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La Sphère de Dieu

  • francoise075
  • 1 mars
  • 36 min de lecture

Dernière mise à jour : il y a 39 minutes

ARCHIVES EDITOS 2026


MERCREDI 11 MARS

« J’AI REÇU LA GRÂCE D’UNE CONNEXION ILLIMITÈE AVEC L’OPÉRATEUR « ESPRIT SAINT » QUI ME FAIT BÉNÉFICIER D'UN ACCÈS GRATUIT ET PERMANENT À LA PAROLE DE DIEU » !

Dans le Livre du Deutéronome, Moïse disait au peuple : « Maintenant, Israël, écoute les décrets et les ordonnances que je vous enseigne pour que vous les mettiez en pratique. Ainsi vous vivrez, vous entrerez, pour en prendre possession, dans le pays que vous donne le Seigneur, le Dieu de vos pères. Vous les garderez, vous les mettrez en pratique ; ils seront votre sagesse et votre intelligence aux yeux de tous les peuples. Quand ceux-ci entendront parler de tous ces décrets, ils s’écrieront : “Il n’y a pas un peuple sage et intelligent comme cette grande nation !” Mais prends garde à toi : garde-toi de jamais oublier ce que tes yeux ont vu ; ne le laisse pas sortir de ton cœur un seul jour. Enseigne-le à tes fils, et aux fils de tes fils. »

 

Ainsi, ces décrets et ces ordonnances que le Seigneur a demandé à Moïse de nous enseigner, sont l’itinéraire qu’il nous faut suivre pour parvenir au Royaume promis à ceux qui suivent ces préceptes ! C’est en quelque sorte, un « Code de la route » qui nous est donné pour éviter les accidents qui entraînent la mort ! En effet, lorsque nous voyons les conséquences qu’entraînent le non-respect de ces règles, nous pouvons imaginer ce qu’elles seraient si ce code n’existait pas ! C’est pourquoi, quand Dieu a demandé à Moïse de faire sortir son peuple d’Égypte pour le libérer de l’esclavage, il lui a donné autorité pour les guider jusqu’à la terre promise en respectant les consignes afin que chacun puisse avancer à son rythme sans risquer de trouver ou de donner la mort ! Ceci par fidélité à la promesse de l’Alliance faite avec Abraham de faire de lui le père de tous ceux qui suivraient ses chemins !

 

Malheureusement, depuis toujours, les hommes ont éprouvé de la difficulté à accepter l’autorité d’un semblable qui parle au nom d’un Dieu qu’ils ne voient pas ! C’est la raison pour laquelle, ils se fabriquent eux-mêmes des dieux qu’ils veulent aussi précieux que l’or, espérant qu’en se prosternant devant eux, ils accompliront leurs volontés, sans se rendre compte qu’ils ont des yeux et ne voient pas, des oreilles et n’entendent pas ! C’est pourquoi le Verbe s’est fait chair quand Dieu, dans sa grande miséricorde a envoyé son Fils dans le monde, afin qu’il ouvre les yeux des aveugles et que les sourds entendent la Parole, comme nous le rappelle l’Évangile de Matthieu !

 

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Ne pensez pas que je sois venu abolir la Loi ou les Prophètes : je ne suis pas venu abolir, mais accomplir. Amen, je vous le dis : Avant que le ciel et la terre disparaissent, pas un seul iota, pas un seul trait ne disparaîtra de la Loi jusqu’à ce que tout se réalise. Donc, celui qui rejettera un seul de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire ainsi, sera déclaré le plus petit dans le royaume des Cieux. Mais celui qui les observera et les enseignera, celui-là sera déclaré grand dans le royaume des Cieux. »

 

En disant cela, Jésus rappelait qu’il avait été dit aux anciens : « Tu ne commettras pas de meurtre, et si quelqu’un commet un meurtre, il devra passer en jugement. Eh bien ! moi, je vous dis : Tout homme qui se met en colère contre son frère devra passer en jugement. Si quelqu’un insulte son frère, il devra passer devant le tribunal. Si quelqu’un le traite de fou, il sera passible de la géhenne de feu. Ceci pour nous rappeler que nous ne péchons pas seulement par des actions, mais par des pensées, des paroles et des omissions ! Ainsi avoir des pensées ou proférer des paroles de meurtre sont aussi graves que l’action elle-même ! De même qu’il ne suffit pas de ne pas faire le mal pour ne pas commettre de péché car c’est aussi grave de ne pas faire bien qu’on aurait dû faire ! C’est cette Loi que nous devons mettre en pratique pour l’enseigner à nos fils et aux fils de nos fils ! Malheureusement, ceci est en contradiction avec l’esprit de ce monde, qui rejette jusqu’au plus petit de ces commandements, en enseignant aux hommes de tuer l’enfant non désiré dans le ventre de sa mère ou de tuer les personnes dont la vie est devenue une charge pour la société !


Et les dirigeants de cette époque qui se flattent d’avoir des idées modernes, correspondant aux goûts et aux progrès techniques actuels, n’ont pas conscience, en créant ce qu’ils appellent l’Intelligence Artificielle, qu’ils se comportent comme ces anciens qui fabriquaient leurs propres dieux, au risque d’anéantir les dons d’Esprit de Sagesse et d’Intelligence, indispensables pour discerner entre le bien et le mal ! Donc, celui qui rejettera ces commandements et enseignera aux hommes à faire ainsi, sera déclaré le plus petit dans le royaume des Cieux. Mais celui qui les observera et les enseignera, celui-là sera déclaré grand dans le royaume des Cieux. »

 

Françoise

 MARDI 10 MARS

« NE CRAIGNEZ PAS CEUX QUI TUENT LE CORPS, ET APRÈS CELA NE PEUVENT RIEN FAIRE DE PLUS » ! 

Dans le Livre du Prophète Daniel nous lisons : En ces jours-là, Azarias, debout, priait ainsi ; au milieu du feu, ouvrant la bouche, il dit : À cause de ton nom, ne nous livre pas pour toujours et ne romps pas ton alliance. Ne nous retire pas ta miséricorde, à cause d’Abraham, ton ami, d’Isaac, ton serviteur, et d’Israël que tu as consacré. Tu as dit que tu rendrais leur descendance aussi nombreuse que les astres du ciel, que le sable au rivage des mers.

 

Azarias est l’un de ces trois jeunes gens condamnés à être jetés vivants dans la fournaise par le roi Nabuchodonosor pour avoir refusé de se prosterner devant sa statue d’or ! C’est la force de leur Foi qui leur a donné le courage d’affronter cette épreuve en acceptant de s’offrir en sacrifice pour sauver l’honneur de ce peuple, en ce temps où Il n’était plus, ni prince ni chef ni prophète, plus d’holocauste ni de sacrifice, plus d’oblation ni d’offrande d’encens, plus de lieu où offrir leurs prémices pour obtenir la miséricorde de Dieu ! Ainsi, au lieu de sauver leur propre vie, ils ont offert leurs cœurs brisés et leurs esprits humiliés comme un holocauste de béliers, de taureaux, d’agneaux gras par milliers, en disant : Que notre sacrifice, en ce jour, trouve grâce devant toi, car il n’est pas de honte pour qui espère en toi. Et maintenant, de tout cœur, nous te suivons, nous te craignons et nous cherchons ta face. Délivre-nous en renouvelant tes merveilles, glorifie ton nom, Seigneur.

