


BILLET D'HUMEUR
"Je suis toujours joyeuse et je prie sans cesse ! En toute chose je rends grâce à Dieu !"
Ô JÉSUS !
Toi qui as dit :
« Quand vous priez, croyez que vous avez déjà reçu
ce que vous demandez et vous l’obtiendrez ! »
Je t’offre les douleurs qui m’assaillent la nuit et je
Persévère, Résiste, Insiste, Espère
pour que remplaçant le L des Lamentations, par le C de la Caresse,
Tu transformes en « douCeurs » les douLeurs de ceux qui croient en Toi,
Et qui en ont besoin !
Françoise
LUNDI 7 SEPTEMBRE 2026
« SOYONS AUDACIEUX DANS L’ANNONCE DE L’ÉVANGILE
ET ATTENTIFS AUX PLUS PETITS » !
Aujourd’hui, dans sa lettre aux Corinthiens, saint Paul écrit : « Frères, on entend dire partout qu’il y a chez vous un cas d’inconduite, une inconduite telle qu’on n’en voit même pas chez les païens : il s’agit d’un homme qui vit avec la femme de son père. Et, malgré cela, vous êtes gonflés d’orgueil au lieu d’en pleurer et de chasser de votre communauté celui qui commet cet acte. Au nom du Seigneur Jésus, il faut livrer cet individu au pouvoir de Satan, pour la perdition de son être de chair ; ainsi, son esprit pourra être sauvé au jour du Seigneur. Vraiment, vous n’avez pas de quoi être fiers : ne savez-vous pas qu’un peu de levain suffit pour que fermente toute la pâte ? Purifiez-vous donc des vieux ferments, et vous serez une pâte nouvelle, vous qui êtes le pain de la Pâque, celui qui n’a pas fermenté. Car notre agneau pascal a été immolé : c’est le Christ. »
Si cette déclaration semble paradoxale avec celle où il recommande de ne pas juger prématurément son prochain, elle est cependant conforme avec la correction fraternelle qui consiste à l’avertir d’abandonner sa conduite mauvaise pour le réconcilier avec Dieu, comme Jésus nous l’enseignait hier dans l’Évangile de Matthieu : « Si ton frère a commis un péché contre toi, va lui faire des reproches seul à seul. S’il ne t’écoute pas, prends en plus avec toi une ou deux personnes. S’il refuse de les écouter, dis-le à l’assemblée de l’Église ; s’il refuse encore d’écouter l’Église, considère-le comme un païen et un publicain. »
Cela signifie qu’il ne s’agit en aucun cas de porter un jugement qui le condamne, mais d’un acte de charité envers ce frère pour l’avertir, au nom du Seigneur Jésus, des conséquences que peut avoir le refus de sa réconciliation avec Dieu !
En effet, à l’instar du levain dont une petite quantité suffit à faire lever toute la pâte, la mauvaise conduite d’un seul individu peut mener à sa perte, l’ensemble d’une communauté ! C’est pourquoi, tel un fruit pourri que l’on jette hors du panier pour éviter qu’il contamine l’ensemble des fruits, c’est un acte de Charité, d’exclure de l’Église en les excommuniant, ceux qui refusent de reconnaître son autorité. Ainsi, retranchés de la communion de l’Église qu’ils ont eux-mêmes choisi de rejeter, ils sont livrés au pouvoir de Satan, non dans un esprit de vengeance, mais comme le dit saint Paul, pour la perdition de leur être de chair afin que libéré de leur corps, leur esprit soit sauvé au jour du Seigneur ! Car l’esprit est ardent mais la chair est faible !
C’est pourquoi il nous faut sans cesse
Persévérer Résister Insister Espérer Recevoir
L’Esprit Saint pour ne pas entrer dans la tentation
De l’indifférence et du découragement
Qui fait dire à ceux qui refusent de regarder la vérité en face
« Ce n’est pas grave ! »
Il est en effet très difficile dans notre monde d’aujourd’hui qui bannit l’effort et la souffrance, de reprocher à un frère ou un ami son attitude laxiste dans l’application de l’Évangile, sans être considéré comme une personne rigoriste par ceux qui confondent le fond et la forme, comme nous le montre l’Évangile d’aujourd’hui : Un jour de sabbat, Jésus était entré dans la synagogue et enseignait. Il y avait là un homme dont la main droite était desséchée. Les scribes et les pharisiens observaient Jésus pour voir s’il ferait une guérison le jour du sabbat ; ils auraient ainsi un motif pour l’accuser. Mais lui connaissait leurs raisonnements, et il dit à l’homme qui avait la main desséchée : « Lève-toi, et tiens-toi debout, là au milieu. » Jésus leur dit : « Je vous le demande : Est-il permis, le jour du sabbat, de faire le bien ou de faire le mal ? de sauver une vie ou de la perdre ? »
Ainsi, les scribes et les pharisiens qui avaient l’habitude de respecter à la lettre le jour du sabbat en ne travaillant pas, espéraient piéger Jésus en l’accusant de faire une guérison ce jour consacré au Seigneur ! Mais Jésus les met face à leur dilemme en disant : « Est-il permis le jour du sabbat, de faire le bien ou de faire le mal ? » Afin de les faire réfléchir pour discerner la différence entre un travail qui permet de gagner sa vie ou une guérison qui sauve la vie ! En effet, le jour du sabbat est un jour consacré au Seigneur en aimant notre prochain comme nous-même, car l’Amour ne fait pas de mal au prochain ! C’est pourquoi, n’hésitons pas à être audacieux dans l’annonce de l’Évangile et attentifs aux plus petits !
Françoise
L'Âme du violon !


