coup de pied me chasser de l’église pour retomber cinq marches plus bas, à plat ventre sur le parvis, où je suis restée d’après les témoins, 50 minutes avant l’arrivée des pompiers !
Il me semble que ce n’est pas un hasard si je suis tombée sur ma belle croix qui s’est brisée en trois morceaux ! J’ai pensé au début que j’avais accompli ce chemin de croix, mais j’ai réalisé plus tard, que ce n’était que la première étape, quand j’ai compris que Jésus m’avait fait ressentir ce qu’il avait ressenti lui-même quand, à Gethsémani, alors que son âme était triste à en mourir, il avait été abandonné de ses amis ! Alors, comme Jésus nous l’a demandé, j’ai accepté pour le suivre de renoncer à moi-même et de porter ma croix ! C’est ainsi que, pour savoir où je vais, je rame à contre-courant du fleuve qui entraîne le monde vers une destination inconnue, pour remonter à la source d’eau vive !
Comme Jacky l’avait déclaré lors de nos 50 ans de mariage : « Nous nous aimons ramer à contre-courant ! » ce qui est beaucoup plus difficile que de se laisser emporter ! Mais alors nous étions deux ! Aujourd’hui, je suis seule et lorsque je croise des amis qui, cédant au découragement, se laissent emporter par le courant, je leur crie : « « Venez à Jésus, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et Lui, Il vous procurera le repos. Prenez sur vous son joug, devenez ses disciples, car Il est doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour votre âme. Oui, son joug est facile à porter, et son fardeau, léger. » Mais ils n’ont pas le temps de s’arrêter pour m’écouter !
C’est pourquoi je voudrais témoigner que c’est vrai,
En m’exprimant à la manière de Jésus par cette parabole !
En effet, lorsque le courant se fait plus rapide et que j’ai beaucoup de mal à le remonter,
Je Persévère Résiste Insiste Espère qu’il vienne à mon secours !
C‘est ainsi que le jour où, épuisée de fatigue, n’ayant plus la force de ramer, je m’accrochais à un rocher, comme à un abris, une forteresse quand soudain, j’aperçus quelques mètres plus haut, une brebis perdue, incapable se relever seule ! Alors, n’écoutant que mon courage, je m’accrochais au rocher pour l’escalader, afin de secourir la brebis égarée ! C’est alors qu’une main vigoureuse me saisit et j’entends cette voix qui me dit : C’est moi, le Seigneur ton Dieu, qui saisis ta main droite, et qui te dis : « Ne crains pas, moi, je viens à ton aide. »
Oui, C’est bien Lui, le Seigneur mon berger qui me conduit dans les verts pâturages en portant sur ses épaules, la brebis retrouvée ! Avec Lui je ne crains rien ! C’est pourquoi je sais qu’avec Lui, je suis déjà sur la route du Ciel ! Comme j’aimerais qu’il fasse pour vous ce qu’Il a fait pour moi si vous le lui demandez, afin que je n’aille pas au Ciel sans vous !
PAROLE D’ÉVANGILE !
Si j’ai bien conscience d’avoir été choisie comme un signe vivant pour aider les autres à lire le présent sous l’Action de l’Esprit Saint à partir de la Parole de Dieu, rien ne m’a été révélé de plus que cette Parole de Dieu annoncée dans les Évangiles par les Apôtres eux-mêmes ! Proclamer l’Évangile, c’est déclarer publiquement que le Règne de Dieu est proche pour permettre à chacun de choisir, librement et sans contrainte, de prendre part ou non à l’héritage du Royaume ! Malheur à moi, si je n’annonçais pas l’Évangile, car si, par ma faute, certains se voient privés de cette liberté de choisir, parce qu’ils n’ont pas eu connaissance de cette Bonne Nouvelle, je me verrais moi aussi, privée de cet héritage qu’est la Vie Éternelle !
Françoise
MERCREDI 10 DÉCEMBRE
« EN TOI JAI MIS MA CONFIANCE, Ô DIEU TRÈS SAINT ! TOI SEUL, ES MON ESPÉRANCE ET MON SOUTIEN !
Aujourd’hui dans le Livre d’Isaïe : À qui pourriez-vous me comparer, qui pourrait être mon égal ? — dit le Dieu saint. Levez les yeux et regardez : qui a créé tout cela ? Le Seigneur est le Dieu éternel, il crée jusqu’aux extrémités de la terre, il ne se fatigue pas, ne se lasse pas. Son intelligence est insondable. Il rend des forces à l’homme fatigué, il augmente la vigueur de celui qui est faible. Les garçons se fatiguent, se lassent, et les jeunes gens ne cessent de trébucher, mais ceux qui mettent leur espérance dans le Seigneur trouvent des forces nouvelles ; ils courent sans se lasser, ils marchent sans se fatiguer.
En effet, Il y a un moment pour tout, et un temps pour chaque chose sous le ciel, nous dit l’Ecclésiaste ! Et pourtant, je suis entourée de gens qui se plaignent de manquer de temps et perdent le peu qui leur reste à courir après, alors qu’il leur suffirait, pour le gagner, simplement de le prendre au moment où il passe ! Il me semble que nul ne peut se plaindre de manquer de temps au point de ne pas rendre grâce à Dieu pour celui qu’Il nous donne, car sans Lui nous ne pouvons rien faire ! Et si le Seigneur nous demande quelque chose qui nous paraît impossible, il ne peut rien nous refuser si on lui demande son aide pour accomplir sa Volonté !
C‘est ce que nous dit Jésus dans l’Évangile d’aujourd’hui : « Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour votre âme. Oui, mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger. » En effet, pourquoi perdre son temps à chercher ce que nous pouvons faire pour Lui au lieu de lui demander ce qu’Il veut faire de nous ? Car ceux qui mettent leur Espérance dans le Seigneur, trouvent des forces nouvelles ! Ils courent sans se lasser, ils marchent sans se fatiguer !
C’est pourquoi je ne cesse de mettre avec
Persévérance Résistance Insistance, mon Espérance
Dans le Seigneur afin qu’il fasse de moi ce qu’Il veut et non ce que j’espère !
"Le matin à l’heure où je m’éveille, dès que j’ouvre les yeux,
Je te souris, Jésus et je me donne à Toi,
Puis je prends le temps de faire les choses qui se présentent à moi,
Selon Ta Volonté, et vis l’instant présent, me laissant regarder par Toi !