 

Et ce qu’ils espéraient obtenir, n’était pas la miséricorde pour eux, mais pour ceux-là même, qui les condamnaient ! Et leur prière fut exaucée bien au-delà de leur Espérance puisque Dieu leur a envoyé un ange qui les a sauvés d’une mort certaine en ne laissant pas le feu consumer leur chair ! Ainsi, cette merveille renouvelée, signe d’une intervention divine a bouleversé le cœur de Nabuchodonosor qui a reconnu la grandeur et la gloire du Roi du Ciel en disant : « Tous ses actes sont vrais, ses voies sont justes et il peut abaisser ceux qui marchent dans l’orgueil ! »

 

Je ne peux m’empêcher de comparer la situation de notre pays avec celle de ce peuple opprimé où il n’y avait plus de ni prince ni chef ni prophète, plus d’holocauste ni de sacrifice, plus d’oblation ni d’offrande d’encens, plus de lieu où offrir leurs prémices pour obtenir la miséricorde de Dieu ! En effet, notre France, considérée en un temps, comme la fille aînée de l’Église s’est peu à peu émancipée en acceptant de se prosterner devant d’autres dieux ! N’oublions pas, nous qui nous reconnaissons enfants de Dieu que s’il nous appartient d’obéir à ceux qui ont reçu le pouvoir de gouverner, nous avons un devoir d’objection lorsque leurs lois sont contraires aux commandements de Dieu ! Car ‘est Lui, l’au-delà de tout, sans qui rien ne serait et aucun pouvoir ne peut être attribué autrement que par Dieu, ce qui fait de ceux qui nous gouvernent des serviteurs de Dieu ! Malheureusement les hommes qui marchent dans l’orgueil ont tendance à considérer ce pouvoir comme un droit à disposer de la vie et de la mort de leurs concitoyens, en leur imposant leurs propres lois qui vont à l’encontre de la Volonté divine !

 

C’est pourquoi lorsque nous sommes Chrétiens, nous devons être audacieux dans l’annonce de l’Évangile et attentifs aux plus petits, en refusant de nous prosterner devant des dieux qui ont des yeux mais ne voient pas, des oreilles, mais n’entendent pas ! C’est pourquoi si nous voulons être fidèles à Dieu, soyons prêts à offrir notre vie pour obtenir la miséricorde de ceux qui nous persécutent ! Afin que notre vie corresponde à la Parole de Dieu que nous affirmons croire et que nous rappelle Jésus dans l’Évangile de Luc : « Je vous le dis, à vous mes amis : Ne craignez pas ceux qui tuent le corps, et après cela ne peuvent rien faire de plus.  Je vais vous montrer qui vous devez craindre : craignez celui qui, après avoir tué, a le pouvoir d’envoyer dans la géhenne. Oui, je vous le dis : c’est celui-là que vous devez craindre.

 

L’HOMME QUI SE PREND POUR DIEU !

Telle que dans la fable, la grenouille s’enfla

Tant et si bien qu’elle en creva

Le monde est plein de gens qui ne sont pas plus sages

Et qui rêvent toujours d’en avoir davantage !

Ainsi l’Homme se prenant pour Dieu, qui se donne aujourd’hui

Le pouvoir de régner sur la mort et la vie

Risque fort, devant un tel blasphème,

De subir l’anathème !

Françoise

 LUNDI 9 MARS

« VOUS SEREZ DÉTESTÉS DE TOUS À CAUSE DE MON NOM ; MAIS CELUI QUI AURA PERSÉVÉRÉ JUSQU’À LA FIN, CELUI-LÀ SERA SAUVÉ » !

Dans le deuxième Livre des Rois, il est écrit : En ces jours- là, Naaman, général de l’armée du roi d’Aram, était un homme de grande valeur et hautement estimé par son maître, car c’est par lui que le Seigneur avait donné la victoire au royaume d’Aram. Or, ce vaillant guerrier était lépreux. La femme de Naaman avait à son service, une fillette qui avait été faite prisonnière sur la terre d’Israël ! Elle dit à sa maîtresse : « Ah ! si mon maître s’adressait au prophète qui est à Samarie, celui-ci le délivrerait de sa lèpre. » Naaman, envoyé par le roi d’Aram, se mit en route avec une lettre à remettre au roi d’Israël, dans laquelle il était écrit : « En même temps que te parvient cette lettre, je t’envoie Naaman mon serviteur, pour que tu le délivres de sa lèpre. » Cependant, quand le roi d’Israël lut ce message, il s’écria : « Est-ce que je suis Dieu, maître de la vie et de la mort ? Ce roi m’envoie un homme pour que je le délivre de sa lèpre ! »


En effet, le roi d’Israël, n’avait pas compris que cette lettre s’adressait, non pas au roi mais à l’homme de Dieu qui était le Prophète Élisée ! Et quand celui-ci apprit que le roi avait déchiré ses vêtements, il lui fit dire : « Pourquoi as-tu déchiré tes vêtements ? Que cet homme vienne à moi, et il saura qu’il y a un prophète en Israël. » Ainsi, alors que les Prophètes sont choisis parmi les fils d’Israël, ce roi refuse de reconnaître Élisée comme étant le Prophète choisi par Dieu !


C’est ce que nous rappelle Jésus dans l’Évangile de Saint Luc quand dans la synagogue de Nazareth, il déclara : « Amen, je vous le dis : aucun prophète ne trouve un accueil favorable dans son pays. En vérité, je vous le dis : Au temps du prophète Élisée, il y avait beaucoup de lépreux en Israël ; et aucun d’eux n’a été purifié, mais bien Naaman le Syrien. » Cela signifiait que Lui, Jésus, pas plus que les Prophètes Élie et Élisée, n’était accueilli comme Prophète dans la ville de son enfance, comme il pouvait l’être dans les villes où Il n’était pas connu ! C’est encore le drame de la jalousie qui, à ces mots, a rendu furieux tous ceux qui étaient dans la synagogue et qui poussèrent Jésus hors de la ville. Ils le menèrent jusqu’à un escarpement de la colline où leur ville est construite, pour le précipiter en bas. Mais lui, passant au milieu d’eux, allait son chemin.


Il me semble que c’est toujours d’actualité dans notre monde d’aujourd’hui, d’être rejeté par ceux qui prétendent tout savoir, lorsqu’on a l’audace d’annoncer l’Évangile en contradiction avec ce monde ! En effet, la Sagesse de Dieu est folie pour les hommes qui ne peuvent accepter que Dieu ait caché aux sages et aux savants ce qu’Il a révélé aux plus petits ! Ainsi ceux qui osent parler au Nom du Christ prennent le risque d’être rejetés, humiliés, bafoués, comme Il l’a été lui-même, jusqu’à perdre leur vie, à cause de son Nom ! Ainsi qu’il avait dit à ses disciples en les envoyant en mission :  


« Voici que moi, je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Soyez donc prudents comme les serpents, et candides comme les colombes ! Si le monde a de la haine contre vous, sachez qu’il en a eu d’abord contre moi. Si vous apparteniez au monde, le monde aimerait ce qui est à lui. Mais vous n’appartenez pas au monde, puisque je vous ai choisis en vous prenant dans le monde ; voilà pourquoi le monde a de la haine contre vous. Si l’on m’a persécuté, on vous persécutera, vous aussi. Si l’on a gardé ma parole, on gardera aussi la vôtre. Les gens vous traiteront ainsi à cause de mon nom, parce qu’ils ne connaissent pas Celui qui m’a envoyé. Quand on vous livrera, ne vous inquiétez pas de savoir ce que vous direz ni comment vous le direz : ce que vous aurez à dire vous sera donné à cette heure-là. Car ce n’est pas vous qui parlerez, c’est l’Esprit de votre Père qui parlera en vous. Vous serez détestés de tous à cause de mon Nom ; mais celui qui aura persévéré jusqu’à la fin, celui-là sera sauvé. »


PAROLE D’ÉVANGILE !

