La Sphère de Dieu
Dernière mise à jour : 30 sept.

EDITOS SEPTEMBRE 2026
MERCREDI 30 SEPTEMBRE 2026
« VIVRE !
C’EST ECOUTER TOUCHER REGARDER ENTENDRE
LA PAROLE DE VIE QUI NOURRIT » !
Dans la première lecture alors qu’il est en proie à de grandes souffrances et que ses amis, au lieu de le soutenir dans son épreuve, le rendent responsable de la situation à cause de son péché, Job, sait qu’il n’a rien fait qui justifie cette punition et même s’il ne comprend pas ce qui lui arrive, il pense que Dieu a ses raisons, c’est pourquoi il continue de lui faire confiance en répondant à ses amis : « En vérité, je sais bien qu’il en est ainsi : Comment l’homme pourrait-il avoir raison contre Dieu ? Si l’on s’avise de discuter avec lui, on ne trouvera pas à lui répondre une fois sur mille. Il est plein de sagesse et d’une force invincible, on ne lui tient pas tête impunément. Il est l’auteur de grandes œuvres, insondables, d’innombrables merveilles. Même si j’ai raison, à quoi bon me défendre ? Je ne puis que demander grâce à mon juge. »
TENTATION-ÉPREUVE !
Je pense en effet que tout ce qui arrive est voulu par Dieu et si le mal ne peut venir de Lui,
Il est indirectement permis par Lui afin que, transformant la tentation en épreuve,
Il nous donne le moyen de la supporter, et d’en faire sortir le bien,
Par la vertu de l’humilité qui nous fait grandir,
En nous rendant plus fort !
C’est pourquoi, je peux dire à l’instar de saint Paul : « J’ai tout perdu ; je considère tout comme des ordures, afin de gagner un seul avantage, le Christ et, en lui, d’être reconnu juste. » Il suffit pour cela de s’abandonner à sa Volonté comme je le fais chaque jour en disant : « Jésus donne-moi la volonté de m’abandonner à la tienne et ôte de mon cœur tout désir qui ne vient pas de toi ! » Car s’abandonner à la Volonté de Dieu n’est pas un signe de faiblesse, mais la volonté d’un choix déterminé à le suivre pour le laisser faire de nous ce qu’Il veut et non ce qui nous plaît ! Il est pour cela nécessaire d’entendre sa voix nous appeler par notre nom, car ce n’est pas à nous de décider de le suivre, sans savoir si nous en sommes capables ! Ainsi qu’avait déclaré Jésus : « Celui qui veut marcher à ma suite, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive ! » C’est encore ce que nous enseigne l’Évangile d’aujourd’hui !
En ce temps-là, en cours de route, un homme dit à Jésus : « Je te suivrai partout où tu iras. » Jésus lui déclara : « Les renards ont des terriers, les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l’homme n’a pas d’endroit où reposer la tête. » Il dit à un autre : « Suis-moi. » L’homme répondit : « Seigneur, permets-moi d’aller d’abord enterrer mon père. » Mais Jésus répliqua : « Laisse les morts enterrer leurs morts. Toi, pars, et annonce le règne de Dieu. » Un autre encore lui dit : « Je te suivrai, Seigneur ; mais laisse-moi d’abord faire mes adieux aux gens de ma maison. » Jésus lui répondit « Quiconque met la main à la charrue, puis regarde en arrière, n’est pas fait pour le royaume de Dieu. »
Ainsi, ne croyons pas que ce soit facile de suivre Jésus, cela suppose de lui faire confiance et comme le dit saint Paul, de ne pas prendre pour modèle le monde présent, mais de nous transformer en renouvelant notre façon de penser pour discerner quelle est la volonté de Dieu : ce qui est bon, ce qui est capable de lui plaire, ce qui est parfait. »
Cela suppose donc de se convertir pour se tourner vers Dieu en ramant à contre-courant de ce monde sous l’emprise de Satan ! Il est pour cela nécessaire de
Persévérer, Résister, Insister, Espérer, Recevoir l’Esprit Saint qui seul peut nous aider à combattre l’adversaire avec l’épée tranchante de la Parole de Dieu ! C’est pourquoi il nous faut prendre de la hauteur pour que, les yeux levés sur nous, Jésus nous dise comme à Zachée : « Descends vite, aujourd’hui il faut que j’aille demeurer chez toi ! » ou encore, veiller une lampe allumée pour, le moment venu, entendre sa voix nous dire comme à Matthieu : « Viens suis-moi pour annoncer le règne de Dieu ! »
Ainsi, pour vivre, point n’est besoin d’AVOIR, il suffit
d’ECOUTER TOUCHER REGARDER ENTENDRE
LA PAROLE DE VIE QUI NOURRIT » !
Françoise
MARDI 29 SEPTEMBRE 2026
"CROIRE EST L'EXPRESSION MÊME DE NOTRE LIBERTÉ ET DE NOTRE ESPÉRANCE ! CROIRE EN L'AMOUR DE DIEU POUR CHACUN D'ENTRE NOUS !"
Nous fêtons aujourd’hui les saints Archanges Michel, Gabriel et Raphaël ! Il peut être difficile pour nous d’imaginer ce que sont ces anges, ni même s’ils existent ! La première lecture du Livre de Daniel nous parle d’une vision dans laquelle, il vit un vieillard sur un trône fait de flammes de feu. Son habit était blanc comme la neige, et les cheveux de sa tête, comme de la laine immaculée. Des milliers de milliers le servaient, des myriades de myriades se tenaient devant lui. Au cours des visions de la nuit, il vit venir, avec les nuées du ciel, comme un Fils d’homme qui parvint jusqu’au Vieillard, on le fit avancer devant lui. Et il lui fut donné domination, gloire et royauté ; tous les peuples, toutes les nations et les gens de toutes langues le servirent. Sa domination est une domination éternelle, qui ne passera pas, et sa royauté, une royauté qui ne sera pas détruite.
Cette description semble corroborer la vision que Saint Jean nous révèle dans l’Apocalypse ! Il y eut un combat dans le ciel : Michel, avec ses anges, dut combattre le Dragon. Le Dragon, lui aussi, combattait avec ses anges, mais il ne fut pas le plus fort ; pour eux désormais, nulle place dans le ciel. Oui, il fut rejeté, le grand Dragon, le Serpent des origines, celui qu’on nomme Diable et Satan, le séducteur du monde entier. Il fut jeté sur la terre, et ses anges furent jetés avec lui. Alors j’entendis dans le ciel une voix forte, qui proclamait : « Maintenant voici le salut, la puissance et le règne de notre Dieu, voici le pouvoir de son Christ ! Car il est rejeté, l’accusateur de nos frères. Eux-mêmes l’ont vaincu par le sang de l’Agneau, par la parole dont ils furent les témoins ; détachés de leur propre vie, ils sont allés jusqu’à mourir.
Ainsi, comme nous le voyons, si nous ne croyons pas aux anges, nous ne pouvons pas croire au diable, car lui-même est un ange déchu ! En effet, les anges sont des créatures célestes créés par Dieu avant les humains pour être des messagers intermédiaires entre Dieu et les hommes ! Michel dont le nom signifie « Comme Dieu » était désigné pour être le chef de l’armée des anges qui étaient très nombreux ! Daniel parle de myriades ! Cependant, Lucifer, dont le nom signifie « Porteur de lumière », considéré comme le plus beau et le plus brillant, poussé par l’orgueil d’être son égal, s’est révolté contre Dieu, entraînant à sa suite de nombreux anges ! C’est pourquoi Michel et son armée, agissant par la force de Dieu furent vainqueurs du combat contre celui qu’on nomme Diable et Satan, qui fut jeté à terre et ses anges avec lui, avec pour conséquence leur exclusion définitive de la Cité Céleste !
Ainsi, à défaut d’être le plus grand dans le Royaume des cieux, Satan s’est fait le prince de ce monde dont il a pris possession avec son armée de démons ! Blessé dans son orgueil, il cherche à se venger de Celui qui l’a humilié, tentant d’entraîner dans sa chute tous ceux qui se rapprochent de Dieu ! Cependant, nous qui sommes témoins que le Christ mort et ressuscité pour nos péchés, est vainqueur de la mort, nous croyons qu’en mourant avec Lui, par le sang de l’Agneau nous ressusciterons avec Lui pour la Vie Éternelle ! Alors, nous serons dans la Joie, nous qui aurons aux Cieux, notre demeure et nous pourrons chanter en présence des anges : « Qu'elle est grande, la gloire du Seigneur ! »
C’est également un ange, Gabriel dont le nom signifie « Force de Dieu » le messager par excellence qui est venu annoncer à Marie qu’elle serait la Mère du Sauveur ! Et c’est parce qu’elle a cru en sa parole, que son fils Jésus a été conçu de l’Esprit Saint ! Le troisième ange connu est l’Archange Raphaël dont le nom signifie « Dieu a guéri » Ainsi, les anges sont là pour nous protéger et nous aider comme l’a dit le Pape François le 29 septembre 2017 :
« Michel, aide-nous dans la lutte : chacun sait quelle lutte il doit conduire dans sa propre vie aujourd'hui. Chacun de nous connait la lutte principale, celle qui fait risquer le salut. Aide-nous. Gabriel, apporte-nous des nouvelles, apporte-nous la Bonne Nouvelle du salut, que Jésus est avec nous, que Jésus nous a sauvé, et donne-nous de l'espérance. Raphaël, prends-nous par la main, et aide-nous dans le chemin pour ne pas nous tromper de route, pour ne pas rester à l'arrêt. Cheminer, toujours, mais aidés par toi. »
Dans l’Évangile d’aujourd’hui, Jésus, voyant Nathanaël venir vers Lui, lui dit : « Je te dis que je t’ai vu sous le figuier, et c’est pour cela que tu crois ! Tu verras des choses plus grandes encore. » Et il ajoute : « Amen, amen, je vous le dis : vous verrez le ciel ouvert, et les anges de Dieu monter et descendre au-dessus du Fils de l’homme. »
Françoise
LUNDI 28 SEPTEMBRE 2026
"SI LE "PARDON" EST UN DON DE DIEU,
LA "VENGEANCE" EST LA RÉCOMPENSE DU DIABLE !"
La liturgie de ce matin nous propose en première lecture de la messe, le Livre de Job ! C’est l’histoire d’un homme riche qui possède des chameaux, brebis et bétail en grande quantité, une grande famille et de nombreux serviteurs ! Il ne cesse de rendre grâce à Dieu pour tout ce qu’il a reçu de Lui ! Un jour Satan, l’adversaire vint parmi eux. Le Seigneur lui dit : « D’où viens-tu ? » L’Adversaire répondit : « De parcourir la terre et d’y rôder. » Le Seigneur reprit : « As-tu remarqué mon serviteur Job ? Il n’a pas son pareil sur la terre : c’est un homme intègre et droit, qui craint Dieu et s’écarte du mal. » L’Adversaire riposta : « Est-ce pour rien que Job craint Dieu ? N’as-tu pas élevé une clôture pour le protéger, lui, sa maison et tout ce qu’il possède ? Mais étends seulement la main, et touche à tout ce qu’il possède : je parie qu’il te maudira en face ! »
C’est ainsi que Satan s’est acharné contre lui, lui ôtant tout ce qu’il possédait ! Décimant son bétail, tuant sa famille et ses serviteurs. Alors Job se leva, il déchira son manteau et se rasa la tête, il se jeta à terre et se prosterna. Puis il dit : « Nu je suis sorti du ventre de ma mère, nu j’y retournerai. Le Seigneur a donné, le Seigneur a repris : Que le nom du Seigneur soit béni ! »
Ainsi, Satan pensait que si Job craignait Dieu c’est parce qu’il avait tout reçu de Lui et que si Dieu lui reprenait tout, il se détournerait de Lui ! Ceci nous montre que les épreuves n’ont pas entamé la Foi de Job qui conscient que tout ce qu’il avait reçu venait de Dieu, il était légitime qu’Il reprenne son Bien même si la raison lui échappait ! C’est pourquoi, Dieu qui connaît le cœur des hommes, savait que Job était un homme Juste et que sa confiance en Dieu n’était pas due aux Biens qu’il possédait en ce monde, mais dans la Miséricorde infinie de Dieu ! Il savait en effet, qu’il n’y a pas de commune mesure entre les souffrances du temps présent et la gloire qui va être révélée pour nous !
TENTATION-ÉPREUVE !
En effet, tout ce qui arrive est voulu par Dieu et si le mal ne peut venir de Lui, il est indirectement permis par Lui
Afin que, transformant la tentation en épreuve, il nous donne le moyen de la supporter,
Et d’en faire sortir le bien, par la vertu de l’humilité qui nous fait grandir,
En nous rendant plus fort !
C’est la raison pour laquelle Dieu a envoyé son Fils prendre notre condition d’homme afin que par ses souffrances et sa mort sur la Croix, Il nous témoigne par sa Résurrection, qu’il n’y a pas de commune mesure entre les souffrances du temps présent et la gloire qui va être révélée pour nous, dans la Vie Éternelle !
C’est pourquoi il est vain de chercher à obtenir les richesses de ce monde pour être le plus grand et le plus puissant, ainsi que nous l’enseigne l’Évangile d’aujourd’hui : En ce temps-là, une discussion survint entre les disciples pour savoir qui, parmi eux, était le plus grand. Mais Jésus, sachant quelle discussion occupait leur cœur, prit un enfant, le plaça à côté de lui et leur dit : « Celui qui accueille en mon nom cet enfant, il m’accueille, moi. Et celui qui m’accueille accueille celui qui m’a envoyé. En effet, le plus petit d’entre vous tous, c’est celui-là qui est grand. »
En effet, ce qui fait notre grandeur, ce ne sont pas les richesses de ce monde, mais l’Amour qui demeure en nous lorsqu’en accueillant Jésus, nous demeurons en Lui !
LA RICHESSE DE L’AMOUR !
« Comme il est dommage que tant de gens se plaignent de manquer de tout,
Sans connaître la valeur de l’Amour gratuit qui leur est donné
et qui grandit quand on le partage !
Car plus un effort nous a coûté, plus la récompense est grande !
Françoise
DIMANCHE 27 SEPTEMBRE 2026
« JE VIS SOUS LE REGARD DE DIEU COMME UN ENFANT SOUS CELUI DE SON PĖRE ET S’IL VOIT QUE JE TOMBE, IL AMORTIT MA CHUTE PAR UN COUSSIN D’AMOUR » !
Frères et sœurs bien-aimés qui avez l’habitude de me lire chaque jour, vous avez sans doute remarqué qu’hier je n’avais rien écrit ! En effet, comme certainement beaucoup d’entre vous, j’ai passé la journée avec notre Saint Père, le Pape Léon pour entendre de sa bouche ce que Jésus veut nous dire aujourd’hui ! Pour nous qui croyons que le Christ est mort et ressuscité pour nous sauver du péché, et qui attendons sa venue, nous savons que ce qui doit se faire se fera le moment venu ! Et le moment est bien venu pour la France d’accueillir celui qui vient nous rappeler que « Vivre c’est le Christ ! »
Je crois et j’espère que chacune de ses paroles adressées en français, tant au Président de la République, qu’à l’UNESCO, aux prêtres et aux laïcs engagés dans l’Église ont été entendues, afin que dans les cœurs doux et humbles, germe la semence de la Parole de Dieu qui ranime en chacun la Foi, l’Espérance et la Charité ! Il me semble en effet que si, au lieu de les opposer, on associe ces trois vertus, à la devise de la république : « Liberté, Égalité, Fraternité » nous pouvons faire que notre pays, la France, redevienne la fille aînée de l’Église !