Jusqu’au soir, à l’heure où je m’endors, quand je ferme les yeux,
Je me blottis, Jésus, et m’abandonne en Toi !"
Ainsi, le laissant faire de moi ce qu’Il veut,
Je ne fais plus ce que j’aime, mais j’aime ce que je fais !
Je ne mange plus ce que j’aime, je mange ce que j’aie et j’aime ce que je mange !
Je ne perds plus mon temps à chercher ce que je pourrais faire pour Lui
C’est Lui qui me met là où Il veut que je sois,
Sur le chemin de ceux qui peinent sous le poids du fardeau !
Une simple présence pour celui ou pour celle qui souffre de l’absence !
Un cœur qui écoute et voit, bien au-delà
De ce que voient les yeux et qui n’est qu’apparence !
Afin que je dépose au cœur de la détresse
La chaleur de l’Amour dont Il fait la promesse
Qu’il apporte en son sein l’Esprit consolateur
Pour assécher les larmes de celui qui pleure !
Seigneur, Tu me veux être celle qui caresse
Pour apporter la Joie et semer l’Espérance
A une âme brisée qui a perdu confiance
En ce Dieu plein d’Amour et rempli de tendresse !
Seigneur, je voudrais être là !
Habiter le silence, là où il y a besoin !
Françoise
MARDI 9 DÉCEMBRE
« AMI, SI TU VOULAIS ÊTRE LA GOUTTE D’EAU, QUI REJOINT CI OÙ LÀ UNE AUTRE GOUTTE D’EAU, AINSI CE LONG RUBAN DEVIENT UNE RIVIÈRE … » !
Consolez, consolez mon peuple, – dit votre Dieu – parlez au cœur de Jérusalem. Proclamez que son service est accompli, que son crime est expié, qu’elle a reçu de la main du Seigneur le double pour toutes ses fautes. Ces paroles du Prophète Isaïe sont des paroles d’Espérance et de Consolation que Dieu adresse à son peuple de Jérusalem pour l’encourager à patienter en écoutant cette voix qui crie dans le désert : « Préparez le chemin du Seigneur ; tracez droit, dans les terres arides, une route pour notre Dieu. Que tout ravin soit comblé, toute montagne et toute colline abaissées ! … Voici votre Dieu ! » Voici le Seigneur Dieu ! Il vient avec puissance ; son bras lui soumet tout. » Comme un berger, il fait paître son troupeau : son bras rassemble les agneaux, il les porte sur son cœur, il mène les brebis qui allaitent.
Cependant, il faudra encore plusieurs siècles avant d’entendre à nouveau cette voix qui proclame à travers le désert : Moi, je vous baptise dans l’eau, en vue de la conversion. Mais celui qui vient derrière moi est plus fort que moi. Lui vous baptisera dans l’Esprit Saint et le feu. Cette voix est celle de Jean le Baptiste qui a dit en voyant Jésus venir à lui : « Voici l’Agneau de Dieu, celui qui enlève le péché du monde. C’est de lui que je vous ai parlé lorsque je disais : Un homme vient après moi, il m’a précédé, car il existait avant moi. Moi non plus, je ne savais pas que c’était lui, mais si je suis venu baptiser dans l’eau, c’est pour le faire connaître au peuple d’Israël. »
Alors qu’Isaïe parlait du Seigneur comme d’un berger qui faisait paître son troupeau et rassemblait ses agneaux, Jean parle du Seigneur comme l’Agneau de Dieu qui vient enlever le péché du monde ! Ce qui peut nous paraître paradoxal n’est en réalité que l’accomplissement de la délivrance du peuple de Dieu, préfigurée par le sang versé de l’agneau pascal qui, au temps de Moïse a permis à son peuple de sortir d’Égypte ! Ainsi Dieu s’est fait homme pour que, par sa mort sur la Croix, son sang versé en sacrifice, sauve l’humanité de la mort en la délivrant de la malédiction du péché ! Ceci à l’instar du berger prêt à donner sa vie pour sauver son troupeau !
En effet, comme nous le rappelle l’Évangile de Matthieu : En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : Si un homme possède cent brebis et que l’une d’entre elles s’égare, ne va-t-il pas laisser les 99 autres dans la montagne pour partir à la recherche de la brebis égarée ? Ainsi, votre Père qui est aux cieux ne veut pas qu’un seul de ces petits soit perdu. » Ainsi, Dieu s’est offert lui-même en sacrifice pour qu’aucun de ses enfants ne se perde ! C‘est pourquoi, nous qui avons été baptisés dans l’Esprit, et sommes témoins que la Rédemption ne sera définitive qu’après le retour du Fils de l’homme, il nous faut, dans l’attente de sa venue, irriguer d’eau vive les terres arides de notre cœur pour faire germer en nous les dons que l’Esprit a semés afin d’en récolter ses fruits qui rendront notre cœur doux et humble pour accueillir Jésus et bâtir un Royaume où les hommes sont frères ! Comme nous y invite ce poème de maman !
INVITATION À LA RENCONTRE
Comme une goutte d'eau
Glissant légèrement sur les frêles cailloux
Rejoint ici ou là dans les creux de chez nous
Une autre goutte d'eau ...
Comme le long ruban
Enlaçant nos prairies devient une rivière
En mouillant notre terre
Avant d'aller rejoindre l'infiniment grand
Ainsi le "grain" d'amour en ce temps de l’Avent
Suscite la "Rencontre" pour tous ceux qui aiment !
Ami ! si tu voulais être la goutte d'eau
Qui murmure sans fin, au-dessus des fontaines
Chaque heure de ta vie se ferait plus active
Et, cherchant l'essentiel, à la source d'eau vive,
Les autres avec toi, trouveraient la manière
De bâtir un royaume où les hommes sont frères
Chacun viendrait alors pour oublier sa peine
Se rafraîchir au puits de la "Samaritaine".
Françoise
LUNDI 8 DÉCEMBRE
« MERCI MARIE D’AVOIR DIT « OUI » !
