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En partageant cette Joie de l'Evangile, reçue en abondance, j'aimerais être une bénédiction pour vous !

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Dimanche 29 mars 2026

Célébration des Rameaux

Sainte Gladys

Veuve, ermite au pays de Galles (Ve siècle)

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BILLET D'HUMEUR

                           "Je suis toujours joyeuse et je prie sans cesse ! En toute chose je rends grâce à Dieu !"       

 

 

 

 

 

Khalil GIBRAN, le poète Libanais, appelé le prophète, disait :

« La pensée est un oiseau de l’espace qui dans la cage des mots peut déployer ses ailes mais ne peut pas voler ! » Malheureusement la cage des mots s’est rétrécie et de

Simples Messages ne Suffisent pas à libérer la pensée,

Qui ne peut s’évader que

Par l’Ouverture de l’Esprit qui Traverse l’Espace de l’imagination

Pour dévoiler, au-delà des apparences,

 La Pensée Obscure de l’Esprit de Sagesse et d’Intelligence Eclairant

Ce qui est caché aux victimes de l’Intelligence Artificielle 

En Utilisant Tout Rire Apportant Par Enthousiasme qui Libère, Imagination et Emerveillement !

Françoise

 

 

         

DIMANCHE 29 MARS 2026

« IL FALLAIT QU’IL EN SOIT AINSI

POUR QUE S’ACCOMPLISSENT LES ÉCRITURES » !

En ce dimanche des Rameaux, nous faisons mémoire de la Passion du Christ avec la lecture de l’Évangile selon Saint Matthieu. Ce récit commence le premier jour de la fête des pains, alors que Jésus se rendait à Jérusalem pour célébrer la Pâque avec ses disciples ! Le soir venu, pendant le repas, Jésus déclara « Amen, je vous le dis : l’un de vous va me livrer. »  Le Fils de l’homme s’en va, comme il est écrit à son sujet ; mais malheureux celui par qui le Fils de l’homme est livré ! Il vaudrait mieux pour lui qu’il ne soit pas né, cet homme-là ! » Ainsi, Jésus savait que son heure était venue ! C’est pourquoi, ayant pris du pain et prononcé la bénédiction, Il le rompit et, le donnant aux disciples, il dit : « Prenez, mangez ceci est mon corps. » Puis, ayant pris une coupe et ayant rendu grâce, il la leur donna, en disant : « Buvez-en tous, car ceci est mon sang, le sang de l’Alliance, versé pour la multitude en rémission des péchés.  Je vous le dis : désormais je ne boirai plus de ce fruit de la vigne, jusqu’au jour où je le boirai, nouveau, avec vous dans le royaume de mon Père. » Puis, avant de partir pour le Mont des Oliviers, Il leur dit « Cette nuit, je serai pour vous tous une occasion de chute ; car il est écrit :

Je frapperai le berger, et les brebis du troupeau seront dispersées. Mais, une fois ressuscité, je vous précéderai en Galilée. »

 

En effet, tout ce qui s’est passé depuis la Passion du Christ jusqu’à sa Résurrection avait été annoncé dans les Ecritures, cependant les grands prêtres et les Pharisiens, aveuglés par leur orgueil ne l’ont pas reconnu ! En entendant ces mots, Pierre lui dit : « Si tous viennent à tomber à cause de toi, moi, je ne tomberai jamais. » Jésus lui répondit :« Amen, je te le dis : cette nuit même, avant que le coq chante, tu m’auras renié trois fois. » Alors, arrivé à Gethsémani, Jésus emmena Pierre, ainsi que Jacques et Jean, les deux fils de Zébédée, et il commença à ressentir tristesse et angoisse. Il leur dit alors : « Mon âme est triste à en mourir. Restez ici et veillez avec moi. » Allant un peu plus loin, il tomba face contre terre en priant, et il disait : « Mon Père, s’il est possible, que cette coupe passe loin de moi ! Cependant, non pas comme moi, je veux, mais comme toi, tu veux. »

 

Jésus savait très bien ce qui l’attendait, comme l’a révélé Saint Paul aux Philippiens : Le Christ Jésus, ayant la condition de Dieu, ne retint pas jalousement le rang qui l’égalait à Dieu. Mais il s’est anéanti, prenant la condition de serviteur, devenant semblable aux hommes. Reconnu homme à son aspect, il s’est abaissé, devenant obéissant jusqu’à la mort, et la mort de la croix. En effet, Jésus, Fils de Dieu, étai vrai Dieu, mais par obéissance à son Père, a pris la condition de serviteur, en s’abaissant jusqu’à la mort pour que par Lui, le monde soit sauvé ! Il était donc à la fois, vrai Dieu et vrai homme ! Ce qui rendait sa situation encore plus difficile, car sa condition d’homme le rendait vulnérable et, en obéissance à son Père, il savait qu’il devait passer par la mort pour ressusciter ! Il lui fallait pour cela subir, insultes, humiliations, violences et persécutions, sans chercher à se défendre ! C’est pourquoi, bien que sachant qu’il allait ressusciter, Jésus a eu peur face à la souffrance, que le Fils de Dieu aurait pu éviter ! Mais, il fallait qu’Il meure pour ressusciter car c’était la Volonté de son Père ! Ainsi, il s’adressa à Lui avec cette prière qu’il avait enseignée à ses disciples en disant, quand vous priez, dites : « Notre Père, qui es aux Cieux, que ta Volonté soit faite sur la terre comme au ciel »

 

Lorsque Judas arriva suivi d’une foule armée d’épées et de bâtons, Jésus lui dit : « Mon ami, ce que tu es venu faire, fais-le ! »   Mais quand l’un de ceux qui étaient avec Jésus, tira son épée pour frapper le serviteur du grand prêtre, Jésus lui dit : « Rentre ton épée. Crois-tu que je ne puisse pas faire appel à mon Père ? Il mettrait aussitôt à ma disposition plus de douze légions d’anges.

Mais alors, comment s’accompliraient les Écritures selon lesquelles il faut qu’il en soit ainsi ?»

Alors que Jésus, interrogé par le Grand Prêtre, gardait le silence, celui-ci lui dit :« Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si c’est toi qui es le Christ, le Fils de Dieu. » Jésus lui répond :« C’est toi-même qui l’as dit ! ils lui crachèrent au visage et le giflèrent ; d’autres le rouèrent de coups en disant : « Il mérite la mort ! » Quand Pierre, qui pendant ce temps, avait par trois fois, nié connaître Jésus, entendit le coq chanter, il se souvint de la parole que Jésus lui avait dite : « Avant que le coq chante, tu m’auras renié trois fois. » Il sortit et, dehors, pleura amèrement. Alors que Judas, qui avait livré Jésus, le voyant condamné, fut pris de remords ; il rendit les trente pièces d’argent aux grands prêtres et aux anciens, en disant : « J’ai péché en livrant à la mort un innocent. » Jetant alors les pièces d’argent dans le Temple, il se retira et alla se pendre.

 

Ainsi, la trahison de Judas n’était sans doute pas plus grave que celle de Pierre qui, réalisant que tout se passait comme Jésus l’avait dit, pleura amèrement en reconnaissant qu’il était bien le Christ, le Fils du Dieu vivant ! Tandis que Judas, pris de remords pour avoir livré à la mort un innocent qu’il ne reconnaissait pas comme le Fils de Dieu, aggrava sa faute, en se donnant lui-même la mort !

 

Françoise

Téléphone

06 82 93 80 51

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Par Françoise Rocton

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