C’est ce que peut nous laisser espérer la ferveur de cette magnifique veillée au stade de France où après avoir entendu le sportif Benoît Saint-Denis et Octavy, témoigner que dans leurs faiblesses et leurs fragilités, c’est dans leur Foi au Christ qu’ils trouvent leur force de vivre ! De même pour Chloé et François, qui, quotidiennement témoignent de leur Foi, de leur Espérance et de leur Charité à travers leurs engagements, mais encore des néophytes comme Jawad, devenu Josué après son baptême, ainsi que Murielle qui témoignent de leur Joie d’être baptisés mais également du besoin d’être accompagné dans ce qui est comme le dit saint Paul « Un véritable combat » qu’on ne peut mener sans l’épée de la Parole et le bouclier de la Prière, à l’exemple de tous ces saints qui nous rappellent les racines chrétiennes de la France, ce qui a fait dire à Notre Pape Léon, en s’adressant à tous ces jeunes qui, devant la sainte tunique, ont accompli l’exploit de rester plusieurs minutes en silence : « Vous êtes les saints de France ! »
Cela signifie de prêter l’oreille pour entendre le Christ qui appelle, chacun de nous par son nom, pour aller le moment venu, travailler à sa vigne, en disant : « Seigneur, enseigne-moi tes voies, fais-moi connaître ta route. Dirige-moi par ta vérité, enseigne-moi, car tu es le Dieu qui me sauve. (Ps 24)
Comme nous le rappelle Jésus dans l’Évangile d’aujourd’hui, par cette parabole : « Un homme avait deux fils. Il vint trouver le premier et lui dit : ‘Mon enfant, va travailler aujourd’hui à la vigne.’ Celui-ci répondit : ‘Je ne veux pas.’ Mais ensuite, s’étant repenti, il y alla. Puis le père alla trouver le second et lui parla de la même manière. Celui-ci répondit : ‘Oui, Seigneur !’ et il n’y alla pas. » Ainsi, celui qui a fait la volonté du père, n’est pas celui qui a répondu « OUI » et n’y est pas allé, mais celui qui a dit « NON » et qui après s’être repenti, y est allé !
Par cette parabole, Jésus veut nous faire comprendre que ce père, c’est Dieu et que nous sommes ses enfants qu’Il connaît et appelle chacun par son nom, le moment venu pour travailler à la mission qu’il attend de nous ! Il arrive bien souvent que certains répondent « OUI » sans réfléchir et accaparés par leur travail, oublient d’y aller, alors que d’autres, conscients qu’ils ont d’autres occupations à finir, répondent « NON » avant de réaliser que vivre c’est le Christ et que rien n’est plus important que de tout quitter pour marcher à sa suite ! Il me semble qu’il n’est jamais bon d’agir dans la précipitation et qu’il est préférable de réfléchir pour discerner ce que le Seigneur attend de nous afin que notre « OUI » soit « OUI » !
En effet, il n’est jamais trop tard pour faire la Volonté de Dieu lorsque nous croyons en sa Parole, ains que nous le déclare Jésus : « Amen, je vous le déclare : les publicains et les prostituées vous précèdent dans le royaume de Dieu. Car Jean le Baptiste est venu à vous sur le chemin de la justice, et vous n’avez pas cru à sa parole ; mais les publicains et les prostituées y ont cru. Tandis que vous, après avoir vu cela, vous ne vous êtes même pas repentis plus tard pour croire à sa parole. »
C’est pourquoi si nous sommes tous appelés à la sainteté, le meilleur moyen d’être saint est d’aider un autre à le devenir !
Ainsi, ne rêvons pas d’être saint ! soyons le ; en osant témoigner par notre exemple que : « VIVRE C’EST LE CHRIST » !
Françoise
VENDREDI 25 SEPTEMBRE 2026
IL Y A UN MOMENT POUR TOUT, ET UN TEMPS POUR CHAQUE CHOSE SOUS LE CIEL, NOUS DIT L’ECCLÉSIASTE :
Un temps pour donner la vie, et un temps pour mourir !
Un temps pour planter, et un temps pour arracher !
Un temps pour tuer, et un temps pour guérir !
Un temps pour détruire et un temps pour construire !
Un temps pour pleurer, et un temps pour rire !
Un temps pour gémir, et un temps pour danser !
Un temps pour chercher, et un temps pour perdre !
Un temps pour garder, et un temps pour jeter !
Un temps pour aimer, et un temps pour ne pas aimer !
Un temps pour la guerre, et un temps pour la paix !
En effet, le temps appartient à Dieu ! C’est Lui qui donne à chacun le temps dont il a besoin sur terre pour faire grandir la graine de sainteté qu’Il a semé en nous donnant la vie ! Pour certains quelques heures suffisent pour atteindre la maturation, lorsque la semence tombe dans un cœur, suffisamment amendé par l’arrosage régulier de la Prière, la nourriture de la Parole et l’engrais de l’Eucharistie qui le rendent doux et humble, pour cultiver nos vertus théologales que sont la Foi, l’Espérance et la Charité ! Quand près d’un siècle sera nécessaire pour d’autres ! Cela dépend aussi de ce que le Seigneur attend de nous, car ce qui doit être fait se fera le moment venu !
Et si nous nous plaignons de ne pas avoir le temps de faire les choses
C’est que nous ne savons pas le prendre au moment où elles se présentent à nous !
Car comme le dit saint Paul, pour moi, vivre c’est le Christ !
Et moi qui ne suis qu’une pauvre veuve,
Je consacre chaque jour ma vie à Jésus en disant :
"Le matin à l’heure où je m’éveille, dès que j’ouvre les yeux,Je te souris, Jésus et je me donne à Toi,
Puis je prends le temps de faire les choses qui se présentent à moi,
Selon Ta Volonté, et vis l’instant présent, me laissant regarder par Toi !
Jusqu’au soir, à l’heure où je m’endors, quand je ferme les yeux,Je me blottis, Jésus, et m’abandonne en Toi !"
Ainsi, ce n’est plus moi qui vis, c’est Lui qui vit en moi !
C’est pourquoi après une nuit tourmentée
Et que je sens mon âme triste à en mourir
Je reçois de Jésus ce message de Miséricorde !
« Je désire t’emprisonner tout entière dans mon Cœur, car mon Amour pour toi est sans mesure. Et malgré tes fautes et tes misères, Je me servirai de toi pour faire connaître à beaucoup d’âmes mon Amour et ma Miséricorde. Il y a tant d’âmes qui ne savent pas la Bonté de mon Cœur ! Et c’est mon unique désir que ces âmes que J’aime se jettent et se perdent dans l’abîme sans fond de mon Cœur. »
Alors, je ne fais plus ce que j’aime, je fais ce qu’Il me dit
Et j’aime ce que je fais, car je suis « Toute à tous ! »
Si nous sommes tous appelés à la sainteté,
Le meilleur moyen d’être saint est d’aider un autre à le devenir !
Car ce ne sont pas les grands exploits qui font les grands saints
Mais les petits gestes « insignifiants » de chaque jour, accomplis avec Amour
Qui conduisent à la sainteté des « Gens ordinaires » !"
Et je ne suis qu'une femme ordinaire qui sait accueillir de façon extraordinaire
Les dons de l'Esprit que je reçois !"
Françoise
JEUDI 24 SEPTEMBRE 2026
« QUI QUE NOUS SOYONS, ET QUELS QUE SOIENT NOS TALENTS, NOUS NE SOMMES QUE DES INSTRUMENTS DANS LA MAIN DE DIEU » !
Vanité des vanités, disait Qohèleth. Vanité des vanités, tout est vanité ! Quel profit l’homme retire-t-il de toute la peine qu’il se donne sous le soleil ? Ces paroles de l’Ecclésiaste sont un message de Salomon, le fils de David qui, malgré le Don de Sagesse qu’il avait demandé et reçu de Dieu au début de son règne, n’a pas su en tirer profit pour lui-même ! En effet, reconnu comme l’homme le plus sage du monde, Salomon est entré dans la tentation de l’orgueil qui, pensant ne plus avoir besoin de Lui, l’a détourné de Dieu ! Après avoir oublié de respecter les commandements, il s’aperçoit à la fin de sa vie, que tout ce qu’il a fait de lui-même va s’éteindre avec lui ! Le sentiment d’amertume que lui apporte l’expérience personnelle d’une vie sans Dieu le pousse à avertir les hommes que la vie sans Dieu est vide et dénuée de sens !
Nous le voyons : Une génération s’en va, une génération s’en vient, et la terre subsiste toujours. Le soleil se lève, le soleil se couche ; il se hâte de retourner à sa place, et de nouveau il se lèvera. Ce qui a existé, c’est cela qui existera ; ce qui s’est fait, c’est cela qui se fera ; rien de nouveau sous le soleil. En effet, la vie s’écoule au rythme des saisons et nous comptons notre âge en printemps qui, pour les plus anciens ne dépasse guère la centaine ! C’est pourquoi si nous mettons notre espérance en cette vie, le temps nous semble trop court pour accomplir tout ce que nous voulons faire ! Ainsi, nous privilégions notre volonté à celle de Dieu en oubliant ses commandements !
Cependant, le temps ne nous appartient pas ! Dieu seul est maître du temps ! Pour Lui mille ans sont comme un jour et un jour comme mille ans ! C’est ce qui s’appelle l’Éternité d’une vie sans limite dans laquelle le bonheur n’a pas de fin ! C’est ce qu’essai de nous faire comprendre Salomon par ce message qui, s’il semble pessimiste, a pour objet de nous amener à rechercher la plénitude et le bonheur en Dieu seul en réalisant que l’homme le plus puissant de la terre, n’aurait aucun pouvoir s’il ne lui venait de Dieu !
C’est ce que nous enseigne l’Évangile d’aujourd’hui : En ce temps-là, Hérode, qui était au pouvoir en Galilée, entendit parler de tout ce qui se passait et il ne savait que penser. En effet, certains disaient que Jean le Baptiste était ressuscité d’entre les morts. D’autres disaient : « C’est le prophète Élie qui est apparu. » D’autres encore : « C’est un prophète d’autrefois qui est ressuscité. » Quant à Hérode, il disait : « Jean, je l’ai fait décapiter. Mais qui est cet homme dont j’entends dire de telles choses ? » Et il cherchait à le voir.
L’HOMME QUI SE CROIT AUSSI PUISSANT QUE DIEU !
Telle que dans la fable, la grenouille s’enfla
Tant et si bien qu’elle en creva
Le monde est plein de gens qui ne sont pas plus sages
Et qui rêvent toujours d’en avoir davantage !
Ainsi l’Homme se prenant pour Dieu, qui se donne aujourd’hui
Le pouvoir de régner sur la mort et la vie
Risque fort, devant un tel blasphème,
De subir l’anathème !
Beaucoup malheureusement dans notre monde, pensent connaître suffisamment Dieu pour agir à sa place, en devançant l’appel, sans savoir ce qu’Il attend de nous ! Mais les pensées de Dieu ne sont pas celles des hommes et n’oublions pas que sans Lui, nous ne pouvons rien faire !
"Ainsi, lorsqu’une personne s'extasie devant nous, n’oublions pas que,
Qui que nous soyons, Et quels que soient nos talents,
Nous ne sommes que des instruments dans la Main de Dieu
Et qu'un violon sans son musicien reste muet !"
INDIFFÉRENCE SPIRITUELLE ! (Choisir Dieu et non les œuvres de Dieu)
"Lorsque l’Esprit Saint souffle à notre esprit créatif de belles et grandes idées, il nous faut discerner avec « HUMILITÉ » celles que nous pouvons réaliser nous-mêmes et celles qu’il convient de confier à des personnes compétentes qui pourront se les approprier et sauront les mettre en œuvre le moment venu !"
Françoise
MERCREDI 23 SEPTEMBRE 2026
« NUL NE PEUT SE PLAINDRE DE MANQUER DE TEMPS
AU POINT DE NE PAS RENDRE GRÂCE Ā DIEU POUR CELUI QU’IL NOUS DONNE » !
Nous faisons aujourd’hui mémoire de Saint Pio de Pietrelcina, ce prêtre capucin plus connu sous le nom de Padre Pio, dont Benoît XVI, a dit de lui en évoquant sa vie qu'il "avait prolongé l’œuvre du Christ, celle d'annoncer l'Évangile, de pardonner les péchés et de soigner les malades dans leur corps et leur esprit... Les tempêtes les plus fortes qui le menaçaient étaient les assauts du Diable contre lesquels il se défendait avec l'armure de Dieu, avec l'écu de la foi et l'épée de l'esprit qu'est la Parole de Dieu. Uni en permanence à Jésus il s'offrait et offrait ses nombreuses souffrances, et sut se dépenser pour soigner et soulager les malades, signe privilégié de la miséricorde de Dieu... Guider les âmes et soulager les souffrances, voilà comment on peut résumer la mission de saint Pio de Pietralcina".
Ces assauts du diable que subissait Padre Pio faisaient allusion au combat spirituel que doivent mener les disciples, appelés à la mission, avec l’équipement donné par Dieu pour proclamer l’Évangile et se protéger contre les attaques des démons en prenant, à l’instar de saint Paul, le casque du Salut, l’armure de la Foi, l’épée tranchante de la Parole et j’ajouterai pour ma part le bouclier de la Prière, afin, qu’en toute circonstance, l’Esprit nous donne de
Persévérer, Résister, Insister, Espérer, Réussir la mission, à laquelle nous sommes envoyés, en restant éveillés et assidus à la supplication pour tous les fidèles, sans nous inquiéter de ce que nous aurons à dire car l’Esprit Saint parlera pour nous !
Comme nous l’enseigne aujourd’hui l’Évangile de Luc : En ce temps-là, Jésus rassembla les Douze ; il leur donna pouvoir et autorité sur tous les démons, et de même pour faire des guérisons ; il les envoya proclamer le règne de Dieu et guérir les malades. Il leur dit : « Ne prenez rien pour la route. Quand vous serez reçus dans une maison, restez-y ; c’est de là que vous repartirez. Et si les gens ne vous accueillent pas, sortez de la ville et secouez la poussière de vos pieds : ce sera un témoignage contre eux. » Ils partirent et ils allaient de village en village, annonçant la Bonne Nouvelle et faisant partout des guérisons. » En effet, il ne s’agit pas d’accomplir une mission à laquelle nous ne sommes pas préparés ! Jésus appelle ceux qu’Il choisit le moment venu, en leur donnant ses instructions. C’est pourquoi il nous faut être à l’écoute de sa Parole pour entendre ce qu’Il attend de nous selon les Dons de l’Esprit Saint que nous avons reçus, afin de respecter sa Volonté et ne pas faire ce qui nous plaît ! Nous savons que les pensées de Dieu ne sont pas celles des hommes et comme saint Paul nous l’a révélé dans sa lettre aux Romains : « « Ne prenez pas pour modèle le monde présent, mais transformez-vous en renouvelant votre façon de penser pour discerner quelle est la volonté de Dieu : ce qui est bon, ce qui est capable de lui plaire, ce qui est parfait. » Ainsi, il me semble que la mission ne consiste pas à aller de maison en maison pour demander à chacun de nous suivre en disant : « Venez comme vous êtes ! » mais, comme l’a dit Jésus, de rester dans la maison où nous sommes accueillis pour annoncer de villages en villages, la Bonne Nouvelle en proclamant : « Convertissez-vous et croyez à l’Évangile ! »
Malheureusement, beaucoup de personnes, animées de leurs bonnes volontés, se croient appelées à la mission et cherchent à attirer le plus grand nombre de personnes en leur proposant à la manière humaine, de choisir le chemin qui leur convient ! C’est ainsi que des groupes se réunissent pour réfléchir à multiplier des propositions adaptées au goût de chacun que, par manque de temps, ils feront accomplir par d’autres ! Ce qui a pour conséquence de former des clans indépendants les uns des autres, qui divisent au lieu de rassembler ! Comme il est dommage de voir que tant de gens se plaignent du temps qui leur manque en perdant le peu qui leur reste à courir après, alors qu’il leur suffirait de le prendre au moment où il passe pour le gagner !
Ā LA RECHERCHE DU TEMPS PERDU !
Si nous pouvons être certains que Dieu tient toujours ses promesses,
Il n’en est pas de même pour les hommes qui ne les honorent pas, non par hypocrisie
Mais en raison du manque de temps qu’ils ont perdu à courir après
Alors qu’il leur suffisait de le prendre pour le gagner !
Il me semble que nul ne peut se plaindre de manquer de temps au point
De ne pas rendre grâce à Dieu pour celui qu’Il nous donne !
Françoise
MARDI 22 SEPTEMBRE 2026
JÉSUS, TU ME DEMANDES POUR TOI QUI SUIS-JE ?