Nous célébrons aujourd’hui la fête de l’Immaculée Conception de la Vierge Marie, ce qui signifie que Marie est la seule personne au monde à être née sans la tâche du péché originel ! En effet, nous savons qu’il n’est de juste sur terre au point de faire le bien sans avoir jamais péché et ceci depuis que le péché d’Adam et Ève soit entré dans le monde, ainsi que nous le rappelle la première lecture du Livre de la Genèse qui nous est proposée aujourd’hui ! Quand Adam eut mangé du fruit de l’arbre, le Seigneur Dieu l’appela et lui dit : « Où es-tu donc ? » L’homme répondit : « J’ai entendu ta voix dans le jardin, j’ai pris peur parce que je suis nu, et je me suis caché. » Le Seigneur reprit : « Qui donc t’a dit que tu étais nu ? Aurais-tu mangé de l’arbre dont je t’avais interdit de manger ? » L’homme répondit : « La femme que tu m’as donnée, c’est elle qui m’a donné du fruit de l’arbre, et j’en ai mangé. » La femme dit à son tour : « Le serpent m’a trompée, et j’ai mangé. »
Ainsi, en entendant la voix de Dieu qui le cherche, Adam conscient de sa nudité, n’ose se montrer devant Lui pensant lui cacher sa faute et quand le Seigneur lui demande : « Aurais-tu mangé de l’arbre dont je t’avais interdit de manger ? » il accuse Ève qui à son tour accuse le serpent, comme si Dieu pouvait ignorer leur désobéissance ! Il est en effet plus facile de rejeter la faute sur les autres que de reconnaître notre propre péché ! Alors le Seigneur Dieu dit au serpent : « Parce que tu as fait cela, Je mettrai une hostilité entre toi et la femme, entre ta descendance et sa descendance ! C’est ainsi qu’en refusant la relation d’Amour que Dieu cherchait entretenir avec lui, l’homme a fait entrer dans le monde, le péché originel qui, en rompant notre relation à Dieu est cause de péchés de plus ou moins grande gravité comme les péchés véniels ou les péchés capitaux qui à leur tour risquent d’entraîner des péchés graves tels que les péchés mortels que nous pouvons commettre en pensée, en parole, par action ou par omission ! On peut en effet considérer que, sans faire le mal, ne pas faire le bien qu’on aurait pu faire est un péché par omission !
Cependant, Dieu, dans sa grande Miséricorde a voulu réconcilier l’homme avec Lui ! C’est pourquoi Il a fait la promesse d’envoyer un Sauveur qui sortirait de la descendance de David ! Et ce Sauveur ne pouvait être que Dieu Lui-même, ce souffle de vie créateur qu’on ne peut ni créer, ni détruire mais qui peut transformer le mal en bien ! C’est ainsi que pour conjurer le péché venu par un homme, le Père, Parole créatrice envoie son Verbe, par le souffle de son Esprit, prendre chair d’une femme, préservée du péché, la Vierge Marie, Immaculée Conception ! Il est donc Dieu, né de Dieu, vrai Dieu, né du vrai Dieu, engendré non pas créé, consubstantiel au Père ! Ce qui signifie que le Fils et l’Esprit Saint sont consubstantiels au Père, c’est-à-dire que ces trois entités bien que distinctes, partagent la même essence divine qui les rend inséparables dans leur mission conjointe de sauver le monde ! C’est le mystère de la Trinité qui par l’Amour de l’Esprit Saint, unit l’Espérance du Père à la Foi du Fils pour en faire un seul Dieu et Père !
C’est pour accomplir ce mystère que Dieu avait préservé Marie du péché, afin qu’elle devienne la Mère du Sauveur ! C’est ce que nous rappelle l’Évangile d’aujourd’hui : En ce temps-là, l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, à une jeune fille vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie. L’ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ! « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, il sera appelé Fils de Dieu. » Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole. »
C‘est donc grâce à la Foi de Marie qui, par son « OUI » est devenue la Mère de son Fils, que Dieu a réconcilié le monde avec Lui ! Car si le péché est entré dans le monde par la désobéissance d’une femme, c’est l’obéissance d’une femme qui, acceptant d’être la Mère du Christ, crucifié pour tous les péchés du monde, commis depuis la création jusqu’à la fin des temps, a participé au mystère de la Rédemption qui, par le sacrifice du Christ a libéré l’humanité de la malédiction du péché !
EXULTATION !
« Comme Toi, Marie, je suis comblée de Grâces !Comme Toi, j’ai dit « Oui » !
Avec Toi, Ô Marie,Le Seigneur fait pour moi des Merveilles
Et mon cœur exulte de joie ! Saint est son Nom !
Françoise
DIMANCHE 7 DÉCEMBRE
« CHAQUE PAS DE NOTRE VIE DOIT ÊTRE UN PAS DE CONVERSION
CAR IL N’Y A PAS DE CONVERSION DÉFINITIVE AVANT L’ÉTERNITÉ !
La première lecture de ce dimanche est la Prophétie d’Isaïe qui nous a déjà été proposée mercredi dernier ! Il arrive en effet que les lectures du dimanche reprennent celles de la semaine. Ceci pour permettre à tous d’écouter la Parole de Dieu ! Ainsi il est rappelé qu’un rameau sortira de la souche de Jessé, père de David, un rejeton jaillira de ses racines. Sur lui reposera l’esprit du Seigneur : esprit de sagesse et de discernement, esprit de conseil et de force, esprit de connaissance et de crainte du Seigneur – qui lui inspirera la crainte du Seigneur. Il ne jugera pas sur l’apparence ; il ne se prononcera pas sur des rumeurs. Il jugera les petits avec justice ; avec droiture, il se prononcera en faveur des humbles du pays. Il n’y aura plus de mal ni de corruption sur toute ma montagne sainte ; Ce jour-là, la racine de Jessé sera dressée comme un étendard pour les peuples, les nations la chercheront, et la gloire sera sa demeure.