 C’est pourquoi, j’ai bien conscience d’avoir été choisie comme un signe vivant pour aider les autres à lire le présent sous l’Action de l’Esprit Saint à partir de la Parole de Dieu et rien ne m’a été révélé de plus que cette Parole de Dieu annoncée dans les Évangiles par les Apôtres eux-mêmes ! Proclamer l’Évangile, c’est déclarer publiquement que le Règne de Dieu est proche pour permettre à chacun de choisir, librement et sans contrainte, de prendre part ou non à l’héritage du Royaume ! Malheur à moi, si je n’annonçais pas l’Évangile, car si, par ma faute, certains se voient privés de cette liberté de choisir, parce qu’ils n’ont pas eu connaissance de cette Bonne Nouvelle, je me verrais moi aussi, privée de cet héritage qu’est la Vie Éternelle !

LA JOIE DE L’ÉVANGILE !

Ainsi, peu importe que je sois incomprise et subisse des critiques injustes,

qui invitent aux renoncements, et sont cause d’humiliations,

Si je reste fidèle au message d’Amour de l’Évangile !


Françoise

 DIMANCHE 8 MARS

« LA PAROLE DE DIEU EST UNE SOURCE INTARISSABLE, À LAQUELLE CHACUN DE NOUS PEUT VENIR TIRER CE DONT IL A BESOIN, QUAND IL EN A BESOIN ! »

Dans le Livre de l’Exode : En ces jours-là, dans le désert, le peuple, manquant d’eau, souffrit de la soif. Il récrimina contre Moïse et dit : « Pourquoi nous as-tu fait monter d’Égypte ? Était-ce pour nous faire mourir de soif avec nos fils et nos troupeaux ? » Moïse cria vers le Seigneur : « Que vais-je faire de ce peuple ? Le Seigneur dit à Moïse : « Passe devant le peuple, prends en main le bâton avec lequel tu as frappé le Nil, et va ! Moi, je serai là, devant toi, sur le rocher du mont Horeb. Tu frapperas le rocher, il en sortira de l’eau, et le peuple boira ! » Et Moïse fit ainsi sous les yeux des anciens d’Israël.


Ainsi, nous le voyons, malgré toutes les actions prodigieuses que Moïse a accomplies sur ordre du Seigneur pour le faire sortir d’Égypte, le peuple n’a toujours pas confiance en lui et lui reproche de le laisser mourir de soif ! Ne sachant plus que faire, Moïse se tourne vers le Seigneur pour lui demander son aide, car il sait que l’eau c’est la vie et il ne peut croire que Dieu les a sortis de l’esclavage pour les entraîner dans la mort ! C’est pourquoi Dieu entend cet appel qui est légitime en ordonnant à Moïse de frapper le rocher avec son bâton pour qu’il en sorte de l’eau, que le peuple boira !

DIEU CONNAIT NOS BESOINS !

Quand nous prions, si nous demandons à Dieu, avec confiance, ce dont nous avons besoin,

Nous pouvons être sûrs que nos prières seront toujours exaucées,

Car s’il ne nous impose jamais son aide,

 Il ne la refusera jamais à celui qui la lui demande !


Dans son Évangile, Saint Jean nous rappelle qu’en ce temps-là, Jésus arriva à une ville de Samarie. Là se trouvait le puits de Jacob. Jésus, fatigué par la route, s’était donc assis près de la source. Il était environ midi et ses disciples étaient partis à la ville pour acheter des provisions. Il me semble que ce n’est pas par hasard que Jésus a choisi de rester seul près de ce puits ! Il attendait celle qui le cherchait sans le savoir ! En effet, le puits est le lieu de la rencontre où se retrouvent ceux qui viennent puiser l’eau à la source d’eau vive ! Et quand est arrivée cette Samaritaine, c’est lui qui lui a demandé à boire, car elle n’aurait jamais osé s’adresser à lui, parce qu’une femme ne s’adresse pas à un homme et encore moins une Samaritaine à un Juif ! Ainsi, très étonnée, elle chercha à connaître cet homme pas comme les autres et qui semblait savoir tout ce qu’elle avait fait, sans même la juger ! Et quand il lui dit : « Si tu savais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : ‘Donne-moi à boire’, c’est toi qui lui aurais demandé, et il t’aurait donné de l’eau vive.  Celui qui boira de l’eau que moi je lui donnerai n’aura plus jamais soif ; et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau jaillissant pour la vie éternelle. » La femme lui dit : « Seigneur, donne-moi de cette eau, que je n’aie plus soif, et que je n’aie plus à venir ici pour puiser. »


En réalité, cette eau dont parle Jésus est la source d’Amour qui jaillit en nous pour calmer notre soif de vie éternelle ! Il a suffi de cette Parole pour que jaillisse en cette femme la source d’eau vive qui lui a redonné le goût de vivre et le courage de courir à la ville pour dire aux gens : « Venez voir un homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait. Ne serait-il pas le Christ ? » Ils sortirent de la ville, et ils se dirigeaient vers lui. Beaucoup de Samaritains de cette ville crurent en Jésus, à cause de la parole de la femme qui rendait ce témoignage : « Il m’a dit tout ce que j’ai fait. »


Ainsi, quand nous avons rencontré le Christ, il nous appartient de le faire connaître en allant s’asseoir près du puits, à la rencontre de ceux qui cherchent la source d’eau vive ! C’est là que moi-même, il y a environ 3 ans, alors que j’étais du côté de Marie, demandant à Jésus ce qu’il attendait de moi, une jeune femme est venue s’asseoir près de moi en disant : « Ma grand-mère que j’aimais beaucoup est décédée et elle m’a dit avant de mourir : « Vanessa, tu as fait ta communion mais tu n’as pas fait ta confirmation ! Il faut que tu sois confirmée pour recevoir l’Esprit Saint ! » Mais je ne sais pas comment faire ! Je lui ai répondu : « Si tu le veux, je vais t’aider ! » Car j’ai compris que c’était ce que le Seigneur attendait de moi ! Je lui ai donné un Évangile, puis la Bible qui est devenue pour elle une source d’eau vive qui l’a menée par la confirmation de sa Foi à partager autour d’elle sa Joie de l’Évangile !


LE VISAGE DU CHRIST !

Lorsqu’on a la Joie d’avoir fait une rencontre personnelle avec le Christ,

nous ne devons pas le garder pour soi,

 Il nous appartient de montrer son Visage pour donner aux autres

l’envie de le connaître !


Françoise

 SAMEDI 7 MARS

 « PÈRE J’AI PÉCHÉ CONTRE TOI ET MES FRÈRES ! ACCUEILLE MON REPENTIR ET DONNE-MOI LA FORCE DE VIVRE SELON TON AMOUR ! 