ET JE TE DIS : TU ES MON FRĖRE PUISQUE SUR LE BOIS DE LA CROIX, EN NOUS DONNANT TA MĖRE, TU FIS DE NOUS TES FRĖRES ! »
Dans l’Évangile d’aujourd’hui, il est écrit : En ce temps-là, la mère et les frères de Jésus vinrent le trouver, mais ils ne pouvaient pas arriver jusqu’à lui à cause de la foule. On le lui fit savoir : « Ta mère et tes frères sont là dehors, qui veulent te voir. » Il leur répondit : « Ma mère et mes frères sont ceux qui écoutent la Parole de Dieu, et qui la mettent en pratique. »
Lorsqu’il est question des frères de Jésus, il ne s’agit pas de frères de sang, mais de frères de cœur, c’est-à-dire ceux qu’Il connaît et côtoie depuis toujours, comme des amis d’enfance ! En effet, lorsque nous nous sentons proche de quelqu’un avec qui nous partageons nos joies et nos peines, nous pouvons dire : « Tu es pour moi un frère ou une sœur ! » Ainsi la réponse de Jésus signifie que si nous écoutons la Parole de Dieu et que nous la mettons en pratique, en devenant frères et sœurs de Jésus, nous sommes tous frères !
C’est d’ailleurs, une des dernières paroles de Jésus sur la Croix quand, voyant, près de sa Mère, le disciple qu’Il aimait, Jésus lui dit : « Femme voici ton fils ! » et au disciple : « Voici ta mère ! » Ainsi, en donnant sa Mère au disciple qu’Il aimait, c’est à tous ceux qui, en écoutant sa Parole, se reconnaissent enfants de Dieu que Jésus s’adresse ! Ce qui fait de tous ceux qui acceptent de marcher à sa suite en suivant son exemple, ses frères et ses sœurs !
Ainsi, Heureux les hommes intègres dans leurs voies qui marchent suivant la loi du Seigneur !
C’est pourquoi J’ai choisi la voie de la fidélité, je m’ajuste à ses décisions.
Et je Persévère, Résiste, Insiste, Espère, en disant :
« Montre-moi comment garder ta loi, que je l’observe de tout cœur.
Guide-moi sur la voie de tes volontés, là, je me plais.
Je trouve toute ma Joie dans la voie de tes exigences !
J’observerai sans relâche ta loi, toujours et à jamais ». (Ps 118)
"Ainsi, Je ne suis qu'une femme ordinaire
Qui sait accueillir de façon extraordinaire les dons de l'Esprit que je reçois !
C’est parce que j'ai choisi de donner ma préférence à Jésus et de porter ma croix
Que je suis capable d'aimer les autres !"
"Comme il est violent le combat spirituel
Quand on détourne son regard du bois de la Croix
Pour le tourner vers soi et qu’on a lutté toute la nuit
Dans la douleur et dans les larmes
En se croyant abandonné à la merci du démon !
Mais au matin, je m’’aperçois qu’à mes côtés s’était battu
Celui que je croyais perdu
Quand de nouveau j’entends sa voix
Me dire tout au fond de mon cœur !
« Ne sais-tu pas qu’il peut te tourmenter, mais non te nuire.
Qui donc de lui ou de Moi est le plus puissant ? »
« Tu ne peux savoir combien mon Cœur se plaît à pardonner les fautes
qui ne sont que de fragilité.
Ne t’inquiète pas. C’est parce que tu es si faible que J’ai fixé mes yeux sur toi !
Laisse-Moi disposer de toi selon ma Volonté.
Oui, mon Cœur t’aime et se complait dans ta misère.
Sais-tu comment tu peux Me consoler ?
M’aimer et souffrir pour les âmes sans rien Me refuser. »
Alors je crie, pardon Seigneur ! Et la Paix revient dans mon cœur !
Françoise
LUNDI 21 SEPTEMBRE 2026
« FAISONS FRUCTIFIER EN NOUS,
LES DONS QUE DIEU NOUS A DONNÉS POUR VIVRE » !
Dans sa lettre qu’il adresse aux Éphésiens Paul écrit : « Frères, moi qui suis en prison à cause du Seigneur, je vous exhorte à vous conduire d’une manière digne de votre vocation : ayez beaucoup d’humilité, de douceur et de patience, supportez-vous les uns les autres avec amour ! Comme votre vocation vous a tous appelés à une seule espérance, de même il y a un seul Corps et un seul Esprit. À chacun d’entre nous, la grâce a été donnée selon la mesure du don fait par le Christ. Et les dons qu’il a faits, ce sont les Apôtres, et aussi les prophètes, les évangélisateurs, les pasteurs et ceux qui enseignent. De cette manière, les fidèles sont organisés pour que les tâches du ministère soient accomplies et que se construise le corps du Christ. »
Ainsi, nous le voyons, la prison n’empêche pas Paul de continuer sa mission en montrant l’exemple ! Hier, il nous disait : « Pour moi, vivre c’est le Christ et mourir est un avantage. Mais si, en vivant en ce monde, j’arrive à faire un travail utile, je ne sais plus comment choisir. Je me sens pris entre les deux : je désire partir pour être avec le Christ, car c’est bien préférable ; mais, à cause de vous, demeurer en ce monde est encore plus nécessaire. Quant à vous, ayez un comportement digne de l’Évangile du Christ »
En effet, un corps est composé de plusieurs membres qui ont chacun leur place afin que tous ensemble, unis les uns aux autres, ils ne forment qu’un seul corps ! Et ce corps que nous formons, c’est l’Église, Corps du Christ dont nous sommes les pierres vivantes ! Et pour construire l’Église, le maçon ne prend pas les pierres au hasard, il choisit les blocs de pierre brute pour les tailler et les assembler afin qu’elles trouvent leur place dans la construction tout entière !
C’est pourquoi si chacun de nous a sa place dans la construction de l’Église, ce n’est pas à nous de la prendre, mais il faut
Persévérer, Résister, Insister, Espérer, Rechercher avec ardeur les dons les plus grands afin de reconnaître, le moment venu, l’appel du Christ qui nous dit : « Viens, suis-moi ! » Jusqu’à ce que nous parvenions tous ensemble à l’unité dans la foi et la pleine connaissance du Fils de Dieu, à l’état de l’Homme parfait, à la stature du Christ dans sa plénitude.
C’est ce que nous révèle l’Évangile de Matthieu, Apôtre et Évangéliste que nous fêtons aujourd’hui : En ce temps-là, Jésus sortit de Capharnaüm et vit, en passant, un homme, du nom de Matthieu, assis à son bureau de collecteur d’impôts.
Il lui dit : « Suis-moi. » L’homme se leva et le suivit. Et cet homme n’est autre que Matthieu lui-même que la fonction de collecteur d’impôts qui lui assurait une vie confortable, ne suffisait pas à combler ! En effet, considéré comme un pécheur qui vivait sur le dos des contribuables, il était rejeté de tous et n’avait aucun ami ! Ainsi, seul, assis à son bureau, quand il entendit la voix de Jésus, il fut saisi par son regard d’Amour qui l’invitait à le suivre et laissant tout, il le suivit ! En effet, il ne suffit pas d’être riche pour être heureux car l’argent ne fait pas le bonheur !
SANS L’AMOUR JE NE SUIS RIEN !
« C’est pourquoi, si certains ont choisi de faire confiance à l’argent ! Moi, je choisis l’Amour !
L’argent est réservé à une catégorie de personnes qui doivent se battre pour l’avoir et qui vivent dans l’angoisse de le perdre ! L’Amour est donné gratuitement, il est accessible à tous et ceux qui le reçoivent vivent dans la Joie de le redonner » car « Il y a plus de joie à donner qu’à recevoir ! » et « l’Amour ne passera jamais ! »
Ainsi, ce n’est pas par mes œuvres que je suis chrétienne, mais parce que j’ai choisi d’appartenir au Christ
Et que, à la demande de Marie, je fais « Tout ce qu’Il me dit » par Lui, avec Lui et en Lui !
Sans Lui je ne suis rien, puisque Dieu est Amour et comme le dit Saint Paul :
« S’il me manque l’Amour je ne suis rien » !"
En effet, pour vivre comme le Christ, toujours livré à l’Amour
Remettons à Dieu notre vie avec un cœur plein de confiance
Pour aller son chemin de vie, ayons foi en sa providence
C’est son amour qui nous conduit pour vivre.
Françoise
DIMANCHE 20 SEPTEMBRE 2026
« POUR MOI, VIVRE C’EST LE CHRIST, ET MOURIR EST UN AVANTAGE » !
Dans la première lecture de ce dimanche, le Prophète Isaïe déclare : Cherchez le Seigneur tant qu’il se laisse trouver ; invoquez-le tant qu’il est proche. Que le méchant abandonne son chemin, et l’homme perfide, ses pensées ! Car mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos chemins ne sont pas mes chemins, – oracle du Seigneur. Ces paroles du Prophète Isaïe sont en effet celles que le Seigneur a mis dans sa bouche pour inviter ses enfants dispersés à revenir vers Lui ! En effet, comme la parabole du fils prodigue, beaucoup de gens de notre génération demandent leur part d’héritage pour choisir le chemin qui mène à la perdition ! Car pour que l’homme soit un fils à son image, Dieu l’a travaillé au souffle de l’esprit afin que nous soyons libres comme Lui ! C’est pourquoi ses pensées ne sont pas nos pensées ! Lorsque nous regardons le Seigneur à la manière d’un enfant qui voit en son père l’Au-delà de tout, sans qui rien ne serait, nous croyons avec confiance qu’en marchant avec Lui sur ses chemins, il ne peut rien nous arriver de mal ! Mais si nous pensons qu’en étant un fils à l’image de notre père, nous n’avons pas besoin de lui, nous risquons de nous égarer en empruntant des chemins différents !
L’Homme vient de Dieu pour retourner à Dieu ! Chacun de nous a un destin bien tracé mais nous sommes libres de le suivre ou d’emprunter un autre chemin ! Si nous choisissons de voler de nos propres ailes, nous prenons le risque de nous perdre et d’arriver au bord du précipice ! Mais si nous choisissons le chemin balisé alors nous sommes certains d’arriver à destination ! C’est pourquoi je vis sous le regard de Dieu comme un enfant sous celui de son père, et s’Il voit que je tombe, Il amortit ma chute par un coussin d’Amour !
Ainsi, comme le dit saint Paul aux Philippiens, je m’adresse à vous, serviteurs de notre paroisse : « Soit que je vive, soit que je meure, le Christ sera glorifié dans mon corps. En effet, pour moi, vivre c’est le Christ, et mourir est un avantage. Mais si, en vivant en ce monde, j’arrive à faire un travail utile, je ne sais plus comment choisir. Je me sens prise entre les deux : je désire partir pour être avec le Christ, car c’est bien préférable ; mais, à cause de vous, demeurer en ce monde est encore plus nécessaire. Quant à vous, ayez un comportement digne de l’Évangile du Christ. »
Car, si j’ai bien conscience d’avoir été choisie comme un signe vivant pour aider les autres à lire le présent sous l’Action de l’Esprit Saint à partir de la Parole de Dieu, rien ne m’a été révélé de plus que cette Parole de Dieu annoncée dans les Évangiles par les Apôtres eux-mêmes ! Proclamer l’Évangile, c’est déclarer publiquement que le Règne de Dieu est proche pour permettre à chacun de choisir, librement et sans contrainte, de prendre part ou non à l’héritage du Royaume ! Malheur à moi, si je n’annonçais pas l’Évangile, car si, par ma faute, certains se voient privés de cette liberté de choisir, parce qu’ils n’ont pas eu connaissance de cette Bonne Nouvelle, je me verrais moi aussi, privée de cet héritage qu’est la Vie Éternelle !
Et comme nous le rappelle Jésus dans l’Évangile d’aujourd’hui : « Le royaume des Cieux est comparable au maître d’un domaine qui sortit dès le matin afin d’embaucher des ouvriers pour sa vigne. Il se mit d’accord avec eux sur le salaire de la journée : un denier, c’est-à-dire une pièce d’argent, et il les envoya à sa vigne. Il sorti vers neuf heures, et en vit d’autres qui étaient là, sur la place, sans rien faire. Ā ceux-là, il dit : ‘Allez à ma vigne, vous aussi, et je vous donnerai ce qui est juste. » Puis, il sortit de nouveau vers midi, puis vers trois heures, et fit de même. Vers cinq heures, il sortit encore, en trouva d’autres qui étaient là et leur dit : ‘Pourquoi êtes-vous restés là, toute la journée, sans rien faire ?’ Ils répondirent : « Parce que personne ne nous a embauchés. » Il leur dit : « Allez à ma vigne, vous aussi. » Le soir venu il demanda à son intendant de distribuer le salaire en commençant par les derniers à qui il remit un denier. Quand vint le tour des derniers, qui pensaient recevoir davantage, ils récriminèrent contre le maître du domaine, considérant qu’ils méritaient plus pour avoir enduré le poids du jour et de la chaleur ! Mais le maître répondit : « Mon ami, je ne suis pas injuste envers toi. N’as-tu pas été d’accord avec moi pour un denier ? Prends ce qui te revient, et va-t’en. Je veux donner au dernier venu autant qu’à toi : n’ai-je pas le droit de faire ce que je veux de mes biens ? Ou alors ton regard est-il mauvais parce que moi, je suis bon ? » En effet, pour les gens de ce monde, il paraît injuste que ceux qui n’ont travaillé qu’une heure gagnent autant que ceux qui ont travaillé depuis le matin ! En réalité le maître a tenu parole puisqu’il a donné le salaire convenu le matin pour le travail de toute la journée ! Ainsi, non seulement le maître est Juste, mais en plus il est Bon puisqu’il prend pitié de ceux qui n’ont pas eu la chance d’être appelés les premiers !
Ainsi, il suffit de prêter l’oreille pour répondre à l’appel de Dieu, quelle que soit l’heure à laquelle Il nous appelle, pour avoir part à l’héritage de la Vie Éternelle !
Françoise
SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2026
« SI LE GRAIN NE MEURT AU FOND DE LA TERRE,
ADIEU LA MOISSON POUR LES LENDEMAINS » !
Après avoir proclamé que le Christ est mort et ressuscité pour qu’en mourant avec Lui, nous ressuscitions avec Lui, Paul déclare : Frères, quelqu’un pourrait dire : « Comment les morts ressuscitent-ils ? avec quelle sorte de corps reviennent-ils ? » Réfléchis donc ! Ce que tu sèmes ne peut reprendre vie sans mourir d’abord ; et ce que tu sèmes, ce n’est pas le corps de la plante qui va pousser, mais c’est une simple graine ! Ainsi en est-il de la résurrection des morts. Ce qui est semé périssable ressuscite impérissable ; ce qui est semé corps physique ressuscite corps spirituel ; car s’il existe un corps physique, il existe aussi un corps spirituel.
En effet, Saurions-nous le mal sans avoir le bien ? Et sans la révolte aurions-nous envie De monter les marches de l'espérance ? Connaître le « Tout » c'est être le « Rien » Et sans le désert où serait la vie ? Et sans la souffrance aurions-nous la joie ? Sans la solitude où est la présence ? Et sans la barrière, ouvre-t-on la voie ? Sans être « Petit » saurions-nous grandir ? Pourrions-nous sourire, sans larmes amères ? Vivre tout cela, c'est aussi mourir... Mais c'est dans la nuit que vient la lumière. Si le grain ne meurt au fond de la terre, Adieu la moisson pour les lendemains... Mais l'homme attaché au bois de la Croix Après la douleur de ces longs chemins, Attend la naissance au creux de sa Foi ! (Mamita)
C’est pourquoi il est nécessaire que le corps physique meure pour que germe la graine de sainteté d’où va renaître le corps glorieux de l’Esprit qui, à l’image de Dieu, atteint la perfection ! En effet, débarrassé de sa dépouille charnelle, le corps spirituel exposé à la Lumière, atteint la perfection qui le révèle à l’image de Dieu !