Et comme nous le rappelle Saint Paul tout ce qui a été écrit à l'avance dans les livres saints l’a été pour nous instruire, afin que, grâce à la persévérance et au réconfort des Écritures, nous ayons l’espérance. Avant de déclarer : « Que le Dieu de la persévérance et du réconfort vous donne d’être d’accord les uns avec les autres selon le Christ Jésus. Ainsi, d’un même cœur, d’une seule voix, vous rendrez gloire à Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus Christ. Car je vous le déclare : le Christ s’est fait le serviteur des Juifs, en raison de la fidélité de Dieu, pour réaliser les promesses faites à nos pères ; quant aux nations, c'est en raison de sa miséricorde qu'elles rendent gloire à Dieu. » Et Paul sait de quoi il parle puisque, contrairement au Prophète qui annonce, il a été lui-même, témoin de la réalisation de ces promesses ! C’est pourquoi « comme le dit l’Écriture :je proclamerai ta louange parmi les nations, je chanterai ton nom. »
Cependant, bien que Paul ait appris les Écritures qu’il connaissait parfaitement, il n’a pas reconnu en Jésus, ce Fils de David annoncé par Isaïe ! C’est en effet, une chose de lire les Écritures, c’en est une autre de comprendre la Parole de Dieu si elle n’est pas accueillie dans l’Espérance d’un cœur doux et humble ! C’est pourquoi il est nécessaire de convertir son cœur afin qu’il voie au-delà des apparences ! C’est ce qui s’est passé pour Paul lorsque le Christ lui-même après sa montée au Ciel s’est fait connaître à lui sur la route de Damas en le rendant aveugle, car privé de ses yeux, son cœur touché par la voix de Celui qu’il avait crucifié, s’est ouvert à l’Espérance de la Résurrection !
En effet, la Parole de Dieu ne s’apprend pas, elle s’entend et elle se vit, comme la voix de Jean le Baptiste qui proclame dans le désert de Judée : « Convertissez-vous, car le royaume des Cieux est tout proche. » Ainsi, Jean est celui que désignait la parole prononcée par le prophète Isaïe : Voix de celui qui crie dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses sentiers. Jean baptisait dans l’eau en vue de la conversion pour préparer les cœurs à accueillir la venue de Celui dont il n’était pas digne de retirer ses sandales et qui, après lui viendrait les baptiser dans l’Esprit Saint et le feu !
Ce temps de l’Avent, que nous vivons aujourd’hui est un temps privilégié pour débarrasser notre cœur de l’ivraie qui étouffe les dons de l’Esprit de Sagesse, de discernement, de conseil, de force, de connaissance et de crainte du Seigneur, que nous avons reçus au baptême afin d’en recueillir le fruit qui est Amour, Joie, Paix, Patience, Bonté, Bienveillance, Fidélité, Douceur et Maîtrise de soi. C’est cette conversion que nous invite à faire cette voix qui crie dans le désert de nos cœurs pour préparer le chemin du Seigneur qui conduit à la sanctification ! Car nous dit Celui qui nous baptise dans l’Esprit Saint et le feu : « tout arbre qui ne produit pas de bons fruits va être coupé et jeté au feu. »
BAPTÊME ET SAINTETÉ
"Le Sacrement du Baptême ne confère pas, de façon systématique, le don de Sainteté,
Mais nous invite à nous reconnaître « Enfant de Dieu » pour qu’Il fasse de nous des saints !
Ainsi, tout baptisé est appelé à la sainteté, en acceptant de faire confiance à Jésus
Et de se laisser transformer par Lui, sous le regard de Marie,
Qui dit à chacun de nous : « Fais ce qu’Il te dira » !
C‘est pourquoi, chaque pas de notre vie doit être un pas de conversion
Car il n’y a pas de conversion définitive avant l’éternité !
Françoise
SAMEDI 6 DÉCEMBRE
« À L’APPEL DE MON CRI, TU M’AS ENTENDUE ET TU M’AS RÉPONDU » !
Ainsi parle le Seigneur, le Dieu saint d’Israël : Peuple de Sion, toi qui habites Jérusalem, tu ne pleureras jamais plus. À l’appel de ton cri, le Seigneur te fera grâce. Dès qu’il t’aura entendu, il te répondra. Le Seigneur te donnera du pain dans la détresse, et de l’eau dans l’épreuve. Celui qui t’instruit ne se dérobera plus et tes yeux le verront. Tes oreilles entendront derrière toi une parole : « Voici le chemin, prends-le ! »
Cette Prophétie d’Isaïe adressée au peuple de Sion qui habite Jérusalem est la Parole que Dieu adresse aujourd’hui à chacun de ses enfants qui crient vers Lui, comme Il a répondu à l’appel de mon cri ! Ainsi quand je cherchais désespérément à savoir ce que le Seigneur attendait de moi et où était ma place dans ce monde si ingrat envers les bienfaits de son Créateur, j’ai entendu derrière moi une parole : « Voici le chemin, prends-le ! » Et j’ai compris que cette parole venait du plus profond de mon cœur que ma prière avait guéri de ses blessures en le rendant doux et humble comme celui de Jésus !
C’est pourquoi aujourd’hui, en ce temps de l’Avent, je rends grâce à ce Dieu plein d’Amour en chantant la louange du Seigneur grand et fort qui élève les humbles et qui guérit les cœurs en soignant leurs blessures ! C’est ce que nous rappelle Matthieu dans l’Évangile d’aujourd’hui : En ce temps-là, Jésus parcourait toutes les villes et tous les villages, enseignant dans leurs synagogues, proclamant l’Évangile du Royaume et guérissant toute maladie et toute infirmité. Voyant les foules, Jésus fut saisi de compassion envers elles parce qu’elles étaient désemparées et abattues comme des brebis sans berger. Il dit alors à ses disciples : « La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers pour sa moisson. » Alors parmi ses disciples, Jésus en choisit douze qu’il envoya en mission avec les instructions suivantes : « Allez vers les brebis perdues de la maison d’Israël. Sur votre route, proclamez que le royaume des Cieux est tout proche. Vous avez reçu gratuitement : donnez gratuitement. »
Ainsi, en comparant la foule nombreuse, désemparée, à une moisson abondante pour laquelle les ouvriers sont peu nombreux, Il n’envoie pas lui-même tous ses disciples en mission mais Il demande de
Persévérer Résister Insister Espérer pour Recevoir du Maître de la moisson les ouvriers qu’Il choisit d’envoyer ! En effet, ce n’est pas à nous de choisir notre mission, c’est Jésus lui-même qui choisit par leur nom ceux qu’il a établis pour aller et vivre de sa vie, en donnant à chacun ses instructions, comme cette parole que j’ai reçue dans mon cœur : « Va vers les brebis perdues que tu trouveras sur ta route pour proclamer que le royaume des Cieux est tout proche. Voici que moi, je t’envoie comme une brebis au milieu des loups. Sois donc prudente comme les serpents, et candide comme les colombes. Ne t’inquiète pas de savoir ce que tu diras ni comment tu le diras, car ce n’est pas toi qui parleras, mais l’Esprit Saint qui parlera en toi. Et ce que tu as reçu gratuitement, donne-le gratuitement ! »
Pourtant Jésus, depuis quelque temps, mon âme est triste à en pleurer, comme Toi au jardin des oliviers, car si je suis toujours là où il y a besoin, personne n’est jamais là pour moi et je me sens si seule ! « Quelle angoisse … Toi seul, Jésus, connais ma détresse. La croix me pèse, la route où tu me conduis me semble au-dessus de mes forces. Alors, je viens du côté de Marie qui se tient près de la Croix et je crie vers Toi Jésus, viens à mon secours, relève-moi, donne-moi la lumière !
