
Dimanche 20 septembre 2026
Saint André Kim Taegon
Et ses compagnons, martyrs en Corée, 1839-1867 (XIXe siècle)


BILLET D'HUMEUR
"Je suis toujours joyeuse et je prie sans cesse ! En toute chose je rends grâce à Dieu !"
Ô JÉSUS !
Toi qui as dit :
« Quand vous priez, croyez que vous avez déjà reçu
ce que vous demandez et vous l’obtiendrez ! »
Je t’offre les douleurs qui m’assaillent la nuit et je
Persévère, Résiste, Insiste, Espère
pour que remplaçant le L des Lamentations, par le C de la Caresse,
Tu transformes en « douCeurs » les douLeurs de ceux qui croient en Toi,
Et qui en ont besoin !
Françoise
Ce que Jésus dit à mon coeur aujourd'hui !
Il faut mettre mon Cœur entre ce pécheur et mon Père Eternel !
DIMANCHE 20 SEPTEMBRE 2026
« POUR MOI, VIVRE C’EST LE CHRIST, ET MOURIR EST UN AVANTAGE » !
Dans la première lecture de ce dimanche, le Prophète Isaïe déclare : Cherchez le Seigneur tant qu’il se laisse trouver ; invoquez-le tant qu’il est proche. Que le méchant abandonne son chemin, et l’homme perfide, ses pensées ! Car mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos chemins ne sont pas mes chemins, – oracle du Seigneur. Ces paroles du Prophète Isaïe sont en effet celles que le Seigneur a mis dans sa bouche pour inviter ses enfants dispersés à revenir vers Lui ! En effet, comme la parabole du fils prodigue, beaucoup de gens de notre génération demandent leur part d’héritage pour choisir le chemin qui mène à la perdition ! Car pour que l’homme soit un fils à son image, Dieu l’a travaillé au souffle de l’esprit afin que nous soyons libres comme Lui ! C’est pourquoi ses pensées ne sont pas nos pensées ! Lorsque nous regardons le Seigneur à la manière d’un enfant qui voit en son père l’Au-delà de tout, sans qui rien ne serait, nous croyons avec confiance qu’en marchant avec Lui sur ses chemins, il ne peut rien nous arriver de mal ! Mais si nous pensons qu’en étant un fils à l’image de notre père, nous n’avons pas besoin de lui, nous risquons de nous égarer en empruntant des chemins différents !
L’Homme vient de Dieu pour retourner à Dieu ! Chacun de nous a un destin bien tracé mais nous sommes libres de le suivre ou d’emprunter un autre chemin ! Si nous choisissons de voler de nos propres ailes, nous prenons le risque de nous perdre et d’arriver au bord du précipice ! Mais si nous choisissons le chemin balisé alors nous sommes certains d’arriver à destination ! C’est pourquoi je vis sous le regard de Dieu comme un enfant sous celui de son père, et s’Il voit que je tombe, Il amortit ma chute par un coussin d’Amour !
Ainsi, comme le dit saint Paul aux Philippiens, je m’adresse à vous, serviteurs de notre paroisse : « Soit que je vive, soit que je meure, le Christ sera glorifié dans mon corps. En effet, pour moi, vivre c’est le Christ, et mourir est un avantage. Mais si, en vivant en ce monde, j’arrive à faire un travail utile, je ne sais plus comment choisir. Je me sens prise entre les deux : je désire partir pour être avec le Christ, car c’est bien préférable ; mais, à cause de vous, demeurer en ce monde est encore plus nécessaire. Quant à vous, ayez un comportement digne de l’Évangile du Christ. »
Car, si j’ai bien conscience d’avoir été choisie comme un signe vivant pour aider les autres à lire le présent sous l’Action de l’Esprit Saint à partir de la Parole de Dieu, rien ne m’a été révélé de plus que cette Parole de Dieu annoncée dans les Évangiles par les Apôtres eux-mêmes ! Proclamer l’Évangile, c’est déclarer publiquement que le Règne de Dieu est proche pour permettre à chacun de choisir, librement et sans contrainte, de prendre part ou non à l’héritage du Royaume ! Malheur à moi, si je n’annonçais pas l’Évangile, car si, par ma faute, certains se voient privés de cette liberté de choisir, parce qu’ils n’ont pas eu connaissance de cette Bonne Nouvelle, je me verrais moi aussi, privée de cet héritage qu’est la Vie Éternelle !
Et comme nous le rappelle Jésus dans l’Évangile d’aujourd’hui : « Le royaume des Cieux est comparable au maître d’un domaine qui sortit dès le matin afin d’embaucher des ouvriers pour sa vigne. Il se mit d’accord avec eux sur le salaire de la journée : un denier, c’est-à-dire une pièce d’argent, et il les envoya à sa vigne. Il sorti vers neuf heures, et en vit d’autres qui étaient là, sur la place, sans rien faire. Ā ceux-là, il dit : ‘Allez à ma vigne, vous aussi, et je vous donnerai ce qui est juste. » Puis, il sortit de nouveau vers midi, puis vers trois heures, et fit de même. Vers cinq heures, il sortit encore, en trouva d’autres qui étaient là et leur dit : ‘Pourquoi êtes-vous restés là, toute la journée, sans rien faire ?’ Ils répondirent : « Parce que personne ne nous a embauchés. » Il leur dit : « Allez à ma vigne, vous aussi. » Le soir venu il demanda à son intendant de distribuer le salaire en commençant par les derniers à qui il remit un denier. Quand vint le tour des derniers, qui pensaient recevoir davantage, ils récriminèrent contre le maître du domaine, considérant qu’ils méritaient plus pour avoir enduré le poids du jour et de la chaleur ! Mais le maître répondit : « Mon ami, je ne suis pas injuste envers toi. N’as-tu pas été d’accord avec moi pour un denier ? Prends ce qui te revient, et va-t’en. Je veux donner au dernier venu autant qu’à toi : n’ai-je pas le droit de faire ce que je veux de mes biens ? Ou alors ton regard est-il mauvais parce que moi, je suis bon ? » En effet, pour les gens de ce monde, il paraît injuste que ceux qui n’ont travaillé qu’une heure gagnent autant que ceux qui ont travaillé depuis le matin ! En réalité le maître a tenu parole puisqu’il a donné le salaire convenu le matin pour le travail de toute la journée ! Ainsi, non seulement le maître est Juste, mais en plus il est Bon puisqu’il prend pitié de ceux qui n’ont pas eu la chance d’être appelés les premiers !
Ainsi, il suffit de prêter l’oreille pour répondre à l’appel de Dieu, quelle que soit l’heure à laquelle Il nous appelle, pour avoir part à l’héritage de la Vie Éternelle !
Françoise
L'Âme du violon !