C’est donc dans un corps transfiguré par la Gloire de Dieu que renaît l’Esprit qui fait de notre corps, un corps glorieux, impérissable ! Cependant il est nécessaire pour que le grain germe et produise du fruit, qu’il tombe au fond de la terre ! C’est en effet ce que Jésus déclare à ses disciples en disant : « À vous il est donné de connaître les mystères du royaume de Dieu, mais les autres n’ont que les paraboles. Ainsi, comme il est écrit : Ils regardent sans regarder, ils entendent sans comprendre. Voici ce que signifie la parabole. La semence, c’est la parole de Dieu. Ceux qui sont dans les pierres entendent et accueillent la Parole avec joie ; mais ils n’ont pas de racines, ils croient pour un moment et, au moment de l’épreuve, ils abandonnent. Ce qui est tombé dans les ronces, ce sont les gens qui ont entendu, mais qui sont étouffés, chemin faisant, par les soucis, la richesse et les plaisirs de la vie, et ne parviennent pas à maturité. Et ce qui est tombé dans la bonne terre, ce sont les gens qui ont entendu la Parole dans un cœur bon et généreux, qui la retiennent et portent du fruit par leur persévérance. »
C’est pourquoi il est nécessaire de
Persévérer, Résister, Insister, Espérer, Recevoir
La Parole dans un cœur doux et humble comme Celui de Jésus
Afin qu’au fond de lui, germe la semence
Qui portera le fruit de sa persévérance !
L’HUMILITÉ !
Pour entrer dans le Royaume de Dieu, l’humilité est le maillon indispensable pour confirmer
Et valider nos vertus théologales que sont la Foi, l’Espérance et la Charité !
Il nous convient de cultiver cet abaissement tout au long de notre vie
Par l’arrosage régulier de la prière, la nourriture de la Parole
Et l’engrais de l’Eucharistie !
Françoise
VENDREDI 18 SEPTEMBRE 2026
« QUAND NOUS CHERCHONS JÉSUS AVEC FOI ET ESPÉRANCE, NOUS LE TROUVONS DANS LA "MAISON DU PĖRE" ET DEMEURONS EN SON AMOUR ! »
Hier saint Paul annonçait la Bonne Nouvelle de l’Évangile en proclamant : « Le Christ est mort pour nos péchés et il fut mis au tombeau ; il est ressuscité le troisième jour conformément aux Écritures, il est apparu à Pierre, puis aux Douze ; et en tout dernier lieu, il est même apparu à l’avorton que je suis. Bref, qu’il s’agisse de moi ou des autres, voilà ce que nous proclamons, voilà ce que vous croyez. »
Il déclare aujourd’hui : « Frères, nous proclamons que le Christ est ressuscité d’entre les morts ; alors, comment certains d’entre vous peuvent-ils affirmer qu’il n’y a pas de résurrection des morts ? S’il n’y a pas de résurrection des morts, le Christ non plus n’est pas ressuscité. Et si le Christ n’est pas ressuscité, votre foi est sans valeur, vous êtes encore sous l’emprise de vos péchés ; et donc, ceux qui se sont endormis dans le Christ sont perdus. Si nous avons mis notre espoir dans le Christ pour cette vie seulement, nous sommes les plus à plaindre de tous les hommes. Mais non ! le Christ est ressuscité d’entre les morts, lui, premier ressuscité parmi ceux qui se sont endormis. »
En effet, si nous ne croyons pas que le Christ est ressuscité, notre Foi est vaine car en perdant l’Espérance de la Vie Éternelle, nous mettons notre espoir dans les plaisirs éphémères d’une vie qui n’a d’autre sens que de nous entraîner dans la mort ! Ainsi, sans Foi et sans Espérance, il ne peut y avoir de Charité, signe de l’Amour authentique et inconditionnel de Dieu, qui est en nous et ne passera jamais ! Cependant si nous cherchons un sens à notre vie en écoutant la Parole de Dieu annoncée dans les Écritures, le Christ lui-même viendra nous saisir de son Amour en nous disant : « Je suis Celui que tu cherches ! » Et si nous sommes saisis par l’Amour du Christ nous ne regardons plus le monde d’une manière simplement humaine, mais à la manière de Dieu en regardant les réalités d’en-haut ! Alors nous croyons que notre vie n’a de sens que si nous la donnons en nous aimant les uns les autres dans l’Espérance de la Résurrection, comme Jésus Lui-même nous a aimés !
Dans l’Évangile de Luc, nous lisons qu’en ce temps-là, Jésus, passant à travers villes et villages, proclamait et annonçait la Bonne Nouvelle du règne de Dieu. Les Douze l’accompagnaient, ainsi que des femmes qui avaient été guéries de maladies et d’esprits mauvais : Marie, appelée Madeleine, de laquelle étaient sortis sept démons, Jeanne, femme de Kouza, intendant d’Hérode, Suzanne, et beaucoup d’autres, qui les servaient en prenant sur leurs ressources.
Ce qui signifie que ces femmes, saisies par l’Amour de Dieu qui les a guéries de maladies et d’esprits mauvais, sont en quelque sorte revenues à la vie, qu’elles ont-elles-mêmes, donnée à Jésus, en acceptant, en signe de reconnaissance, de tout abandonner pour le suivre et le servir en prenant sur leurs ressources !
En effet, la vraie Charité ne consiste pas à donner de son superflu mais de sa vie tout entière en acceptant de tout quitter pour suivre Jésus en souffrant avec Lui !
Ainsi, C'est parce que j'ai choisi de donner ma préférence à Jésus
et de porter ma croix que je suis capable d'aimer les autres !
"Lorsque nous recevons Donnons-Tout, ne gardons rien pour nous
Que la Joie du « Par Don » !"
Françoise
JEUDI 17 SEPTEMBRE 2026
« PUISQUE DIEU EST AMOUR, CELUI QUI AIME EST PORTEUR DE DIEU ! ALLONS PORTER LE CHRIST A NOS FRĖRES » !
Cette lettre de saint Paul adressée aux Corinthiens est parvenue jusqu’à nous aujourd’hui : « Frères, je vous rappelle la Bonne Nouvelle que je vous ai annoncée ; cet Évangile, vous l’avez reçu ; c’est en lui que vous tenez bon, c’est par lui que vous serez sauvés si vous le gardez tel que je vous l’ai annoncé ; autrement, c’est pour rien que vous êtes devenus croyants. Avant tout, je vous ai transmis ceci, que j’ai moi-même reçu : le Christ est mort pour nos péchés conformément aux Écritures, il est ressuscité le troisième jour conformément aux Écritures, il est apparu à Pierre, puis aux Douze ; Et en tout dernier lieu, il est même apparu à l’avorton que je suis. Car moi, je suis le plus petit des Apôtres, je ne suis pas digne d’être appelé Apôtre, puisque j’ai persécuté l’Église de Dieu. Mais ce que je suis, je le suis par la grâce de Dieu, et sa grâce, venant en moi, n’a pas été stérile. Je me suis donné de la peine plus que tous les autres ; à vrai dire, ce n’est pas moi, c’est la grâce de Dieu avec moi. »
En effet, tout ce que je crois aujourd’hui et que je vous transmets à mon tour, c’est la Bonne Nouvelle de l’Évangile telle que je l’ai moi-même reçue ! Le Christ est mort pour nos péchés, il est ressuscité le troisième jour puis il est apparu aux Apôtres et en tout dernier lieu à Paul qui, par la grâce de Dieu, m’a transmis lui-même ces paroles ! Et cette grâce venant en moi n’a pas été stérile car tout ce que je proclame chaque jour, ce n’est pas moi, c’est la grâce de Dieu avec moi !
PAROLE D’ÉVANGILE !
Si j’ai bien conscience d’avoir été choisie comme un signe vivant pour aider les autres à lire le présent sous l’Action de l’Esprit Saint à partir de la Parole de Dieu, rien ne m’a été révélé de plus que cette Parole de Dieu annoncée dans les Évangiles par les Apôtres eux-mêmes ! Proclamer l’Évangile, c’est déclarer publiquement que le Règne de Dieu est proche pour permettre à chacun de choisir, librement et sans contrainte, de prendre part ou non à l’héritage du Royaume ! Malheur à moi, si je n’annonçais pas l’Évangile, car si, par ma faute, certains se voient privés de cette liberté de choisir, parce qu’ils n’ont pas eu connaissance de cette Bonne Nouvelle, je me verrais moi aussi, privée de cet héritage qu’est la Vie Éternelle !
C’est pourquoi je me donne de la peine plus que tous les autres, car lorsque nous avons beaucoup reçu, il nous faut rendre davantage ! C’est en effet ce que nous enseigne l’Évangile d’aujourd’hui ! Un jour que Jésus prit place à table chez un Pharisien, une femme pécheresse, ayant appris que Jésus était attablé dans la maison du pharisien, avait apporté un flacon d’albâtre contenant un parfum. Tout en pleurs, elle se tenait derrière lui, près de ses pieds, et elle se mit à mouiller de ses larmes les pieds de Jésus. Elle les essuyait avec ses cheveux, les couvrait de baisers et répandait sur eux le parfum. Jésus lisant les pensées du Pharisien lui dit : « Un créancier avait deux débiteurs ; le premier lui devait cinq cents pièces d’argent, l’autre cinquante. Comme ni l’un ni l’autre ne pouvait les lui rembourser, Il en fit grâce à tous deux. Lequel des deux l’aimera davantage ? » Simon répondit : « Je suppose que c’est celui à qui on a fait grâce de la plus grande dette. Tu as raison », lui dit Jésus. Il se tourna vers la femme et dit à Simon : « Tu vois cette femme ? Je suis entré dans ta maison, et tu ne m’as pas versé de l’eau sur les pieds ; elle, elle les a mouillés de ses larmes et essuyés avec ses cheveux. Tu n’as pas fait d’onction sur ma tête ; elle, elle a répandu du parfum sur mes pieds. Voilà pourquoi je te le dis : ses péchés, ses nombreux péchés, sont pardonnés, puisqu’elle a montré beaucoup d’amour. Mais celui à qui on pardonne peu montre peu d’amour. » Et Paul est l’exemple même de celui à qui il a été beaucoup pardonné puisqu’il avait persécuté l’Église de Dieu, et cette grâce reçue n’a pas été stérile, puisque c’est par elle qu’il s’est donné de la peine plus que tous les autres, en proclamant s’il me manque l’Amour, je ne suis rien, car l’Amour supporte tout, il fait confiance en tout, il espère tout, il endure tout. L’amour ne passera jamais ! Ce qui fait de cet hymne à l’Amour le chemin d’excellence pour parvenir à la Vie Éternelle !
Ainsi, puisque Dieu est Amour, celui qui aime est porteur de Dieu !
Allons porter le Christ à nos frères !
PORTEUSE D’AMOUR !
Car mon cœur est un réservoir d’Amour, directement relié
À la source d’eau vive qui ne tarit jamais
C’est pourquoi je suis condamnée
À aimer pour l’Éternité !
Françoise
MERCREDI 16 SEPTEMBRE 2026
« L’AMOUR, NE SE FAIT PAS,
IL SE DONNE ET IL SE REÇOIT » !
Saint Paul nous exhorte aujourd’hui à rechercher les dons les plus grands en nous indiquant le chemin par excellence ! J’aurais beau être prophète, avoir toute la science des mystères et toute la connaissance de Dieu, j’aurais beau avoir toute la foi jusqu’à transporter les montagnes, s’il me manque l’amour, je ne suis rien. J’aurais beau distribuer toute ma fortune aux affamés, j’aurais beau me faire brûler vif, s’il me manque l’amour, cela ne me sert à rien ! Car l’Amour prend patience ; l’amour rend service ; l’amour ne jalouse pas ; il ne se vante pas, ne se gonfle pas d’orgueil ; il ne cherche pas son intérêt ; il ne se réjouit pas de ce qui est injuste, mais il trouve sa joie dans ce qui est vrai ; il supporte tout, il fait confiance en tout, il espère tout, il endure tout. L’amour ne passera jamais ! Ce qui fait de cet hymne à l’Amour le chemin d’excellence pour parvenir à la Vie Éternelle !
En effet, notre connaissance est partielle, nos prophéties sont partielles. Quand viendra l’achèvement, ce qui est partiel sera dépassé. Ainsi, quand j’étais petit enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant. Maintenant que je suis un homme, j’ai dépassé ce qui était propre à l’enfant. Nous voyons actuellement de manière confuse, comme dans un miroir ; ce jour-là, nous verrons face à face.
Malheureusement, dans notre monde, beaucoup sont déjà persuadés de tout connaître car ils jugent selon les apparences qu’ils voient de manière confuse comme dans un miroir ! C’est pourquoi aux disciples qui lui demandèrent : « Qui donc est le plus grand dans le royaume des Cieux ? » Jésus répondit : « Amen, je vous le dis : si vous ne changez pas pour devenir comme les enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des Cieux. »
Cependant ces enfants dont Jésus parlait, ne sont pas les enfants d’aujourd’hui qui déjà se conduisent et raisonnent comme des grands ! En effet, dès leur plus jeune âge on leur apprend à se comporter comme des adultes en les dotant de jouets qu’ils utilisent comme de véritables robots conçus pour imiter des actions humaines sous l’influence d’une Intelligence Artificielle, qui en agissant à leur place, anéantit peu à peu l’Esprit de Sagesse qui leur permettrait de rechercher les dons les plus grands, que sont la Foi, l’Espérance et la Charité !
Ainsi lorsque Jésus parle de ce petit enfant qu’il nous faut devenir, Il parle de ce tout-petit qui ne peut vivre que blotti dans les bras de sa maman, porté par son amour de mère ! Et non de ces gamins, assis sur la place, qui s’interpellent en disant “Nous avons joué de la flûte, et vous n’avez pas dansé. Nous avons chanté des lamentations, et vous n’avez pas pleuré.” Ā qui Il compare les gens de cette génération qui ne cesse de se vanter et de se jalouser en cherchant son intérêt ! Signe qu’ils n’ont pas en eux l’Esprit d’Amour indispensable pour entrer dans le Royaume des Cieux !
C’est pourquoi nous ne devons pas nous arrêter à l’image inversée que nous montre le miroir mais oser regarder au-delà des apparences, à la Lumière de l’Esprit Saint pour chercher au fond de nos cœurs, les dons les plus grands !
LA RICHESSE DE L’AMOUR !
« Comme il est dommage que tant de gens se plaignent de manquer de tout,
Sans connaître la valeur de l’Amour gratuit qui leur est donné
Et qui grandit quand on le partage !
Car contrairement à ce que beaucoup pensent
L’Amour ne se fait pas, il se donne et il se reçoit ! »
RÉVÉLATION !
Notre vie sur terre est comparable au négatif d’une photo où tout est inversé !
Lorsque nous franchissons la mort, nous passons par la chambre noire du purgatoire
Où le négatif est exposé à la lumière pour révéler sur notre âme photosensible
Toutes les couleurs de notre vie,
Mises en relief par nos zones d’ombre ! Si notre âme est trop sombre,
Elle devra être davantage exposée à la lumière
Avant de se révéler à l’image de Dieu !
Françoise
MARDI 15 SEPTEMBRE 2026
« PRIĖRE D’UNE MAMAN SUR LE CHEMIN DE LA CROIX » !
Alors qu’hier nous fêtions la Croix Glorieuse, aujourd’hui nous faisons mémoire des sept douleurs de la Vierge Marie ! Ces sept douleurs sont celles annoncées par le vieillard Siméon lors de la présentation de Jésus au Temple, quand il avait prédit que son âme serait traversée d’un glaive quand cet enfant sera signe de contradiction et provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël.
Cette annonce du prophète, constitue déjà pour Marie, au moment où elle se réjouit de la naissance de son Fils, la première douleur de réaliser qu’en lui donnant la vie, elle devrait accepter de voir son Fils donner la sienne pour le Salut du monde ! C’est en effet, la douleur d’une mère qui après avoir donné la vie comprend que celle-ci ne lui appartient pas et qu’il lui faudra, le moment venu accepter de la laisser vivre son destin au risque même de la voir mourir !
La deuxième douleur est celle de la fuite en Égypte pour échapper au massacre des Saints Innocents, ordonné par le roi Hérode ! Il est en effet très douloureux de devoir tout quitter en une nuit avec un enfant en bas âge pour partir dans un lieu inconnu, sans autre explication que la demande d’un ange ! Cela demande une grande Foi, comme celle d’Abraham qui, à un âge avancé, a accepté de tout quitter pour aller dans un pays inconnu simplement par obéissance à la Parole de Dieu !