ALORS À L’APPEL DE MON CRI, TU M’AS ENTENDUE ET TU M’AS RÉPONDU !
« Ne crains rien Françoise, mes pas sont parfois comme en une terre sablonneuse et, par moments, leur trace semble s’effacer. Mais il n’en est rien. Pour toi, sois très docile. Ne te préoccupe de rien et ne t’effraie pas de ce que l’on pourra penser ou dire de toi. C’est Moi qui guide tout et Je sais ce qui convient à mon Œuvre. Et maintenant, Françoise écoute-moi bien : J’ai plusieurs choses à te confier. Sans doute, tu es indigne de recevoir et de transmettre mes Paroles. Mais quand Je me sers de toi, Je le fais pour l’amour des âmes. En attendant, tu sais mes goûts : Je désire beaucoup tes petits actes d’humilité. Laisse l’Amour les choisir avec délicatesse et générosité. Laisse-toi conduire les yeux fermés car Je suis ton Père, et les miens sont ouverts pour te conduire et te guider. Je travaille dans l’obscurité et cependant Je suis la Lumière. Je t’ai avertie plus d’une fois qu’un jour viendrait où tout semblerait perdu et mon Œuvre anéantie. Mais aujourd’hui, Je te le répète : la lumière reviendra et avec plus de force ! »
Qu’il est bon de chanter ta louange, Ô Jésus,
Qui as fait de mon cœur, un cœur semblable au tien ! »
Françoise
VENDREDI 5 DÉCEMBRE
« SOYONS, EN CE TEMPS DE L’AVENT,
LA SĖVE D’ESPÉRANCE QUE LE PAYS ATTEND » !
Dans la première lecture du Livre d’Isaïe, il est écrit : Ainsi parle le Seigneur Dieu : Ne le savez-vous pas ? Encore un peu, très peu de temps, et le Liban se changera en verger, et le verger sera pareil à une forêt. Les sourds, en ce jour-là, entendront les paroles du livre. Quant aux aveugles, sortant de l’obscurité et des ténèbres, leurs yeux verront. Les humbles se réjouiront de plus en plus dans le Seigneur, les malheureux exulteront en Dieu, le Saint d’Israël. Car ce sera la fin des tyrans, l’extermination des moqueurs, et seront supprimés tous ceux qui s’empressent à mal faire. Les esprits égarés découvriront l’intelligence, et les récalcitrants accepteront qu’on les instruise. »
Cette prophétie d’Isaïe fait allusion au jour où le Christ reviendra pour sortir ce monde de l’obscurité et en faire un monde nouveau dans lequel seront supprimés tous ceux qui s’empressent à mal faire, les sourds entendront, les aveugles verront et les malheureux exulteront en Dieu ! Et pour étayer cette Espérance, le Seigneur Dieu nous donne l’exemple du Liban qui se changera en verger, pareil à une forêt ! C’est cette flamme d’Espérance qu’est venu ranimer le Pape Léon pendant son voyage au Liban, ce pays dont l’histoire, dit-il, bien que tissée de pages glorieuses, était marquée par des blessures profondes dont les causes dépassent les frontières du pays, et qui peinent à cicatriser. Puis s’adressant aux jeunes Libanais il les exhorte à garder en eux cette Espérance comme un don qui semble désormais nous échapper, à nous les adultes. Vous, vous avez le temps ! Vous avez plus de temps pour rêver, organiser et accomplir le bien. Vous regrettez peut-être d’avoir hérité d’un monde lacéré par les guerres et défiguré par les injustices sociales », a reconnu le Successeur de Pierre, « pourtant, il y a en vous une Espérance », a-t-il ajouté. « Le Liban, fleurira à nouveau » beau et vigoureux comme le cèdre, tout en rappelant les vertus de cet arbre emblématique du pays dont la force réside dans ses racines. S'adressant à la jeunesse libanaise, le Pape, lui a demandé de puiser dans les racines du cèdre l’engagement de ceux qui servent le pays, et qui ne s’en servent pas pour leur intérêt personnel, pour avancer sur le chemin de la justice, de la paix et du développement : « Soyez la sève d’espérance que le pays attend ! ».
Dans l’Évangile, Matthieu nous rappelle qu’alors que Jésus était en route ; deux aveugles le suivirent, en criant : « Prends pitié de nous, fils de David ! » Jésus leur dit : « Croyez-vous que je peux faire cela ? » Ils lui répondirent : « Oui, Seigneur.»
Alors il leur toucha les yeux, en disant : « Que tout se passe pour vous selon votre foi ! » Leurs yeux s’ouvrirent, et Jésus leur dit avec fermeté : « Attention ! que personne ne le sache ! »
Cette recommandation de Jésus peut paraître surprenante à ceux qui regardent le monde d’un manière simplement humaine ! En effet, lorsque nous avons été guéris d’une manière extraordinaire nous avons envie de le faire savoir à tout le monde ce qui a pour effet d’attiser la curiosité des malades qui espèrent à leur tour obtenir une guérison aussi magique que spectaculaire ! Or c’est justement pour éviter cela que Jésus demande leur demande de se taire, car seule la Foi est responsable de la guérison de ces deux aveugles qui croyaient Jésus capable de faire cela ! En criant : « Pitié ; fils de David ! » cela signifie, qu’avant même que leurs yeux soient ouverts, ils avaient reconnu en Jésus le Messie annoncé par Isaïe et dont ils attendaient la venue avec Espérance ! Cependant cette venue du fils de David n’était que temporaire pour annoncer par sa mort et sa Résurrection, à ceux qui croient en Lui, que, même si nous ne savons ni le jour ni l’heure le règne de Dieu est proche et qu’il nous faut passer par Lui qui est le Chemin, la Vérité et la Vie ! Ainsi, nous qui sommes chrétiens nous ne devons pas cesser de
Persévérer Résister Insister Espérer le Règne de Dieu
Afin d’être des Témoins d’Espérance !
