


BILLET D'HUMEUR
"Je suis toujours joyeuse et je prie sans cesse ! En toute chose je rends grâce à Dieu !"
Khalil GIBRAN, le poète Libanais, appelé le prophète, disait :
« La pensée est un oiseau de l’espace qui dans la cage des mots peut déployer ses ailes mais ne peut pas voler ! » Malheureusement la cage des mots s’est rétrécie et de
Simples Messages ne Suffisent pas à libérer la pensée,
Qui ne peut s’évader que
Par l’Ouverture de l’Esprit qui Traverse l’Espace de l’imagination
Pour dévoiler, au-delà des apparences,
La Pensée Obscure de l’Esprit de Sagesse et d’Intelligence Eclairant
Ce qui est caché aux victimes de l’Intelligence Artificielle
En Utilisant Tout Rire Apportant Par Enthousiasme qui Libère, Imagination et Emerveillement !
Françoise
MARDI 9 JUIN 2026
« J’AI TROUVÉ SUR MA ROUTE UNE LAMPE ALLUMÉE POUR ÉCLAIRER MES PAS, CE QUI A FAIT DE MOI, UN TÉMOIN DE LUMIĖRE POUR ÉCLAIRER VOS PAS ! »
Lorsque sur l’ordre du Prophète Élie, il ne tomba plus une goutte de pluie dans tout le pays et que le torrent où buvait le Prophète finit par être à sec, la parole du Seigneur lui fut adressée : « Lève-toi, va à Sarepta, dans le pays de Sidon ; tu y habiteras ; il y a là une veuve que j’ai chargée de te nourrir. » Arrivé à l’entrée de la ville, Élie vit une veuve qui ramassait du bois. il l’appela et lui dit : « Veux-tu me puiser, avec ta cruche, un peu d’eau pour que je boive ? » Elle alla en puiser. Il lui dit encore : « Apporte-moi aussi un morceau de pain. » Elle répondit : « Je le jure par la vie du Seigneur ton Dieu : je n’ai pas de pain. J’ai seulement, dans une jarre, une poignée de farine, et un peu d’huile dans un vase. Je rentre préparer pour moi et pour mon fils ce qui nous reste. Nous le mangerons, et puis nous mourrons. » Élie lui dit alors : « N’aie pas peur, va, fais ce que tu as dit. Mais d’abord cuis-moi une petite galette et apporte-la moi, ensuite tu en feras pour toi et ton fils. La femme alla faire ce qu’Élie lui avait demandé, et pendant longtemps, le prophète, elle-même et son fils eurent à manger. Et la jarre de farine ne s’épuisa pas, et le vase d’huile ne se vida pas, ainsi que le Seigneur l’avait annoncé par l’intermédiaire d’Élie.
Cet exemple nous montre une fois de plus que lorsque nous faisons confiance au Seigneur, il nous donne toujours ce dont nous avons besoin ! Et ce n’est pas vers une famille riche qui aurait pris sur ses réserves que Dieu envoie Élie, mais vers une pauvre veuve qui, ayant à peine de quoi vivre pour elle et pour son fils, accepte généreusement de partager le peu qui lui reste ! Ce n’est pas la première fois que la Bible fait l’éloge d’une veuve ! Rappelons-nous ce passage de l’Évangile où Jésus, levant les yeux, vit les gens riches qui mettaient leurs offrandes dans le Trésor. Il vit aussi une veuve misérable y mettre deux petites pièces de monnaie. Alors il déclara : « En vérité, je vous le dis : cette pauvre veuve a mis plus que tous les autres. Car tous ceux-là, pour faire leur offrande, ont pris sur leur superflu mais elle, elle a pris sur son indigence : elle a mis tout ce qu’elle avait pour vivre. » Il est aussi question de la Prophétesse Anne qui demeurée veuve, ne s’éloignait pas du Temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière et parlait de l’enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem.
Ainsi, par sa présence cette veuve était comme une lampe allumée sur les pas de ceux qui cherchaient Dieu comme j’espère l’être aussi quand je passe une partie de mon temps à prier dans l’église et à parler de Jésus à ceux qui le cherchent et qu’Il met sur mon chemin ! Car ainsi que nous le rappelle Jésus dans l’Évangile d’aujourd’hui : « Vous êtes la lumière du monde. Et l’on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau ; on la met sur le lampadaire, et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison. De même, que votre lumière brille devant les hommes : alors, voyant ce que vous faites de bien, ils rendront gloire à votre Père qui est aux cieux. » Et Jésus dit également : « Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel devient fade, comment lui rendre de la saveur ? Il ne vaut plus rien : on le jette dehors et il est piétiné par les gens. » C’est ainsi que j’ai compris, que nous étions tous appelés à être, à notre manière, la lumière du monde et le sel de la terre, comme je l’ai écrit dans cette parabole du « Grain de sel » !
« Il était une fois, un grain de sel qui, après un long voyage, se réveilla au milieu de ses frères. En les regardant individuellement, on pouvait s’apercevoir que chacun présentait une particularité dans sa forme qui le rendait unique par sa différence. Cependant en regardant l’ensemble on pouvait se rendre compte d’une certaine homogénéité quant à la conformité de leur taille ! Alors pourquoi ce grain de sel se sentait-il étranger dans ce monde où il ne trouvait pas sa place ? Il se sentait observé par des regards hostiles qui semblaient lui reprocher une certaine supériorité qu’il ne comprenait pas ! Certains lui faisaient remarquer qu’il était plus gros que les autres, mais qu’y pouvait-il ? C’était sa nature, il était fait comme ça ! C’était peut-être la raison de son comportement différent si difficile à comprendre pour les autres, qu’il avait lui-même du mal à comprendre ! Cette difficulté à communiquer était une véritable souffrance pour lui ! Loin de se sentir supérieur aux autres, il se sentait vulnérable en raison de sa marginalité. En effet, il se trouvait dans une situation paradoxale puisque cette force que lui conférait sa grande taille, le rendait faible face à la majorité de ses congénères !
Il prit alors l’habitude de se mettre à l’écart du plus grand nombre et observa ceux qui comme lui, par-ci, par-là, se trouvaient en marge du groupe et semblaient perdus ! Au regard de ce qu’il considérait comme une fragilité, il sentait monter en lui cette force qu’il voulait partager avec les plus faibles ! Les années passant, il réalisa combien cette force lui avait permis d’affronter les épreuves en lui redonnant goût à la vie ! Il comprit alors que c’était là sa mission : « Il suffit d’un grain de sel, comme lui, pour donner de la saveur à la vie de ceux qui n’ont plus le goût de vivre ! »
Françoise