La troisième douleur est celle de la disparition au Temple de Jésus, pendant trois jours ! Lorsqu’on est parents, on peut imaginer la douleur d’une mère qui cherche son enfant pendant trois jours sans savoir ce qu’il lui est arrivé ! Cette douleur Marie l’a exprimé quand en retrouvant Jésus dans le Temple, elle s’est exclamée ! « Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? » Mais Jésus a répondu : « Ne savez-vous pas que je me dois aux affaires de mon Père ? » Il me semble que, malgré la Joie de l’avoir retrouvé, cette réponse de son fils a provoqué une petite blessure dans le cœur de Marie, en lui rappelant qui était son Père !
La quatrième douleur fut celle de sa rencontre avec Jésus portant sa croix sur la route du Calvaire ! En effet, comment une mère peut-elle accepter de voir son enfant souffrir sans intervenir pour le sauver, en sachant qu’il doit passer par là car de sa mort, dépend le Salut du monde ? Cela est impossible si elle n’a pas déjà reçu l’Esprit Saint par lequel a été conçu son Fils !
La cinquième douleur, c’est la souffrance de voir mourir son Fils quand Marie se tenait debout au pied de la croix ! Au moment même où l’on transperçait le cœur de Jésus, Marie a ressenti un glaive lui traverser le cœur, comme l’avait prédit le vieillard Siméon !
La sixième douleur de Marie fut de tenir son fils dans ses bras quand après l’avoir descendu de la croix, on le remit à sa Mère ! Quelle souffrance pour une mère de tenir son enfant mort dans les bras !
Avant de ressentir cette septième douleur de le voir enseveli et disparaître à ses yeux dans le sépulcre !
Et toutes ces douleurs, Marie les a supportées sans amertume, pour que soit accomplie, en digne servante qu’elle était, la Parole du Seigneur !
C’est pourquoi quand Je marche en trébuchant sur la route du calvaire et que trop lourde est ma CROIX !
J'essaie aussi de rencontrer Marie, pour apprendre d'elle, la meilleure manière d'aimer mon enfant.
Alors je continue à chercher... Je scrute le chemin de ce calvaire où je dois forcément te rencontrer...
Et voilà que peu à peu, le brouillard si épais se dissipe... lentement... très lentement... mais assez pour que je t'aperçoive, Seigneur, effondré sous le poids de ta croix que soulève avec toi un certain Simon de Cyrène...
Donne-moi, Seigneur, ce Simon de Cyrène, peu importe son nom, je sais qu'il me viendra de toi !
Que ta croix semble lourde, Seigneur ! Sans doute pèse-t-elle en plus tout le poids de la mienne ?
Et c'est pourquoi tu me fais signe... Je m'approche, et je marche à ta suite.... Et jusqu'où tu me conduiras !
C'est tout entier qu'il faut s'étendre sur la croix !
il faut passer par cet abandon, sentir en mon cœur de "Maman" l'impuissance, la désolation, la peur, l'angoisse, comme tu as senti, toi, Seigneur, la douleur, l'arrachement, les clous enfoncés dans ta chair...
Mais si je te suis jusqu'au bout, je sais que je lèverai ma croix avec la tienne...
Et cette croix, dressée, deviendra source de "Lumière et de vie".
Je sais qu'après tant de souffrances, jaillira avec toi, la résurrection de "mon enfant" et la mienne ! Amen !
Françoise
LUNDI 14 SEPTEMBRE 2026
« POUR VOIR AU-DELĀ DES APPARENCES IL NE FAUT PAS AVOIR PEUR DE REGARDER LA VÉRITÉ EN FACE ! AINSI, QUAND JE REGARDE LA CROIX, JE VOIS LE CHRIST RESSUSCITÉ » !
Nous célébrons aujourd’hui la fête de la Croix Glorieuse ! Comment peut-on célébrer l’association de ces deux mots comme un événement éclatant de Joie quand on pense à la souffrance de la crucifixion ? Cela demande en effet, de regarder au-delà des apparences ! Ainsi en contemplant Jésus crucifié sur la croix, il est important de se souvenir de Celui qui, ayant la condition de Dieu, ne retint pas jalousement le rang qui l’égalait à Dieu. Mais qui s’est anéanti, prenant la condition de serviteur, devenant semblable aux hommes. Reconnu homme à son aspect, il s’est abaissé, devenant obéissant jusqu’à la mort, et la mort de la croix.
Cependant, il ne faut pas oublier que Jésus n’est plus sur cette croix, instrument de son supplice puisqu’après avoir été enseveli, Il descendit aux enfers avant de ressusciter des morts le troisième jour ! C’est pourquoi Dieu l’a exalté : il l’a doté du Nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse au ciel, sur terre et aux enfers, et que toute langue proclame : « Jésus Christ est Seigneur » à la gloire de Dieu le Père. Ainsi, cette croix, débarrassé du corps est devenue glorieuse !
De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert, ainsi fallait-il que le Fils de l’homme soit élevé, afin qu’en lui tout homme qui croit ait la vie éternelle. Car Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais obtienne la vie éternelle. Ce qui fait de cette croix glorieuse l’instrument de sa gloire ouvrant la porte du Royaume à tous ceux qui acceptent de passer par elle !
L’HUMILITÉ EST LA PREUVE MÊME DE L’EXISTENCE DE DIEU !
En effet, seul un être supérieur peut s’abaisser jusqu’à terre (humus)
Pour y semer Le Verbe et le faire grandir pour l’élever jusqu’à Lui !
Mais il est très difficile à l’Homme (issu de l’humus) de reconnaître qu’il n’est rien sans son Jardinier !Ainsi, l’Homme sans Dieu n’est rien de plus qu’un ver de terre !"
ACCEPTER ET OFFRIR CE QUI NOUS FAIT SOUFFRIR !
Aimer c’est accepter de souffrir, car Aimer c’est mourir à soi pour renaître en l’autre !
"Jésus, aide-moi à accepter de ne pas être comprise
Et à offrir les souffrances de ma susceptibilité écorchée
Pour la Gloire de Dieu et le Salut des âmes !"
AU-DELÀ DES APPARENCES !
« Quand je regarde la vie, au-delà des apparences !
Je peux voir « l’Aujourd’hui » avec confiance et Espérance » !
Pour voir au-delà des apparences
il ne faut pas avoir peur de regarder la vérité en face !
Ainsi, quand je regarde la Croix, je vois le Christ ressuscité
Et quand je regarde le péché, je vois la Miséricorde de Dieu !
Françoise
DIMANCHE 13 SEPTEMBRE 2026
"SI LE "PARDON" EST UN DON DE DIEU,
LA "VENGEANCE" EST LA RÉCOMPENSE DU DIABLE !"
Saint Paul nous disait hier : « La multitude que nous sommes est un seul corps car nous avons tous part à un seul pain ! C’est pourquoi, comme il dit aujourd’hui dans sa lettre aux Romains : Frères, aucun d’entre nous ne vit pour soi-même, et aucun ne meurt pour soi-même : si nous vivons, nous vivons pour le Seigneur ; si nous mourons, nous mourons pour le Seigneur. Ainsi, dans notre vie comme dans notre mort, nous appartenons au Seigneur. »
En effet, si nous sommes membres de ce corps, nous appartenons à ce corps et si un membre est malade, c’est tout le corps qui souffre ! Ainsi lorsqu’un membre est malade, nous ne pouvons l’ignorer ou le rejeter en considérant qu’il n’appartient plus au corps, sans que le corps tout entier ne soit affaibli ! Car chaque membre est indispensable à la bonne santé du corps ! c’est pourquoi il est essentiel de prendre soin de chacun et de panser leurs blessures sans détourner la tête même si cela nous répugne !
N’oublions pas que ce qui fait la force du corps c’est que tous les membres soient soudés ! Ce corps dont nous sommes les membres, c’est l’Église dont le Christ est la tête ! Et pour la bonne marche du corps, chaque membre doit exécuter l’ordre reçu de celui à qui, le Christ, par la puissance de sa Parole, a délégué son autorité ! En effet, l’autorité appartient entièrement à Dieu qui en est la source suprême ! Ainsi, toute autre autorité humaine ou spirituelle est une autorité déléguée qu'il convient de respecter.
Il est donc essentiel pour chaque membre d’écouter la Parole de Dieu pour reconnaître ce que le Seigneur attend de lui pour le mettre en pratique ! Et cette Parole de Dieu n’est autre que la bonne nouvelle de l’Évangile qui contient les récits de la Vie de Jésus venu annoncer : « Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde. Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des Cieux est à eux. »
C’est encore ce que nous révèle l’Évangile de Matthieu quand : En ce temps-là, Pierre s’approcha de Jésus pour lui demander : « Seigneur, lorsque mon frère commettra des fautes contre moi, combien de fois dois-je lui pardonner ? Jusqu’à sept fois ? » Jésus lui répondit : « Je ne te dis pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à 70 fois sept fois. » Ce qui signifie qu’il n’y a pas de limite au pardon ! En effet, si nous reconnaissons que le Christ, Agneau de Dieu est venu dans le monde pour nous sauver du péché afin qu’en mourant avec Lui sur la croix, nous ressuscitions avec Lui, nous devons suivre son exemple en pardonnant à ceux qui nous ont offensé, car c’est dans la mesure où nous pardonnons que nous serons pardonnés ! En effet, comment pouvons-nous demander à quelqu’un un crédit que nous lui avons-nous-mêmes refusé ?
C’est pourquoi Jésus nous a donné un commandement nouveau en disant : « Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés. » Ce qui est nouveau, c’est la formulation car Dieu nous avait déjà donné ce commandement : « Aimez votre prochain comme vous-même ! » Ce qui signifie que pour aimer son prochain, il faut se reconnaître pécheur et s’accepter tel qu’on est en se pardonnant à soi-même ! En effet, avoir honte de nos péchés, c’est commettre le péché d’orgueil de ne pas nous reconnaître pécheur et de ne pas croire en l’infinie Miséricorde de Dieu, ainsi, Juger quelqu’un sur son péché est le plus grave des péchés, car c’est le seul qui ne soit pas pardonnable !
AIMER COMME JÉSUS NOUS A AIMÉS !
« C’est prendre sur soi le péché de celui qu’on aime, pour l’aider à porter sa croix,
En souffrant avec lui et avancer ensemble avec Jésus,
Sur le chemin du pardon qui conduit à la perfection ! »
PAR"DONNER »
"Pardonner est un acte surnaturel dont, seuls, ceux qui ont la « VOLONTÉ » de s’abandonner à Dieu, sont capables !C’est par la Grâce, que je reçois de l’Esprit Saint, que j’aie la volonté de m’abandonner à la sienne, et qui me fait dire, comme saint Paul : « Ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi ! »Ainsi, lorsque nous recevons, donnons-tout, ne gardons rien pour nous que la Joie du « Par Don » !
Françoise
SAMEDI 12 SEPTEMBRE 2026
« COMMENT PEUT-ON ESPÉRER LA PAIX DANS LE MONDE SI LES CHRÉTIENS EUX-MÊMES SONT DIVISÉS ? RASSEMBLONS NOTRE PRIĖRE POUR QUE TOUS SOIENT « UN » COMME LES MEMBRES D’UN MÊME CORPS » !
Mes bien-aimés, j’ose reprendre à mon compte ces paroles que saint Paul adressait aux Corinthiens : « fuyez le culte des idoles. Je vous parle comme à des personnes raisonnables ; jugez vous-mêmes de ce que je dis. Le pain que nous rompons, n’est-il pas communion au corps du Christ ? Puisqu’il y a un seul pain, la multitude que nous sommes est un seul corps, car nous avons tous part à un seul pain. » En effet, ce pain que nous mangeons en mémoire du Seigneur qui nous a rompu le pain, n’est autre que l’Église, Corps du Christ, auquel nous avons part lorsque nous devenons ce pain que nous mangeons !
C’est pourquoi nous dit Paul, nous ne pouvons pas restés unis au Corps du Christ dont nous sommes les membres, si nous choisissons de prendre part à la table des idoles, espérant qu’en mangeant à tous les râteliers, nous serons rassasiés de toutes nos envies ! En effet, nous ne pouvons prendre part en même temps à la table du Seigneur et à celle des démons ! Il nous faut choisir entre le Pain de Vie dont notre corps a besoin pour grandir ou les friandises que l’on consomme pour le plaisir ! Et Dieu seul connaît les cœurs de chacun ? C’est Lui qui nous a créés et tissés dans le sein de notre mère ! Il pénètre nos pensées et voit si nous prenons le chemin des idoles !
En effet, comme nous le dit Jésus dans l’Évangile de Luc : « L’homme bon tire le bien du trésor de son cœur qui est bon ; et l’homme mauvais tire le mal de son cœur qui est mauvais : car ce que dit la bouche, c’est ce qui déborde du cœur. Chaque arbre, en effet, se reconnaît à son fruit : on ne cueille pas des figues sur des épines. Et pourquoi m’appelez-vous en disant : “Seigneur ! Seigneur !” et ne faites-vous pas ce que je dis ? Ainsi, celui qui écoute mes Paroles et ne les met pas mis en pratique ressemble à celui qui a construit sa maison à même le sol, sans fondations. Le torrent s’est précipité sur elle, et aussitôt elle s’est effondrée ; la destruction de cette maison a été complète. »
C’est malheureusement le cas de ceux qui s’adressent à Jésus en disant : « Seigneur, Seigneur, fais pour moi ce que je désire ! » espérant qu’Il exauce leur volonté plutôt que de s’abandonner à la Sienne et qui, par manque de Foi, voient leur Espérance s’écrouler ! Alors que celui qui dit : « Seigneur, donne-moi la volonté de m’abandonner à la tienne et ôte de mon cœur, tout désir qui ne vient pas de Toi ! » voit par sa Foi, grandir une Espérance qui n’est jamais déçue !
En effet, comme le dit saint Paul : Nous qui sommes devenus justes par la Foi, nous mettons notre fierté dans l’Espérance d’avoir part à la gloire de Dieu. Bien plus, nous mettons notre fierté dans la détresse elle-même, puisque la détresse, nous le savons, produit la persévérance ; la persévérance produit la vertu éprouvée ; la vertu éprouvée produit l’Espérance et l’Espérance ne déçoit pas, puisque l’Amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs par l’Esprit Saint qui nous a été donné.
C’est pourquoi chaque matin je
Persévère, Résiste, Insiste et Espère
Recevoir l’Esprit d’Amour
Qui par la vertu éprouvée produit l’Espérance
D’avoir part à la Gloire de Dieu !
Ainsi, comme l’avait déclaré le Pape François, c’est cette Espérance fondée sur la Foi et nourrie par la charité qui nous permet d’avancer dans la vie et dont Saint Augustin écrit à ce sujet : « Quel que soit le genre de vie, on ne peut vivre sans ces trois inclinations de l’âme : Croire, Espérer, Aimer » par ces trois vertus que sont la Foi, l’Espérance et la Charité !
PAROLE DE DIEU
« Pour vivre de la Parole de Dieu, Il ne suffit pas de l’écouter ou de la lire,
Il faut la mettre en pratique afin qu’elle devienne nourriture » !
Françoise
VENDREDI 11 SEPTEMBRE 2026
« NE RÊVONS PAS D’ÊTRE SAINT, SOYONS LE » !
Saint Paul nous dit aujourd’hui : Frères, annoncer l’Évangile, ce n’est pas là pour moi un motif de fierté, c’est une nécessité qui s’impose à moi. Malheur à moi si je n’annonçais pas l’Évangile ! Certes, si je le fais de moi-même, je mérite une récompense. Mais je ne le fais pas de moi-même, c’est une mission qui m’est confiée. Alors quel est mon mérite ? C’est d'annoncer l'Évangile sans rechercher aucun avantage matériel, Oui, libre à l’égard de tous, Je me suis fait tout à tous pour en sauver à tout prix quelques-uns. Et tout cela, je le fais à cause de l’Évangile, pour y avoir part, moi aussi.