Pour avancer sur le chemin de la justice et de la paix !
Et je peux témoigner que l’Espérance ne déçoit pas !
En effet que peut-on espérer si l’on n’a rien à attendre ?
L’Espérance naît dans l’attente !
C’est pourquoi en ce temps de l’Avent
Où nous attendons la venue du Messie
« Je prie que nous soyons la sève d’Espérance que le pays attend ! ».
Et si l’attente nous semble longue,
Sachons que plus un effort nous a coûté, plus la récompense est grande !
Françoise
JEUDI 4 DÉCEMBRE
« J’AI CHERCHÉ LE SEIGNEUR ET IL M’A RÉPONDU ! ÉTERNEL EST SON AMOUR »
Aujourd’hui dans l’Évangile de Matthieu il est écrit : En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Ce n’est pas en me disant : “Seigneur, Seigneur !” qu’on entrera dans le royaume des Cieux, mais c’est en faisant la volonté de mon Père qui est aux cieux. Ainsi, celui qui entend les paroles que je dis là et les met en pratique est comparable à un homme prévoyant qui a construit sa maison sur le roc. »
Beaucoup de personnes en effet, adressent leurs prières au Seigneur en lui demandant qu’Il fasse leur volonté au lieu de dire : « Notre Père, qui es aux Cieux, que ta Volonté soit faite sur la terre comme au Ciel » comme Jésus lui-même nous a enseigné à
Persévérer Résister Insister Espérer pour Reconnaître ce que le Seigneur attend de nous ! C’est pourquoi quand je prie je demande au Seigneur la volonté de m’abandonner à la sienne et d’ôter de mon cœur tout désir qui ne vient pas de Lui ! C’est cette prière que j’ai adressée à Jésus devant le tabernacle le 3 décembre 2020 et qui m’a donné la force de supporter la terrible épreuve de la mort de Jacky dont nous fêtons aujourd’hui le 5ème anniversaire ! En effet, après avoir accepté de m’abandonner à la Volonté de Dieu, j’ai reçu la grâce de le laisser faire de moi ce qu’il veut et non ce que j’espère. C’est pourquoi, en acceptant de me laisser amputer d’une partie de moi-même je suis passée directement à la dernière étape du deuil qui est l’acceptation ! Et curieusement l’amputation de la moitié de moi a rendu plus forte l’autre moitié !
J’ai bien conscience que depuis toujours j’ai un fonctionnement différent de la plupart des gens qui me fait ramer à contre-courant dans ce monde comparable à un fleuve qui entraîne vers une destination inconnue tous ceux qui se laissent emporter par le courant ! Personnellement, pour trouver un sens à ma vie, j’ai besoin de savoir d’où je viens pour savoir où je vais, c’est pourquoi je remonte le courant à la source d’eau vive ! C’est vrai qu’il est plus difficile de ramer à contre- courant que de se laisser emporter par lui, surtout lorsqu’on est seul à bord ! Et lorsque je souhaite obtenir de l’aide, je pense à celui qui m’a dit un jour : « Tu dois apprendre à gérer tes peurs et tes angoisses toute seule, tu as les ressources en toi ! » Alors pourquoi chercher ailleurs ce qui est au fond de mon cœur ? Quand soudain j’aperçois une brebis tombée sur un rocher qui cherche vainement à se relever ! Aussi je comprends qu’elle a besoin de moi et je laisse ma barque pour escalader le rocher quand une main me saisit d’un geste vigoureux ! C’est la main du berger qui me conduit dans le vert pâturage, portant sur ses épaules la brebis perdue qu’il vient de retrouver !
Ainsi, c’est Lui le Seigneur, mon berger qui me conduit sur les prés d’herbe fraîche et me fait reposer ! Il me mène vers les eaux tranquilles et me conduit par le juste chemin. Si je traverse les ravins de la mort, avec Lui je ne crains aucun mal, car Il est avec moi : son bâton me guide et me rassure. Ainsi Grâce et bonheur m'accompagnent tous les jours de ma vie !
Aujourd’hui j’ai trouvé ce que le Seigneur attend de moi ! C’est simplement d’être là, du côté de Marie, pour ramener vers Lui, les brebis égarées qui ont besoin de moi pour trouver le chemin qui conduit sur les prés d’herbe fraîche !
ÊTRE LÀ !
Seigneur, je voudrais être là !
Une simple présence pour celui ou pour celle qui souffre de l’absence !
Un cœur qui écoute et voit, bien au-delà
De ce que voient les yeux et qui n’est qu’apparence !
J’aimerais déposer au cœur de la détresse
La chaleur de l’Amour dont tu fais la promesse
Qu’il apporte en son sein l’Esprit consolateur
Pour assécher les larmes de celui qui pleure !
Seigneur, je voudrais être celle qui caresse
Pour apporter la Joie et semer l’Espérance
A une âme brisée qui a perdu confiance
En ce Dieu plein d’Amour et rempli de tendresse !
Seigneur, je voudrais être là !
Habiter le silence, là où il y a besoin ! Amen !
Françoise
MERCREDI 3 DÉCEMBRE
« CERTAINS SONT CHOISIS POUR SERVIR ET D’AUTRES POUR ÊTRE SERVIS » !
Dans la lecture d’hier le Prophète Isaïe annonçait : En ce jour-là, un rameau sortira de la souche de Jessé, père de David, un rejeton jaillira de ses racines. Sur lui reposera l’esprit du Seigneur : esprit de sagesse et de discernement, esprit de conseil et de force, esprit de connaissance et de crainte du Seigneur. Du bâton de sa parole, il fera mourir le méchant. Il n’y aura plus de mal ni de corruption sur toute ma montagne sainte ! Aujourd’hui, il déclare qu’en ce jour-là, le Seigneur de l’univers préparera pour tous les peuples, sur sa montagne, un festin de viandes grasses et de vins capiteux, un festin de viandes succulentes et de vins décantés. Sur cette montagne, il fera disparaître le voile de deuil qui enveloppe tous les peuples et le linceul qui couvre toutes les nations. Il fera disparaître la mort pour toujours. Le Seigneur Dieu essuiera les larmes sur tous les visages, et par toute la terre il effacera l’humiliation de son peuple. Le Seigneur a parlé.