Dans l’Évangile d’aujourd’hui, Saint Luc rappelle qu’en ce temps-là les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l’écouter. Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! » Alors Jésus leur dit cette parabole : « Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : “Père, donne-moi la part de fortune qui me revient.” Et le père leur partagea ses biens. Peu de jours après, le plus jeune rassembla tout ce qu’il avait, et partit pour un pays lointain où il dilapida sa fortune en menant une vie de désordre.

 

Nous connaissons bien sûr la suite ! Quand il se rendit compte qu’il avait tout dépensé et qu’il n’avait même plus de quoi se nourrir, il réalisa qu’alors qu’il mourrait de faim, les ouvriers de son père avaient du pain en abondance ! C’est pourquoi il décida de retourner chez lui en disant : Je me lèverai, j’irai vers mon père, et je lui dirai : « Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi. Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils. » Il n’espérait de lui, rien d’autre que d’être traité comme l’un de ses ouvriers ! Cependant, le père qui attendait depuis toujours son retour, dès qu’il l’aperçut au loin, fut pris de compassion et lui accorda son pardon en le couvrant de baisers ! Puis il décida de célébrer le retour de celui qui était perdu et qui est retrouvé, en disant : mangeons et festoyons, car mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie !

 

Cette première partie de la parabole met l’accent sur l’attitude du père qui n’a jamais cessé d’attendre son fils et qui se réjouit de son retour !  Ainsi, devant ce fils qui revient vers lui en attendant rien d’autre que d’être à son service pour mériter sa nourriture, il est pris de compassion et lui accorde son pardon en abondance ! Ceci est le signe que Dieu, notre Père, accueille dans sa grande Miséricorde tous ses enfants qui, reconnaissant leur péché, reviennent vers lui en disant : « Père j’ai péché contre toi et mes frères, mais près de toi se trouve le Pardon ! Accueille mon repentir et donne-moi la force de vivre selon ton Amour ! »

 

Cette parabole qui aurait pu s’arrêter là, comporte une deuxième partie consacrée à l’attitude du frère aîné, qui, loin de se réjouir du retour de son frère et surtout de l’accueil qui lui est réservé, se met en colère contre son père ! C’est encore ce drame de la jalousie qui, comme pour les frères de Joseph, pousse ce frère aîné à détester le plus jeune ! Il ne comprend pas pourquoi son père fait tuer le veau gras pour ce fils qui a dévoré son bien avec des prostituées alors que pour lui qui a toujours été à son service et n’a jamais transgressé ses ordres, il n’a jamais donné un chevreau pour festoyer avec ses amis ! Le père répondit : “Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi. »

 

En effet, ce frère, premier né de la famille, s’est vu, dès sa naissance, accordé le privilège du droit d’aînesse qui lui conférait la totalité des biens de l’héritage familial. Il a ainsi, depuis toujours, considéré que tout était à lui, sans jamais rien osé demander à son père ! Il n’a jamais eu de souci à se faire pour son avenir, sans se préoccuper du sort de son jeune frère qui ne trouvait pas sa place dans l’entreprise familiale ! C’est pourquoi il a éprouvé le besoin de partir loin, en demandant la part d’héritage qui lui revenait, pour essayer de trouver un sens à sa vie, sans avoir dépendre des autres ! Cette tentation s’est transformée en épreuve qui lui a montré que le seul moyen de sauver sa vie était de se faire tout petit, pour revenir vers son père !

 

Ceci me semble être l’attitude des Chrétiens d’aujourd’hui, qui dès leur plus tendre enfance ont appris à connaître Dieu à partir des traditions familiales, sans se poser de questions ! Ainsi, ils connaissent les Écritures et observent les commandements pour conserver l’héritage qui leur revient de droit, indifférents au sort des plus petits, qu’ils refusent d’inviter à leur table ou même de poser un regard sur eux ! Comme les pharisiens et les scribes qui récriminaient contre Jésus : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! » Jésus leur répondit : « Ce ne sont pas les gens en bonne santé qui ont besoin du médecin, mais les malades. Je ne suis pas venu appeler des justes mais des pécheurs, pour qu’ils se convertissent. »

 

Ainsi, pendant que le pharisien se tenait debout et priait en lui-même : “Mon Dieu, je te rends grâce parce que je ne suis pas comme les autres hommes ou encore comme ce publicain, le publicain, lui, se tenait à distance et n’osait même pas lever les yeux vers le ciel ; mais il se frappait la poitrine, en disant : “Mon Dieu, montre-toi favorable au pécheur que je suis !” Jésus déclara : Je vous le dis : « Quand ce dernier redescendit dans sa maison, c’est lui qui était devenu un homme juste, plutôt que l’autre. Qui s’élève sera abaissé ; qui s’abaisse sera élevé. »

 

Françoise

VENDREDI 6 MARS

 « RIEN NE PEUT ENTRAVER LE PROJET DE DIEU DE FAIRE DE NOUS SES ENFANTS » !

En ce deuxième vendredi de Carême, la liturgie nous propose la lecture du Livre de la Genèse : Israël, c’est-à-dire Jacob, aimait Joseph plus que tous ses autres enfants, parce qu’il était le fils de sa vieillesse, et il lui fit faire une tunique de grand prix. En voyant qu’il leur préférait Joseph, ses autres fils se mirent à détester celui-ci, et ils ne pouvaient plus lui parler sans hostilité. Ils complotèrent de le faire mourir. Ils se dirent l’un à l’autre : « Voici l’expert en songes qui arrive ! C’est le moment, allons-y, tuons-le, et jetons-le dans une de ces citernes. Alors Juda dit à ses frères : « Quel profit aurions-nous à tuer notre frère et à dissimuler sa mort ? Vendons-le plutôt aux Ismaélites et ne portons pas la main sur lui, car il est notre frère, notre propre chair. » Ses frères l’écoutèrent. Des marchands madianites qui passaient par là retirèrent Joseph de la citerne, ils le vendirent pour vingt pièces d’argent aux Ismaélites, et ceux-ci l’emmenèrent en Égypte.

 

C’est ce drame de la jalousie, cette émotion négative, générée par un sentiment d’injustice, d’insécurité ou d’abandon, qui, si elle n’est pas contrôlée, peut entraîner des sentiments de colère, de tristesse et de haine dévastateurs, voire criminels ! La jalousie est l’un des sept péchés capitaux que sont : l'orgueil, la gourmandise (ou addiction), la paresse (ou acédie, négligence spirituelle), la luxure, l’avarice, la colère et l’envie et dont tous les autres découlent. Ainsi, chaque crime ou défaut humain vient de l’un (ou plusieurs) de ces sept travers. Comme l’orgueil fut à l’origine du péché du monde ! C’est cette préférence que Jacob avait pour son dernier fils qui a provoqué la jalousie de ses frères au point de vouloir sa mort !


Cependant, rien ne peut entraver le projet que Dieu avait de faire d’Israël son peuple élu, car tout ce qui arrive est voulu par Dieu et si le mal ne peut venir de Lui, il est indirectement permis par Lui, afin que, transformant le mal en bien, il manifeste sa gloire ! Et, comme l’avenir nous le montrera, c’est par Joseph que Dieu, quatre siècles plus tard, a manifesté sa gloire en faisant sortir son peuple de l’esclavage où sa faute l’avait entraînée ! Bien sûr si Dieu a fait sortir son peuple d’Égypte, ce n’était pas pour en faire ses esclaves mais pour les adopter comme ses propres enfants s’ils acceptaient, en toute liberté, de suivre ses commandements ! Ainsi, mettant entre leurs mains l’eau ou le feu, ils avaient le choix entre la vie et le bonheur ou la mort et le malheur ! Mais il peut être difficile de choisir entre le présent que l’on voit et l’avenir que l’on ne voit pas, pour des personnes qui ont perdu leur liberté de pensée !