Et cet Évangile dont parle Paul n’est autre que l’itinéraire que Jésus qui est le Chemin, la Vérité et la Vie a laissé à ses disciples pour nous conduire sur le Chemin d’Éternité ! Il appartient donc à ceux que Jésus a choisis comme guides, de marcher sur ses pas pour éviter les pièges tendus par le démon afin de nous prendre dans ses filets ! C’est pourquoi il est important de Persévérer, Résister, Insister, Espérer, Reconnaître la mission qui nous est confiée, pour guider ceux qui cherchent Dieu et qu’Il met sur notre chemin, si nous ne voulons pas risquer d’être disqualifiés pour tricherie, en faisant cavalier seul ! En effet, si par peur de nous perdre, nous marchons sans attendre les autres pour être certains d’arriver les premiers, nous risquons d’être refoulés, lorsqu’à la porte du Royaume, saint Pierre nous demandera : « Qu’as-tu fait de tes frères ? » Car la porte du Royaume Éternel, ne peut s’ouvrir pour une seule personne ! En effet, si nous sommes tous appelés à la sainteté, le meilleur moyen d’être saint, c’est d’aider un autre à le devenir ! C’est pourquoi il est essentiel de bien connaître la marche à suivre pour guider nos frères sur les pas de Jésus en étant tout à tous ! comme nous le rappelle l’Évangile de Luc : En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples en parabole : « Un aveugle peut-il guider un autre aveugle ? Ne vont-ils pas tomber tous les deux dans un trou ? Le disciple n’est pas au-dessus du maître, mais une fois bien formé, chacun sera comme son maître. Ainsi, comment peux-tu dire à ton frère : “Frère, laisse-moi enlever la paille qui est dans ton œil”, alors que toi-même ne vois pas la poutre qui est dans le tien ? Hypocrite ! Enlève d’abord la poutre de ton œil ; alors tu verras clair pour enlever la paille qui est dans l’œil de ton frère. »
PAROLE D’ÉVANGILE !
Ainsi, si j’ai bien conscience d’avoir été choisie comme un signe vivant pour aider les autres à lire le présent sous l’Action de l’Esprit Saint à partir de la Parole de Dieu, rien ne m’a été révélé de plus que cette Parole de Dieu annoncée dans les Évangiles par les Apôtres eux-mêmes ! Proclamer l’Évangile, c’est déclarer publiquement que le Règne de Dieu est proche pour permettre à chacun de choisir, librement et sans contrainte, de prendre part ou non à l’héritage du Royaume ! Malheur à moi, si je n’annonçais pas l’Évangile, car si, par ma faute, certains se voient privés de cette liberté de choisir, parce qu’ils n’ont pas eu connaissance de cette Bonne Nouvelle, je me verrais moi aussi, privée de cet héritage qu’est la Vie Éternelle !
NE RÊVONS PAS D’ÊTRE SAINT, SOYONS LE !
Si chacun de nous est appelé à la sainteté,
La meilleure façon d’être saint
C’est d’aider un autre à le devenir !
Car ce ne sont pas les grands exploits qui font les grands saints
Mais les petits gestes insignifiants de chaque jour, accomplis avec amour
Qui font la sainteté des gens ordinaires
Mais nous, les forts, lorsque nous devons porter la fragilité de nos frères
Mieux vaut éviter de les serrer très fort dans nos bras au risque de les étouffer
Et portons-les plutôt sur nos épaules afin qu’élevé au-dessus de nos têtes
Leur regard voit plus loin que le nôtre !
Françoise
JEUDI 10 SEPTEMBRE 2026
"ON NE PEUT COMPRENDRE LE PROJET DE DIEU QU’AVEC LE "CŒUR" CAR DIEU EST « AMOUR ET L’AMOUR » EST TOUT, SAUF « RAISONNABLE » !
Saint Paul nous dit aujourd’hui : « Frères, la connaissance rend orgueilleux, tandis que l’amour fait œuvre constructive. Si quelqu’un pense être arrivé à connaître quelque chose, il ne connaît pas encore comme il faudrait ; mais si quelqu’un aime Dieu, celui-là est vraiment connu de lui. Quant à manger ces viandes offertes aux idoles, le pouvons-nous ? Nous savons que, dans le monde, une idole n’est rien du tout ; il n’y a de dieu que le Dieu unique. Bien qu’il y ait en effet, au ciel et sur la terre, ce qu’on appelle des dieux et il y a une quantité de « dieux. Mais tout le monde n’a pas cette connaissance. Si l’un d’eux te voit, toi qui as cette connaissance, attablé dans le temple d’une idole, cet homme qui a la conscience faible ne sera-t-il pas encouragé à manger de la viande offerte aux idoles ? »
Comment comprendre ces paroles si nous n’avons pas été saisis par l’amour du Christ ? En effet, si nous regardons le monde d’une manière simplement humaine, nous pensons que nous pouvons manger ces viandes offertes aux idoles sans nous rendre impurs, puisque pour nous qui n’avons qu’un seul Dieu, les idoles n’existent pas ! Ce qui est vrai ! Cependant, si nous avons été saisis par l’amour du Christ en regardant le monde à la lumière de l’Esprit Saint, nous pouvons voir au-delà des apparences en regardant les réalités d’en-haut ! Alors, nous réaliserons que si ceux qui n’ont pas cette connaissance nous voient agir de la même manière, ils seront encouragés à continuer, sans comprendre la différence ! Et que la connaissance que nous avons va faire périr le faible ! Ainsi, en péchant contre nos frères, et en blessant leur conscience qui est faible, nous péchons contre le Christ lui-même !
C’est pourquoi nous devons nous efforcer d’agir à contre-courant des pensées de ce monde qui ne sont pas celles de Dieu ! C’est ce que nous enseigne aujourd’hui l’Évangile de Luc : En ce temps-là, Jésus déclarait à ses disciples : « Je vous le dis, à vous qui m’écoutez : Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent. Souhaitez du bien à ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous calomnient. Ce que vous voulez que les autres fassent pour vous, faites-le aussi pour eux. Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle reconnaissance méritez-vous ? Même les pécheurs aiment ceux qui les aiment. Si vous faites du bien à ceux qui vous en font, quelle reconnaissance méritez-vous ? Même les pécheurs en font autant. Au contraire, aimez vos ennemis, faites du bien et prêtez sans rien espérer en retour. Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux. Alors votre récompense sera grande, et vous serez les fils du Très-Haut ! »
Ainsi, nous le voyons la Sagesse de Dieu est folie pour les hommes qui n’ont pas encore été saisis par l’amour du Christ ! Et il nous appartient à nous qui avons été baptisés dans le Christ, au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit, de montrer l’exemple à ceux qui n’ont pas cette connaissance, en n’agissant pas de la même manière qu’eux ! Nous pouvons penser que ce que disait Jésus ou saint Paul, en ce temps-là, n’est plus d’actualité car plus personne aujourd’hui ne mange de viande offerte aux idoles ! Mais la Parole de Dieu est intemporelle pour s’adapter à toutes les générations et particulièrement à notre monde d’aujourd’hui envahi par les dieux et les idoles qui se font de plus en plus nombreux ! Ā tel point qu’on peut s’y laisser prendre en leur accordant une véritable vénération !
C’est le cas de cette Intelligence Artificielle
Ā qui beaucoup accordent une confiance aveugle
qui la met en concurrence directe avec Dieu !
C’est pourquoi, nous qui avons reçu l’Intelligence Divine,
Il nous faut sans cesse
Persévérer, Résister, Insister, Espérer, Reconnaître
En Celui qui a fait de nous le prodige, l’être étonnant que nous sommes
Le Dieu unique, le seul Seigneur,
Qui, lorsque nous acceptons de marcher à sa suite,
Nous conduira sur le Chemin d’Éternité !
Françoise
MERCREDI 9 SEPTEMBRE 2026
« PLUS UN EFFORT NOUS A COÛTÉ,
PLUS LA RÉCOMPENSE EST GRANDE » !
Dans sa lettre aux Corinthiens, Paul déclare : « Frères, au sujet du célibat, je n’ai pas un ordre du Seigneur, mais je donne mon avis, moi qui suis devenu digne de confiance grâce à la miséricorde du Seigneur. Je pense que le célibat est une chose bonne, étant donné les nécessités présentes ; oui, c’est une chose bonne de vivre ainsi. »
Il me semble que les nécessités présentes auxquelles Paul fait allusion le concerne personnellement pour l’accomplissement de sa mission ! En effet, c’est en raison de la miséricorde du Seigneur qu’il a été estimé digne de le servir pour proclamer que le Royaume de Dieu est proche et annoncer à toutes les nations que le temps est limité ! C’est pourquoi, dans sa situation, il pense que le célibat est une bonne chose, afin de se consacrer entièrement au Christ et à l’annonce de l’Évangile, ce qui serait impossible s’il était marié et chargé de famille !
Cependant, il précise que le célibat n’est pas une obligation ordonnée par le Seigneur, il appartient à chacun de connaître ce que le Seigneur attend de lui. En effet lorsque Dieu a créé l’homme Il a dit : « Il n’est pas bon que l’homme soit seul. Je vais lui faire une aide qui lui correspondra. » Avec la côte qu’il avait prise à l’homme, il façonna une femme et il l’amena vers l’homme. À cause de cela, l’homme quittera son père et sa mère, il s’attachera à sa femme, et tous deux ne feront plus qu’un. Puis Dieu les bénit et leur dit : « Soyez féconds et multipliez-vous, remplissez la terre et soumettez-la. »
C’est pourquoi, Paul ajoute : « Tu es marié ? ne cherche pas à te séparer de ta femme. Tu n’as pas de femme ? ne cherche pas à te marier. Si cependant tu te maries, ce n’est pas un péché ; et si une jeune fille se marie, ce n’est pas un péché. Mais ceux qui font ce choix y trouveront les épreuves correspondantes, et c’est cela que moi, je voudrais vous éviter. » En réalité, il me semble que cet avis de Paul considérant le célibat comme une bonne chose, soit davantage une invitation à réfléchir sur le sens que l’on veut donner à notre vie plutôt qu’une incitation à adopter ce mode de vie, comme étant le meilleur ! Il est effet important de discerner les raisons qui nous poussent à choisir le mariage plutôt que le célibat, en réfléchissant aux responsabilités qui incombent aux deux situations avant de prendre la décision d’un engagement irréversible ! Ainsi, lorsque notre choix est fait, nous devons nous y tenir et considérer que c’est une bonne chose en acceptant les épreuves que le Seigneur nous envoie car « Tout ce qui arrive est voulu par Dieu et si le mal ne peut venir de Lui, il est indirectement permis par Lui afin de transformer la tentation en épreuve. Et les « Épreuves » que le Seigneur nous envoie sont des « Preuves » d’Amour car lorsque nous les acceptons, Il nous aide à les traverser, transformant nos échelles en passerelles pour accéder à son Royaume ! »
C’est ce que nous enseigne aujourd’hui l’Évangile de saint Luc : En ce temps-là, Jésus, déclara :« Heureux, vous les pauvres, car le royaume de Dieu est à vous. Heureux, vous qui avez faim maintenant, car vous serez rassasiés. Heureux, vous qui pleurez maintenant, car vous rirez. Heureux êtes-vous quand les hommes vous haïssent et vous excluent, quand ils insultent et rejettent votre nom comme méprisable, à cause du Fils de l’homme. Ce jour-là, réjouissez-vous, tressaillez de joie, car alors votre récompense est grande dans le ciel ! Ces paroles de bénédiction s’adressent à tous ceux qui subissent des épreuves difficiles dans ce monde où le temps est limité avec la promesse d’une grande récompense dans le ciel pour l’éternité ! Cependant à ceux qui recherchent les plaisirs éphémères de ce monde, Jésus adresse ces paroles de malédiction : « Quel malheur pour vous, les riches, car vous avez votre consolation ! Quel malheur pour vous qui êtes repus maintenant, car vous aurez faim ! Quel malheur pour vous qui riez maintenant, car vous serez dans le deuil et vous pleurerez ! Quel malheur pour vous lorsque tous les hommes disent du bien de vous ! »
Mais qu’est-ce qu’un siècle au regard de l’Éternité ? Ainsi, ceux qui pendant près d’un siècle auront connu les affres de la pauvreté, de la faim, des larmes, de la maladie et des insultes, sans espérer autre chose que Dieu vienne à leur secours, sont assurés de connaître le Bonheur de la Vie Éternelle ! Car plus un effort nous a coûté, plus la récompense est grande !
C’est pourquoi je bénis les paroles blessantes qui font saigner mon cœur
Comme celui de Jésus
Et ceux qui les prononcent, car ces humiliations qui affinent mon cœur,
Comme l’or au creuset
Changent mon cœur de pierre en un cœur doux et humble
Comme celui de Jésus !
Françoise
MARDI 8 SEPTEMBRE 2026
« COMME TOI, MARIE, JE SUIS COMBLÉE DE GRÂCES !
COMME TOI, J’AI DIT « OUI » ! ET MON CŒUR EXULTE DE JOIE » !
Nous fêtons aujourd’hui la Nativité de la Bienheureuse Vierge Marie, cette femme que Dieu a choisie parmi toutes les femmes pour qu’elle devienne la Mère de son Fils afin d’accomplir ce le prophète Michée nous révèle dans la première lecture de ce jour ! Ainsi parle le Seigneur : Toi, Bethléem Éphrata, le plus petit des clans de Juda, c’est de toi que sortira pour moi celui qui doit gouverner Israël. Ses origines remontent aux temps anciens, aux jours d’autrefois. Mais Dieu livrera son peuple jusqu’au jour où enfantera... celle qui doit enfanter, et ceux de ses frères qui resteront rejoindront les fils d’Israël. Il se dressera et il sera leur berger par la puissance du Seigneur, son Dieu. Ils habiteront en sécurité, car désormais il sera grand jusqu’aux lointains de la terre, et lui-même, il sera la paix !
Et comme nous le révèle Matthieu dans l’Évangile d’aujourd’hui : Voici comment fut engendré Jésus Christ : Marie, sa mère, avait été accordée en mariage à Joseph ; avant qu’ils aient habité ensemble, elle fut enceinte par l’action de l’Esprit Saint. Joseph qui était de la descendance de David, lui-même descendant d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, était un homme juste qui était un homme juste, ne voulait pas la dénoncer publiquement, décida de la renvoyer en secret. Mais l’ange du Seigneur lui apparut en songe et lui dit : « Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse, puisque l’enfant qui est engendré en elle vient de l’Esprit Saint ; elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. » Tout cela est arrivé pour que soit accomplie la parole du Seigneur prononcée par le prophète.
En effet, tout ce qui arrive est voulu par Dieu pour accomplir son projet de faire de nous ses enfants, c’est pourquoi s’Il ne peut vouloir le mal, Il le permet pour que transformant le mal en bien, Il manifeste sa Gloire ! Ainsi, comme nous le rappelle saint Paul : « Frères, nous le savons, quand les hommes aiment Dieu, lui-même fait tout contribuer à leur bien, puisqu'ils sont appelés selon le dessein de son amour. Ceux que, d’avance, il connaissait, il les a aussi destinés d’avance à être configurés à l’image de son Fils, pour que ce Fils soit le premier-né d’une multitude de frères. »
Cependant si Dieu fait tout contribuer au bien de ceux qui l’aiment, ce n’est pas la promesse d’un bonheur éphémère pour les récompenser de leur mérite en supprimant leur souffrance sur la terre, car ce n’est pas à cause de nos mérites que Jésus nous choisit pour la mission, mais en raison de nos fragilités, Afin que notre « OUI » fasse de celles-ci une force méritoire !
En effet, comme nous le dit saint Paul : « Ceux qu’il avait destinés d’avance, il les a aussi appelés ; ceux qu’il a appelés, il en a fait des justes ; et ceux qu’il a rendus justes, il leur a donné sa gloire. » Ainsi, c’est par le « OUI » de Marie que Dieu a manifesté sa Gloire en faisant d’elle la Mère de son Fils ! Aucune autre femme que Marie n’aurait eu la force d’accepter une mission qui lui aurait paru impossible si elle n’avait eu cette totale confiance en ce Dieu pour qui rien n’est impossible ! Et, c’est consciente de sa fragilité que Marie a répondu en tout humilité : « Je suis la servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon sa Parole ! » Ainsi, ce n’est pas nous qui avons choisi Dieu, c’est Lui qui par Amour a choisi ceux qui l’aiment, car celui qui aime est né de Dieu et connaît Dieu. Voici en quoi consiste l’amour : ce n’est pas nous qui avons aimé Dieu, mais c’est lui qui nous a aimés, et il a envoyé son Fils en sacrifice de pardon pour nos péchés. (Jn 4)
Cependant, si Dieu aime tous ses enfants, Il ne choisit parmi eux, que celui qui l’aime, et qui
Persévère, Résiste, Insiste, Espère
Renoncer à tout ce qui lui appartient pour porter le Christ à ses frères,
Sans rien attendre d’autre que d’être audacieux dans l’annonce de l’Évangile
Et attentif aux plus petits !