Ainsi, ce rameau sorti de la souche de Jessé n’est autre que Jésus, Fils de David sur qui est venu une première fois sur terre, pour préparer ce repas de noces dont nous ne connaissons encore ni le jour ni l’heure, à l’instar des futurs mariés qui choisissent leurs témoins chargés des préparatifs du mariage ! C’est en effet le rôle des témoins de recevoir les instructions des futurs époux pour adresser à tous les membres et amis de chaque famille la pré-invitation de l’événement précisant que les conditions requises pour prendre place au repas de noces sont de veiller pour être prêts lorsque l’époux viendra ! C’est ainsi que Jésus a choisi parmi ses disciples douze témoins chargés d’annoncer la Bonne Nouvelle qu’il leur a lui-même révélée en leur montrant l’exemple des conditions requises pour accéder à la montagne sainte où le Seigneur fera disparaître le voile de deuil qui enveloppe tous les peuples et le linceul qui couvre toutes les nations. Il essuiera les larmes sur tous les visages et par toute la terre il effacera l’humiliation de son peuple.
Comme nous le rappelle Matthieu dans l’Évangile d’aujourd’hui : En ce temps-là, Jésus arriva près de la mer de Galilée. Il gravit la montagne et là, il s’assit. De grandes foules s’approchèrent de lui, avec des boiteux, des aveugles, des estropiés, des muets, et beaucoup d’autres encore ; on les déposa à ses pieds et il les guérit. Alors la foule était dans l’admiration en voyant des muets qui parlaient, des estropiés rétablis, des boiteux qui marchaient, des aveugles qui voyaient ; et ils rendirent gloire au Dieu d’Israël.
Ceci est en effet un aperçu de cette Vie Éternelle, où il n’y a plus ni larmes ni deuil, qui attend tous ceux qui sont parvenus au sommet de la montagne sainte de la Cité Céleste ! Puis Jésus, saisi de compassion devant cette foule qui depuis trois jours était restée près de lui sans manger, appela ses disciples et leur dit : « Combien de pains avez-vous ? » Ils dirent : « Sept, et quelques petits poissons. » Alors il ordonna à la foule de s’asseoir par terre. Il prit les sept pains et les poissons puis rendant grâce, il les rompit, et il les donnait aux disciples, et les disciples aux foules. Tous mangèrent et furent rassasiés. On ramassa les morceaux qui restaient : cela faisait sept corbeilles pleines.
Ce repas improvisé à partir de peu de choses, me semble un aperçu de ce festin de viandes succulentes et de vins décantés qui sera préparé par le Seigneur lui-même et servi en abondance à tous ceux qui habiteront dans sa Maison pour la durée de leurs jours !
Parabole du Festin des Noces de l’Agneau !
Car le Royaume des Cieux est semblable à un grand festin de noces où chacun de nous est convié ! Certains sont choisis pour servir et d’autres pour être servis ! Cependant la date de l’événement ne sera connue qu’au dernier moment, lorsque le « Grand Chef Etoilé » sera assuré que chacun ait bien reçu son invitation et se soit préparé pour la place qui lui est réservée !
Ainsi certains seront choisis pour leurs talents culinaires à élaborer les recettes qui seront servies à la table des Noces de l’Agneau ! Ils devront développer leur créativité, pour réaliser un plat de choix, avec les ingrédients mis à leur disposition ! Il n’est pas interdit de demander de l’aide ou d’apporter la sienne à celui qui semble en difficulté !
Le choix des meilleures recettes dépendra du choix des ingrédients utilisés, de la préparation et présentation du plat ainsi que de l’harmonie issue d’un esprit collectif, mais le coefficient le plus élevé sera attribué à la dose d’Amour utilisée pour parfumer le plat !
Les chefs qui auront obtenu les meilleures notes auront pour mission de former des successeurs et ce, pour permettre, à un maximum de chefs étoilés, de réaliser le menu du festin des Noces et de servir les plats, préparés par le « Grand Chef Etoilé » Lui-même, à tous les invités qui auront revêtu leur habit de Noces !
Françoise
MARDI 2 DÉCEMBRE
LORSQUE J’ÉCOUTE LA PAROLE DE DIEU À LA LUMIĖRE DE L’ESPRIT SAINT,
J’ENTENDS CE QUE JÉSUS VEUT ME DIRE AUJOURD’HUI !
Dans ce passage de l’Écriture, que nous entendons aujourd’hui, Dieu nous parle par la bouche du Prophète Isaïe : En ce jour-là, un rameau sortira de la souche de Jessé, père de David, un rejeton jaillira de ses racines. Sur lui reposera l’esprit du Seigneur : esprit de sagesse et de discernement, esprit de conseil et de force, esprit de connaissance et de crainte du Seigneur – qui lui inspirera la crainte du Seigneur. Du bâton de sa parole, il frappera le pays ; du souffle de ses lèvres, il fera mourir le méchant. La justice est la ceinture de ses hanches ; la fidélité est la ceinture de ses reins. Il n’y aura plus de mal ni de corruption sur toute ma montagne sainte ; car la connaissance du Seigneur remplira le pays comme les eaux recouvrent le fond de la mer.
Cette Parole de Dieu était bien sûr connue des Scribes, des Pharisiens et des Docteurs de la Loi qui l’enseignaient dans les synagogues, comme Jésus lui-même a été invité à le faire lorsqu’il est venu à Nazareth où il avait été élevé ! Ainsi, après avoir lu à haute voix : « L’Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m’a consacré par l’onction. Il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux captifs leur libération, et aux aveugles qu’ils retrouveront la vue, remettre en liberté les opprimés, annoncer une année favorable accordée par le Seigneur. » Il se mit à leur dire : « Aujourd’hui s’accomplit ce passage de l’Écriture que vous venez d’entendre. »
Cependant comment les sages et les savants qui entendaient cette parole pouvaient-ils croire que ce fils de charpentier de Nazareth était ce Roi, Fils de David, dont Isaïe avait annoncé la venue pour remettre en liberté les opprimés et annoncer la Bonne Nouvelle aux pauvres ! C‘est pourquoi, quand ils l’entendaient dire : « Il a été dit aux anciens : rendez œil pour œil, dent pour dent ! Moi je vous dis : si quelqu’un vous frappe la joue droite, tendez l’autre joue ! Rendez le bien pour le mal, faites du bien à ceux qui vous haïssent ! » Ils l’accusaient de vouloir abolir la Loi et le traitait d’imposteur, cherchant à le mettre à mort !