 

C‘est la raison pour laquelle Dieu a envoyé son propre Fils pour sauver les hommes de l’esclavage du péché ! Comme Jésus nous le rappelle dans cette parabole : Un homme était propriétaire d’un domaine ; il planta une vigne, l’entoura d’une clôture, y creusa un pressoir et bâtit une tour de garde. Puis il loua cette vigne à des vignerons, et partit en voyage. Quand arriva le temps des fruits, il envoya ses serviteurs auprès des vignerons pour se faire remettre le produit de sa vigne. Mais les vignerons se saisirent des serviteurs, frappèrent l’un, tuèrent l’autre, lapidèrent le troisième. Finalement, il leur envoya son fils, en se disant : “Ils respecteront mon fils.” Mais, voyant le fils, les vignerons se dirent entre eux : “Voici l’héritier : venez ! tuons-le, nous aurons son héritage !” Jésus leur dit : « N’avez-vous jamais lu dans les Écritures : La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle : c’est là l’œuvre du Seigneur, la merveille devant nos yeux ! Aussi, je vous le dis : Le royaume de Dieu vous sera enlevé pour être donné à une nation qui lui fera produire ses fruits. »

 

Ainsi, nous pouvons voir dans l’histoire de Joseph, la préfiguration de l’histoire de Jésus qui, par cette parabole, s’identifie au fils du maître de la vigne, pour annoncer sa propre mort par la jalousie de ceux qui veulent s’approprier l’héritage du Royaume Éternel ! En entendant les paraboles de Jésus, les grands prêtres et les pharisiens avaient bien compris qu’il parlait d’eux. Tout en cherchant à l’arrêter, ils eurent peur des foules, parce qu’elles le tenaient pour un prophète. J’ai bien conscience, en lisant chaque jour une page d’Évangile, à la lumière de l’Esprit Saint, que tout ce qu’a fait Jésus était pour accomplir ce qui avait été annoncé dans les Écritures, par la bouche des Prophètes ! Mais, aujourd’hui, après plus de deux mille ans, beaucoup agissent encore comme les grands prêtres et les pharisiens en disant : Voici l’héritier :  tuons-le !

TENTATION-ÉPREUVE !

Tout ce qui arrive est voulu par Dieu et si le mal ne peut venir de Lui,

Il est indirectement permis par Lui

Afin que, transformant la tentation en épreuve, il nous donne le moyen de la supporter,

Et d’en faire sortir le bien,

Par la vertu de l’humilité qui nous fait grandir, En nous rendant plus fort !

C‘est pourquoi je crois que Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique,

Afin que ceux qui croient en lui aient la vie éternelle.

 

Françoise

JEUDI 5 MARS

 « PERSONNE NE ME VOIT ! PERSONNE NE M’AIME ! MAIS SI, MOI JE VOUS AIME JE VOUS APPELLE AIMÉ, PARCE QUE JE VOUS AIME » !

Aujourd’hui, c’est encore le Prophète Jérémie qui parle au Nom du Seigneur : « Maudit soit l’homme qui met sa foi dans un mortel, qui s’appuie sur un être de chair, tandis que son cœur se détourne du Seigneur. Il sera comme un buisson sur une terre désolée, il ne verra pas venir le bonheur. Il aura pour demeure les lieux arides du désert, une terre salée, inhabitable. Béni soit l’homme qui met sa foi dans le Seigneur, dont le Seigneur est la confiance. Il sera comme un arbre, planté près des eaux, qui pousse, vers le courant, ses racines. Il ne craint pas quand vient la chaleur : son feuillage reste vert. L’année de la sécheresse, il est sans inquiétude : il ne manque pas de porter du fruit. » Ceci me semble être un conseil autant qu’une mise en garde pour avertir, que Dieu seul qui connaît l’homme au plus profond de son cœur peut rendre à chacun selon sa conduite et selon le fruit de ses actes. Ainsi, Heureux est l’homme qui n’entre pas au conseil des méchants, tout ce qu’il entreprend réussira. Mais le chemin des méchants se perdra. C’est encore ce que dénonce Jésus dans l’Évangile d’aujourd’hui par la parabole de l’homme riche vêtu de pourpre et de lin fin, qui faisait chaque jour des festins somptueux. Devant son portail gisait un pauvre nommé Lazare, qui était couvert d’ulcères. Il aurait bien voulu se rassasier de ce qui tombait de la table du riche ; mais les chiens, eux, venaient lécher ses ulcères. Or le pauvre mourut, et les anges l’emportèrent auprès d’Abraham. Le riche mourut aussi, et il entra au séjour des morts. Ce n’est pas la richesse qui est responsable du malheur mais ce qu’en font ceux qui la possèdent !


En effet, ceci me fait penser à cet autre Évangile où Jésus disait à celui qui l’avait invité : : « Quand tu donnes un déjeuner ou un dîner, n’invite pas tes amis, ni tes frères, ni tes parents, ni de riches voisins ; sinon, eux aussi te rendraient l’invitation et ce serait pour toi un don en retour. Au contraire, quand tu donnes une réception, invite des pauvres, des estropiés, des boiteux, des aveugles ; heureux seras-tu, parce qu’ils n’ont rien à te donner en retour : cela te sera rendu à la résurrection des justes. Car, comme je vous l’ai dit : « Heureux les pauvres de cœur, car le royaume des Cieux est à eux. »


Ainsi, le vrai bonheur que promet Jésus, n’est pas celui des plaisirs terrestres, éphémères, que procure la richesse, mais Celui que procure le bien que l’on fait de cette richesse en la partageant et qui conduit à la Vie Éternelle ! Comme Jésus nous l’a enseigné en déclarant : « Ce n’est pas en me disant : “Seigneur, Seigneur !” qu’on entrera dans le royaume des Cieux, mais c’est en faisant la volonté de mon Père qui est aux cieux. Ainsi, celui qui donnera à boire, même un simple verre d’eau fraîche, à l’un de ces petits en sa qualité de disciple, amen, je vous le dis : non, il ne perdra pas sa récompense. Quand le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, et tous les anges avec lui, alors il siégera sur son trône de gloire. Alors, il dira à ceux qui sont à sa droite : « Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume préparé pour vous depuis la fondation du monde. Car j’avais faim, et vous m’avez donné à manger ; j’avais soif, et vous m’avez donné à boire. “Amen, je vous le dis : chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait.” “Amen, je vous le dis : chaque fois que vous ne l’avez pas fait à l’un de ces plus petits, c’est à moi que vous ne l’avez pas fait.”  Et ils s’en iront, ceux-ci au châtiment éternel, et les justes, à la vie éternelle. »


Ces petits dont parle Jésus, ce ne sont pas les enfants, mais ceux, à qui Dieu a révélé ce qu’il a caché aux sages et aux savants, et dont la seule richesse est l’Amour qu’ils ont reçu par la Parole qu’ils gardent dans leur cœur ! Ainsi, comme l’a dit le Pape François : « Personne n’est assez pauvre pour ne pas avoir un sourire à donner ! » Cela veut dire qu’il nous faut être attentifs aux plus petits en prenant soin de poser notre regard sur eux !