Car celui qui aime est porteur de Dieu !
EXULTATION !
« Comme Toi, Marie, je suis comblée de Grâces ! Comme Toi, j’ai dit « OUI » !
Avec Toi, Ô Marie, Le Seigneur fait pour moi des Merveilles, et mon cœur exulte de joie !
Frrançoise
LUNDI 7 SEPTEMBRE 2026
« SOYONS AUDACIEUX DANS L’ANNONCE DE L’ÉVANGILE
ET ATTENTIFS AUX PLUS PETITS » !
Aujourd’hui, dans sa lettre aux Corinthiens, saint Paul écrit : « Frères, on entend dire partout qu’il y a chez vous un cas d’inconduite, une inconduite telle qu’on n’en voit même pas chez les païens : il s’agit d’un homme qui vit avec la femme de son père. Et, malgré cela, vous êtes gonflés d’orgueil au lieu d’en pleurer et de chasser de votre communauté celui qui commet cet acte. Au nom du Seigneur Jésus, il faut livrer cet individu au pouvoir de Satan, pour la perdition de son être de chair ; ainsi, son esprit pourra être sauvé au jour du Seigneur. Vraiment, vous n’avez pas de quoi être fiers : ne savez-vous pas qu’un peu de levain suffit pour que fermente toute la pâte ? Purifiez-vous donc des vieux ferments, et vous serez une pâte nouvelle, vous qui êtes le pain de la Pâque, celui qui n’a pas fermenté. Car notre agneau pascal a été immolé : c’est le Christ. »
Si cette déclaration semble paradoxale avec celle où il recommande de ne pas juger prématurément son prochain, elle est cependant conforme avec la correction fraternelle qui consiste à l’avertir d’abandonner sa conduite mauvaise pour le réconcilier avec Dieu, comme Jésus nous l’enseignait hier dans l’Évangile de Matthieu : « Si ton frère a commis un péché contre toi, va lui faire des reproches seul à seul. S’il ne t’écoute pas, prends en plus avec toi une ou deux personnes. S’il refuse de les écouter, dis-le à l’assemblée de l’Église ; s’il refuse encore d’écouter l’Église, considère-le comme un païen et un publicain. »
Cela signifie qu’il ne s’agit en aucun cas de porter un jugement qui le condamne, mais d’un acte de charité envers ce frère pour l’avertir, au nom du Seigneur Jésus, des conséquences que peut avoir le refus de sa réconciliation avec Dieu !
En effet, à l’instar du levain dont une petite quantité suffit à faire lever toute la pâte, la mauvaise conduite d’un seul individu peut mener à sa perte, l’ensemble d’une communauté ! C’est pourquoi, tel un fruit pourri que l’on jette hors du panier pour éviter qu’il contamine l’ensemble des fruits, c’est un acte de Charité, d’exclure de l’Église en les excommuniant, ceux qui refusent de reconnaître son autorité. Ainsi, retranchés de la communion de l’Église qu’ils ont eux-mêmes choisi de rejeter, ils sont livrés au pouvoir de Satan, non dans un esprit de vengeance, mais comme le dit saint Paul, pour la perdition de leur être de chair afin que libéré de leur corps, leur esprit soit sauvé au jour du Seigneur ! Car l’esprit est ardent mais la chair est faible !
C’est pourquoi il nous faut sans cesse
Persévérer Résister Insister Espérer Recevoir
L’Esprit Saint pour ne pas entrer dans la tentation
De l’indifférence et du découragement
Qui fait dire à ceux qui refusent de regarder la vérité en face
« Ce n’est pas grave ! »
Il est en effet très difficile dans notre monde d’aujourd’hui qui bannit l’effort et la souffrance, de reprocher à un frère ou un ami son attitude laxiste dans l’application de l’Évangile, sans être considéré comme une personne rigoriste par ceux qui confondent le fond et la forme, comme nous le montre l’Évangile d’aujourd’hui : Un jour de sabbat, Jésus était entré dans la synagogue et enseignait. Il y avait là un homme dont la main droite était desséchée. Les scribes et les pharisiens observaient Jésus pour voir s’il ferait une guérison le jour du sabbat ; ils auraient ainsi un motif pour l’accuser. Mais lui connaissait leurs raisonnements, et il dit à l’homme qui avait la main desséchée : « Lève-toi, et tiens-toi debout, là au milieu. » Jésus leur dit : « Je vous le demande : Est-il permis, le jour du sabbat, de faire le bien ou de faire le mal ? de sauver une vie ou de la perdre ? »
Ainsi, les scribes et les pharisiens qui avaient l’habitude de respecter à la lettre le jour du sabbat en ne travaillant pas, espéraient piéger Jésus en l’accusant de faire une guérison ce jour consacré au Seigneur ! Mais Jésus les met face à leur dilemme en disant : « Est-il permis le jour du sabbat, de faire le bien ou de faire le mal ? » Afin de les faire réfléchir pour discerner la différence entre un travail qui permet de gagner sa vie ou une guérison qui sauve la vie ! En effet, le jour du sabbat est un jour consacré au Seigneur en aimant notre prochain comme nous-même, car l’Amour ne fait pas de mal au prochain ! C’est pourquoi, n’hésitons pas à être audacieux dans l’annonce de l’Évangile et attentifs aux plus petits !
Françoise
DIMANCHE 6 SEPTEMBRE 2026
« LE MEILLEUR MOYEN D’ÊTRE SAINT
C’EST D’AIDER UN AUTRE Ā LE DEVENIR » !
Dans la première lecture de ce dimanche, nous retrouvons le Prophète Ézéchiel qui déclare : La parole du Seigneur me fut adressée : « Fils d’homme, je fais de toi un guetteur pour la maison d’Israël. Lorsque tu entendras une parole de ma bouche, tu les avertiras de ma part. Si je dis au méchant : Tu vas mourir, et que tu ne l’avertisses pas, si tu ne lui dis pas d’abandonner sa conduite mauvaise, lui, le méchant, mourra de son péché, mais à toi, je demanderai compte de son sang. Au contraire, si tu avertis le méchant d’abandonner sa conduite, et qu’il ne s’en détourne pas, lui mourra de son péché, mais toi, tu auras sauvé ta vie. »
Cela peut paraître incohérent avec la lettre de saint Paul qui, hier recommandait de ne pas juger prématurément avant la venue du Seigneur, car il mettra en lumière ce qui est caché dans les ténèbres, et il rendra manifestes les intentions des cœurs. Cependant dans sa lettre d’aujourd’hui il écrit : « Frères, n’ayez de dette envers personne, sauf celle de l’amour mutuel, car celui qui aime les autres a pleinement accompli la Loi qui dit : Tu ne commettras pas d’adultère, tu ne commettras pas de meurtre, tu ne commettras pas de vol… Ces commandements et tous les autres se résument dans cette parole : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. L’amour ne fait rien de mal au prochain. »
Cela signifie que si l’on voit son frère commettre un péché, il est de notre devoir de l’avertir d’abandonner sa conduite mauvaise, en l’invitant à se convertir ! Il ne s’agit donc pas là d’un jugement mais d’un acte d’amour pour le réconcilier avec Dieu ! C’est ce que nous révèle aujourd’hui Jésus, dans l’Évangile de Matthieu : En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Si ton frère a commis un péché contre toi, va lui faire des reproches seul à seul. S’il t’écoute, tu as gagné ton frère.
Cependant, il n’est pas toujours facile de reprocher à quelqu’un son péché s’il refuse de nous écouter, nous reprochant à son tour, de porter un jugement contre lui ! Il est important de faire la différence entre le jugement qui condamne une personne à cause de son acte et l’avertissement à abandonner sa conduite mauvaise pour lui sauver la vie ! C’est ce qu’on appelle la « Correction fraternelle » ! C’est pourquoi Jésus continue en disant : « S’il ne t’écoute pas, prends en plus avec toi une ou deux personnes afin que toute l’affaire soit réglée sur la parole de deux ou trois témoins. S’il refuse de les écouter, dis-le à l’assemblée de l’Église. Amen, je vous le dis : tout ce que vous aurez lié sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous aurez délié sur la terre sera délié dans le ciel. »
Ainsi, dans le Christ, Dieu réconciliait le monde avec lui : il a mis dans notre bouche la parole de la réconciliation. C’est pourquoi lorsque tu vas présenter ton offrande à l'autel, si, là, tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi, laisse ton offrande, là, devant l'autel, va d'abord te réconcilier avec ton frère, et ensuite viens présenter ton offrande. » En effet, quel intérêt aurions-nous à présenter notre offrande au Seigneur si on n’a pas d’abord cherché à réconcilier notre frère avec Dieu ? Et la plus belle offrande que nous puissions lui faire, c’est d’aimer notre prochain comme nous-même pour lui permettre d’accéder à la vie éternelle, car l’amour ne fait rien de mal au prochain !
Ainsi, comme nous le dit Jésus : « Si deux d’entre vous sur la terre se mettent d’accord pour demander quoi que ce soit, ils l’obtiendront de mon Père qui est aux cieux. En effet, quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là, au milieu d’eux. »
PAROLE D’ÉVANGILE !
Le prophète n’est pas celui qui accomplit, mais celui que Dieu a choisi pour annoncer ce qui doit être accompli, le moment venu, sans que nous sachions ni le jour ni l’heure ! C’est pourquoi, si j’ai bien conscience d’avoir été choisie comme un signe vivant pour aider les autres à lire le présent sous l’Action de l’Esprit Saint à partir de la Parole de Dieu, rien ne m’a été révélé de plus que cette Parole de Dieu annoncée dans les Évangiles par les Apôtres eux-mêmes ! Proclamer l’Évangile, c’est déclarer publiquement que le Règne de Dieu est proche pour permettre à chacun de choisir, librement et sans contrainte, de prendre part ou non à l’héritage du Royaume ! Malheur à moi, si je n’annonçais pas l’Évangile, car si, par ma faute, certains se voient privés de cette liberté de choisir, parce qu’ils n’ont pas eu connaissance de cette Bonne Nouvelle, je me verrais moi aussi, privée de cet héritage qu’est la Vie Éternelle !
Françoise
SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2026
« AU-DELÀ DES APPARENCES :
QUAND JE REGARDE LA CROIX JE VOIS LE CHRIST RESSUSCITÉ ET QUAND JE REGARDE LE PÉCHÉ, JE VOIS LA MISÉRICORDE DE DIEU » !
Alors qu’hier les scribes et les pharisiens reprochaient aux disciples de Jésus de ne pas jeûner comme le faisaient les disciples de Jean, aujourd’hui, ils leur reprochent de faire ce qui n’est pas permis le jour du sabbat ! Ainsi, contrairement à la foule des gens qui suivent Jésus, reconnaissant en celui par qui les aveugles voient, les sourds entendent et qui fait parler les muets, ce Fils de David annoncé dans les Écritures, les pharisiens eux ne voient en lui qu’un imposteur qui ne respecte pas les traditions ! Ils se vantent d’être Justes, en suivant à la lettre les traditions des anciens telles qu’ils les ont apprises depuis toujours sans chercher à en connaître le sens !
Ainsi, ils n’ont pas compris que le jour du sabbat est un jour de repos établi pour rendre grâce à Celui qui, en six jours a créé le ciel et la terre et tout ce qu’ils contiennent, pour se reposer le septième jour ! Il s’agit donc d’un jour consacré à la prière, où l’on cesse de travailler pour gagner son pain quotidien ! Cependant lorsque nous voyons quelqu’un mourir de faim, notre devoir est de travailler pour le nourrir, car le meilleur moyen de rendre grâce à Dieu c’est de lui être agréable en faisant pour les autres ce qu’Il a fait pour nous !
En réalité ce qui est essentiel c’est le fond qui vient du cœur et non la forme qui vient des yeux ! Ainsi la raison qui nous fait agir est plus importante que la façon dont nous agissons ! Malheureusement dans notre monde d’aujourd’hui, comme au temps de Jésus, beaucoup privilégient la forme au fond en multipliant les gestes qui se voient pour se vanter d’être les meilleurs !
C’est pourquoi saint Paul met en garde ses frères de Corinthe pour ne pas aller au-delà de ce qui est écrit, afin qu’aucun d’eux n’aille se gonfler d’orgueil en prenant le parti de l’un contre l’autre. En effet, il est vite fait pour ceux qui se laissent éblouir par les apparences, de mettre leur idole sur un piédestal, quand d’autres au contraire, animés par un sentiment de jalousie, rêvent de les faire tomber ! Ces désaccords sont malheureusement source d’une situation conflictuelle qui oppose et divise, au sein d’une même famille, les personnes qui jugent sur les apparences, sans chercher à connaître les intentions du cœur ! C’est pourquoi saint Paul recommande de ne pas juger prématurément avant la venue du Seigneur, car il mettra en lumière ce qui est caché dans les ténèbres, et il rendra manifestes les intentions des cœurs.
C’est la raison pour laquelle, au lieu de porter un jugement sur ce qui se rend manifeste à notre vue, il est essentiel de descendre au fond de notre cœur pour découvrir à la lumière de l’Esprit Saint quelles sont ses véritables intentions afin de discerner le bien que le Seigneur attend de nous !
Ainsi, si nous paraissons fous aux yeux des hommes c’est par la vie dans le Christ Jésus que nous vous donnons, en suivant son exemple, pour proclamer la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu, que Jésus est venu nous annoncer en disant : « Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. Personne ne va vers le Père sans passer par moi. »
TÉMOIGNER DE L'ÉVANGILE !
"Ce n’est pas attirer l'attention sur soi,
mais c’est donner aux autres l'envie de nous connaître,
En leur révélant par notre attitude, un visage du Christ, qui sans nous n’aurait pas existé !"
C’est pourquoi, je bénis les paroles blessantes qui font saigner mon cœur
Comme celui de Jésus
Et ceux qui les prononcent, car ces humiliations qui affinent mon cœur,
Comme l’or au creuset
Changent mon cœur de pierre en un cœur doux et humble
Comme celui de Jésus !
Ô JÉSUS !
Toi qui as dit : « Quand vous priez, croyez que vous avez déjà reçu
Ce que vous demandez et vous l’obtiendrez ! »
Je t’offre les douleurs qui m’assaillent la nuit et je
Persévère, Résiste, Insiste, Espère
Pour que remplaçant le L des Lamentations, par le C de la Caresse,
Tu transformes en « douCeurs » les douLeurs de ceux qui croient en Toi,
Et qui en ont besoin !
Françoise
VENDREDI 4 SEPTEMBRE 2026
« JE RENDS GRÂCE Ā DIEU DE M’AVOIR ESTIMÉE DIGNE D’ÊTRE AUXILIAIRE DU CHRIST ET INTENDANTE DE SES MYSTĖRES » !
Mes amis, à vous qui, comme moi avez choisi de suivre le Christ, j’aimerais adresser ces paroles de saint Paul aux Corinthiens que je fais miennes, en disant : « Frères, que l’on nous regarde donc comme des auxiliaires du Christ et des intendants des mystères de Dieu. Or, tout ce que l’on demande aux intendants, c’est d’être trouvés dignes de confiance. »
C’est pourquoi je rends grâce à Dieu de m’avoir estimée digne de me tenir devant Lui pour le servir, sans me soucier d’être soumise à votre jugement ou à celui d’une autorité humaine car ma conscience ne me reproche rien ! Seul Dieu connaît les intentions des cœurs. Ainsi, ne portons pas de jugement prématuré, les uns sur les autres, mais attendons la venue du Seigneur, car il mettra en lumière ce qui est caché dans les ténèbres, et il rendra manifestes les intentions des cœurs.
Nous le savons, ce que Dieu a caché aux sages et aux savants, Il le révèle à ceux qui ont soif de le connaître et qui ne cessent de Persévérer, Résister, Insister, Espérer, Reconnaître ce que le Seigneur attend d’eux ! Il faut pour cela faire preuve de patience car le temps de Dieu n’est pas celui des hommes !
