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En partageant cette Joie de l'Evangile, reçue en abondance, j'aimerais être une bénédiction pour vous !

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Dimanche 15 mars 2026

Sainte Louise de Marillac

Fondatrice des filles de la Charité (+ 1660)

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BILLET D'HUMEUR

                           "Je suis toujours joyeuse et je prie sans cesse ! En toute chose je rends grâce à Dieu !"       

 

 

 

 

 

Si je me présente à vous avec la

Fidélité, la Rigueur, l’Audace, le Naturel, la Créativité, l’Humour, l’Imagination, la Spiritualité et l’Enthousiasme

Qui me caractérise,

Vous pouvez penser que j’ai une haute opinion de moi

Et vous auriez raison

Si je ne vous laissais voir l’envers de la médaille sous laquelle

J’avais caché ce trésor pour ne pas avoir à le déclarer !

C‘est en faisant l’inventaire de mes richesses que je l’ai retrouvé enfoui sous un amas

d’Emotivité Sensibilité Impétuosité Opiniâtreté Critique Nervosité Atypie Révolte Folie

Qu’il m’a fallu combattre pendant des années, et

Persévérer Résister Insister Espérer pour Retrouver

 En l’affinant comme l’or au creuset 

L’éclat de la richesse !

FRANCOISE

                    DIMANCHE 15 MARS 2026

PARDONNE-MOI, SEIGNEUR, RÉVOLTE ET LÂCHETÉ !

TOI SEUL PEUT SOUTENIR LE POIDS DE MA FAIBLESSE…

Dans la première lecture, le Seigneur dit à Samuel : « Prends une corne que tu rempliras d’huile, et pars ! Je t’envoie auprès de Jessé de Bethléem, car j’ai vu parmi ses fils mon roi. » Lorsqu’ils arrivèrent et que Samuel aperçut Éliab, il se dit : « Sûrement, c’est lui le messie, lui qui recevra l’onction du Seigneur ! »  Mais le Seigneur dit à Samuel : « Ne considère pas son apparence ni sa haute taille, car je l’ai écarté. Dieu ne regarde pas comme les hommes : les hommes regardent l’apparence, mais le Seigneur regarde le cœur. » Et le Seigneur n’a choisi aucun des sept fils de Jessé qui étaient présents, mais il envoya chercher le plus jeune qui gardait le troupeau et c’est lui que le Seigneur a choisi de donner l’onction pour faire de lui le père du berger qu’Il avait promis d’envoyer, le moment venu, pour veiller sur son peuple !

 

Ce berger annoncé par le Prophète Isaïe comme le serviteur souffrant, méprisé, abandonné des hommes, homme de douleurs, familier de la souffrance, et nous l’avons méprisé, compté pour rien. En fait, c’étaient nos souffrances qu’il portait, nos douleurs dont il était chargé. Et nous, nous pensions qu’il était frappé, meurtri par Dieu, humilié. Alors que, tous errants comme des brebis, chacun suivant son propre chemin, le Seigneur a fait retomber sur lui nos fautes à nous tous, afin qu’en remettant sa vie en sacrifice, par lui, ce qui plaît au Seigneur réussira. Alors se dessilleront les yeux des aveugles, et s’ouvriront les oreilles des sourds.

 

Dans l’Évangile d’aujourd’hui, Saint Jean nous dit : En ce temps-là, en sortant du Temple, Jésus vit sur son passage un homme aveugle de naissance. Ses disciples l’interrogèrent : « Rabbi, qui a péché, lui ou ses parents, pour qu’il soit né aveugle ? » Jésus répondit : « Ni lui, ni ses parents n’ont péché. Mais c’était pour que les œuvres de Dieu se manifestent en lui.  Cela dit, il cracha à terre et, avec la salive, il fit de la boue ; puis il appliqua la boue sur les yeux de l’aveugle, et lui dit : « Va te laver à la piscine de Siloé » ce nom se traduit : Envoyé. L’aveugle y alla donc, et il se lava ; quand il revint, il voyait. Comme c’était un jour de sabbat que Jésus avait fait de la boue et lui avait ouvert les yeux, parmi les pharisiens, certains disaient : « Cet homme-là n’est pas de Dieu, puisqu’il n’observe pas le repos du sabbat. » D’autres disaient : « Comment un homme pécheur peut-il accomplir des signes pareils ? » Ainsi donc ils étaient divisés. Les pharisiens convoquèrent l’homme qui avait été aveugle, et ils lui dirent : « Rends gloire à Dieu ! Nous savons, nous, que cet homme est un pécheur. » Il répondit : « Est-ce un pécheur ? Je n’en sais rien. Mais il y a une chose que je sais : j’étais aveugle, et à présent je vois. »  Jamais encore on n’avait entendu dire que quelqu’un ait ouvert les yeux à un aveugle de naissance. Si lui n’était pas de Dieu, il ne pourrait rien faire. »

 

Jésus dit alors : « Je suis venu en ce monde pour rendre un jugement : que ceux qui ne voient pas puissent voir, et que ceux qui voient deviennent aveugles. » Ceci est le signe que ceux qui connaissaient et enseignaient les Écritures n’ont pas reconnu en Jésus le Fils de David annoncé par le Prophète Isaïe comme le berger envoyé par le Seigneur afin que les aveugles voient et que les sourds entendent ! Parmi les pharisiens, certains lui dirent : « Serions-nous aveugles, nous aussi ? » Jésus leur répondit : « Si vous étiez aveugles, vous n’auriez pas de péché ; mais du moment que vous dites : ‘Nous voyons !’, votre péché demeure. »

 

Ceci confirme ce que Jésus disait hier à propos de la prière du Pharisien et du Publicain en déclarant : « Quand ce dernier redescendit dans sa maison, c’est lui qui était devenu un homme juste !  Qui s’élève sera abaissé ! Qui s’abaisse, sera élevé ! » Ainsi, nos le voyons, ce que Dieu a caché aux sages et aux savant, Il l’a révélé aux plus petits ! Car, Dieu ne regarde pas comme les hommes : les hommes regardent l’apparence, mais le Seigneur regarde le cœur. »

 

C’est pourquoi, seuls ceux qui cherchent Dieu à travers les ténèbres, lorsqu’ils fixent leur regard sur la Croix glorieuse, ils reconnaissent Celui qui a dit : Aussi longtemps que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde. » Et comme le dit Saint Paul : « Autrefois, vous étiez ténèbres ; maintenant, dans le Seigneur, vous êtes lumière ; conduisez-vous comme des enfants de lumière, or la lumière a pour fruit tout ce qui est bonté, justice et vérité et sachez reconnaître ce qui est capable de plaire au Seigneur. » Ainsi, reconnaissant que nous sommes pécheurs, nous pourrons dire :

 

« Pardonne-moi, Seigneur, révolte et lâcheté. Si tu m’as révélé toute ma petitesse, c’est pour mieux me combler car dans ma pauvreté Toi seul peut soutenir le poids de ma faiblesse… A partir de l’instant où je ne suis plus rien La Paix revient en moi, et aussi l’espérance Puisque tu donnes Tout, en détachant le lien Qui me faisait esclave de ma suffisance…. Je te rends Grâces enfin, du Don de ton Amour Sans jamais pénétrer l’insondable mystère De ta bonté sans fin, acquise pour toujours, Je veux vivre avec Toi, l’épreuve salutaire « ! (Mamita)

 

Françoise

Téléphone

06 82 93 80 51

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Par Françoise Rocton

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