J’AI RENCONTRÉ JÉSUS

J’ai rencontré quelqu’un assis sur le bitume

Et quand, allant vers lui, il me dit avec amertume

Personne ne me voit, personne ne m’aime

Je lui ai répondu : « Mais si, moi je vous aime ! »

Quel est votre prénom pour que je prie pour vous ?

Je n’en ai pas, je ne m’en souviens plus, mais vous

Si vous le voulez bien

Pouvez-m ’en donner un !

Alors, je lui ai répondu, je vous appelle « Aimé »

Et quand, prenant ce pain

Que je lui ai donné

Il s’écria : « Merci, parce que j’avais faim ! »

Dans son regard ému,

J’ai rencontré Jésus !

 

Françoise

MERCREDI 4 MARS

« MALHEUR A MOI, SI JE N’ANNONÇAIS PAS L’ÉVANGILE » !

La première lecture d’aujourd’hui est la prière que le Prophète Jérémie adresse au Seigneur pour lui demander son aide ! Mes ennemis ont dit : « Allons, montons un complot contre Jérémie. La loi ne va pas disparaître par manque de prêtre, ni le conseil, par manque de sage, ni la parole, par manque de prophète. Allons, attaquons-le par notre langue, ne faisons pas attention à toutes ses paroles. » Mais toi, Seigneur, fais attention à moi, écoute ce que disent mes adversaires. Comment peut-on rendre le mal pour le bien ? Ils ont creusé une fosse pour me perdre. Souviens-toi que je me suis tenu en ta présence pour te parler en leur faveur, pour détourner d’eux ta colère.


Ainsi, dans l’angoisse qui l’étreint, Jérémie a compris qu’il avait les ressources en lui en s’adressant directement à Celui dont il avait devant les yeux son Amour en disant : « Sauve-moi, mon Dieu, par ton amour » ! Il sait que Dieu l’a choisi pour parler en son Nom et rappeler ses commandements à son peuple qui semble les avoir oubliés ! Mais ceux-ci n’ont pas l’intention de changer leur style de vie et refusent de l’écouter, alors qu’il était lui-même, intervenu en leur faveur ! En effet, il n’est pas toujours facile pour des personnes ayant autorité d’entendre les critiques de la part de ceux qu’ils considèrent comme étant leurs serviteurs ! Ce sont en effet des sages et des savants qui, ayant appris les Écritures, prétendent tout savoir et refusent d’entendre tout ce qui semble les abaisser aux yeux des hommes !

 

C’est la manière humaine que les hommes ont, de considérer le droit que leur donne le pouvoir qu’ils ont reçu pour gouverner le monde ! C’est pourquoi, Jésus est venu rappeler qu’ils n’auraient aucun pouvoir s’il ne leur était venu d’en-haut, en déclarant : « Le Fils de l’homme sera livré aux grands prêtres et aux scribes, ils le condamneront à mort et le livreront aux nations païennes pour qu’elles se moquent de lui, le flagellent et le crucifient ; le troisième jour, il ressuscitera. » Puis, il ajouta : « Les chefs des nations les commandent en maîtres, et les grands font sentir leur pouvoir. Parmi vous, il ne devra pas en être ainsi : celui qui veut devenir grand parmi vous sera votre serviteur ; et celui qui veut être parmi vous le premier sera votre esclave. Ainsi, le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir, et donner sa vie en rançon pour la multitude. Qui s’élèvera sera abaissé, qui s’abaissera sera élevé. »


Malheureusement, il me semble que, plus que jamais, dans notre monde d’aujourd’hui, ceux qui détiennent l’autorité agissent en maîtres et font sentir leur pouvoir, avilissant à leur service les hommes qu’ils gouvernent, en récompensant par des primes gratifiantes, les actions ponctuelles de ceux qui les servent, au détriment du salaire fixe, établi pour rémunérer d’une manière constante et définitive, l’ensemble des tâches exécutées, sur une période indéterminée ! Ils espèrent par ce moyen, encourager les plus forts à gravir les échelons pour parvenir au sommet de la hiérarchie, aux détriments des plus petits, qui resteront au bas de l’échelle ! C’est à la manière humaine de voir les choses que la mère de Jacques et Jean demande à Jésus : « Ordonne que mes deux fils que voici siègent, l’un à ta droite et l’autre à ta gauche, dans ton Royaume. » Mais Jésus répondit : « Vous ne savez pas ce que vous demandez. Pouvez-vous boire la coupe que je vais boire ? » Ils lui disent : « Nous le pouvons. » Il leur dit : « Ma coupe, vous la boirez ; quant à siéger à ma droite et à ma gauche, ce n’est pas à moi de l’accorder ; il y a ceux pour qui cela est préparé par mon Père. »


Par cette réponse, Jésus rappelle que la Sagesse de Dieu est folie pour les hommes qui veulent obtenir les premières places par leur seule volonté de s’élever, car sans Dieu nous ne pouvons rien faire ! Il nous faut accepter de boire à la coupe du sacrifice en acceptant, par un acte de service et d’humilité, de participer à la Passion du Christ, pour le salut de toute l’humanité ! C’est ce qui fait l’identité de ceux que Jésus a choisis d’envoyer en mission, comme des brebis au milieu des loups, pour conduire à Lui, ceux qui cherchent le Chemin, la Vérité et la Vie, au risque même de donner la leur, comme ces Chrétiens persécutés qui, chaque jour, acceptent de donner leur vie au Nom du Christ !

 

C’est pourquoi, au risque de subir des humiliations, avec la

Fidélité, Rigueur, Audace, Naturel, Créativité, Humour, Imagination, Spiritualité, Enthousiasme

Qui me caractérise, j’ai l'audace de déclarer : « Convertissez-vous et croyez à l’Évangile »

En proclamant que le Règne de Dieu est proche pour permettre à chacun de choisir, librement et sans contrainte, de prendre part ou non à l’héritage du Royaume ! Malheur à moi, si je n’annonçais pas l’Évangile, car si, par ma faute, certains se voient privés de cette liberté de choisir, parce qu’ils n’ont pas eu connaissance de cette Bonne Nouvelle, je me verrais moi aussi, privée de cet héritage qu’est la Vie Éternelle ! Et je bénis les paroles blessantes qui font saigner mon cœur comme celui de Jésus, et ceux qui les prononcent, car ces humiliations qui affinent mon cœur, comme l’or au creuset, changent mon cœur de pierre en un cœur doux et humble comme celui de Jésus !

 

F R A N CO (riginalité) I S E



MARDI 3 MARS

LORSQUE J’ÉCOUTE LA PAROLE DE DIEU À LA LUMIÈRE DE L’ESPRIT SAINT,

J’ENTENDS CE QUE JÉSUS VEUT ME DIRE AUJOURD’HUI !

Écoutez la parole du Seigneur, vous qui êtes pareils aux chefs de Sodome ! Prêtez l’oreille à l’enseignement de notre Dieu, vous, peuple de Gomorrhe ! Lavez-vous, purifiez-vous, ôtez de ma vue vos actions mauvaises, cessez de faire le mal. Apprenez à faire le bien : recherchez le droit, mettez au pas l’oppresseur, rendez justice à l’orphelin, défendez la cause de la veuve. Oui, la bouche du Seigneur a parlé.