C’est ce que nous rappelle Jésus dans l’Évangile de Luc : En ce temps-là, les pharisiens et les scribes dirent à Jésus : « Les disciples de Jean le Baptiste jeûnent souvent et font des prières ; de même ceux des pharisiens. Au contraire, les tiens mangent et boivent ! » Jésus leur dit : « Pouvez-vous faire jeûner les invités de la noce, pendant que l’Époux est avec eux ? Mais des jours viendront où l’Époux leur sera enlevé ; alors, en ces jours-là, ils jeûneront. »
En effet, il y a un temps pour tout sous le soleil nous dit l’Ecclésiaste : « Un temps pour rire et un temps pour pleurer … Un temps pour manger et un temps pour jeûner ! » Comme il est dommage de voir tant de gens se plaindre du temps qui leur manque et perdre le peu qui leur reste à courir après, alors qu’il leur suffit de le prendre au moment où il passe pour le gagner ! Malheureusement les gens de ce monde pensent être en mesure de maîtriser le temps en le fractionnant pour faire le maximum de choses en une seule journée ! Ils ont oublié que Dieu seul est le maître du temps « Chronos » qui se mesure en heures, en années ou en siècles et le temps « Kairos » qui représente le moment opportun pour faire ce que le Seigneur attend de nous dans l’instant présent !
C’est pourquoi il est essentiel d’être prévoyant et veiller avec notre lampe allumée pour accueillir le Seigneur, le jour où il viendra mettre en lumière ce qui est caché dans les ténèbres, pour rendre manifeste les intentions des cœurs ! Alors, la louange qui revient à chacun lui sera donnée par Dieu.
Frères et sœurs bien-aimés, à vous qui vous plaignez de ne pas avoir le temps de faire les choses, je voudrais vous confier mon secret pour trouver le temps nécessaire de faire les choses qui se présentent à vous à chaque moment de la journée ! Il vous suffit de dire chaque matin, Jésus viens demeurer en moi ! De ton Esprit, envahis-moi ! Garnis ma vie du plein de Toi ! Que je ne vive que par Toi, avec Toi et en Toi ! Alors vous prendrez le temps de faire les choses qui se présentent à vous selon sa Volonté et vous vivrez l’instant présent en vous laissant regarder par Lui ! Car Lui seul sait ce dont vous avez besoin !
PAROLE D’ÉVANGILE !
Si j’ai bien conscience d’avoir été choisie comme un signe vivant pour aider les autres à lire le présent sous l’Action de l’Esprit Saint à partir de la Parole de Dieu, rien ne m’a été révélé de plus que cette Parole de Dieu annoncée dans les Évangiles par les Apôtres eux-mêmes ! Proclamer l’Évangile, c’est déclarer publiquement que le Règne de Dieu est proche pour permettre à chacun de choisir, librement et sans contrainte, de prendre part ou non à l’héritage du Royaume ! Malheur à moi, si je n’annonçais pas l’Évangile, car si, par ma faute, certains se voient privés de cette liberté de choisir, parce qu’ils n’ont pas eu connaissance de cette Bonne Nouvelle, je me verrais moi aussi, privée de cet héritage qu’est la Vie Éternelle !
Françoise
JEUDI 3 SEPTEMBRE 2026
« POUR VIVRE DE LA PAROLE DE DIEU, IL NE SUFFIT PAS DE L’ÉCOUTER, IL FAUT LA METTRE EN PRATIQUE AFIN QU’ELLE DEVIENNE NOURRITURE » !
Dans sa lettre aux Corinthiens, saint Paul déclare : « Frères, que personne ne s’y trompe : si quelqu’un parmi vous pense être un sage à la manière d’ici-bas, qu’il devienne fou pour devenir sage. Car la sagesse de ce monde est folie devant Dieu. Ainsi, il ne faut pas mettre sa fierté en tel ou tel homme. Car tout vous appartient, que ce soit Paul, Apollos, Pierre, le monde, la vie, la mort, le présent, l’avenir : tout est à vous, mais vous, vous êtes au Christ, et le Christ est à Dieu. »
En effet, celui qui pense être sage à la manière d’ici-bas est celui qui pense tout connaître de ce qu’il a appris ! Ainsi les sages et les savants dont parle Jésus sont ceux qui, par ce qu’ils ont appris des Écritures, pensent connaître Dieu, sans l’avoir jamais rencontré ! Ils mettent leur fierté à enseigner ce qu’ils ont appris sans même l’avoir mis en pratique ! C’est pourquoi Jésus dit à leur sujet : « Faites ce qu’ils disent, mais ne faites pas ce qu’ils font car ils disent et ne font pas ! » Ā la différence de ceux qui, conscients de ne rien savoir, pensent être fous et ne demandent qu’à rencontrer le Christ pour écouter sa Parole et la mettre en pratique ! Ce sont ces « petits » à qui Dieu a révélé ce qu’Il a caché aux sages et aux savants ! Car la vraie sagesse c’est de reconnaître que, qui que nous soyons, tout nous appartient, mais que nous appartenons au Christ et le Christ est à Dieu !
« Ainsi, lorsqu’une personne s'extasie devant nous, n’oublions pas que,
Qui que nous soyons et quels que soient nos talents,
Nous ne sommes que des instruments dans la Main de Dieu
Et qu'un violon sans son musicien reste muet !
Car sans Lui, nous ne pouvons rien faire ! »
C’est ce que nous enseigne aujourd’hui l’Évangile de Luc : Alors que la foule se pressait autour de Jésus pour écouter la parole de Dieu, tandis qu’il se tenait au bord du lac de Génésareth, Il vit deux barques qui se trouvaient au bord du lac ; les pêcheurs en étaient descendus et lavaient leurs filets. Jésus monta dans une des barques qui appartenait à Simon, et lui demanda de s’écarter un peu du rivage. Puis Il lui dit : « Avance au large, et jetez vos filets pour la pêche. » Simon lui répondit : « Maître, nous avons peiné toute la nuit sans rien prendre ; mais, sur ta parole, je vais jeter les filets. » Et l’ayant fait, ils capturèrent une telle quantité de poissons que leurs filets allaient se déchirer. Ā cette vue, Simon-Pierre tomba aux genoux de Jésus, en disant : « Éloigne-toi de moi, Seigneur, car je suis un homme pécheur. » Jésus dit à Simon : « Sois sans crainte, désormais ce sont des hommes que tu prendras. »
Ainsi, même s’il n’en avait pas encore conscience, cette déclaration signifiait pour Pierre, la mission à laquelle Jésus allait le préparer pour annoncer l’Évangile ! En effet, ce n’est pas aux sages et aux savants que Jésus a confié cette mission, mais à ceux qui, fatigués d’avoir peiné toute la nuit sans rien prendre, ont accepté sur sa Parole de jeter leurs filets ! » Car c’est bien la Foi de Pierre qui, sans certitude, en jetant ses filets sur la Parole de Jésus, a porté du fruit !
FORCE MÉRITOIRE
« Ce n’est pas à cause de nos mérites que Jésus nous choisit pour la mission,
Mais en raison de nos fragilités, afin que notre « OUI » fasse de celles-ci une force méritoire » !
Malheureusement, nous vivons dans un monde où le « Savoir » a plus d’importance que la « Connaissance » ! Et l’on privilégie la théorie à la pratique en obligeant les enfants faire de longues études pour avoir un bon métier, au détriment de l’apprentissage qui consistait par l’expérience de la pratique, à apprendre de nos erreurs !
SAVOIR ET CONNAISSANCE !
« La Foi naît dans l’incertitude mais se perd dans les habitudes !
Elle est le fruit d’une quête incessante du sens de notre existence ! »
"Le "Savoir" ne laisse pas de place au doute mais la "Connaissance" est le fruit de la Foi !"« On ne sait que ce que l’on a appris, mais on connaît ce que l’on a reçu ! »
Françoise
MERCREDI 2 SEPTEMBRE 2026
« LE SEIGNEUR M’A ENVOYÉE PORTER LA BONNE NOUVELLE AUX PAUVRES » !
Dans la parabole du semeur, Jésus comparait la Parole à la semence jetée en terre pour faire germer le grain qui deviendra Pain de Vie ! Pour devenir semeur, il est essentiel d’avoir reçu la bonne semence et de connaître le moment et le lieu où elle doit être semée ! En effet, si les grains tombent sur le chemin, ils seront mangés par les oiseaux. S’ils tombent sur un sol pierreux, ils lèveront rapidement mais faute de racines, ils seront grillés par le soleil et s’ils tombent dans un sol encombré de ronces, ils seront étouffés par les épines ! Seuls ceux qui sont tombés dans la bonne terre produiront du fruit !
Aujourd’hui, dans sa lettre aux Corinthiens, saint Paul compare la Parole à de la nourriture en disant : Frères, quand je me suis adressé à vous, je n’ai pas pu vous parler comme à des spirituels, mais comme à des êtres seulement charnels, comme à des petits enfants dans le Christ. C’est du lait que je vous ai donné, et non de la nourriture solide ; vous n’auriez pas pu en manger, et encore maintenant vous ne le pouvez pas, car vous êtes encore des êtres charnels. Puisqu’il y a entre vous des jalousies et des rivalités, n’êtes-vous pas toujours des êtres charnels, et n’avez-vous pas une conduite tout humaine ?
En effet, on ne peut nourrir un enfant qui vient de naître avec une nourriture solide qu’il sera incapable de mâcher ! Il est essentiel de lui donner du lait, la nourriture liquide qui contient tous les nutriments dont il a besoin pour grandir, avant qu’il soit en âge de manger du pain ! Ainsi, quand Paul parle de jalousies et de rivalités, il fait allusion à ceux qui disent « Moi, j’appartiens à Paul », et un autre : « Moi, j’appartiens à Apollos » comme des enfants qui réagissent selon leurs affinités, sans comprendre que l’un et l’autre sont complémentaires ! En effet, qui donc est Apollos ? qui est Paul ? Des serviteurs qui ont agi selon les dons du Seigneur à chacun d’eux, Paul a planté, Apollos a arrosé ; mais c’est Dieu qui donnait la croissance. Donc celui qui plante n’est pas important, ni celui qui arrose ; seul importe celui qui donne la croissance : Dieu. Celui qui plante et celui qui arrose ne font qu’un, mais chacun recevra son propre salaire suivant la peine qu’il se sera donnée. Et Paul conclut en disant : « Nous sommes des collaborateurs de Dieu, et vous êtes un champ que Dieu cultive, une maison que Dieu construit »
Ceci me fait penser à l’histoire de notre paroisse que l’on peut comparer à une vieille bâtisse que le Maître du domaine voulait rénover en faisant appel à l’architecte qui, à sa demande a établi les plans pour bâtir une paroisse ouverte, chaleureuse et fraternelle qui vit de l’Amour de Dieu et le partage en étant audacieux pour annoncer la Bonne Nouvelle que le Royaume de Dieu est proche ! Après avoir approuvé le plan du projet paroissial, qu’il a confié à un maître d’œuvre chargé de conduire les travaux en choisissant les bons ouvriers, le Maître a envoyé l’architecte accomplir son projet dans d’autres villes !
En effet, le Maître du domaine c’est Dieu qui fait appel à l’architecte et au maître d’œuvres chargés d’accomplir la mission qu’Il leur a confiée selon les dons attribués à chacun. Comme nous le rappelle aujourd’hui l’Évangile de Luc : Après que Jésus eut guéri la belle-mère de Simon, tous ceux qui avaient des malades atteints de diverses infirmités les lui amenèrent. Et Jésus, imposant les mains à chacun d’eux, les guérissait. Quand il fit jour, Jésus sortit et s’en alla dans un endroit désert. Les foules le cherchaient ; elles arrivèrent jusqu’à lui, et elles le retenaient pour l’empêcher de les quitter. Mais il leur dit : « Aux autres villes aussi, il faut que j’annonce la Bonne Nouvelle du règne de Dieu, car c’est pour cela que j’ai été envoyé. »
Ainsi que nous soyons architectes, maîtres d’œuvre ou simples ouvriers, nous sommes des collaborateurs de Dieu, et notre paroisse, la maison que Dieu construit sur le champ qu’Il cultive, ou celui qui sème et celui qui arrose ne font qu’un, mais chacun recevra son propre salaire suivant la peine qu’il se sera donnée !
« FORCE MÉRITOIRE » !
« Ce n’est pas à cause de nos mérites que Jésus nous choisit pour la mission,
Mais en raison de nos fragilités, afin que notre « OUI » fasse de celles-ci une force méritoire » !
Françoise
MARDI 1 SEPTEMBRE 2026
« LA SAGESSE DE DIEU EST FOLIE POUR LES HOMMES
QUI REFUSENT D’ACCUEILLIR L’ESPRIT DE DIEU » !
Hier saint Paul nous disait que son langage, sa proclamation de l’Évangile, n’avaient rien d’un langage de sagesse qui veut convaincre ; mais que c’était l’Esprit et sa puissance qui se manifestaient pour que notre foi repose, non pas sur la sagesse des hommes, mais sur la puissance de Dieu. Il poursuit aujourd’hui en disant : « L’homme, par ses seules capacités, n’accueille pas ce qui vient de l’Esprit de Dieu ; pour lui ce n’est que folie, et il ne peut pas comprendre, car c’est par l’Esprit qu’on examine toute chose. Or nous, ce n’est pas l’esprit du monde que nous avons reçu, mais l’Esprit qui vient de Dieu, et ainsi nous avons conscience des dons que Dieu nous a accordés. Nous disons cela avec un langage que nous n’apprenons pas de la sagesse humaine, mais que nous apprenons de l’Esprit. Car c’est par l’Esprit qu’on examine toute chose. Eh bien nous, nous avons la pensée du Christ ! »
C’est pourquoi Jésus avait dit : « « Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits. » En effet, les sages et les savants qui pensent tout savoir de Dieu simplement en l’ayant appris dans les Écritures par leurs propres capacités, ne cherchent pas à le connaître davantage car, s’ils n’ont pas reçu l’Esprit, ils ne peuvent comprendre la pensée de Dieu qui est folie pour les hommes ! Seuls ceux qui reconnaissant leur faiblesse d’esprit cherchent à connaître Celui sans qui rien ne serait en faisant appel à l’Esprit Saint consolateur que Jésus a promis d’envoyer à ceux qui ont tout quitté pour le suivre !
Ainsi, moi qui ne sais pas grand-chose car je n’ai rien appris, je connais tout ce qui m’a été révélé par les dons de l’Esprit que j’aie reçu après avoir longuement
Persévéré, Résisté, Insisté, Espéré
Que Jésus rende mon cœur doux et humble comme le sien
Afin d’y recevoir la semence de sa Parole qui produit
Les dons de l’Esprit Saint que sont
Sagesse, Intelligence, Force, Science, Piété et Crainte de Dieu !
D’où germeront les fruits d’Amour, de Joie, de Paix,
De Patience, de Bonté, de Bienveillance,
De Fidélité, de Douceur et de Maîtrise de soi !
J’ai reçu la grâce d’une connexion illimitée avec l’opérateur « Esprit Saint »
Qui me fait bénéficier d'un accès gratuit et permanent à la Parole de Dieu !
C’est pourquoi quand j’écoute la Parole de Dieu à la Lumière de l’Esprit Saint,
J’entends ce que Jésus veut me dire aujourd’hui !
Cependant, à l’instar du prophète Jérémie, chaque fois que je dois crier et proclamer, à longueur de journée, la parole du Seigneur, j’attire sur moi l’insulte et la moquerie. Je me dis : « Je ne penserai plus à lui, je ne parlerai plus en son nom. » Mais elle est comme un feu brûlant dans mon cœur, elle est enfermée dans mes os. Et je m’épuise à la maîtriser, sans y réussir. Alors en regardant Jésus sur la croix, je me souviens de ses paroles, quand avant de mourir, s’adressant à son Père, il fit cette prière : « Père pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font ! »
C’est pourquoi, je bénis les paroles blessantes
Qui font saigner mon cœur comme celui de Jésus
Et ceux qui les prononcent, car ces humiliations
Qui affinent mon cœur, comme l’or au creuset
Changent mon cœur de pierre en un cœur
Doux et humble comme celui de Jésus !
Françoise



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