


BILLET D'HUMEUR
"Je suis toujours joyeuse et je prie sans cesse ! En toute chose je rends grâce à Dieu !"
ADORATION EUCHARISTIQUE !
Jésus, je contemple ton Corps dans cette Eucharistie
Et je me laisse regarder par Toi !
Mais pour me voir, où sont tes yeux ?
Je n’en n’ai pas besoin car je suis la Lumière !
Et tes lèvres pour me parler ?
Je n’en n’ai pas besoin car je suis la Parole !
Et pour manger, où donc est ta bouche ?
Je n’en n’ai pas besoin car je suis nourriture !
Et pour marcher, où sont tes pieds ?
Je n’en n’ai pas besoin car je suis le Chemin !
Et tes bras pour me porter ?
Je n’en n’ai pas besoin car tu es en Moi !
Alors Jésus quand je te regarde,
C’est moi que je vois à travers Toi,
Car Tu es le Chemin, la Vérité et la Vie !
Cette neuvaine pour le respect de la vie et de l’objection de conscience
récitée du 16 au 24 février pendant les débats à l'Assemblée,
a été validée par Mgr Dollman, archevêque de Cambrai.
VENDREDI 20 FÉVRIER 2026
« VOUS NE COMPRENEZ PAS ENCORE !
CONVERTISSEZ-VOUS ET CROYEZ À L’ÉVANGILE » !
Aujourd’hui dans le Livre d’Isaïe : Ainsi parle le Seigneur Dieu : Crie à pleine gorge ! Ne te retiens pas ! Dénonce à mon peuple sa révolte, Ils viennent me consulter jour après jour, ils veulent connaître mes chemins. Ils me demandent des ordonnances justes, ils voudraient que Dieu soit proche : « Quand nous jeûnons, pourquoi ne le vois-tu pas ? Quand nous faisons pénitence, pourquoi ne le sais-tu pas ? » Oui, mais le jour où vous jeûnez, vous traitez durement ceux qui peinent pour vous. Votre jeûne se passe en disputes et querelles, en coups de poing sauvages. Ce n’est pas en jeûnant comme vous le faites aujourd’hui que vous ferez entendre là-haut votre voix. Est-ce là le jeûne qui me plaît, un jour où l’homme se rabaisse ? S’agit-il de courber la tête comme un roseau, de coucher sur le sac et la cendre ? Appelles-tu cela un jeûne, un jour agréable au Seigneur ? Le jeûne qui me plaît, n’est-ce pas ceci : partager ton pain avec celui qui a faim, accueillir chez toi les pauvres sans abri, couvrir celui que tu verras sans vêtement, ne pas te dérober à ton semblable ? Car le sacrifice qui plaît à Dieu, c’est un esprit brisé ; tu ne repousses pas, ô mon Dieu, un cœur brisé et broyé. Alors, si tu appelles, le Seigneur répondra ; si tu cries, il dira : « Me voici »
Dans l’Évangile d’aujourd’hui, ce sont les disciples de Jean qui demandent à Jésus : « Pourquoi, alors que nous et les pharisiens, nous jeûnons, tes disciples ne jeûnent-ils pas ? » Jésus leur répondit : « Les invités de la noce pourraient-ils donc être en deuil pendant le temps où l’Époux est avec eux ? » Je ne suis pas certaine qu’à ce moment les disciples de Jésus eux-mêmes aient compris cette réponse ! En effet, dans l’Évangile de mardi dernier, alors que ceux-ci discutaient à propos du manque de pain, Jésus leur dit : « Pourquoi discutez-vous sur ce manque de pains ? Vous ne saisissez pas ? Vous ne comprenez pas encore ? Vous avez le cœur endurci ? Vous ne vous rappelez pas ? Quand j’ai rompu les cinq pains pour cinq mille personnes, combien avez-vous ramassé de paniers pleins de morceaux ? »
Dans l’Évangile d’hier, Jésus rappelait : « Celui qui veut marcher à ma suite, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix chaque jour et qu’il me suive. » Ainsi à l’époque d’Isaïe, le peuple attendait que leur Dieu soit proche et qu’il fasse connaître ses chemins, en lui reprochant de ne pas reconnaître leurs efforts pour faire pénitence en jeûnant ! C’est la raison pour laquelle Il a envoyé son Fils, afin que se faisant semblable aux hommes, Il les Guide sur les Pas du Seigneur, les invitant à renoncer à eux-mêmes pour marcher à sa suite ! Mais bien qu’Il marche avec eux, ils n’ont toujours pas confiance en Celui qui a multiplié les pains, calmé la tempête et guéri les malades ! Combien de signes leur faudra-t-il pour croire que c’est Lui le Christ, le Fils du Dieu vivant ? Il a fallu pour cela qu’Il meure et qu’Il ressuscite avant de monter au Ciel en disant : « Je vous enverrai l’Esprit consolateur et je serai avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde ! » Ce qui arriva cinquante jours plus tard, lorsque l’Esprit Saint descendit sur les Apôtres ! Alors, ils ont renoncé à tout, jusqu’à donner leur vie pour annoncer au monde entier que le Royaume de Dieu est proche, afin que tous ceux qui croient en Lui aient la Vie Éternelle !
Malheureusement cette annonce de l’Évangile est en contradiction avec le monde d’aujourd’hui où même des baptisés qui ont reçu l’Esprit ne reconnaissent pas la présence de Jésus au milieu de nous et continuent de l’appeler en disant : « Marche avec nous Seigneur Jésus, nous t’en prions ! » C’est tout simplement qu’en refusant de tout quitter pour suivre celui qui Guide leurs Pas Sur le chemin de la Vérité qui mène à la Vie Éternelle, ils se sont trompés de chemin !
Ainsi, certains cherchent pas leurs propres moyens à retrouver le bon chemin pour marcher sur les pas de Jésus ou de ceux qui l’ont connu alors qu’il leur suffit de Persévérer Résister Insister Espérer pour Reconnaître sa présence dans le visage de leurs frères souffrants ! Et quand je les vois partir en pèlerinage, je les regarde partir avec compassion, car ils ne voient pas Jésus qui est avec moi et qui, levant les yeux, dit en soupirant : « Vous ne comprenez pas encore ? Vous avez le cœur endurci ? Vous avez des yeux et vous ne voyez pas, vous avez des oreilles et vous n’entendez pas !
Alors, comme le Prophète Isaïe, et comme Jésus lui-même, je leur crie à pleine gorge : « Convertissez-vous et croyez à l’Évangile ! Car Dieu a visité son peuple ! Il a envoyé son Fils dans notre belle paroisse, ouverte, chaleureuse et fraternelle qui vit de l’Amour de Dieu et le partage ! Cette Oasis d’eau vive, source d’Amour qui vient redonner vigueur aux membres apaisés, avant de les porter à nouveau sur la route de l’Espérance qui mène à la Cité Céleste ! Dans ce coin de Paix, qui donne un avant-goût de Paradis, il n’y a plus ni riche ni pauvre, ni malade ni bien portant, ni faible ni fort, ni grand ni petit, chacun vient partager la peine de celui qui pleure et la joie de celui qui rit ! Ainsi, changeant leur deuil en allégresse, jeunes et vieux se réjouissent ensemble ! Et dans cette Oasis, envahie de fraîcheur j’ai rencontré Jésus !
Françoise