 

Cette lecture du Livre du Prophète Isaïe était celle que lisaient les Scribes et les Pharisiens dans la chaire de Moïse comme le rappelle Jésus dans l’Évangile d’aujourd’hui, en déclarant : « Tout ce qu’ils peuvent vous dire, faites-le et observez-le. Mais n’agissez pas d’après leurs actes, car ils disent et ne font pas. Toutes leurs actions, ils les font pour être remarqués des gens : ils aiment les places d’honneur dans les dîners, les sièges d’honneur dans les synagogues et les salutations sur les places publiques ; Ne donnez à personne sur terre le nom de père, car vous n’avez qu’un seul Père, celui qui est aux cieux. Ne vous faites pas non plus donner le titre de maîtres, car vous n’avez qu’un seul maître, le Christ. Le plus grand parmi vous sera votre serviteur. Qui s’élèvera sera abaissé, qui s’abaissera sera élevé. »

 

Et c’est encore par la bouche d’Isaïe que Dieu nous parle aujourd’hui, car la Parole de Dieu est intemporelle ! Ce que Dieu dit, Il le fait ! C’est cette Parole que Jésus est venu incarner pour révéler aux petits ce qui est caché aux sages et aux savants ! En effet, ceux qui enseignaient la Parole de Dieu savaient ce qu’ils avaient appris en la rabâchant depuis leur enfance, sans chercher à en comprendre le sens ! En prétendant tout savoir de Dieu, ils s’estimaient dignes de parler de Lui en leur nom, se faisant appeler maîtres, comme si ce qu’ils disaient ne les concernait pas ! Ainsi se considérant comme justes, ils méprisaient ceux qu’ils considéraient comme pécheurs, à l’instar de ce pharisien qui rendait grâce à Dieu de ne pas être comme les autres !

 

Aujourd’hui dans cette génération qui est la nôtre, Dieu nous parle par la bouche de ceux qu’Il a estimé dignes de se tenir devant Lui pour le servir en proclamant l’Évangile, au Nom du Père et du Fils et du Saint Esprit. Ainsi ce ne sont que de simples serviteurs appelés à partager leur Joie de l’Évangile reçue en abondance, quand ils font ce qu’ils disent ! En effet quand ils disent : Écoutez la parole du Seigneur, Prêtez l’oreille à l’enseignement de notre Dieu, Lavez-vous, purifiez-vous, ôtez de ma vue vos actions mauvaises, cessez de faire le mal. Apprenez à faire le bien : recherchez le droit, mettez au pas l’oppresseur, rendez justice à l’orphelin, défendez la cause de la veuve. Oui, la bouche du Seigneur a parlé. Cette Parole du Seigneur qui sort de leur bouche, s’adresse à eux en premier, afin qu’ils la mettent en pratique pour montrer l’exemple, en faisant ce qu’ils disent ! Ainsi, quand je laisse Jésus faire de moi ce qu’il veut et non ce que j’espère, je ne fais plus ce que j’aime, je fais ce qu’Il me dit et j’aime ce que je fais !

 

PAROLE DE DIEU

« Pour vivre de la Parole de Dieu, Il ne suffit pas de l’écouter ou de la lire,

Il faut la mettre en pratique afin qu’elle devienne nourriture » !

Ce n’est pas par un enseignement théologique, qui reste théorique,

Que nous connaissons la Parole de Dieu,

Mais par la mise en pratique de ce que nous retenons de sa lecture quotidienne !

La Parole de Dieu ne s’apprend pas, elle s’entend et elle se vit !

 

SAVOIR ET CONNAISSANCE !

"Le "Savoir" ne laisse pas de place au doute mais la "Connaissance" est le fruit de la Foi !"« On ne sait que ce que l’on a appris, mais on connaît ce que l’on a reçu ! »

 

COMME L’OR AU CREUSET !

Je bénis les paroles blessantes qui font saigner mon cœur

comme celui de Jésus et ceux qui les prononcent, car ces humiliations

qui affinent mon cœur, comme l’or au creuset

 Changent mon cœur de pierre en un cœur doux et humble

Comme celui de Jésus !

 

Françoise

LUNDI 2 MARS

JUGER QUELQU’UN SUR SON PÉCHÉ

EST LE SEUL PÉCHÉ QUI NE SOIT PAS PARDONNABLE !

Aujourd’hui dans l’Évangile de Luc, Jésus disait à ses disciples : « Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux. Ne jugez pas, et vous ne serez pas jugés ; ne condamnez pas, et vous ne serez pas condamnés. Pardonnez, et vous serez pardonnés. Donnez, et l’on vous donnera : c’est une mesure bien pleine, tassée, secouée, débordante, qui sera versée dans le pan de votre vêtement ; car la mesure dont vous vous servez pour les autres servira de mesure aussi pour vous. »


Cet enseignement de Jésus me semble clair et explicite : « Ne jugez pas et vous ne serez pas jugés ! Pardonnez et vous serez pardonnés ! La mesure dont vous vous servez pour les autres servira de mesure aussi pour vous ! » Et pourtant je remarque à quel point il semble ignoré par des Chrétiens eux-mêmes qui passent leur temps à juger leur prochain sur leur conduite lorsqu’elle ne semble pas conforme à l’Évangile, sans réaliser que leur attitude ne vaut pas mieux ! Il est en effet, facile d’imaginer la paille dans l’œil de l’autre à la mesure de la poutre qui aveugle le nôtre !

 

La justice de ce monde a souvent tendance à définir les personnes en les associant à leurs actes ! Ainsi, avant même d’avoir été jugé pour le vol dont il est accusé, un homme est déjà condamné comme « Voleur » par ceux qui l’accusent sans preuve ! Cela ne veut pas dire qu’il faut tout accepter sans rien dire, mais il ne faut pas réduire l’identité d’une personne à ses actes ! C’est pourquoi si nous voyons un de nos proches agir en contradiction avec l’esprit de l’Évangile, il nous appartient d’aller le trouver seul à seul afin de lui rappeler son erreur en disant : « Convertis-toi et crois à l’Évangile » S’il refuse de nous écouter, nous pouvons faire appel à une ou deux personnes qui, à la lumière de l’Esprit Saint, sauront peut-être le convaincre et s’il refuse toujours d’écouter, comme il est écrit dans l’Évangile de Matthieu : « S’il refuse de les écouter, dis-le à l’assemblée de l’Église ; s’il refuse encore d’écouter l’Église, considère-le comme un païen et un publicain » Mais en aucun cas il nous appartient de porter un jugement sur lui, car Dieu seul connaît le cœur des hommes ! Et ce n’est pas sur le mal que nous avons fait que nous serons jugés, mais sur le bien que nous aurions dû faire et que nous n’avons pas fait !

 

En effet, lorsque nous nous contentons d’observer les commandements de Dieu, nous pouvons nous comporter comme le Pharisien qui priait en disant : “Mon Dieu, je te rends grâce parce que je ne suis pas comme les autres hommes – ils sont voleurs, injustes, adultères –, ou encore comme ce publicain. Je jeûne deux fois par semaine et je verse le dixième de tout ce que je gagne.” Alors que le publicain, qui lui, se tenait à distance et n’osait même pas lever les yeux vers le ciel ; se frappait la poitrine, en disant : “Mon Dieu, montre-toi favorable au pécheur que je suis ! ”Ainsi, c’est lui qui était devenu un homme juste, plutôt que l’autre. Qui s’élève sera abaissé ; qui s’abaisse sera élevé. »


C’est pourquoi, au lieu de rendre grâce au Seigneur de ne pas être comme les autres, demandons-lui d’envoyer sur nous son Esprit Saint afin de discerner le mal qu’on ne voulait pas faire et qu’on a fait en ne faisant pas le bien que l’on voulait faire et que nous n’avons pas fait !