En effet, cela paraissait fou pour des esprits raisonnables dotés d’une intelligence supérieure qui ne savaient que ce qu’ils avaient appris dans les Livres contrairement à ceux qui sans rien savoir, connaissaient ce que, dans l’humilité de leur cœur, ils avaient reçu de l’Esprit Saint ! Comme ces pauvres, ces aveugles et ces opprimés qui, en croisant le regard de Jésus, reconnaissait en Lui, le Fils de Dieu, venu les sauver !
C’est ce que Jésus lui-même révèle dans l’Évangile de Saint Luc au moment où exultant de joie sous l’action de l’Esprit Saint, il dit : « Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits. Oui, Père, tu l’as voulu ainsi dans ta bienveillance. Tout m’a été remis par mon Père. Personne ne connaît qui est le Fils, sinon le Père ; et personne ne connaît qui est le Père, sinon le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler. » Puis se tournant vers ses disciples il leur dit en particulier : « Heureux les yeux qui voient ce que vous voyez ! » Car, je vous le déclare : beaucoup de prophètes et de rois ont voulu voir ce que vous-mêmes voyez, et ne l’ont pas vu, entendre ce que vous entendez, et ne l’ont pas entendu. »
En effet, ce n’est pas parmi les sages et les savants que Jésus a choisi ses disciples, mais parmi ceux dont les cœurs, à la lumière de l’Esprit Saint, ont vu dans Celui qui a un cœur doux et humble, la beauté d’un cœur brûlant d’Amour !
LES YEUX DU CŒUR !
« Car les yeux du cœur sont le microscope qui permet de voir la beauté
Invisible à l’œil nu et de s’en émerveiller » !"
ENTRE CŒUR ET RAISON !
"On ne peut comprendre le projet de Dieu qu’avec le "Cœur"
Car Dieu est « AMOUR et l’AMOUR » est TOUT, sauf « raisonnable » !
SAVOIR ET CONNAISSANCE !
"Le "Savoir" ne laisse pas de place au doute
Mais la "Connaissance" est le fruit de la Foi !"«
On ne sait que ce que l’on a appris, mais on connaît ce que l’on a reçu ! »
Françoise
LUNDI 1 DÉCEMBRE
« TA PAROLE SEIGNEUR EST VÉRITÉ ET TA LOI, DÉLIVRANCE » !
Alors qu’hier, le Prophète Isaïe nous parlait de ce qu’il avait vu au sujet de Juda et de Jérusalem quand vers elle, afflueront toutes les nations et viendront des peuples nombreux, il nous dit aujourd’hui : Ce jour-là, le Germe que fera grandir le Seigneur sera l’honneur et la gloire des rescapés d’Israël, le Fruit de la terre sera leur fierté et leur splendeur. Alors, ceux qui seront restés dans Sion, les survivants de Jérusalem, seront appelés saints : tous seront inscrits à Jérusalem pour y vivre. Quand le Seigneur aura lavé la souillure des filles de Sion et purifié Jérusalem du sang répandu, alors il créera sur tous ceux qui auront gravi la montagne sainte jusqu’à la Maison de Dieu et au-dessus de tout, comme un dais, la gloire du Seigneur : elle sera, contre la chaleur du jour, l’ombre d’une hutte, un refuge, un abri contre l’orage et la pluie. Ainsi, cette Parole du Seigneur, par la bouche d’Isaïe est une parole d’
Espérance et de Consolation qui Rassure et Inscrit Tous ceux qu’il Unifie pour vivre dans le Royaume Eternel !
Alors, à haute voix, nous pourrons crier :
Quelle joie quand on m’a dit : « Nous irons à la maison du Seigneur ! »
Maintenant notre marche prend fin devant tes portes, Jérusalem !
Mais si nous pensons que nous ne sommes pas dignes d’entrer dans la Maison du Seigneur, il suffit d’une parole et nous serons guéris ! C’est ce que nous révèle aujourd’hui l’Évangile de Matthieu ! En ce temps-là, comme Jésus était entré à Capharnaüm, un centurion s’approcha de lui et le supplia : « Seigneur, mon serviteur est couché, à la maison, paralysé, et il souffre terriblement. » Jésus lui dit : « Je vais aller moi-même le guérir. » Le centurion reprit : « Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement une parole et mon serviteur sera guéri. Il déclara que lui-même, soumis à une autorité, il lui suffisait d’ordonner à chacun de ses soldats ce qu’ils devaient faire et cela était fait ! À ces mots, Jésus fut dans l’admiration et dit à ceux qui le suivaient : « Amen, je vous le déclare, chez personne en Israël, je n’ai trouvé une telle foi.
Cela signifiait que ce centurion Romain, étranger au peuple d’Israël, et contrairement à eux, avait compris que la parole d’une autorité suprême était une parole de vérité, suffisante pour être effective ! Il a suffi en effet que Dieu dise : « Que la lumière soit et la lumière fut ! » C’est pourquoi Jésus a déclaré à ce peuple d’Israël que Dieu avait choisi d’abord comme les enfants héritiers de son Royaume : Aussi je vous le dis : Beaucoup viendront de l’orient et de l’occident et prendront place avec Abraham, Isaac et Jacob au festin du royaume des Cieux. »
Ainsi, nous qui écoutons la Parole de Dieu, si nous la gardons dans notre cœur,
il nous suffit de dire :
Viens, Seigneur, notre Dieu, délivre-nous. Montre-nous ton visage et nous serons sauvés.
« Je ne suis pas digne de te recevoir, mais dis seulement une Parole et je serai guéri ! »
Le Poète Libanais Khalil Gibran disait dans « Le Prophète »
« La pensée est un oiseau de l’espace qui dans la cage des mots
Peut déployer ses ailes mais ne peut pas voler »
C’est pourquoi je traduis ma pensée en images
Pour exprimer ce que les mots ne peuvent dire
Et parler à ceux qui ne peuvent entendre !
Ainsi, que je sois chien de berger, petite éponge ou violon
Je veux être au service de ceux qui m’utilisent
Et si vous avez besoin d’un paillasson
J’essaierai humblement de me tenir à vos pieds !
UNE LAMPE ALLUMÉE !
J’ai trouvé sur ma route une lampe allumée,
Pour éclairer mes pas sur les pas de Jésus !
J’aimerais être l’huile pour recharger la lampe,
Qu’elle devienne Lumière sur les pas de mes frères !
Françoise



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