Ainsi, reconnaissant notre péché, nous pourrons

Persévérer Résister Insister Espérer Recevoir

Le pardon de Dieu en disant :

« Pitié pour moi, mon Dieu, dans ton amour,

Selon ta grande miséricorde, efface mon péché.

Lave-moi tout entier de ma faute, purifie-moi de mon offense.

Oui, je connais mon péché, ma faute est toujours devant moi.

Contre toi, et toi seul, j'ai péché, ce qui est mal à tes yeux, je l'ai fait.

Ainsi, tu peux parler et montrer ta justice, être juge et montrer ta victoire.

Aux pécheurs, j'enseignerai tes chemins ; vers toi, reviendront les égarés.

Seigneur, ouvre mes lèvres, et ma bouche annoncera ta louange. »

Ainsi, c’est en pardonnant à ceux qui nous ont offensé

Que nous serons pardonnés et jugés sur le bien que nous avons fait !

 

« LE PLUS GRAVE DES PÉCHÉS » !

Le péché c’est détourner son regard du bois de la Croix

Pour le tourner vers soi et oublier les autres !

Ainsi, Juger quelqu’un sur son péché est le plus grave des péchés,

Car c’est le seul qui ne soit pas pardonnable !

 

Françoise

DIMANCHE 1er MARS

« QUE LE REGARD DE JÉSUS TRANSPARAISSE À TRAVERS LE MIEN

 POUR DONNER AUX AUTRES L’ENVIE DE LE CONNAÎTRE » !

Nous lisons aujourd’hui dans le Livre de la Genèse : le Seigneur dit à Abram : « Quitte ton pays, ta parenté et la maison de ton père, et va vers le pays que je te montrerai. Je ferai de toi une grande nation, je te bénirai, je rendrai grand ton nom, et tu deviendras une bénédiction.  Je bénirai ceux qui te béniront ; celui qui te maudira, je le réprouverai. En toi seront bénies toutes les familles de la terre. » Abram s’en alla, comme le Seigneur le lui avait dit !


Il me semble que ceux qui ne connaissent pas l’histoire pourraient penser qu’il s’agit de l’envoi en mission d’un homme jeune dont l’ambition est de donner un sens à sa vie en fondant une grande famille ! Que nenni ! Mais, comment ne pas être édifiés par la réponse d’Abram lorsque nous savons qu’il s’agit d’un homme âgé de 70 ans qui n’avait pas eu d’enfant ! Quel autre que lui aurait accepté à la fin de sa vie, de tout quitter pour aller vers une destination inconnue avec la promesse de faire de celui qui n’avait pas de famille, le Père de toutes les familles de la terre ? Cela paraît complètement insensé pour les gens de ce monde, mais Abram avait une Foi inébranlable en ce Dieu pour qui rien n’est impossible !


Nous qui, par le baptême, sommes devenus enfants de Dieu, nous savons que nous sommes de la descendance d’Abraham qui par sa Foi est devenu une bénédiction en qui nous sommes bénis, si nous-mêmes nous bénissons son nom, en écoutant la vocation à laquelle nous sommes appelés, ainsi que le recommande Saint Paul dans sa lettre à Timothée : Fils bien-aimé, avec la force de Dieu, prends ta part des souffrances liées à l’annonce de l’Évangile. Car Dieu nous a sauvés, il nous a appelés à une vocation sainte, non pas à cause de nos propres actes, mais à cause de son projet à lui et de sa grâce.


En effet, Dieu nous appelle et nous éclaire si nous savons écouter sa Parole ! Il nous faut pour cela

Persévérer Résister Insister Espérer Reconnaître sa voix

Qui, le moment venu, fera entendre son appel à tout quitter pour le suivre !

Car Dieu appelle qui il veut, quand il veut, où il veut 

Pour accomplir son projet, non pas selon nos propres actes mais à cause de sa grâce !

En effet, ce n’est pas à cause de nos mérites que Jésus nous choisit pour la mission,

Mais en raison de nos fragilités, afin que notre « OUI » fasse de celles-ci une force méritoire !

C’est en prêtant l’oreille de notre cœur que nous pouvons écouter la Parole de Dieu

Et entendre quel que soit notre âge, à l’instar d’Abram ou du jeune Samuel, ce qu’Il attend de nous !


Dans l’Évangile, alors que Jésus, parmi ses disciples, en avait choisi douze pour être ses Apôtre, il est dit aujourd’hui qu’en ce temps-là, Jésus prit avec lui Pierre, Jacques et Jean son frère, et il les emmena à l’écart, sur une haute montagne. Il fut transfiguré devant eux ; son visage devint brillant comme le soleil, et ses vêtements, blancs comme la lumière. Voici que leur apparurent Moïse et Élie, qui s’entretenaient avec lui.   Pierre alors prit la parole et dit à Jésus : « Seigneur, il est bon que nous soyons ici ! Si tu le veux, je vais dresser ici trois tentes, une pour toi, une pour Moïse, et une pour Élie. » Il parlait encore, lorsqu’une nuée lumineuse les couvrit de son ombre, et voici que, de la nuée, une voix disait : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui je trouve ma joie : écoutez-le ! »  Levant les yeux, ils ne virent plus personne, sinon lui, Jésus, seul. En descendant de la montagne, Jésus leur donna cet ordre : « Ne parlez de cette vision à personne, avant que le Fils de l’homme soit ressuscité d’entre les morts. »


Ainsi, comme nous le voyons, Jésus a choisi ceux à qui Dieu voulait révéler sa gloire, en avant-première représentation de la Résurrection du Fils de l’homme, leur ordonnant de n’en parler à personne avant son entrée dans la gloire ! J’avais moi-même atteint un âge aussi avancé que celui d’Abram, lorsque j’ai reçu la vocation de prendre ma part des souffrances liées à l’Évangile ! C’est pourquoi peu importe que je sois incomprise et subisse des critiques injustes, qui invitent aux renoncements, et sont cause d’humiliations, si je reste fidèle au message d’Amour de l’Évangile !

PAROLE D’ÉVANGILE !

Si j’ai bien conscience d’avoir été choisie comme un signe vivant pour aider les autres à lire le présent sous l’Action de l’Esprit Saint à partir de la Parole de Dieu, rien ne m’a été révélé de plus que cette Parole de Dieu annoncée dans les Évangiles par les Apôtres eux-mêmes ! Proclamer l’Évangile, c’est déclarer publiquement que le Règne de Dieu est proche pour permettre à chacun de choisir, librement et sans contrainte, de prendre part ou non à l’héritage du Royaume ! Malheur à moi, si je n’annonçais pas l’Évangile, car si, par ma faute, certains se voient privés de cette liberté de choisir, parce qu’ils n’ont pas eu connaissance de cette Bonne Nouvelle, je me verrais moi aussi, privée de cet héritage qu’est la Vie Éternelle !


Françoise

 
 
 

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Par Françoise Rocton

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